L’I-Pace, la première Jaguar électrique !

Parfois, on a tendance à considérer le monde de l’automobile comme un monde inaccessible, impertinent, voire hautain. Or, parfois, il s’avère que des marques dévoilent des modèles beaux, pratiques, et respectueux de l’environnement. C’est le cas de Jaguar, qui lance aujourd’hui l’I-Pace, la première SUV 100% électrique de la marque. Alors que trois modèles sont mis en vente (l’I-Space, S, SE, et SSE), on réalise très vite que Jaguar prend un temps d’avance. Temps d’avance qu’incarne à merveille cette voiture !

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Commençons tout d’abord par des considération un peu techniques, que je vais évoquer sous forme de liste, histoire de ne pas perdre tout le monde :

  • SUV cinq places,
  • Accélération : 0-100 km/h en 4,8 secondes,
  • Charge : 470km selon le cycle WLTP*,
  • Batterie 90 kWh,
  • Chargeur rapide en plus, qui permet 270km d’autonomie par heure en plus,
  • Espaces de chargement : plus de 1 453 litres à l’arrière et de plus de 27 litres à l’avant,
  • Sièges sport (qui peuvent être ventilés ou chauffés),
  • Système d’infodivertissement Touch Pro Duo,
  • Système de réglages personnalisé en fonction du chauffeur.

Je m’arrête ici, mais l’I-Pace comporte bon nombre de fonctionnalités et de technologies, toutes plus intéressantes les unes que les autres, qui se marient à merveille avec l’électrique.

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La batterie (qui est, finalement, le coeur de sa puissance) 90 kWh de cette voiture est composée de cellules lithium-ion à haute densité d’énergie, alors que le système de gestion thermique est pensé pour supporter de longues périodes de charge à puissance maximale. Bien évidemment, Jaguar a pensé à tout, et un chargeur rapide en courant continu de 50 kW (que l’on retrouve dans la plupart des stations de recharges publiques) permettra à l’I-Pace de parcourir 270km supplémentaires en cas de batterie déchargée.

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Alors c’est bien beau tout ça, mais on serait tenté de se questionner, quant à la puissance et à l’efficacité de l’électrique. Et bien coup de théâtre, figurez-vous que cette I-Pace est conçue comme une voiture de sport ! En effet, à l’accélération, on se croirait à l’intérieur d’une Formule 1 cinq places (ok j’abuse), et on retrouve une très belle répartition du poids, qui lui confère précisément ce côté « sport », associé à une esthétique finement pensée.

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Passons désormais à l’intérieur, car c’est tout de même là qu’on va passer le plus de temps (belle remarque, merci). Lorsqu’on pénètre dans l’habitacle, c’est un design relativement épuré et des lignes dégagées que l’on retrouve. On note de nombreuses fonctions tactiles, et une console centrale très bien agencée pour certains modèles, qui lui donne l’impression de flotter. Cette même console ajoute alors paradoxalement une notion d’espace à l’intérieur de l’I-Pace. Cette notion d’espace est également matérialisée de manière concrète, pour la simple et (très) bonne raison qu’il n’y a pas de moteur thermique ! Un confort supplémentaire donc, qui s’ajoute à un pare-brise et des vitres avant en verre feuilleté acoustique, de sorte à réduire les bruits extérieurs.

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Dans une perspective plus technique, voire plus technologique, qu’est-ce que l’I-Pace a à nous proposer ? On note instinctivement la présence (encore notable ?) du tactile qui, au final, va nous permettre tout à un tas de réglages, du plus simple au plus pointu. Un écran de 10″ est intégré au tableau de bord, alors qu’un écran inférieur de 5″ permettra diverses fonctionnalités. C’est ce que Jaguar a appelé le système Touche Pro Duo.

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J’ai également noté un point non négligeable désormais : l’I-Pace peut se connecter avec la plupart des smartphones Apple ou Android, grâce à l’application Remote. On peut alors rester connecté et mieux assimiler les informations primordiales concernant le véhicule (on pense notamment à la progression de la charge ou à l’autonomie restante, qui peuvent être des informations clés pour une SUV électrique, mais ça n’engage que moi bien sûr !). Par ailleurs, Jaguar a ici mis en place une technologie qui pourrait bien changer la manière d’utiliser sa voiture. En effet, la fonction Smart Settings (réglages personnalisés) permet à chaque conducteur d’être reconnu avec sa clé, et de préenregistrer des réglages, tels que le rétroviseur ou encore le média favori. Média favori qui, je le précise par ailleurs, pourra être écouté grâce à 15 haut-parleurs présents dans l’habitacle (rien que ça !). Eh oui, la I-PACE (modèles HSE et First) dispose là d’un système Meridian™, pour une véritable expérience audio ! À tester !

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En bref, c’est une voiture électrique des plus réussies que nous livre ici Jaguar. La marque réussit à combiner un design et une allure sportive, à des fonctionnalités pointues, le tout sous une énergie électrique, il me semble que c’est bien là qu’on reconnaît la modernité !

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13 podcast à (re)découvrir absolument !

En très gros consommateur de podcast, impossible de ne pas publier un article recensant mes favoris. Il n’y sont probablement pas tous, mais je mets ma main à couper qu’au moins un épisode de chacun d’entre eux pourront déjà vous parler !

Tout ces podcasts sont disponibles sur l’application du même nom de l’iphone, mais peuvent également s’écouter sur les Android et, évidemment, sur internet.

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  • Boomerang – France Inter :

Probablement l’un des plus connus, mais il fait partie de ceux qu’il ne faut pas louper – à mon sens – lorsque la culture et l’actualité sont des thèmes chers à nos yeux. Car ici, Augustin Trapenard mêle les deux avec un ton subtil et inventif. Une heure d’émission autour d’un invité, dont l’actualité fait résonner diverses questions, tantôt personnelles, tantôt plus futiles, tantôt sociétales. Mention spéciale à l’éclectisme du programme, où l’on passe quotidiennement de Ben Harper à Jérôme Commandeur, en passant par Jean Teulé. Un « must-listen », comme on dit (ah non) !

  • Dans le genre – Radio Nova :

Un dimanche sur deux, une journaliste des Inrocks, Géraldine Sarratia, interroge une personnalité sur la question du genre et de l’identité, à travers le prisme de son expérience. Au programme donc : des interrogations familiales, la question de la virilité, de la féminité, ou encore la représentation du couple. Outre le fait qu’il s’agisse là d’un(e) invité(e) qui répond de manière personnelle à des questions, cette émission va plus loin, et nous pousse à nous questionner au-delà de ces simples réponses. Un moment de témoignage, où des réflexions sont menées de manière souvent pertinentes, et où on a un peu l’impression d’avancer aussi.

  • Génération XX :

Tout aussi sociétal, ce podcast part à la rencontre de femmes entrepreneuses, qui ont décidé de mener à bien un projet, une envie. Ici, pas de schéma à suivre. Juste des invitées, aux parcours différents, dont les milieux ou encore l’âge n’ont souvent rien en commun, qui se livrent, et explosent leurs doutes, leurs histoires, leur réussite. Sur le papier, rien de transcendant, mais ces témoignages s’avèrent être très intéressants, voire inspirants !

  • LSD, la série documentaire – France Culture :

Chaque semaine, un thème central est décortiqué, est retourné, est traité en quatre piliers par des documentaristes et des chargés de réalisation. Ici, pas de barrière, n’importe quel sentiment, n’importe quel acte, n’importe quel sujet peut être au centre de l’attention, et c’est en ça que cette émission peut être intéressante. On tente de ne pas uniquement survoler le sujet, mais de creuser, de lui trouver des limites, des représentations, toujours de manière détachée et pertinente !

  • La Poudre

Lauren Bastide reçoit, un jeudi sur deux, une femme symbole de son époque, et discute avec elle de son parcours, ses envies, la façon dont les codes d’aujourd’hui l’ont créée, son rapport au temps, au corps, au sexe, au couple. Bref, un entretien souvent fédérateur de figures féminines stimulantes, dans une ambiance calme et chaleureuse qu’installe Lauren Bastide.

  • Le masque et la plume – France Inter :

Pilier des émissions culturelles à la radio, « Le Masque et la Plume » décortique depuis 1955 l’actualité culturelle française. (C’est la plus ancienne émission européenne encore diffusée !) Chaque dimanche, autour de critiques, Jérôme Garcin sur penche sur un pilier de la culture : livre, théâtre et cinéma. Autour de ce pôle vont être évoquées plusieurs oeuvres, autour desquelles les différents critiques vont débattre sans filtre. Un classique, à écouter et réécouter.

  • Les pieds sur terre – France Culture :

L’un de mes podcast préféré, si ce n’est mon préféré ! En bref, une émission quotidienne de témoignage, ancrée dans notre époque, dont les sujets varient du tout au tout, sans jamais desservir le propos. Je vous renvoie vers l’article que j’ai rédigé au sujet de cette émission il y a quelques semaines pour en savoir plus, mais c’est, sans aucun doute, un programme à découvrir !

  • Nouvelle école :

Chaque lundi, Antonin Archer reçoit une personnalité plus ou moins connue, pour nous parler de son parcours. De son parcours, mais pas que. En effet, au fil de la discussion, se dessinent des perspectives, des échecs, des processus créatifs, qui donnent à voir des réalités différentes, qui, au final, nous ouvre l’esprit et nous font réfléchir à ces petites choses qui font nos quotidiens. De Kyan Khojandi à Marion Seclin, en passant par Guillaume Gibault, « Nouvelle École » est ce type de podcast qu’on qualifiera d' »actuel et inspirant à la fois ».

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  • Répliques – France Culture :

Des questions sociétales qui nous touchent presque tous, ou dont on connaît au moins l’existence (« La gauche a-t-elle un avenir ? », « Était-ce ou non mieux avant ? », ou encore « Être catholique aujourd’hui ») sont traitées avec intelligence. Entre opinions et faits avérés, « Répliques » se fait l’avocat de ceux qui pensent n’avoir rien à dire, rien à penser. On termine l’émission avec la sensation d’être un peu plus élevé qu’il y a une heure. À tester !

  • Transfert – Slate :

Sur Transfert, on parle de sujets profonds de société, de famille, parfois même de psychologie, sans jamais tomber dans le pathos ou le ridicule. Des thèmes fédérateurs, comme « Arrêter de se mentir à soi-même » ou encore « Une honte d’enfant peut-elle disparaître ? », tournés autour de témoignages dont on se sent directement proche, et dont l’intérêt est moins l’histoire de la personne que ce qu’elle illustre.

  • Un podcast à soi – Arte Radio :

Tous les premiers mercredi du mois, Charlotte Bienaimé traite d’un sujet de société lié à l’égalité entre les femmes et les hommes. Travail, sexe, sport, famille, tout les sujets peuvent être abordés, et sont une véritable invitation à la réflexion. À mi-chemin entre documentaire et exercice d’entretien, « Un podcast à soi » est le type de programme que l’on écoute pour voir un petit plus loin que le bout de son nez. Et c’est chouette.

  • Y a plus de papier :

Un peu plus précis cette fois, « Y a plus de papier » traite d’un sujet qui ne touche pas tout le monde, mais qui fait parfois surgir des questions universelles : l’écriture et le scénario. Hadrien et Mathieu, scénaristes et producteurs, reçoivent chaque mois des artistes, réalisateurs, collègues, qui viennent raconter leurs expériences sur un thème donné : la créativité, les dialogues, écrire pour la télévision, etc. Des thèmes qui, même si on n’appartient pas au milieu, sont souvent fédérateurs et, au-delà de ça, très intéressants !

  • Sex and sounds – Arte Radio :

« Let’s talk about sex », c’est un petit peu la devise de cette émission hyper impliquée dans la question. Des sextoys, en passant par la douleur lors d’un rapport, ou encore les pets vaginaux, tout y passe, sans détour aucun. Sous couvert d’un ton décalé, on arrive à dégager des réflexions et des thèmes qui, finalement, nous parlent quand même à tous et qu’on écoute avec attention !

 

Revue : La gamme Aqua Magnifica de Sanoflore

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Et une petite revue beauté pour bien finir la semaine ! Après avoir testé la gamme homme de chez Biotherm, je me suis emparé des produits « Magnifica » de chez Sanoflore.

Ayant donc la peau à tendance mixte à grasse (et, de fait, potentiellement à imperfections), je suis parti sur cette gamme dont la recette se base sur un complexe d’huiles essentielles. Une composition qui a donc tout pour plaire sur le papier. Le site de Sanoflore nous l’explique d’ailleurs plus précisément :

Issu de l’agriculture biologique, l’hydrolat et l’huile essentielle de Menthe Poivrée ont été sélectionnés par le Laboratoire Sanoflore pour leur pouvoir anti-inflammatoire. L’association à un complexe unique de 9 huiles essentielles Bio forme le coeur actif de la gamme Magnifica, pour libérer la peau des imperfections, resserrer les pores et révéler l’éclat.

J’ai donc reçu de la part de Sanoflore quatre produits, qui composent une routine relativement complète lorsqu’il s’agit de se faire une opinion objective sur la qualité des ces derniers : L’hydratant anti-imperfections, le masque soin révélateur d’éclat, le nettoyant purifiant, et l’essence botanique perfectrice de peau. La revue ? La revue !


  • L’Aqua Magnifica : Essence botanique perfectrice de peau :

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Ni plus ni moins qu’un nettoyant/tonique/soin, ce produit est, je crois, mon chouchou de la gamme. Mon chouchou car, précisément, il combine plusieurs propriétés qui en font un produit cosmétique assez intéressant, notamment en voyage. (il n’existe malheureusement pas de format en-dessous de 200ML par ailleurs..). Appliqué avec un coton matin et soir, sur peau propre, il désincruste la peau, au sens où on l’entend vulgairement. J’entends par là qu’il laisse cette fameuse sensation de propre sur le visage, et l’intérêt est justement qu’il ne s’agit pas seulement d’une sensation, mais bien d’un effet assez notable en ce qui me concerne ! Ma peau s’est retrouvée beaucoup plus unifiée de manière globale, un vrai rituel ! Alors, j’ai la peau mixte à grasse, d’accord, mais je n’ai pas forcément d’imperfections notables sur le visage, je suis donc le cobaye « mi-figue mi-raisin ». Mais un cobaye qui approuve à 100% et qui va probablement placer ce produit dans une routine plus perenne. Pour finir, l’odeur n’est pas celle des produits cosmétiques « banals » : on sent très clairement la présence des huiles essentielles, l’odeur est très « nature peinture » (ok, ça semble aller de soi, mais il est important de le souligner) !


  • La mousse Magnifica : Nettoyant purifiant peau neuve :

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Bon, je vais probablement passer assez rapidement sur ce produit car, précisément, je ne suis pas très fan de la texture « mousse » lorsqu’il s’agit d’un nettoyant (il existe par ailleurs la « Gelée Magnifica » qui, je crois, me conviendrait plus). Donc rien de négatif en soi à dire sur ce produit (qui est, par ailleurs, assez doux et agréable à appliquer ! Et l’odeur est assez similaire aux autres produits de la gamme), je ne pense malgré tout pas pouvoir affirmer que j’adoooore ce produit, etc., mais cet avis est très personnel (c’est d’ailleurs l’intérêt de cet article il me semble, bien vu Thomas)


  • La crème Magnifica : hydratant anti-imperfections :

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Une très bonne crème, à la texture légère, à l’odeur légèrement différente des autres produits de la gamme. Plus fraîche, plus « cosmétique », elle apparaît plus travaillée en substance ! Je l’ai beaucoup aimé car, précisément, elle pénètre assez rapidement sur la peau, et ne laisse pas de fini gras, qui est probablement tout ce que l’on déteste lorsqu’on a la peau…grasse ! Bref, peu de critique à faire sur ce produit, c’est un top !

 

En bref, une gamme plutôt très complète, qui comporte de très jolis produits ! Outre la texture mousse qui ne m’a pas plu outre mesure (et c’est très personnel), je pense que je recommanderai sans souci à un ami ! Des odeurs assez naturelles, qui donnerait presque l’illusion que l’on applique des plantes pures sur notre visage tiens ! Le petit supplément d’âme est le prix qui, pour une qualité comme celle-ci, n’est franchement pas déraisonnable ! (19€ pour la crème, par exemple)

Faire du sport en pleine santé avec le Dynamix

Parfois, faire du sport peut s’avérer être un réel effort, voire une corvée que l’on s’inflige pour rester en forme. Et souvent, un mauvais moral ou une perte d’énergie peut en découler. C’est la raison pour laquelle une petite cure peut s’avérer, à certains moments, salvatrice. Oui, mais pas n’importe quelle cure ! L’idée est également de prendre soin de son corps en parallèle, alors pourquoi ne pas opter pour une recette 100% naturelle ? 

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Le Dynamix réunit toutes ces caractéristiques ! Consommé en cure d’un mois, il participe au bien-être du sportif, tout en restant naturel. En effet, sans alcool, sans caféine et sans taurine, il ne se compose que de bonnes choses : de l’eau florale de sarriette (qui lutte contre les bactéries), de l’extrait de Cynorhodon (véritable cocktail de vitamine C), du cordyceps (un champignon stimulant musculaire), de l’eau de Saint-Géron (l’eau la plus pure de France, riche en oligo-éléments), ou encore de l’extrait de gingembre (puissant antioxydant). 

Un véritable concentré de propriétés intéressantes lorsque le sport est un pilier. C’est la raison pour laquelle Mahel Stassiaux, compétiteur de karaté en junior depuis ses 4 ans, et de niveau international, est sponsorisé par le Dynamix. 

 

Présenté dans son flacon ambré de 500ML, le Dynamix est donc cet allié de taille lorsqu’il s’agit de trouver ou de retrouver de l’énergie ! À tester d’urgence ! (Disponible juste ici : https://www.acerola-fr.com/53-le-dynamix)

« Les pieds sur terre », lorsque la société témoigne

En gros énorme consommateur de podcast, il fallait absolument que je trouve l’occasion de vous parler des Pieds sur Terre. Occasion venue, j’écris un article. Les pieds sur terre, c’est (avant d’être un podcast) une émission diffusée du lundi au vendredi, de 13h30 à 14h sur France Culture. Présentée par Sonia Kronlud, il s’agit d’une petite demi-heure dans la journée, quasiment devenue un rituel pour moi. L’émission se résume elle-même ainsi : Tous les jours, une demi-heure de reportage sans commentaire.

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Pour poser grossièrement les bases, on est ici sur une émission documentaire, à tendance sociétale ( et visiblement inspirée de l’émission de radio américaine « This American Life »). L’objectif ? Tenter d’aller au plus près de notre époque, n’importe où en France, dans n’importe quel domaine, sous n’importe quel climat, dans n’importe quelles conditions. Sur le papier, cette émission avait donc tout pour me plaire.

La petite particularité des « Pieds sur Terre » est qu’il s’agit d’un programme fondé sur la notion de témoignage. En effet, pas de reportage au sens où on l’entend, mais des protagonistes, qui sont en fait de « vrais » gens, qui parlent de « vraies » choses, qui leur sont arrivées/arrivent « vraiment ». Aucune intervention d’un quelconque journaliste est nécessaire, le témoignage (qui s’apparente parfois à la confession) suffit. Ce modèle m’a, au début, un peu dérangé. Dérangé car il manquait, selon moi, d’informations, de faits éclairés et/ou avisés. Or, la question est de savoir si l’on souhaite placer l’opinion au centre, ou mettre au coeur du débat des « vérités de faits » (Comme le dit si bien Hannah Arendt). « Les Pieds sur Terre » fait les deux, toujours grâce à ce fabuleux format qu’est le témoignage. À travers les discours quotidiens de ces policiers en dépression, de ces forains, de ces étudiants à Bobigny, ou encore de ces victimes de braquage, on en apprend parfois même davantage qu’avec une sobre étude.

Je vous invite donc plus que vivement à vous rendre sur le site de l’émission, la page Facebook, ou encore le compte Twitter, de sorte à découvrir plus en détails ce qu’elle a à nous/vous proposer ! Bonne journée !

 

3 adresses food testées (et approuvées) à Bruxelles !

 

Il y a quelques mois/années, j’avais déjà eu l’occasion de me rendre à Bruxelles pendant trois jours. La ville, dans ses grandes lignes, ne m’était donc pas inconnue. J’ai donc pu, cette fois-ci, me concentrer sur ce dont regorge la fameuse capitale de la bande dessinée : les bonnes adresses (ce qui est logique vous me direz.. (non)). Alors trois jours, c’est évidemment pas assez lorsqu’on n’a qu’un seul estomac, mais j’ai quand même trouvé quelques adresses qui valent probablement le détour. J’ai essayé d’en sélectionner trois, toutes différentes, histoire d’élargir la palette un maximum !

  • La Cantinetta :

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Nous sommes tombé dessus un peu (beaucoup) par hasard. Victime de son succès, le restaurant dans lequel nous voulions nous rendre au début était complet, et faire la queue pour manger n’est pas mon activité favorite. C’est donc sans à priori que nous sommes entrés à la Cantinetta. Un italien donc, où les réservations sont visiblement conseillées. Gros coup de coeur pour les pizzas (notamment la pâte, assez fine et hyper « bonne »), et le principe du « vin de la maison » : remporter chez nous ce que l’on n’a pas bu à table, et c’est le moins cher de la carte ! Une jolie déco, un personnel accueillant et plein de bonnes intentions, un tarif plutôt correct, de l’huile piquante très (très) piquante, je prends ça comme une bonne adresse !

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La Cantinetta

Rue de la Paix 24, 1050 Ixelles, Belgique


 

  • Nuetnigenough :

 

Littéralement, « Nuetnigenough », c’est celui qui n’en a jamais assez (en brusseleir). Les bases sont fixées. Pour résumer, ici, on est sur un bar à bières/restaurant typique, tout ce qu’on aime lorsqu’on vient à Bruxelles en touriste finalement ! La salle, sans prétention, n’est composée que de quelques tables, ce qui nous a obligé (oh non..) à boire une bière, attablés au bar en attendant. Au menu, que des bonnes choses (à base de saucisse, de purée, de sauce, etc.), listées sur une carte assez restreinte. Mais comme tout fait déjà envie, on n’a qu’à dire que c’est une bonne adresse.

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Nuetnigenough

Rue du Lombard 25, 1000 Bruxelles, Belgique


  • L’ultime atome :

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Abstraction faite du jeu de mot, nous sommes allés ici pour bruncher. Alors que je me baladais sur les comptes Instagram d’adresses bruxelloises, l’assiette de l’Ultime atome m’a fait plutôt très envie, à base de plein de choses réunies dans une même assiette. Ni une ni deux, on débarque dans cette salle immense (il est possible de réserver au cas où !), et on commande le fameux brunch. Alors, ça n’était pas le brunch d’une vie, mais le rapport qualité-prix est tellement bon que ça rend la chose très intéressante ! Clairement, plus personne autour du resto de la table n’avait faim en sortant d’ici, c’était très bon, on a été servi par une ex-parisienne (c’est un 10 pour l’ambiance typique donc), bim, bonne adresse !

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L’ultime atome

Rue Saint-Boniface 14, 1050 Ixelles, Belgique

 

 

Bon, voilà un petit article rapide, sans prétention, mais qui résume assez bien mon séjour à Bruxelles : manger. Un italien, un restaurant typique, et un restaurant tout court, tout ça me semblait assez éclectique pour être partagé.. Bonne journée !

 

3 (bonnes) raisons de lire « Couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaitre

Depuis 2006, le paysage littéraire français compte Pierre Lemaitre. Lauréat du prix Goncourt en 2013 avec Au revoir là-haut (adapté en bande dessinée (par Christian De Metter) et au cinéma (par Albert Dupontel), il revient cette année avec Couleurs de l’incendie. Il s’agit là du deuxième volume de sa trilogie sur l’entre-deux-guerres, appelé par le succès du premier. (En l’occurrence, Au revoir là-haut).

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Albin Michel nous présente donc ce nouvel ouvrage ainsi :

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

 

Vous l’aurez compris, j’ai donc beaucoup aimé ce nouveau roman, et ai décidé de lister trois bonnes raisons de le feuilleter, voire de le lire tiens !

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  • Parce que 500 pages, ça paraît presque court :

544 pages pour être exact. Alors oui, Couleurs de l’incendie est ce que l’on appelle vulgairement un « pavé ». Un pavé qui ferait reculer le commun des mortels, mais il se pourrait que ça soit une erreur ! Dès le (très très bon) début, le lecteur est cueilli, jusqu’à ne plus vouloir refermer le livre. (joli lieu commun, merci à moi) Une espèce de fresque romanesque à la Dumas se met alors en place, et le concept de trilogie prend tout son sens. Ici, l’action se passe dans les années 1930 (le prochain se déroulera dans les années 1940, pendant l’exode, alors que Au revoir là-haut situait son action dans les années 1920), et on ressent une petite jubilation à la lecture de cet enchaînement de tragédies qui s’abat sur le roman. (ouh le mauvais..) Mais ça n’est pas la seule raison !

  • Parce que ça parle (bien) d’émancipation féminine :

Après avoir placé un homme au centre de Au revoir là-haut, c’est à présent une femme – Madeleine – qui en tient les rênes. Le personnage secondaire devient principal, et incarne de nombreuses valeurs résolument actuelles, qui parleront au plus grand nombre. Pierre Lemaitre mélange avec habileté pouvoir financier, désir sexuel féminin ou encore technocratie, avec un ton qu’on lui connaît. (enfin, si on le connaît) Des résonances entre les années 1930 et notre époque qui ne font qu’aiguiser notre sens politique, et j’ai adoré ça !

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  • Parce que l’écriture est énergique :

De l’ironie, des péripéties, un ton cinglant, des prises à partie avec le lecteur, Couleurs de l’incendie est ce genre de roman qui nous emporte aussi via la plume de son auteur (ce qui commence à être assez rare pour le noter). Pierre Lemaitre n’hésite pas à capter notre attention avec un style que j’avais déjà aimé retrouver dans Trois jours et une vie (paru en 2016), en mêlant le tout à une histoire que l’on pourrait oser qualifier de « passionnante ». Il (se) pose des questions, évoque des thèmes subversifs, parle de fond comme de forme, et, au final, nous livre (attention jeu de mot et humour.) un ouvrage très réussi !

Le cru de la rentrée littéraire de janvier a donc commencé pour moi par une très jolie découverte, et je pense pouvoir affirmer que Couleurs de l’incendie va (presque) faire l’unanimité au sein de la critique littéraire également. Car il a tout pour plaire, qu’on se le dise !

Pierre Lemaitre, Couleurs de l’incendie, Albin Michel, janvier 2018, 544 pages, 22,90€