Une journée en Champagne à la découverte de Piper-Heidsieck !

Hello ! Si vous me suivez sur Instagram (je commence les deux tiers de mes articles comme ça non ?), vous avez peut-être vu que je suis récemment parti en Champagne-Ardenne avec la marque de champagne Piper-Heidsieck. L’idée de découvrir les « coulisses » et les secrets de fabrication d’une grande entreprise comme celle-ci m’a tout de suite plu, et le moins que l’on puisse dire, c’est que je suis reparti avec plein de petites infos ! Je n’ai qu’à les partager avec vous finalement, non ?

Arrivé dans la matinée au siège de Piper-Heidsieck, nous sommes accueilli par un buffet digne de la Cène (quoique..). Nous n’avons évidemment mangé que la quart du tiers du quart des denrées, mais les bases étaient posées, bienvenue en Champagne !

piper heidsieck champagne

S’en est ensuivi une visite de la cuverie – où le champagne se fait – appuyée par les explications de notre accompagnatrice. Au centre de cette pièce, deux immenses cuves d’assemblage, qui peuvent respectivement contenir 500 000 bouteilles chacune. De quoi passer une bonne soirée… (lourdeur) Chaque cru et chaque cépage dispose de sa propre cuve, de sorte à respecter au mieux le processus de vinification de chacun. À titre d’exemple, pour élaborer la Cuvée Brut (dont je vous parlerai plus tard), une centaine de crus sont nécessaires. On est donc sur une production à haute échelle !

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Le bâtiment qui abrite la maison de champagne est relativement atypique. Créé en 2008 par Jacques Ferrier, ses lignes graphiques et modernes donnent à Piper-Heidsieck un souffle nouveau qui, à mon sens, tranche avec certaines autres maisons de champagne, qui n’ont parfois pas les moyens techniques de le faire.

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Chez Piper-Heidsieck, l’idée de base est vraiment de rendre toutes les bouteilles homogènes, d’un point de vue qualitatif, de sorte à entretenir une image de marque durable. C’est la raison pour laquelle des vins de réserve ont commencé à voir le jour en 1999. En bref, ces vins sont reconnus chaque année pour leurs qualités exceptionnelles, et viennent compléter la recette des champagne Piper-Heidsieck, de sorte à assurer une régularité des arômes. Sur le papier, on peine à saisir le principe, mais Régis Camus – le Chef de Cave de la maison – a reçu huit fois le titre de « Chef de Cave de l’année » par le International Wine Challenge. En partant du principe que Piper-Heidsieck est la Maison de Champagne la plus récompensée du siècle, on se dit que c’est un bon principe.

piper heidsieck champagne

La petite visite se poursuit dans les caves, où les bouteilles sont stockées pendant six à dix ans, puis dans le petit musée (oui oui), retraçant l’histoire et les faits marquants qui ont fait la renommée de la maison. On retiendra notamment que Piper-Heidsieck est très impliquée/présente dans le cinéma international. Fournisseur officiel du Festival de Cannes depuis les années 1990, Champagne officiel des Oscars à deux reprises, présent à de nombreuses reprises dans divers films, bref, on est sur une implication notable ! C’est la raison pour laquelle une petite ambiance « tapis rouge » a été mise en place au Siège de Piper (oui, j’ose le petit surnom, je suis comme ça !)

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Le champagne est donc produit en… Champagne, oui d’accord, mais pour quelles raisons exactes ? Trois caractéristiques construisent cette région : un climat rude avec des grandes variations de températures en hiver ou en été, un sous-sol calcaire, et une terre vallonnée. Cette dernière est idéale pour cultiver le raisin ! On y produit donc le champagne à partir de trois cépages champenois : le Chardonnay (vif et chaleureux), le Meunier (fruité et charnu), et le Pinot Noir (puissant, aux notes de fruits rouges).

piper heidsieck champagne

Bon, après s’être imprégné de toutes ces infos, direction la dégustation, moment clé de la journée, où on a pu découvrir les différents champagnes proposés par la marque, et où on a appris à les différencier.

La dégustation est un moment clé dans la fabrication du champagne. Tous les cépages et tous les crus sont affectés à une cuve spécifique, et sont suivis de près chaque jour. Le Chef de Caves (Séverine Frerson en l’occurence) et son équipe identifient les caractéristiques de chaque vin, de sorte à les utiliser pour assembler les cuvées non-millésimées.

piper heidsieck champagne

Piper a mis en place une technique assez originale pour nous faire déguster ses champagnes : la dégustation au toucher. Devant nous, une petite boîte, contenant différents types de tissus, de sorte à pouvoir associer ce que l’on boit à une sensation. Une manière d’intégrer le sens du toucher aux quatre autres sens, qui paraissent, quant à eux, aller de soi lorsque l’on déguste un quelconque aliment/boisson. On se prend au jeu, pas si facile au demeurant, et on finit par trouver à chaque fois quel tissu se rapproche le plus de quel champagne.

piper heidsieck champagne

En ce qui concerne la dégustation, nous avons eu la chance de goûter (de gauche à droite) le Brut, l’Essentiel (cuvée réservée), le Vintage 2008 (millésimé), le Rosé sauvage, et la Cuvée Sublime (et ben rien que ça dis donc !). Pour faire court, la Cuvée Brut est la signature de la Maison, non millésimée, harmonieux et vive en même temps. L’Essentiel retranscrit l’essence même du champagne, assemblage de Pinot Noir, de Meunier et de Chardonnay. Le Vintage est l’équilibre parfait entre le Chardonnay et le Pinot Noir, et se bonifie à merveille au fil du temps. Le Rosé Sauvage, quant à lui, est l’alliance parfaite entre vins blancs et rouges, dont la première recette date de 2001. Et enfin, la Cuvée Sublime rassemble des Pinots Noirs pour donner le caractère harmonieux d’un « grand champagne ».

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En bref, une journée hyper intéressante, pleine de découvertes (et c’est tout ce qu’on veut finalement non ?) et, qu’on se le dise, déguster du champagne tout au long de la journée, y’a quand même pire !

 

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Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

rentrée littéraire christophe honoré ton père

Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

3 idées de cadeaux pour la fête des pères !

(Meilleur titre)

Bonjour bonjour !

La fête des pères, c’est le 18 juin ! Et, on le sait tous, faire un cadeau à un homme est souvent plus compliqué, papa ou non ! Alors bon, pourquoi pas trois petites idées de cadeaux – à plus ou moins petits prix ? Ca peut donner des pistes, au cas où quoi !

  • Un kit de rasage :

Qu’on se le dise, il y a fort à parier pour que votre papa ait de la barbe. Et bien des marques comme Big Moustache proposent notamment des rasoirs et des lames de qualité, sous forme d’abonnement (sans engagement !), mais pas que ! Un principe plutôt très sympa, lorsqu’on sait que son Papounet utilise et use son rasoir manuel quasi-quotidiennement. Sachez également que, pour un cadeau plus complet, Big Moustache propose des super coffrets de rasage, entre 25€ et 50€. Par exemple, le coffret du bûcheron (en photo juste après) comprend tout le matériel nécessaire pour bien entretenir sa barbe, c’est-à-dire :

  • 1 brosse à barbe
  • 1 huile à barbe (50 ml)
  • 1 paire de ciseaux
  • 1 rasoir 5 lames Terminator (manche + 1 recharge)
  • 1 mois d’abonnement à Big Moustache

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Un coffret pour la moustache est également disponible, mais également une multitude de petits produits, dont le fil conducteur est toujours le rasage, bien évidemment : savon à barbe, stick cicatrisant, ou encore bol de rasage, tout y est pour rendre son papa le plus beau du monde ! (bon, en tout cas, le mieux rasé)

Pour les petits flemmards (parisiens), à noter que Big Moustache propose un service de barbier à domicile, plutôt sympa ça !

Plus d’infos sur le site internet de Big Moustache, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Bigmoustache


  • Un petit coffret chouette chouette !

Greenma, c’est une marque que j’adore ! De base, cette entreprise, implantée à Lyon, produit du (bon) thé, mais fourmille d’idées, comme celle que je m’apprête à vous présenter ! Car oui, Greenma s’est mis aux savons et aux bougies, et fait même des coffrets, idéal donc pour la fête des pères ! (ah oui tiens)

Ce coffret-ci est vraiment top, lorsqu’il s’agit de faire découvrir des parfums de différentes manières. Il comprend donc un thé vert à la menthe (toujours présenté dans un joli pot en verre fumé), ainsi qu’un savon romarin/menthe poivrée/pin sylvestre, on adore ! Emballé dans un petit pochon plutôt très chouette, c’est, à mon sens, un petit cadeau idéal, et tout ceci pour une vingtaine d’euros !

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Alors pour plus d’infos, rendez-vous sur le site de Greenma, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Greenma_france.


  • Un livre d’actualité

Quoi de mieux que présenter l’actu à son papa sous une forme différente qu’un reportage TF1 ou qu’un article basique dans Le Point ? En BD par exemple, en voilà une bonne idée ! J’ai récemment acheté Le Journal du off, ouvrage scénarisé par Renaud Saint-Cricq et Frédéric Gerschel, et dessiné par James. Paru le 17 mai chez Glénat, Le Journal du off présente la campagne d’Emmanuel Macron (notre actuel Président de la République, au cas où hein !) Neuf mois de coulisses suivis par un journaliste fictif, pour des secrets politiques qui, eux, sont bien réels ! Un cadeau plutôt très sympa à offrir à son Papa pour marquer le coup, non ?

glénat le journal du off saint cricq gerschel james

Bref, cadeau ou pas cadeau, la fête des pères, c’est toujours un bon prétexte pour partager un moment cool avec son Papounet !

À plus tard !

Une semaine, des découvertes #4

Bonjour bonjour !

Incroyable mais vrai, ceux qui me suivent depuis quelques temps se souviennent peut-être de la série « Une semaine, des découvertes », que j’avais mis en place ici même. Une manière de partager mes petits bons plans du moment, mes découvertes finalement. Et bien après la troisième édition (qui date d’octobre dernier, ah oui quand même..), en toute logique, voici la quatrième ! Au programme : des lunettes, une invitation au voyage, du whisky canadien (et pourquoi pas ?), un service révolutionnaire pour les flemmards parisiens, et ma petite musique du moment, go !

  • Des lunettes de soleil eco-responsables : Shinywood

Dans mon dernier article, je vous parlais de la marque Vuarnet, suite à mon passage dans leur première boutique parisienne. Et bien passion du moment oblige, j’ai découvert une autre marque, à l’esprit différent et ultra chouette : Shinywood. Les lunettes Shinywood sont des lunettes dont la monture pliable est fabriquée en bois ou en bambou ! J’ai directement été sous le charme de l’idée, et de l’esprit responsable que véhicule cette marque. Adaptée aussi bien pour les hommes que pour les femmes, les produits ne sont pas que chouettes sur le papier. Eh non, car Shinywood a travaillé dur pour que la qualité soit aussi au rendez-vous. Les montures des lunettes sont équipées de verres aux normes UV400 de catégorie 3, ce qui, en gros, implique une protection à hauteur de 100% face aux UVA, UVB, et UVC. Je crois que tout est dit, de jolis produits, de chouettes valeurs, une qualité évidente, et une livraison gratuite, on aurait presque envie d’un code promo pour en profiter. Oh, mais qu’est-ce que c’est ?

On me dit qu’en entrant le code THOMASLOUIS10 sur le site de Shinywood (sans minimum d’achat jusqu’au 31 mai 2017), notre commande se voit créditée de 10%. Une belle manière de se préparer à l’été !

IMG_0862IMG_0872IMG_0873Alors rendez-vous sur le site de Shinywood, la page Facebook, ou le compte Instagram (@shinywood_fr) pour en découvrir plus !


J’ai récemment fait la découverte de petits guides ultra bien-faits, et pensé pour tous. En effet, les Éditions Jonglez sont de petits livres réalisés par les habitants d’une ville, pour les habitants de cette même ville, mais aussi pour les voyageurs curieux. Le concept de faire (re)découvrir son lieu de vie à son voisin tout en restant touristiquement intéressant pour tous est un pari osé, mais réussi ! Car les lieux qui figurent dans les guides que je vous présente ici ne sont souvent pas présents dans les guides traditionnels, sont souvent insolites, et permettent facilement de sortir des sentiers battus, et du fameux « attrape-touristes ».

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Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet des Éditions Jonglez, leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @editionsjonglez


pike creek whisky canadien
Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)
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Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)

Il y a maintenant quelques semaines, je me suis rendu à un déjeuner au Floyd’s (un, je cite, « bar & grill » parisien), dans le but de découvrir le nouveau whisky mis en place par Pernod, Pike Creek. On parle donc d’alcool, mais d’alcool canadien « authentique », qui a passé dix années en fûts, qui a parfait son vieillissement dans des anciens fûts de rhum, qui a été façonné par le temps et par les éléments (on note que les températures peuvent aller de 30 à -25 degrés !). Dave Mitton, ambassadeur de la marque, nous indique même que ce whisky se marierait très bien avec le chocolat noir, et autant vous dire que je suis un peu à deux doigts d’essayer ! Made in Ontario, Pike Creek a misé sur la double maturation, révélant ainsi des notes de fruits secs, de caramel et de vanille, et une couleur relativement ambrée.

Lors de ce déjeuner, nous avons eu la chance de pouvoir le déguster, mis en relief avec, par exemple, du sirop d’érable. Un mélange détonnant, que j’ai bien envie de reproduire pour briller en société avec classe et distinction !

Bientôt commercialisé au prix de 35€ (les 70cl) essentiellement sur http://www.barpremium.com, on est sur un joli cadeau pour la fête des pères, un anniversaire, ou, encore une fois, juste pour soi ! (À consommer avec modération hein !) Plus d’infos sur le site internet de Pike Creek !


clac des doigts
Bon, clairement, et j’en suis désolé, cette découvert s’adresse aux parisiens flemmards uniquement (pour l’instant, attendez la suite !), mais je ne pouvais pas ne pas vous en toucher deux mots. Clac des doigts, c’est ce service dont on rêve tous quand les aléas du quotidien nous jouent des tours. Vous le voyez, ce moment où l’entrejambe de votre pantalon craque en pleine réunion, où vous êtes cloué(e) au lit mais qu’il vous faut impérativement une aspirine, où votre porte se claque avec les clés à l’intérieur, où tout simplement où vous avez la flemme de sortir mais que vous avez faim ? Bon, et bien tout ça, Clac des doigts le fait pour vous. Cette entreprise, au nom plein de promesses, est donc en activité à Paris et en proche banlieue parisienne, pour le moment ! (Petit clin d’oeil aux grandes agglomérations françaises, ainsi qu’à Londres, Genève, ou encore Bruxelles ou Monaco, votre tour pourrait vite arriver !) Sans abonnement, sans minimum d’achat, et via un simple texto (au 06-44-60-99-90, garanti 100% réactif !), l’anniversaire de votre grand-mère sera donc fêté en temps et en heure avec un joli bouquet livré entre 30 et 50 minutes, et au meilleur prix ! Disponibles 7j/7, de 8h à minuit, les opérateurs de Clac des doigts se font un plaisir de satisfaire tous nos désirs (enfin tant que c’est légal hein !)

Encore plus d’infos ? Ca se passe sur le site de Clac des doigts, sur la page Facebook, ou encore sur le compte Instagram : @clacdesdoigts


  • Mon petit coup de coeur musical du moment : Process, de Samphaprocess sampha album

Bon, clairement, je ne suis pas journaliste musical, je n’ai pas l’oreille absolue non plus, mais, comme tout le monde ou presque, j’écoute et je découvre régulièrement des morceaux. Je connaissais déjà Sampha à travers sa « collaboration » avec SBTRKT (Hold on), et sa voix me faisait un petit quelque chose ! (ouuuh) Process est son premier album solo, c’est donc tout naturellement que je l’ai écouté, avec attention. On l’aura compris, j’ai adoré, la voix de cette personne est quand même très satisfaisante à l’écoute, et posée sur certaines chansons comme (No one knows me) Like The Piano, on est sur quelque chose d’assez abouti, voire de très « puissant » (toutes proportions gardées sur ce terme).

Bref, encore une fois, je ne vais pas vous en faire une critique complète et poussée, mais je ne peux que vous conseiller d’écouter. Tout simplement. Et de vous faire votre propre avis !

Allez, on essaie de se refaire des petites découvertes plus vite que la dernière fois, en attendant bonne journée à tous !

Mow Magazine, nouveau venu dans le paysage médiatique lyonnais

La semaine dernière, je suis allé à la soirée de lancement de Mow Magazine, qui se déroulait au Got Milk Restaurant, à Lyon. Derrière ce magazine au nom évocateur, qui est-ce ? C’est une équipe de rédacteurs, photographes, illustrateurs, aux multiples talents, sous la houlette de Morgane Ramel, directrice de la publication. Après avoir récolté des fonds via le financement participatif (sur Kisskiss Bankbank), le numéro 0 de Mow Magazine voit le jour.

Mow Magazine

Ce magazine, qui se veut proposer « un regard nouveau sur le monde », se décompose en quatre catégories : Société, culture, mode, et lifestyle. Appuyés par des rédacteurs majoritairement lyonnais ou parisiens, ainsi que plusieurs photographes de talents, les articles reprennent des thèmes souvent très percutants, comme l’e-reputation, le terrorisme, ou encore les créateurs lyonnais en vogue. Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la diversité factuelle des tons, ainsi que l’éclectisme des sujets, gage d’ouverture et de liberté rédactionnelle.

Mow Magazine

Vendu au prix de 5€ (franchement pas cher lorsqu’il s’agit d’aider un joli projet comme celui-ci), le magazine se développe, pour l’instant, à Lyon, mais espère conquérir les terres parisiennes dans quelques temps, si le projet continue de fleurir, et on l’espère !

Mow Magazine

Si Mow Magazine vous interpelle, n’hésitez pas à visiter le site internet, la page Facebook, le compte Twitter, ou encore à jeter un oeil au compte Instagram : @Mow_Magazine

 

Bonne journée !

Une semaine, des découvertes #3

Cette semaine s’est basée sur trois mots-clés : lecture, cuisine, et box ! Vous allez voir, le mélange est souvent réussi ! Voici donc mes découvertes de la semaine :

 

En premier lieu, j’ai récemment lu l’ouvrage de Yann Andréa, Je voudrais parler de Duras, paru aux Éditions Pauvert en 1999, et réédité en 2016. Pour faire bref, si certains d’entre vous ne connaissent pas l’auteur, il fut le dernier compagnon de Marguerite Duras. Il a principalement basé son oeuvre littéraire sur la figure de cette auteure, dont il a été l’acolyte de fin de vie.

Cet ouvrage est la retranscription des entretiens de Yann Andréa avec Michèle Manceaux, écrivain, journaliste, et amie de Marguerite Duras. Il y évoque alors sa relation particulière avec l’auteure, sa vision de ce personnage emblématique, de son rapport à l’écriture, au couple, etc. Personnellement, je me sens assez proche de ce duo, tant sur le plan de l’écriture que sur le plan personnel, j’ai donc lu ces entretiens d’une traite, sans répit aucun. Les aficionados de Duras n’y apprendront rien de transcendent, mais il est toujours intéressant de se replonger dans cette histoire littéraire qui aura marqué le XXème siècle.

Yann Andrea
Yann Andréa, Je voudrais parler de Duras, 1999/2016, Pauvert, 112 pages, 10€

Continuons à parler bouquins ! Cette semaine, j’ai reçu une box lecture : la Kube. Fondée en février 2015, la Kube a pour objectif de dénicher LE livre qui correspondra aux attentes, aux goûts, aux envies du moment du lecteur potentiel. De ce fait, le principe de la Kube est simple : Le lecteur donne ses critères, et le réseau de libraires sélectionnés par la Kube se charge de lui trouver un livre sur-mesure, qui collera au mieux à ses attentes. Le premier choix ne vous convient pas ? Pas de panique, il est possible de faire une deuxième tentative !

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Pour ma part, mon critère principal était plutôt vaste : j’avais indiqué souhaiter recevoir une publication contemporaine française. J’ai donc reçu un livre de 2014, en format poche, de Sylvain Prudhomme, Les Grands. Le choix est donc pertinent, un bon point pour la Kube ! En parallèle, de nombreux goodies : une carte postale aux couleurs automnales, divers prospectus, un crayon à papier, un « carnet d’émotions », un échantillon de thé, et un autre livre : Un détective à la Havane », de Leonardo Padura. Car oui, les éditions Métailié étaient invitées de la box de ce mois-ci. Elles y ont alors gentiment glissé l’une de leur publications en supplément, tout ceci pour 15€ par mois, chouette non ?

La Kube

 

La Kube

La Kube

Parlons du carnet d’émotions, que la Kube nous offre en supplément, qu’est-ce que c’est ? Le principe est rigolo, je vous laisse avec l’explication en photo ci-dessous :

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La Kube

Pour ma part, j’ai été conquis par cette box, l’idée cadeau est également super pour quelqu’un dont les goûts littéraires nous sont familiers !

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de La Kube, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Insta_Kube

 


Amis du voyage, amis de la bonne bouffe, bienvenue ! Chez Kitchen Trotter, les deux se mêlent à merveille, au sein d’une box dont le thème change chaque mois. Axée autour d’un pays et de ses traditions culinaires, Kitchen Trotter se fixe le défi de nous faire voyager par les papilles sans bouger de chez nous, verdict ?

Kitchen Trotter

Et bien c’est un pari plus que réussi ! Le dernier kit (que j’ai donc reçu) prend pour thème la Pologne. Au programme de la box, de nombreux produits, tous listés dans un petit dépliant aux couleurs du pays : Kitchen trotter Pologne

Raifort, graines de pavot, caramels aux cacahuètes, cèpes séchés, et même moule à pierogi (sorte de raviole polonaise). Le kit est vraiment complet, je suis ravi !

Le dépliant explique donc l’intérêt de chacun de chaque élément présent dans la box, mais propose également une recette à partir des produits en question. De quoi ne pas être déboussolé lorsque l’on découvre le pays par sa cuisine !

Kitchen TrotterKitchen Trotter

Pour 25€ par mois, vous pouvez donc découvrir la culture d’un pays par sa cuisine, à travers une box vraiment bien remplie. L’idée est vraiment bonne, amusante, et fonctionne à merveille !

Plus d’infos sur le site Kitchen Trotter, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Kitchentrotter.

 

Bonne semaine !

 

Une semaine, des découvertes #2

Une semaine commence, mais quid de la précédente ? Au fil des jours, j’ai fait quelques découvertes, en espérant que celles-ci vous parlent !

Skylantern

J’ai eu la chance d’être en contact avec Skylantern, la marque numéro 1 des lanternes sur internet. Sur le site, guirlandes, ballons, photophores, ou, évidemment, lanternes en papier, sont proposés à la vente, à des prix défiant toute concurrence, sans dénigrer la qualité ! Un avantage lorsqu’il s’agit de préparer une fête sans un gros budget.

Je vous propose ainsi de participer à un concours sur mon compte Instagram, de sorte à gagner le fameux « # » lumineux que vous voyez ci-dessus. Pour ce faire, rien de plus simple ! Il vous suffit de suivre le joli compte de Skylantern (@skylantern_france) ainsi que le mien (@th.louis), puis de reposter la photo où figure ce « dièse » lumineux sur votre profil, en mentionnant les deux comptes Instagram en question, ainsi que le hashtag « #Decoskylantern ». (Le concours est terminé !)

Ce concours est ouvert à la France métropolitaine, à la Corse et à Monaco, jusqu’au lundi  24 octobre à 00h. Un tirage au sort sera effectué, je récupèrerai les coordonnées du gagnant/de la gagnante, et Skylantern se chargera de lui envoyer le colis !

Pour suivre Skylantern, rendez-vous sur leur site internet, leur page Facebook, leur compte Instagram ou le profil Twitter !


 

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Vous l’aurez compris, je porte le sweat « Antiquaire », en taille M.

Si vous avez un Monoprix près de chez vous, vous n’avez pas pu louper la collaboration qu’à entreprit l’enseigne avec la marque Faguo. Cette marque de vêtements, chaussures et accessoires, lancées en 2009 a pour ambition de planter un arbre en France pour chaque produit acheté. Faguo signifie d’ailleurs « France » en chinois, car c’est dans ce pays où est née l’idée, lors d’un échange universitaire entre les deux fondateurs.

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Pour résumer, j’aime le côté moderne et décalé de leurs vêtements, l’efficacité de leur bagages et de leurs accessoires, et j’approuve totalement leur petite touche perso : le bouton en noix de coco (symbole de l’arbre planté) cousu sur chaque pièce ! (Saurez-vous le retrouver sur la photo ci-dessus ?)

Personnellement, je trouve leur gamme d’accessoires très complète, chaque pièce étant vraiment bien mise en valeur par la marque. Pour les vêtements, il me semble qu’une cohésion des tons et de l’esprit global se fait ressentir lorsque l’on parcourt le site internet, gage, selon moi, de réflexion et de qualité.

Vous trouverez un peu plus d’infos sur le site de Faguo, la page Facebook, le Twitter, ou bien le compte Instagram : @faguo


 

Beth Hart - Fire on the floor

Il y a quelques mois, à Paris, j’ai découvert Beth Hart, chanteuse américaine, à la voix éraillée comme je les aime ! (Bises à Garou, on ne t’oublie pas !) Son album, Better than home m’avait profondément marqué, si bien que je me suis empressé d’écouter son tout nouvel album, Fire on the floor !

Bon, alors, clairement, heureusement que je savais à quoi m’attendre, car la pochette n’est probablement pas la plus moderne et la plus accrocheuse de l’année. Bon, outre ce détail de forme, le fond reste relativement fidèle à ce que je connaissais, et à ce que j’aime chez elle. Une voix profonde et rauque à souhait, des textes empreints de violence, d’intensité, dans un style blues/rock/on sait pas trop qui fonctionne toujours aussi bien, un peu à la Janis Joplin, finalement ! Une chanteuse certainement trop peu connue, qui pourrait vraiment se révéler un coup de coeur pour certains !

Pour (re)découvrir cette chanteuse, n’hésitez pas à visiter son site internet, sa chaîne Youtube, ou encore sa page Facebook.

À noter que Beth Hart fera quelques crochets en France lors de sa tournée mondiale, notamment à Lille, Clermont-Ferrand, Aix-en-Provence, ou encore Paris, le 13 décembre, à l’Olympia ! Toutes les dates en cliquant juste ici.