Bienvenue chez la Cerise sur le Chapeau !

Qu’est-ce qui fait un bon chapeau ? Comme savoir quelle forme nous convient le mieux ? Et pourquoi aucun chapeau ne me va ? Pendant des années, ces questions, je me les suis posées, convaincu que je n’avais pas une tête à chapeau. Dans l’absolu, j’ai une assez grosse tête (au sens propre seulement hein !), et je pensais qu’aucun couvre-chef ne me mettait assez en valeur pour être porté quotidiennement. Et puis, je me suis renseigné sur les marques un peu plus pointues, un peu plus spécialisées, qui développent des chapeaux sur-mesure.

À Paris, il existe peu de chapeliers, mais certains, comme la Cerise sur le chapeau, exercent leur profession dans une tradition chapelière des plus intéressantes. Cerise, la fondatrice, part d’un constat tout simple, qui séduit depuis déjà 12 ans : on a tous une tête à chapeau, il suffit de trouver le bon. À partir de cette petite phrase, assez évocatrice, j’ai décidé de sauter le pas, et de me rendre à la Fabrique Générale.

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la Fabrique Générale, c’est un lieu un peu hybride du 17ème arrondissement, où se côtoient un espace dédié aux chapeaux, bien sûr, mais aussi une grande pièce baignée de lumière, où sont organisés différents événements au cours du mois.

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J’ai eu la chance d’être accueilli par Cerise en personne, qui m’a initié à la fabrication d’un chapeau, histoire de comprendre pourquoi et comment cet accessoire dure et perdure.

Tout d’abord, j’ai eu le choix d’opter pour un feutre ou un chapeau de paille. L’été approchant, mon choix s’est porté sur un Panama. On reviendra sur ce terme plus tard. Cerise a mesuré mon tour de tête : 61cm, j’ai donc une assez grosse tête. On a choisi la forme parmi les six proposées (dont deux sont féminines). Je me dirige vers la forme dite « classique ». À partir de là, Cerise revient avec une flopée de chapeaux en paille, de toutes les couleurs. Il en existe une soixantaine, le choix est donc très assez vaste !

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La Cerise sur le chapeau propose un service de semi-mesure. Il s’agit donc là de prendre mes mesures, mais aussi de définir quelle couleur je souhaite attribuer à chaque élément constitutif du produit : la base, le gros grain, et le petit passant. J’opte pour des couleurs assez neutres, histoire de pouvoir le porter en (presque) toutes circonstances. Et en deux heures (comptez un peu plus de temps le week-end), voici un chapeau conforme à mes attentes, et surtout, qui me va ! À noter que, contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne faut pas choisir un chapeau trop juste car, avec le chaleur, ce dernier a tendance à rétrécir.

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Ma visite ne s’est pas arrêtée là, et c’était d’ailleurs tout l’intérêt pour moi ! Cerise me fait descendre là où tout se passe : l’atelier de fabrication des chapeaux ! Six machines en fonte d’aluminium se dressent devant moi. Ces machines correspondent naturellement aux six formes de chapeaux proposées, et fonctionnent au gaz. C’est aussi dans cette pièce que sont organisés des ateliers chapeaux, mais également des ateliers de (dé)montage de moteur, organisés par le mari de Cerise. Un vrai lieu hybride !

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Bref, ces machines à pédales, créées au début des années 1900, étaient originellement construites en bois de tilleul (pour sa robustesse), et vont permettre de mouler les chapeaux. Il faut attendre que le moule soit à 90°, de sorte que la chaleur se répartisse de manière uniforme sur le moule. Tout fonctionne grâce à une presse, qui fonctionnent elle-même grâce à l’homme. On appuie sur la pédale, et la presse se referme, jusque là, vous suivez !

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Cerise m’explique alors qu’il faut bien axer le moule, auquel cas, le paille s’abime, et cloque. Un travail de précision, donc ! Pour mouler les chapeaux, il suffit d’humidifier le cône (constitué, pour les feutres, d’un amalgame de fibres, travaillées en 13 étapes !), de sorte à le placer sur la presse. À noter que la qualité du feutre dépend principalement de la manière dont il est fabriqué, tout comme la paille !

Puis, il faut marquer le dorcet (le bord du chapeau), et pour ce faire, on utilise une corde (que l’on voit pendre sur la photo), qui va permettre de savoir où procéder à la découpe ou au revers.

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Bon, avec tout ça, il ne faut pas oublier que mon choix s’est porté sur un chapeau en paille, plus estival. Ce « Panama » tient son origine de l’exposition universelle de 1855, lorsque Napoléon se voit offrir un « Fino », qui existe encore aujourd’hui.

Le Panama est, en réalité, le nom que l’on donne à la paille de l’Équateur, alors même qu’il porte le nom d’un autre pays. C’est donc non pas à une forme, mais bien à une matière que ce terme fait référence. Les producteurs récupèrent les gousses d’un palmier, qu’ils font sécher, puis qu’il divisent en fonction du chapeau. On retrouve deux grandes régions productrices de paille, chacun ayant sa propre identité :

  • l’Ecole de Cuenca, au centre de l’Équateur, qui développe le tressage à une ou à deux fibres (respectivement le « Brisa » ou le « Llano »). Ce type de Panama se fabrique entre un jour, et plus de deux semaines, selon le grade. (le nombre de fils définit le grade du chapeau)
  • L’Ecole de Montecristi, sur la côte ouest du pays, où ne sont développés que des « Fino », des « Super Fino », ou des « Extra Fino », tressés avec une seule fibre « Brisa ». Ici, c’est parfois plus de cinq mois qui sont requis pour fabriquer un chapeau.

Petit indice pour reconnaître un Panama d’Équateur (un « vrai », en somme) : ils disposent d’une petite rosace au-dessus, signe d’un processus de fabrication bien particulier, donc authentique.

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Dernier petit conseil de Cerise avant de partir : pour prendre bien soin de son chapeau, il faut éviter de le poser à plat, mais à l’envers, sur la calotte. Et le mieux reste de l’accrocher bien sûr !

Bref, la Cerise sur le Chapeau, c’est donc un savoir-faire, mais aussi une base de partage, où l’artisanat et le semi-mesure se conjuguent à la lumière de matériaux nobles.

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Vous pouvez donc retrouver Cerise et toute son équipe à la Fabrique Générale (2 Bis Rue Léon Cosnard, 75017 Paris), mais aussi dans la boutique où tout a commencé, 11 Rue Cassette, 75006 Paris. Vous y serez, sans nul doute, aussi bien accueilli que moi !

 

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Hockerty, le vêtement sur-mesure à petit prix !

De nos jours, le concept de personnalisation, voire de sur-mesure, se fait de plus en plus présent, et pour cause ! La plupart des consommateurs recherchent désormais un produit durable, de qualité, mais aussi un vêtement confortable, dont la coupe les met en valeur, au moyen d’un tissu de qualité. Sacré défi pour les marques donc, qui se doivent de proposer un produit le plus universel possible, sans toutefois aller trop loin dans l’originalité.

Alors on se dit qu’on aimerait une veste à carreaux qui ne baille pas, que le velours vert, c’est joli, mais qu’on ne le trouve nul part, et puis on se penche sur les entreprises dont la proposition détone un peu. Des marques qui proposent un service de personnalisation complète, des mesures à la matière, en passant par le nombre de boutons. Ce type de marques, Hockerty l’incarne à la perfection ! Mais alors Hockerty, qu’est-ce que c’est ?

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Il s’agit tout simplement d’une entreprise, créée il y a plus de dix ans maintenant par trois entrepreneurs, dont l’objectif était de développer des vêtements sur-mesure, au prix le plus juste possible, notamment grâce à des marges très faibles. Hockerty s’est peu à peu développée, jusqu’à devenir une équipe de plus de 60 personnes, principalement basée à Zurich, à Barcelone et à Shanghaï.

À long terme, l’idée principale de Hockerty est de garantir une mode plus durable, grâce à des vêtements finement ajustés, et adaptés à notre morphologie. Acheter moins, mais acheter mieux, en somme !

 J’ai donc décidé de tester ce service, car il s’agit bien là d’un service, en ligne, où tout (ou presque) est personnalisable. J’ai opté pour une chemise et pour un blazer, puisqu’il s’agit de pièces basique, que je porte très régulièrement, et qui s’avère être – à mon sens – de bons symboles pour juger de la qualité d’une marque ! (À noter qu’on peut également opter pour un pantalon ou un manteau)

J’ai déjà eu l’occasion de tester des services de sur-mesure, notamment en matière de chemise, et je dois bien avouer que, si je n’ai pas été déçu, je n’ai pas non plus été subjugué par les résultats, et me tourne plus volontiers vers des marques plus universelles, et surtout, moins chères ! Pour le coup, ici, la chemise est en moyenne à 46€ et la veste à 129€, ce qui s’avère vraiment très peu cher, pour le type de tissu utilisé, et le type de service proposé ! Certains tissus ne sont pas fabriqués en 100% coton, mais Hockerty l’indique, preuve de la bonne foi du site !

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Comme les photos l’indique, tout est détaillé, scruté, de sorte qu’on a affaire à très grand choix de tissus, mais que tous ces tissus sont classés par chaleur, par épaisseur, ou encore par poids. Un vrai plus, qui met directement en confiance !

Vient le moment des mesures et de la personnalisation. Qu’il s’agisse de la chemise ou du blazer, les mesures se font de manière basique : des silhouettes sont proposées avec des tour de taille standard, et à nous d’ajuster selon la grosseur de bras, ou la largeur de hanches, par exemple.

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Ce qui m’a le plus marqué est la richesse de la personnalisation, que je n’ai encore jamais vu ailleurs : des poignets aux poches poitrine, en passant par la longueur du bas de veste, rien n’est laissé au hasard, et le choix est dense !

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Je me décide pour une chemise en popeline motif Vichy à col mao, ainsi qu’un blazer noir assez basique pour aller avec. J’ai modifié les poches et les poignets à ma guise, sans trop me départir d’un style classique que j’aime assez ! Cette richesse de la personnalisation est très appréciable, mais c’est principalement au niveau des mesures (et, du sur-mesure) que mon regard va porter !

La livraison est très rapide, puisque je reçois mon colis environ 4 jours après avoir passé commande ! Et, à l’essayage, presque sans surprise : tout est parfait ! Le blazer est ajusté comme je l’aime, et est parfaitement taillé, la petite robe noire de l’homme quoi !

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Quant à la chemise, dont j’avais été assez déçue sur d’autres plateformes de sur-mesure, le résultat est à la hauteur : pour 46€, tout est respecté à la lettre, et le tissu est relativement qualitatif ! Chez Hockerty, on peut d’ailleurs, pour se faire une idée avant achat, commander des échantillons de tissus, parmi les 150 proposés. On est sur un vrai bon plan !

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Enfin, si la qualité de la coupe ou de l’ajustement ne vous convainc pas, sachez que Hockerty s’engage à vous rembourser des frais de retouches, effectués dans un atelier local (jusqu’à une certaine somme, évidemment, on ne va pas retoucher tout notre vestiaire dis donc !).

Un rapport qualité-prix qui, s’il peut paraître étonnamment peu cher, se concrétise par un vêtement parfaitement adapté aux attentes inscrites sur le site, pour une qualité qui n’a rien à envier à certains concurrents, on valide quoi !

Et pour plus d’infos, n’hésitez pas à visiter leur site, et, pourquoi pas, à faire une simulation : https://www.hockerty.fr

Bienvenue au Bazar d’Électricité !

Ces dernières années, la décoration d’intérieur a connu un véritable regain d’intérêt populaire, mettant en valeurs différents savoir-faire. Parmi eux, l’éclairage a vu ses créations et son travail valorisés. Créer une ambiance tamisée, mettre en valeur un objet, donner un esprit contemporain à une pièce, tout ceci passe notamment par la lumière.

Alors on cherche des créateurs qui se démarquent, des styles vénitiens, des ampoules originales, mais sur le marché, rares sont les endroits qui peuvent se targuer de regrouper tout ceci. Et bien n’en dites pas plus, c’est du côté de Bastille que j’ai trouvé mon bonheur, au Bazar d’Électricité !

Bazar d'Électricité

Le Bazar de l’Électricité, ça vous dit peut-être quelque chose, et pour cause ! Cet établissement, créé en 1886, est le plus ancien magasin d’Europe dédié à la lumière. Il est le premier magasin à avoir importé l’ampoule à filaments, originellement mise au point par Thomas Edison en 1884. On est donc là sur un pionnier de l’électricité, qui, sur 1500m2, propose un large choix de lampes, abats-jour, appliques, et autres accessoires. Et une petite visite guidée s’impose !

Bazar d'Électricité

Le Bazar d’Électricité se compose de 3 lieux physiques, qui se font face, un peu comme un triangle d’or ! Trois lieux, compartimentés en 6 rayons, de sorte à pouvoir correspondre à des attentes aussi générales que techniques. On se place donc ici sur un magasin aux multiples univers : un espace design, un espace contemporain, un espace moderne, mais aussi un rayon plus classique.

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Le magasin le plus grand se découpe sur trois niveaux, et propose un choix de luminaires de salle de bain, d’extérieur, mais aussi un corner dédié aux accessoires. Câbles, interrupteurs, on peut même y faire réparer ses lampes auprès d’un stand dédié. Car le Bazar d’Électricité, c’est aussi un service. Et oui, sculpter la lumière, ça ne s’improvise pas tout seul !

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La boutique dédié au contemporain a une particularité qu’il convient de noter, puisqu’elle rend le lieu assez atypique. En effet, il s’agit là d’un ancien bar, dont le comptoir ou les moulures ont été préservés, de sorte à garder le cachet d’antan, au profit des lampes et des appliques, on adore l’idée !

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À l’étage, c’est donc l’espace plus classique, où se côtoient lustres grandioses et lampes bouillottes. On a également accès au rayon des abats-jour, où il est possible de repartir avec sa pièce personnalisée, de sorte à s’inscrire au plus près de nos envies ! Un peu plus loin, se trouve le rayon des ampoules, véritable temple de la lumière. Il s’agit là du plus grand rayon de France, où se côtoient plus de 5000 références. Et si, par miracle, vous ne trouvez toujours pas votre bonheur, il est évidemment possible de passer commande auprès des spécialistes du magasin.

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25 vendeurs en CDI, chacun spécialisé dans son domaine, qui seront à même de nous expliquer comment fonctionnent les lampes connectées du premier étage (oui oui !), de nous indiquer quel modèle d’interrupteur correspond le mieux à notre intérieur, ou encore comment fixer une applique sur un mur plus simplement.

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Dans une perspective plus globale, l’ambition du Bazar d’Électricité est donc de nous proposer le choix le plus vaste en matière de Lumière et d’électricité. C’est la raison pour laquelle les fondateurs ont fait le choix de mettre en valeur un maximum de créateurs européens et français, qui, pour certains, sont assez difficiles à trouver ailleurs. Entre CVL (Création du Val de Loire), Henri Burszyn, Metalarte, ou encore Brokis, c’est tout un pan du savoir-faire européen qui nous est accessible, notamment au sein du rayon contemporain, ouvert il y a quelques mois maintenant !

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Pour plus d’infos, n’hésitez pas à vous rendre sur le site du Bazar d’Électricité, sur la page Facebook, ou encore sur le compte Instagram !

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Bazar d’Électricité

34, Boulevard Henri IV

75004 PARIS

Ouvert du mardi au vendredi de 9h30 à 19h, et le samedi de 10h à 19h

Bazar Electricite Bastille

L’I-Pace, la première Jaguar électrique !

Parfois, on a tendance à considérer le monde de l’automobile comme un monde inaccessible, impertinent, voire hautain. Or, parfois, il s’avère que des marques dévoilent des modèles beaux, pratiques, et respectueux de l’environnement. C’est le cas de Jaguar, qui lance aujourd’hui l’I-Pace, la première SUV 100% électrique de la marque. Alors que trois modèles sont mis en vente (l’I-Space, S, SE, et SSE), on réalise très vite que Jaguar prend un temps d’avance. Temps d’avance qu’incarne à merveille cette voiture !

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Commençons tout d’abord par des considération un peu techniques, que je vais évoquer sous forme de liste, histoire de ne pas perdre tout le monde :

  • SUV cinq places,
  • Accélération : 0-100 km/h en 4,8 secondes,
  • Charge : 470km selon le cycle WLTP*,
  • Batterie 90 kWh,
  • Chargeur rapide en plus, qui permet 270km d’autonomie par heure en plus,
  • Espaces de chargement : plus de 1 453 litres à l’arrière et de plus de 27 litres à l’avant,
  • Sièges sport (qui peuvent être ventilés ou chauffés),
  • Système d’infodivertissement Touch Pro Duo,
  • Système de réglages personnalisé en fonction du chauffeur.

Je m’arrête ici, mais l’I-Pace comporte bon nombre de fonctionnalités et de technologies, toutes plus intéressantes les unes que les autres, qui se marient à merveille avec l’électrique.

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La batterie (qui est, finalement, le coeur de sa puissance) 90 kWh de cette voiture est composée de cellules lithium-ion à haute densité d’énergie, alors que le système de gestion thermique est pensé pour supporter de longues périodes de charge à puissance maximale. Bien évidemment, Jaguar a pensé à tout, et un chargeur rapide en courant continu de 50 kW (que l’on retrouve dans la plupart des stations de recharges publiques) permettra à l’I-Pace de parcourir 270km supplémentaires en cas de batterie déchargée.

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Alors c’est bien beau tout ça, mais on serait tenté de se questionner, quant à la puissance et à l’efficacité de l’électrique. Et bien coup de théâtre, figurez-vous que cette I-Pace est conçue comme une voiture de sport ! En effet, à l’accélération, on se croirait à l’intérieur d’une Formule 1 cinq places (ok j’abuse), et on retrouve une très belle répartition du poids, qui lui confère précisément ce côté « sport », associé à une esthétique finement pensée.

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Passons désormais à l’intérieur, car c’est tout de même là qu’on va passer le plus de temps (belle remarque, merci). Lorsqu’on pénètre dans l’habitacle, c’est un design relativement épuré et des lignes dégagées que l’on retrouve. On note de nombreuses fonctions tactiles, et une console centrale très bien agencée pour certains modèles, qui lui donne l’impression de flotter. Cette même console ajoute alors paradoxalement une notion d’espace à l’intérieur de l’I-Pace. Cette notion d’espace est également matérialisée de manière concrète, pour la simple et (très) bonne raison qu’il n’y a pas de moteur thermique ! Un confort supplémentaire donc, qui s’ajoute à un pare-brise et des vitres avant en verre feuilleté acoustique, de sorte à réduire les bruits extérieurs.

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Dans une perspective plus technique, voire plus technologique, qu’est-ce que l’I-Pace a à nous proposer ? On note instinctivement la présence (encore notable ?) du tactile qui, au final, va nous permettre tout à un tas de réglages, du plus simple au plus pointu. Un écran de 10″ est intégré au tableau de bord, alors qu’un écran inférieur de 5″ permettra diverses fonctionnalités. C’est ce que Jaguar a appelé le système Touche Pro Duo.

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J’ai également noté un point non négligeable désormais : l’I-Pace peut se connecter avec la plupart des smartphones Apple ou Android, grâce à l’application Remote. On peut alors rester connecté et mieux assimiler les informations primordiales concernant le véhicule (on pense notamment à la progression de la charge ou à l’autonomie restante, qui peuvent être des informations clés pour une SUV électrique, mais ça n’engage que moi bien sûr !). Par ailleurs, Jaguar a ici mis en place une technologie qui pourrait bien changer la manière d’utiliser sa voiture. En effet, la fonction Smart Settings (réglages personnalisés) permet à chaque conducteur d’être reconnu avec sa clé, et de préenregistrer des réglages, tels que le rétroviseur ou encore le média favori. Média favori qui, je le précise par ailleurs, pourra être écouté grâce à 15 haut-parleurs présents dans l’habitacle (rien que ça !). Eh oui, la I-PACE (modèles HSE et First) dispose là d’un système Meridian™, pour une véritable expérience audio ! À tester !

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En bref, c’est une voiture électrique des plus réussies que nous livre ici Jaguar. La marque réussit à combiner un design et une allure sportive, à des fonctionnalités pointues, le tout sous une énergie électrique, il me semble que c’est bien là qu’on reconnaît la modernité !

À la (re)découverte d’Oxbow !

Oxbow, c’est un peu cette marque que j’assimile à mon adolescence, mélangée aux surfers. C’est un peu le cas, mais pas que !

Cette maison française, fondée en Normandie en 1897 et basée à Bordeaux, est l’exemple même d’une association réussie entre sport et mode. En effet, en me rebaladant sur le site, j’ai (re)découvert des produits dont je ne soupçonnais pas l’existence chez Oxbow, notamment les Chemises. Simples, efficaces, elles sont proposées à un prix accessibles, et sont, pour la plupart, totalement adaptable à une tenue casual, de tous les jours, voire un peu plus formelle.

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Partenaire de compétitions sportives comme le surf, le Longboard, ou encore plus récemment le Paddle, la marque a su proposer des collections assez éclectiques pour pouvoir convenir au maximum d’entre nous.

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À noter que, toujours dans cette ligne éditoriale, Oxbow propose des accessoires et des produits cosmétiques, notamment des crème solaires, toujours pour coller avec cet esprit sportif malgré tout !

Une marque qui nous donnerait presque envie de s’intéresser à l’histoire du surf, notamment grâce à ces collections qui mêlent l’esprit détendu, pratique, mais aussi plus mode, pour homme comme pour femme. Comme quoi, les marques de sport ne sont pas résolues à nous proposer des vêtements « moches mais pratiques », mais savent aussi maîtriser un savoir-faire, un regard et un axe qui se posent sur la création textile, les coupes et les couleurs.

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Une recherche qui va donc plus loin ce à quoi j’aurais pu penser, lorsqu’on me parle de marque de surf et, plus particulièrement, de Oxbow.

Pour plus d’infos et découvrir tout ça (à nouveau), rendez-vous donc sur le site internet d’Oxbow !

Aevor, la praticité au service du design

Parmi mes récentes découvertes, figure Aevor. Cette marque allemande propose différents types de sacs, dans un esprit pratique et lifestyle. Une espèce de compagnon de route, qui est censé pouvoir s’adapter à toutes les situations de notre vie quotidienne.

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Ces petits sacs ont donc retenu mon attention pour plusieurs raisons :

 

  • Le côté pratique est vraiment le point fort des produits Aevor. La plupart des sacs peuvent ainsi passer de 18 litres à 28 litres de contenance, donnant alors un véritable supplément d’âme aux produits. Résistants à l’eau, les sacs comportent des logos qui réfléchissent dans la nuit, et de nombreuses poches, qui permettent de s’organiser au mieux lors de nos petits week-end, et de ne pas se perdre en pleine pampa !

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  • La composition est, quant à elle, la plus respectueuse possible de l’environnement. En effet, les produits sont composés à 50% de matières recyclées, et font aussi appel au « Bluesigh system® », qui a pour ambition de réduire l’impact environnemental de toute la chaîne de production du textile. Une démarche louable, qu’il était nécessaire de noter !

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  • Le dernier point qui m’a particulièrement intéressé est le design des produits, et plus particulièrement le choix des couleurs, comment en témoigne le « Daypack Bichrome Peach » que j’ai choisi. Des associations qui matchent plus que bien, mais auxquelles on n’aurait pas forcément pensé d’instinct. Des tons hyper travaillés, associés à des modèles pratiques, il me semble que c’est un peu l’idéal lorsqu’on a envie de partir en vacances en étant un peu stylé !

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En bref, Aevor, ce sont différents modèles de sacs, selon les envies et les besoins de chacun, du week-end de deux jours au road trip à Bali. Les pièces s’adaptent à tous les goûts, en raison du nombre important de coloris disponibles sur le site, qui sont le signe que la marque a à coeur de s’adapter à tous !

 

 

 

Finsbury, quand l’élégance prend plusieurs formes !

Je suis assez fan de chaussures, j’en ai un bon petit paquet dans mon placard, et je suis toujours content de découvrir et d’essayer de nouveaux styles. Et c’est précisément le cas avec cette paire de Finsbury.

Premièrement, pour ceux et celles qui ne connaissent pas, Finsbury, c’est quoi ? En bref, c’est une marque de française ouvert en 1986. Des souliers haut de gamme, de qualité, qui en font l’une des marques les plus plébiscitées dans sa catégorie. Cette image de l’élégance masculine perdure, et Finsbury propose également des chaussures plus casual, à milles lieux des chaussures vernies classiques.

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J’ai, pour ma part, reçu cette paire de « Bogota » en daim marine. Il s’agit probablement de l’une de mes premières paires de mocassins, mais l’esprit de la marque associé à l’envie de réfléchir à comment porter cette paire m’a plu ! Petit point essayage, je les ai prises dans ma taille habituelle, et tout va pour le mieux. Elles n’ont, jusqu’alors, pas bougé d’un pouce, et me semblent d’une qualité irréprochable.

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On est là sur l’archétype de la paire d’été, agréable à porter, à l’identité assez marquée. Une semelle en gomme se pose en base, alors que vient se « thermo-souder » une chaussure en veau velours marine (par ailleurs disponible en beige, azur et bordeaux), surmontée de lacets plus clairs.

Look Finsburry Mocassin

J’ai décidé d’associer cette paire de manière assez classique, avec un pantalon flanelle (Lepantalon) et une chemise classique (Noyoco, hyper bien repassée au demeurant !). Le résultat est simple et efficace, tout s’associe à merveille, on dirait qu’elles ont été faites pour ça !

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Je me suis également permis de la porter avec un look un peu plus casual, presque street, avec une casquette, un bon vieux tee-shirt Levis, et un jean effet destroy (H&M) au niveau des chevilles. Malgré le fait que j’étais perplexe au départ, je m’y suis bien fait, et je crois que je suis plutôt très content du résultat.

Tout ça pour montrer qu’une paire de chaussures, qu’on lui attribue des valeurs ou un milieu, peut, si on ose ou on associe bien les pièces, totalement s’intégrer à plusieurs tenues.

En bref, pour 139€ (paire soldée en ce moment), on a accès à une chaussure de qualité, qui, au final, se porte avec plus de choses qu’on pourrait le penser, et qui s’avère idéale pour l’été. Ambiance Riviera !