Gilles Leroy en requiem

Été 1984. Le narrateur et sa jeune amie entretiennent une amitié sans brisures, à vingt ans. Été 1984. Ce dernier apprend la mort de son indéfectible alliée, violée, assassinée. Été 1984. Il convoque sa mémoire devant le miroir. Les souvenirs lui font cortège, alors qu’il s’avance dans la vie. Gilles Leory dévoile le portrait de sa jeune amie, en même que celui d’une génération, où le réconfort se trouve dans le vertige et dans l’instabilité des absences. Les absence, c’est bien de ça dont il s’agit ici, puisqu’il s’agit moins de la pointer que de lui faire honneur. De nous montrer que l’écriture peut être douloureuse, et que retaper les souvenirs n’est pas chose aisée lorsqu’on en maîtrise les contours. Mais peut-être, oui peut-être, peut-on réussir à sauver une mémoire.

Requiem pour la jeune amie, Gilles Leroy, Mercure de France, février 2021, 224 pages

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