Atelier Tuffery, le savoir-faire à la française

En novembre dernier se tenait le salon Denim Premiere Vision, porte de la Villette, à Paris. L’occasion de se plonger dans le monde du Denim, à travers conférences et autres rencontres avec les acteurs de la filière. Découvrir les nouvelles tendances, s’intéresser à ce marché en pleine mutation, tout ceci sous l’oeil avisé de professionnels et des 80 exposants.

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En parallèle, se tenait la Denim Pop Up Street (rue du Vertbois, à Paris). Pendant trois jours, l’ambiance de la rue était à la célébration du Denim et de ses acteurs. Des designers avaient pris place, et nous permettaient de découvrir leurs créations, mais aussi de s’amuser avec quelques DIY, toujours autour du Denim, bien évidemment ! Parmi eux, se trouvait Atelier Tuffery.

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Aloooors, Atelier Tuffery, qu’est-ce que c’est ? Et bien ni plus ni moins qu’un tailleur de jeans tiens ! Maison française fondée en 1892 (ce qui fait d’elle le plus ancien fabricant de jeans français), elle est installée en Lozère, où chaque jour, les artisans conçoivent des pièces adaptées au vestiaire quotidien, toujours dans un souci de savoir-faire, transmis de génération en génération.

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Ce savoir-faire familial, il se remarque notamment grâce aux choix des matières, au sens du détail (une poche arrière en deux parties, qui permet d’être remplacée sans devoir changer l’ensemble du pantalon), une conception française, ou encore un travail de la coupe via des patrons en carton (technique ancestrale que Atelier Tuffery a souhaité conserver).

Une maison qui, si elle conserve ses traditions, ne cesse d’évoluer. En témoigne, par exemple, l’entrée dans le vestiaire de chemises, de jupes, ou encore de ceintures. Une volonté d’ancrer ce savoir-faire dans une perspective résolument actuelle, qui a d’ailleurs valu à la maison le label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Ceci étant dit, lors de la Denim Pop Up Street, j’ai eu l’occasion de rencontrer l’équipe Atelier Tuffery, et j’ai eu la chance de pouvoir créer mon jean sur-mesure. Brièvement, le sur-mesure est, comme on l’entend, un jean moulé selon nos envies, notre silhouette, etc. Un véritable savoir-faire qui, plus que jamais, donne tout son sens au terme « artisanat ».

J’ai donc choisi le modèle Alphonse, parmi les quatre coupes proposées par Atelier Tuffery : coupe slip/taille semi-haute, coupe universelle, coupe classique/taille haute, coup inspirée du sur-pantalon de travail du 20ème siècle). Le mien a donc une coupe universelle, accompagné de quelques recommandations de lavage, dont je vais vous faire part !

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Tout d’abord, il s’agit de peu (voire pas) laver son jean lorsqu’il est brut ou sombre. Si lavage il y a, toujours le mettre sur l’envers, à 30°c maximum, en programme délicat, avec un essorage très faible. Lors des 3 premières machines, ne pas le mettre avec d’autres vêtements, de sorte à permettre un brassage optimale de la patine du jean. L’idéal est, logiquement, de ne pas utiliser de sèche-linge, et de le repasser sur l’envers. (merci Jamy, c’est tout pour moi !)

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Je n’ai pas encore eu l’occasion de le laver, mais concernant la coupe, les finitions, et la qualité du sur-mesure, je dois dire que je suis conquis. La toile est réellement soignée, les détails sont nets, la qualité globale est plus que bonne, et, pour couronner le tout, il est très agréable à porter. Concernant le sur-mesure, mes requêtes ont été respectées à la lettre, notamment l’entrejambe, que j’avais demandé plus resserré. C’est donc un sans faute, et une super idée cadeau par la même occasion !

 

N’hésitez pas à faire un tour sur le site internet de Atelier Tuffery, et à vous tenir au courant des prochains événements organisés par Denim Premier Vision. Quelque chose me dit que de petits événements vont bientôt se mettre en place !

 

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La découverte food du moment : Monsieur Appert !

La semaine commence tout en saveurs avec cette petite découverte food, tout droit venue de l’hexagone : Monsieur Appert.

Brièvement (ou pas d’ailleurs), Monsieur Appert, c’est quoi ? C’est des aliments, sauces, condiments, conditionnés dans de jolis écrins de verre, dont les ingrédients ont été sélectionnés avec soin. Jusque là, tout va bien. Et pourquoi s’arrêter dessus ? Tout simplement parce qu’il s’agit là d’une démarche de proximité avec le terroir. Des produits nobles, typiques de nos régions, souvent bio ou issus de l’agriculture raisonnée,  qui suivent les saisons, et qui apporte évidemment ce petit supplément d’âme à nos préparations !

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L’objectif est de préserver au maximum les saveurs naturelles des produits, et, pour cela, Monsieur Appert privilégie notamment le circuit court, de sorte à maintenir les emplois, le savoir-faire régional, mais pas que ! L’idée est également de garantir une fraîcheur optimale après récolte, c’est la raison pour laquelle les producteurs sont situés à moins de 250 kilomètres des points de transformation ! Par ailleurs, on note la chouette démarche de nous présenter ces mêmes producteurs sur le site internet. Une manière très agréable de valoriser le travail et la collaboration de ces derniers.

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J’ai donc eu l’occasion de tester un petit coffret gourmand, composé de pickles, et de différentes préparations/crèmes apéritives : piment doux/miel, tomate/basilic/origan, betterave/sésame/citron, et carottes/miel des Alpes/cumin. Des petites folies, qui s’utilisent, par exemple, pour un simple apéritif (la crème de piment et le fromage s’associent super bien, aussi bien que la crème de betterave et le saumon fumé, ou la carotte et le poulet ! #idéerecette). Mais pas que ! Car oui, la plupart de ces préparations peuvent s’utiliser en cuisine, comme la crème tomate/basilic/origan, qui constitue une super base pour les tartes par exemple !

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Bref, on est donc là sur une chouette découvertes, dont les jolies valeurs s’associent à merveille avec la qualité des ingrédients, on adore !

On trouve donc ces petits produits la plupart du temps en épicerie fine, la liste des points de vente est disponible en cliquant ici !

Et sinon, rendez-vous sur le site internet de Monsieur Appert, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @MonsieurAppert.

Bonne journée !

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« Les pieds sur terre », lorsque la société témoigne

En gros énorme consommateur de podcast, il fallait absolument que je trouve l’occasion de vous parler des Pieds sur Terre. Occasion venue, j’écris un article. Les pieds sur terre, c’est (avant d’être un podcast) une émission diffusée du lundi au vendredi, de 13h30 à 14h sur France Culture. Présentée par Sonia Kronlud, il s’agit d’une petite demi-heure dans la journée, quasiment devenue un rituel pour moi. L’émission se résume elle-même ainsi : Tous les jours, une demi-heure de reportage sans commentaire.

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Pour poser grossièrement les bases, on est ici sur une émission documentaire, à tendance sociétale ( et visiblement inspirée de l’émission de radio américaine « This American Life »). L’objectif ? Tenter d’aller au plus près de notre époque, n’importe où en France, dans n’importe quel domaine, sous n’importe quel climat, dans n’importe quelles conditions. Sur le papier, cette émission avait donc tout pour me plaire.

La petite particularité des « Pieds sur Terre » est qu’il s’agit d’un programme fondé sur la notion de témoignage. En effet, pas de reportage au sens où on l’entend, mais des protagonistes, qui sont en fait de « vrais » gens, qui parlent de « vraies » choses, qui leur sont arrivées/arrivent « vraiment ». Aucune intervention d’un quelconque journaliste est nécessaire, le témoignage (qui s’apparente parfois à la confession) suffit. Ce modèle m’a, au début, un peu dérangé. Dérangé car il manquait, selon moi, d’informations, de faits éclairés et/ou avisés. Or, la question est de savoir si l’on souhaite placer l’opinion au centre, ou mettre au coeur du débat des « vérités de faits » (Comme le dit si bien Hannah Arendt). « Les Pieds sur Terre » fait les deux, toujours grâce à ce fabuleux format qu’est le témoignage. À travers les discours quotidiens de ces policiers en dépression, de ces forains, de ces étudiants à Bobigny, ou encore de ces victimes de braquage, on en apprend parfois même davantage qu’avec une sobre étude.

Je vous invite donc plus que vivement à vous rendre sur le site de l’émission, la page Facebook, ou encore le compte Twitter, de sorte à découvrir plus en détails ce qu’elle a à nous/vous proposer ! Bonne journée !

 

3 produits naturels que j’utilise au quotidien

On nous le rabâche sans cesse, la composition des produits cosmétiques que nous utilisons au quotidien n’est pas forcément toujours hyper clean. Alors, pour certain(e)s, on tente de faire attention à la liste des ingrédients, on restreint ses usages, ou on se penche tout simplement vers les produits d’origine. À partir de cette dernière réflexion, voici 3 produits que j’utilise quasiment chaque jour (selon mes besoins et mes envies), et dont la compo ferait frémir n’importe quel afficionado du naturel (voire du bio dis donc !) :

  • Le gel d’aloe vera :

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Ce produit me suit depuis quelques années maintenant. Je l’utilise comme crème hydratante, mais ses effets sont si nombreux : protecteur, apaisant, purifiant, rééquilibrant, bref, ce genre de produit dont les usages pourraient faire l’objet d’un article complet. Par ailleurs, alors que j’utilise le gel de chez « Puraloe » (qui est bio, pour couronner le tout), je vous redirige vers un article que j’ai écrit il y a quelques temps maintenant, au sujet de la marque, et qui reprend quelques caractéristiques de cette plante « miracle ».

pur-aloe-gel-hydratant-a-l-aloe-vera-125ml-nourrit-protege.jpgPour ma part, j’utilise donc ce fameux gel comme crème hydratante le matin. Ce que j’aime particulièrement est la rapidité de pénétration du produit. En quelques secondes, plus rien n’existe sur ma peau, si ce n’est un fini mat, on adore ! Les propriétés du gel d’aloe sur le visage sont donc hydratantes, cicatrisantes, protectrices, anti-âge, mais aussi – et je l’ai donc noté sur moi – matifiantes, avec un effet tenseur au moment de l’application. Bref, malgré les cosmétiques que je teste en parallèle, c’est un produit dont je ne suis pas encore prêt de me séparer.


  • L’huile essentielle d’épinette noire :

Alerte huile essentielle ! Ce type de produit (et encore plus cette HE) est à utiliser avec la plus grande précaution, notamment lorsque l’on est enceinte, en bas âge, ou encore épileptique ! L’idéal, pour les autres, est de déposer une goutte de produit (dilué) dans le creux du coude deux jours avant utilisation, de sorte à prévenir les allergies. Le mieux est, bien évidemment, de consulter un spécialiste (type pharmacien, ou naturopathe finalement) pour dissiper tous les doutes.

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Ceci étant dit, passons au produit en soi. J’ai découvert l’huile essentielle d’épinette noire il y a quelques années maintenant, mais ne l’utilise qu’à certaines occasions bien précises, qui correspondent à ses propriétés. En effet, ce produit fait partie des huiles essentielles tonifiantes, stimulantes, et antiseptiques par la même occasion. Je l’utilise donc lors de périodes de stress, de fatigue, mais elle convient également au moment des examens, ou encore à l’occasion de compétitions sportives.

Comment je l’utilise ? Surtout pas par voie buccale, qu’on se le dise ! L’HE d’épinette noir n’est absolument pas destinée à cet usage. Il est possible de s’en servir en inhalation, mais, pour ma part, je l’applique directement en bas de mon dos, voire le long de ma colonne vertébrale, véritable centre nerveux qui canalise l’énergie. En massage donc, et sur une période donnée, elle vivifie le corps et l’esprit, histoire de se sentir un peu plus en santé qu’un vulgaire chiffon lorsqu’on se réveille.. Allez mon champion !


  • Le savon d’Alep :

Assez à la mode ces derniers temps, le savon d’Alep est, parmi ces trois, le produit que j’utilise depuis le plus longtemps. Pour autant, j’ai dû en acheter 5 en tout et pour tout, car oui, c’est ce genre de petits objets dont on se dit qu’ils ne se termineront jamais ! (Comme tous les savons quoi). Personnellement, j’utilise le savon de la marque « Najel », composé à 40% de laurier. C’est, paraît-il, le plus adapté aux peaux mixtes à grasses (comme moi donc). Par ailleurs, à noter que le savon d’Alep est si doux, qu’il convient à absolument toutes les peaux.

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Je ne vous fait pas le topo complet de ce produit, mille et un articles ont déjà été rédigés sur le sujet, mais je l’utilise pour deux de ses effets les plus connus : comme nettoyant visage (qui laisse une sensation de pureté de l’extrême), et comme anti-pelliculaire (lorsque j’en ressens la sensation ou le besoin). Vous l’aurez compris, inutile de vous dire que ces deux effets sont testés et approuvés par la rédaction de Thlouis !

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Trois salles, trois ambiances, mais trois produits dont je ne me lasse/passe pas, et qui font partie intégrante de ma salle de bain depuis des années maintenant ! Vous les connaissez ? Vous les avez testé ?

 

3 adresses food testées (et approuvées) à Bruxelles !

 

Il y a quelques mois/années, j’avais déjà eu l’occasion de me rendre à Bruxelles pendant trois jours. La ville, dans ses grandes lignes, ne m’était donc pas inconnue. J’ai donc pu, cette fois-ci, me concentrer sur ce dont regorge la fameuse capitale de la bande dessinée : les bonnes adresses (ce qui est logique vous me direz.. (non)). Alors trois jours, c’est évidemment pas assez lorsqu’on n’a qu’un seul estomac, mais j’ai quand même trouvé quelques adresses qui valent probablement le détour. J’ai essayé d’en sélectionner trois, toutes différentes, histoire d’élargir la palette un maximum !

  • La Cantinetta :

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Nous sommes tombé dessus un peu (beaucoup) par hasard. Victime de son succès, le restaurant dans lequel nous voulions nous rendre au début était complet, et faire la queue pour manger n’est pas mon activité favorite. C’est donc sans à priori que nous sommes entrés à la Cantinetta. Un italien donc, où les réservations sont visiblement conseillées. Gros coup de coeur pour les pizzas (notamment la pâte, assez fine et hyper « bonne »), et le principe du « vin de la maison » : remporter chez nous ce que l’on n’a pas bu à table, et c’est le moins cher de la carte ! Une jolie déco, un personnel accueillant et plein de bonnes intentions, un tarif plutôt correct, de l’huile piquante très (très) piquante, je prends ça comme une bonne adresse !

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La Cantinetta

Rue de la Paix 24, 1050 Ixelles, Belgique


 

  • Nuetnigenough :

 

Littéralement, « Nuetnigenough », c’est celui qui n’en a jamais assez (en brusseleir). Les bases sont fixées. Pour résumer, ici, on est sur un bar à bières/restaurant typique, tout ce qu’on aime lorsqu’on vient à Bruxelles en touriste finalement ! La salle, sans prétention, n’est composée que de quelques tables, ce qui nous a obligé (oh non..) à boire une bière, attablés au bar en attendant. Au menu, que des bonnes choses (à base de saucisse, de purée, de sauce, etc.), listées sur une carte assez restreinte. Mais comme tout fait déjà envie, on n’a qu’à dire que c’est une bonne adresse.

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Nuetnigenough

Rue du Lombard 25, 1000 Bruxelles, Belgique


  • L’ultime atome :

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Abstraction faite du jeu de mot, nous sommes allés ici pour bruncher. Alors que je me baladais sur les comptes Instagram d’adresses bruxelloises, l’assiette de l’Ultime atome m’a fait plutôt très envie, à base de plein de choses réunies dans une même assiette. Ni une ni deux, on débarque dans cette salle immense (il est possible de réserver au cas où !), et on commande le fameux brunch. Alors, ça n’était pas le brunch d’une vie, mais le rapport qualité-prix est tellement bon que ça rend la chose très intéressante ! Clairement, plus personne autour du resto de la table n’avait faim en sortant d’ici, c’était très bon, on a été servi par une ex-parisienne (c’est un 10 pour l’ambiance typique donc), bim, bonne adresse !

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L’ultime atome

Rue Saint-Boniface 14, 1050 Ixelles, Belgique

 

 

Bon, voilà un petit article rapide, sans prétention, mais qui résume assez bien mon séjour à Bruxelles : manger. Un italien, un restaurant typique, et un restaurant tout court, tout ça me semblait assez éclectique pour être partagé.. Bonne journée !

 

3 (bonnes) raisons de lire « Couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaitre

Depuis 2006, le paysage littéraire français compte Pierre Lemaitre. Lauréat du prix Goncourt en 2013 avec Au revoir là-haut (adapté en bande dessinée (par Christian De Metter) et au cinéma (par Albert Dupontel), il revient cette année avec Couleurs de l’incendie. Il s’agit là du deuxième volume de sa trilogie sur l’entre-deux-guerres, appelé par le succès du premier. (En l’occurrence, Au revoir là-haut).

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Albin Michel nous présente donc ce nouvel ouvrage ainsi :

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

 

Vous l’aurez compris, j’ai donc beaucoup aimé ce nouveau roman, et ai décidé de lister trois bonnes raisons de le feuilleter, voire de le lire tiens !

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  • Parce que 500 pages, ça paraît presque court :

544 pages pour être exact. Alors oui, Couleurs de l’incendie est ce que l’on appelle vulgairement un « pavé ». Un pavé qui ferait reculer le commun des mortels, mais il se pourrait que ça soit une erreur ! Dès le (très très bon) début, le lecteur est cueilli, jusqu’à ne plus vouloir refermer le livre. (joli lieu commun, merci à moi) Une espèce de fresque romanesque à la Dumas se met alors en place, et le concept de trilogie prend tout son sens. Ici, l’action se passe dans les années 1930 (le prochain se déroulera dans les années 1940, pendant l’exode, alors que Au revoir là-haut situait son action dans les années 1920), et on ressent une petite jubilation à la lecture de cet enchaînement de tragédies qui s’abat sur le roman. (ouh le mauvais..) Mais ça n’est pas la seule raison !

  • Parce que ça parle (bien) d’émancipation féminine :

Après avoir placé un homme au centre de Au revoir là-haut, c’est à présent une femme – Madeleine – qui en tient les rênes. Le personnage secondaire devient principal, et incarne de nombreuses valeurs résolument actuelles, qui parleront au plus grand nombre. Pierre Lemaitre mélange avec habileté pouvoir financier, désir sexuel féminin ou encore technocratie, avec un ton qu’on lui connaît. (enfin, si on le connaît) Des résonances entre les années 1930 et notre époque qui ne font qu’aiguiser notre sens politique, et j’ai adoré ça !

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  • Parce que l’écriture est énergique :

De l’ironie, des péripéties, un ton cinglant, des prises à partie avec le lecteur, Couleurs de l’incendie est ce genre de roman qui nous emporte aussi via la plume de son auteur (ce qui commence à être assez rare pour le noter). Pierre Lemaitre n’hésite pas à capter notre attention avec un style que j’avais déjà aimé retrouver dans Trois jours et une vie (paru en 2016), en mêlant le tout à une histoire que l’on pourrait oser qualifier de « passionnante ». Il (se) pose des questions, évoque des thèmes subversifs, parle de fond comme de forme, et, au final, nous livre (attention jeu de mot et humour.) un ouvrage très réussi !

Le cru de la rentrée littéraire de janvier a donc commencé pour moi par une très jolie découverte, et je pense pouvoir affirmer que Couleurs de l’incendie va (presque) faire l’unanimité au sein de la critique littéraire également. Car il a tout pour plaire, qu’on se le dise !

Pierre Lemaitre, Couleurs de l’incendie, Albin Michel, janvier 2018, 544 pages, 22,90€

 

 

Les fleurs de Bach sans alcool

Les fleurs de Bach, vous connaissez ? Ce sont ces petits flacons que l’on retrouve de plus en plus en pharmacie ou encore en boutique bio, et pour cause. Ces petits produits font des miracles. Il s’agit d’élixirs floraux qui agissent positivement sur les humeurs et les émotions négatives. L’objectif est alors d’aider la personne en question à surmonter ses petits tracas du quotidien, et de l’harmoniser de l’intérieur. Il est donc primordial de savoir s’y retrouver parmi les 38 élixirs qui existent. Pour ce faire, la première étape est de cibler l’émotion à travailler, et de la mettre en lien avec le tempérament et la personnalité de la personne en question.

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Les élixirs de fleurs de Bach ont été créées par le Docteur Edward Bach, à partir de 38 essences de fleurs. Stress, angoisse, agressivité, chaque problème à le flacon qui lui correspond !  Toutefois, la plupart des élixirs vendus sont composés d’alcool, composant vivement déconseillé pour les enfants, ou encore pour les femmes enceintes. C’est la raison pour laquelle des élixirs de fleurs de Bach sans alcool ont été mis au point.

D’autres sont mêmes présentés sous le même format que les élixirs avec alcool, via une technique très intéressant. Élaborés sans cueillir de fleurs, les élixirs Florénergies sont réalisés à partir d’une eau de source dynamisée. Cette même eau de source est mise en contact avec les fleurs vivantes choisies avec soin sur des sites naturels non pollués. L’information vibratoire de la fleur est mémorisée par l’eau, Florénergie n’utilise donc pas d’alcool pour la conservation, mais de la silice colloïdale naturelle dynamisée (excellent vecteur d’information énergétique). L’élixir est ensuite dynamisé dans une solution glycérinée. Les élixirs se conservent 2 ans après ouverture du flacon.

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Pratique, économique, et efficace, les fleurs de Bach sans alcool sont la solution à privilégier lorsqu’on souhaite profiter des propriétés de la nature sans les inconvénients que l’on peut lui ajouter. 

 

On peut donc retrouver une belle sélection d’élixirs floraux sur le site https://www.acerola-fr.com/28-fleurs-de-bach-sans-alcool, de sorte à augmenter notre capital bien-être !