Trois « beaux livres » à (s’)offrir pour Noël !

Hello !

De la manière la plus originale qui soit, voici voilà… un article « idées cadeaux de Noël » ! Plus sérieusement, j’aime assez l’idée d’offrir (et de recevoir finalement) ce que l’on appelle un « beau livre ». C’est précisément le genre d’objet qui, à mon sens, fait plaisir mais que l’on ne s’achète que très rarement, souvent en raison de son prix !

Je passe pas mal de temps à regarder les sorties littéraires, qu’il s’agisse de romans, de bandes dessinées, ou encore de beaux livres ! J’ai donc sélectionné trois produits, sortis il y a peu, et assez intéressants/originaux pour être offerts (enfin je crois).

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  • The Parisianer, Utoipes 2050 :

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Alors celui-ci, je l’ai découvert il y a quelques jours, alors que je flânais tout simplement dans une librairie. The Parisianer, c’est ce magazine imaginaire, dont le concept est né en 2013, et donc les couvertures mettent en exergue la vision qu’a un artiste de Paris. Voilà, pour la faire courte, c’est l’idée ! Un premier livre est d’ailleurs sorti en 2014, regroupant toutes les Unes imaginaires, et constituant également une idée cadeau assez chouette !

Et cette fois-ci, The Parisianer est allé plus loin, et publie donc The Parisianer, Utopies 2050, issu de l’exposition de 2015. Vous l’aurez probablement compris, ici, les couvertures sont celles que l’on pourrait potentiellement retrouver dans 30 ans, toujours imaginées par treize illustrateurs (Clémence Pollet, Wassim Boutaleb, Michael Prigent, ou Philippe Mignon pour ne citer qu’eux)

Je ne vous dévoile pas tout, mais on retrouve, par exemple, une éolienne sur le Moulin Rouge ! Toutes ces illustrations sont donc des mises en scène de la vie quotidienne parisienne, toujours liées à des sujets sociétaux, comme le réchauffement climatique, le logement, les énergies nouvelles, etc. En somme, un objet vraiment sympa à retrouver sous le sapin !

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The Parisianer, Utopies 2050, Collectif, 10/18, novembre 2017, 152 pages, 18,90€


 

  • Barbes, boucs, moustaches et autres favoris dans l’art d’hier et aujourd’hui :

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Ce livre s’adresse à tout le monde, mais peut-être plus particulièrement à ceux et celles pour qui l’art de la barbe est un vrai sujet. Car, précisément, il s’agit ici d’un vrai gros livre que l’on pourrait apparenter à une anthologie de la barbe. Conçu par Sarah Daniel-Hamizi, la Barbière de Paris (la seule femme barbier parisienne, dont les salons sont… à Paris !) on a là 240 pages de photos de barbes, toutes plus atypiques les unes que les autres, avec des explications très fournies, des supports attrapés dans l’histoire, mais également dans les arts. Une espèce de voyage au pays des barbus (comme c’est bien dit tiens), vraiment très intéressant, et qui plaira à coup sûr à un chasseur de tendance, ou à un barbu/moustachu militant !

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Barbes, boucs, moustaches et autres favoris dans l’art d’hier et aujourd’hui, Sarah, La Barbière de Paris, Cernunnos, octobre 2017, 288 pages, 40€


 

  • À Paris :

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Celui-ci est probablement un peu plus « conventionnel », un peu plus connu également, mais il est certain qu’il peut être une idée cadeau chouette pour beaucoup de personnes ! Jeanne Damas (aux photos) et Lauren Bastide (à l’écriture) se sont associé pour produire ce joli livre illustré, reprenant un thème fédérateur et inépuisable : Paris.

L’idée de cet ouvrage est donc de dresser le portrait de 20 parisiennes, de parcours et de quartiers différents, et de les suivre jusque chez elles. On y découvre « leur » Paris, leurs anecdotes, et, finalement, leur petite vie, très simplement. Ces portraits sont donc accompagnés de photos, prises par la « it-girl » Jeanne Damas, et sont entrecoupés d’annexes, des meilleurs restaurants de la capitale (toutes proportions gardées sur ce terme évidemment), en passant par des petits textes amoureux de Paris.

Une vision de la ville toujours chouette à recevoir en cadeau (et l’objet-livre est par ailleurs très réussi !)

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À Paris, Lauren Bastide & Jeanne Damas, Grasset, octobre 2017, 228 pages, 24€


 

Voilà pour cette petite sélection, d’autres articles « noëliques » arrivent très vite ! Bonne journée !

4 bougies qui vont m’accompagner cet hiver !

Hello !

Bon, ok, j’avoue, j’aime beaucoup la période hivernale, et je crois que je suis lancé là ! Et que serait une petite soirée de décembre sans une bougie et un verre de vin mug de thé ? Il me semble que, en matière de bougies, le choix est plutôt énorme, notamment ces dernières années. On ne sait jamais trop comment se positionner face à la profusion de marques, d’odeurs, de packaging, bref, c’est parfois un peu l’angoisse ! Après pas mal de tests, mon choix s’est porté sur quatre bougies qui m’accompagneront cet hiver. J’en aime évidemment l’odeur, mais aussi la marque qu’elles incarnent, et l’image et/ou les valeurs que cette dernière véhicule. Des bougies souvent « cocooning », idéales pour un dimanche matin sous la couette !

bougie hiver blog avis test diptyique dfc herbivore


  • La « Feu de bois » de Diptyque :

    Faut-il encore présenter Diptyque ? Oui ? Bon, et bien il s’agit là d’une entreprise française, créée en 1961 par Christiane Gautrot (architecte d’intérieur), Desmond Knox-Leet (peintre) et Yves Coueslant (décorateur et administrateur de théâtre). Le trio décide de s’associer, et de monter une première boutique, dans le but d’exposer des premières créations textiles. Tout ceci se passe au 34, Boulevard Saint-Germain, d’où cette inscription sur le packaging des bougies. C’est en 1963 (j’ai l’impression d’être Stéphane Bern, sortez-moi de là) que les trois associés commencent à explorer leur passion pour les parfums, jusqu’à devenir la maison que l’on connaît aujourd’hui ! Les odeurs sont souvent inclassables, je vous invite d’ailleurs à sentir toutes les créations en boutique si vous en avez l’occasion, c’est un peu le temple de l’idée cadeau !
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La bougie « Feu de bois » est l’une de mes préférées de la marque car, précisément, elle sent le… feu de bois ! Ok, cette phrase est un peu vide de sens, mais pour avoir testé plusieurs bougies qui se voulaient également sentir le feu de bois, ici, on n’est pas sur la même affaire ! Un compromis idéal lorsqu’on n’a pas de cheminée (je m’emballe un peu mais l’idée est là !)

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Une marque un peu moins connue que j’ai appris à découvrir récemment, et dont les produits sont fabriqués dans l’Est parisien. Du Made in France donc, mais pas que ! Delphine, la créatrice de la marque, travaille les odeurs via des mélanges souvent très originaux, et vraiment réussis ! C’est la raison pour laquelle cette bougie fait partie de ma sélection.

IMG_8308Alors, en bref, qu’est-ce qu’elle sent cette bougie ? La café ! Pour le coup, c’est une odeur particulière, que certains n’aimeront pas (ceux qui n’aiment pas l’odeur du café finalement), mais le mélange avec la vanille donne un côté « dimanche matin » qui me donne juste envie de faire griller 200 tranches de pain et d’organiser un petit-déjeuner sur une grande table en bois massif. (chacun ses envies finalement) À noter que les bougies proposées par La Bougie Herbivore sont conçue à partir de cire de soja naturelle, d’une mèche en coton, eco-repsonsable et végane ! Mention spéciale pour le packaging, sobre et efficace, tout ce que j’aime !

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Cette bougie n’est pas celle vers laquelle on pourrait se tourner instinctivement lorsqu’on parle « hiver », mais c’est précisément la raison pour laquelle je l’aime beaucoup ! Comme en témoigne son petit nom (qui côtoie les bougies « Bahamas », « Bali », ou encore « Cuba »), ce produit est un appel à l’évasion (oh que c’est bien dit !). Je serai bien incapable de vous décrire l’odeur, mais l’idée de fraîcheur est vraiment la première chose qui me vient à l’esprit, avec une certaine notion d’élégance. Le site nous en parle de cette manière :

Fragrance à la fois boisée et fleurie typique du bois de Santal qui développe des notes équilibrées, riches et envoutantes. Cette bougie parfumée signée DFC est une évocation des beaux jours passés sur la côte, la désinvolture d’un St. Tropez plein de vie, de rencontres, de soleils et de fêtes.

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Pour ceux et celles qui réfutent l’idée de « cocooning », d’épices et autres réjouissances hivernales, c’est typiquement le genre de marque vers laquelle il faut vous tourner !

Désormais installé à Metz après 15 années de bons et loyaux services à Montmartre, Patrick Aquatias a développé des produits assez masculins, au packaging hyper épuré, et totalement respectueux de l’environnement (cires naturelles de soja, cultivé sans OGM ni pesticides, parfums sans phtalates, ni CRM, la totale !) Un petit voyage olfactif dis donc !

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Pour cette dernière bougie, même principe, l’odeur n’est pas cette fragrance hivernale que l’on s’imagine instinctivement, mais son côté chaleureux, voire pimenté, peut à tout moment être réconfortante ! En bref, La Note Parisienne est une entreprise qui propose notamment des bougies, dédiées aux arrondissements parisiens. Il y en a actuellement douze, toutes avec une fragrance développée autour de l’ambiance du quartier et des images véhiculées par ce dernier. Mon choix s’est porté sur le 18ème arrondissement, d’abord parce que j’y vis, mais aussi pour les notes – comme le précise le site – « Inspiration Poivron Harissa », qui n’est pas sans rappeler les étalages de fruits et d’épices d’un marché populaire. (sic)

la bougie parisienne

C’est donc la raison pour laquelle il me semblait bon de l’intégrer à cette petite sélection, outre le fait que j’avais envie de vous faire (re)découvrir la marque. L’odeur est assez indescriptible, mais « réchauffe » instantanément, et l’idée du piment est vraiment celle que l’on pourrait s’imaginer aux premiers abords ! C’est donc là l’originalité de La Note Parisienne, dont les créations sont, en plus de tout ça, Made in France, on adore !

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Bon, et bien la saison des articles d’hiver/de Noël me semble donc officiellement lancée sur le blog.. N’hésitez pas à me faire part de vos idées ou de vos envies en commentaire, je me ferai un plaisir de m’y pencher !

Bonne journée !

L’appartement français, « le Made in France est dans la rue » !

Hello ! Vous me suivez peut-être sur Instagram (comment ça non ?),et avez peut-être remarqué qu’il m’arrive régulièrement d’y présenter des produits « Made in France ». Alors, je ne suis absolument pas un spécialiste du domaine, je ne consomme pas du fabriqué en France outre mesure, mais le principe m’attire, autant qu’il m’interroge. Devant la profusion de marques, les clichés du « mais le Made in France, c’est cher », et la méconnaissance de ce mode de consommation, j’ai découvert un projet plutôt très chouette : l’Appartement français. l'appartement français made in france parisL’Appartement français est le projet de David et Émilie, deux anciens collègues de travail, devenus amis « dans la vie », portés tous les deux par un simple constat : trouver un produit, quel qu’il soit, fabriqué en France et qui nous plaise vraiment peut s’avérer être une tannée sans nom. C’est la raison pour laquelle ils se sont lancés le défi de lancer un concept store parisien entièrement axé sur le Made in France, appuyé par une boutique en ligne. Le projet, porté par le financement participatif, est actuellement lancé sur Ulule, et est actif jusqu’au 15 novembre.

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Mais de manière plus concrète, qu’est-ce que ce projet ? Il s’agira là donc d’une boutique, mais pas que ! Conçu comme un appartement, ce véritable lieu de vie dédiera chaque pièces à un thème précis. (une salle/une ambiance finalement !). Des jouets pour enfants, en passant par les cosmétiques, les vélos, ou encore la décoration, l’Appartement français sera LE lieu du Made in France (on me dit dans l’oreillette que plus de 300 marques y seront présentes). Hyper complet, hyper accessible, hyper chouette quoi ! À noter également qu’on pourra également y trouver une « pièce de troc », dans laquelle il sera possible d’échanger ses produits Made in France, ou encore un atelier, où auront lieu des conférences, des workshops, etc. On adore !

l'appartement français made in france paris

Relayé par une boutique en ligne, le projet de l’Appartement français réussi donc à rendre accessible le Made in France, au coeur de Paris. L’ouverture, prévue début 2018, donnera probablement un nouveau souffle à la consommation de produits fabriqués en France, et élargira probablement les esprits face à toutes les questions que cela engendre.

Par ailleurs, avis aux parisien(ne)s ! Une boutique éphémère sera mise en place 16 Boulevard des Filles du Calvaire, à compter du 8 décembre jusqu’au 31 décembre 2017 !

Si le projet vous parle autant que moi, je vous invite à vous rendre sur la campagne de crowdfunding disponible sur Ulule, et active jusqu’au 15 novembre 2017. Hop hop hop !

Bonne journée !

 

Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

rentrée littéraire christophe honoré ton père

Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

La collection printemps/été 2017 de chez Faguo est arrivée !

Hello !

Faguo, ça vous dit quelque chose ? Dans un précédent article, je vous avais présenté l’un des sweats de leur marque que je portais, nonchalamment adossé à une fenêtre. Et toc toc toc, l’été arrive, et les nouvelles collections font leur apparition sur les boutiques en ligne.

Faguo, que vous connaissez peut-être, est une marque de mode lancée en 2009, dont les valeurs me plaisent beaucoup beaucoup ! Créée par deux amis français au cours d’un voyage en Chine, le terme « Faguo » veut tout simplement dire « France » en.. chinois ! Un joli petit clin d’oeil à la genèse de cette histoire. Après avoir passé tous les stades de la création d’entreprise, Faguo est désormais une vraie marque, qui compte de plus en plus dans le paysage français. Mais ça n’est pas tout, petit supplément d’âme, on est sur une marque engagée ! Engagée car, pour chaque article acheté, la marque plante un arbre en France. Un parti pris écologique, symbolisé sur les produits par le petit bouton en noix de coco. Sur le site, il est d’ailleurs possible de voir les forêts les plus proches de chez soi (clique ici !). Une façon d’être transparent, tout en respectant des valeurs plutôt très chouettes !

En toute logique, Faguo sort donc en ce moment sa nouvelle collection printemps/été 2017. Des jeux de mots comme on les aime, des couleurs tendances, des associations assez cool, on retrouve là des produits inspirants, dont les chaussures, présentes en nombre (et il y en a même pour les enfants !). Je vous laisse un petit diapo de mes coups de coeur pris sur la boutique en ligne, mais n’hésitez pas à vous faire une vision plus globale sur le site internet !

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Pour ma part, j’ai opté pour un sac de voyage dont l’association de couleurs m’a beaucoup plu. La qualité est au rendez-vous (les matières premières sont choisies avec soin), et le produit est ce qu’on pourrait appeler un « sac de week-end » parfait, idéal également pour prendre l’avion !

faguo nouvelle collection printemps été 2017faguo nouvelle collection printemps été 2017Bref, vous l’aurez compris, la nouvelle collection de Faguo m’a un petit peu tapé dans l’oeil, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous organisons en ce moment même un concours sur mon compte Instagram @th.louis (80€ de bon d’achat à remporter sur la boutique en ligne, ouloulou !). Je vous invite également à en voir plus sur leur site internet, ou encore (re)découvrir leur page Facebook ou leur compte Instagram : @Faguo.

À plus tard !

Idée déco, idée cadeau : les cartes Mapiful

Salut salut !

Vous le savez peut-être, j’ai un petit (gros) penchant pour les voyages, et tout ce qui se rapporte de près ou de loin à ce thème suscite tout mon intérêt. Et bien, je vous le donne en mille, c’est le cas de Mapiful ! Je vous poste parfois des petites idées déco, et pour le coup, on est même sur un coup de coeur !

Mapiful carte personnalisable paris

Mapiful, c’est des cartes personnalisée de villes, rien de plus. Rien de plus, mais l’idée est tout simplement top ! En quelques clics, on choisit sa ville (Paris, Bologne, Sydney, Compiègne (j’ai vérifié), etc.), on bascule la carte en mode paysage ou portrait, on décide de l’inscription, du thème visuel, bref, on personnalise un maximum ! De là découle une jolie carte de 50 x 70 cm, qu’on se fait livrer gratuitement ! (avec, en prime, un petit code promo en fin d’article, ouloulou !)

Mapiful est l’idée (suédoise) de quatre amis de base, portés par le design, la technologie et… les cartes. Inspirés par le jeu « Snake » (si tu as eu un Nokia 3310, tape dans tes mains !), ils ont créé un concept de lignes épurées, personnalisables, pour convenir à un maximum de personnes ! Ainsi, une destination marquante, votre lieu de naissance, la ville de votre premier baiser, tout est faisable !

Alors bon, dans l’absolu, une idée aussi chouette, je valide, et j’ai bien envie de vous en faire profiter. Et bien chose promise, chose due, avec le code THOMAS15, votre commande se voit récompensée d’une réduction plutôt chouette ! (attention, ce code n’est valable que jusqu’à fin mai 2017 !)

N’hésitez pas à voir tout ça sur le site de Mapiful, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Mapiful

À plus tard !

Article sponsorisé

Une semaine, des découvertes #4

Bonjour bonjour !

Incroyable mais vrai, ceux qui me suivent depuis quelques temps se souviennent peut-être de la série « Une semaine, des découvertes », que j’avais mis en place ici même. Une manière de partager mes petits bons plans du moment, mes découvertes finalement. Et bien après la troisième édition (qui date d’octobre dernier, ah oui quand même..), en toute logique, voici la quatrième ! Au programme : des lunettes, une invitation au voyage, du whisky canadien (et pourquoi pas ?), un service révolutionnaire pour les flemmards parisiens, et ma petite musique du moment, go !

  • Des lunettes de soleil eco-responsables : Shinywood

Dans mon dernier article, je vous parlais de la marque Vuarnet, suite à mon passage dans leur première boutique parisienne. Et bien passion du moment oblige, j’ai découvert une autre marque, à l’esprit différent et ultra chouette : Shinywood. Les lunettes Shinywood sont des lunettes dont la monture pliable est fabriquée en bois ou en bambou ! J’ai directement été sous le charme de l’idée, et de l’esprit responsable que véhicule cette marque. Adaptée aussi bien pour les hommes que pour les femmes, les produits ne sont pas que chouettes sur le papier. Eh non, car Shinywood a travaillé dur pour que la qualité soit aussi au rendez-vous. Les montures des lunettes sont équipées de verres aux normes UV400 de catégorie 3, ce qui, en gros, implique une protection à hauteur de 100% face aux UVA, UVB, et UVC. Je crois que tout est dit, de jolis produits, de chouettes valeurs, une qualité évidente, et une livraison gratuite, on aurait presque envie d’un code promo pour en profiter. Oh, mais qu’est-ce que c’est ?

On me dit qu’en entrant le code THOMASLOUIS10 sur le site de Shinywood (sans minimum d’achat jusqu’au 31 mai 2017), notre commande se voit créditée de 10%. Une belle manière de se préparer à l’été !

IMG_0862IMG_0872IMG_0873Alors rendez-vous sur le site de Shinywood, la page Facebook, ou le compte Instagram (@shinywood_fr) pour en découvrir plus !


J’ai récemment fait la découverte de petits guides ultra bien-faits, et pensé pour tous. En effet, les Éditions Jonglez sont de petits livres réalisés par les habitants d’une ville, pour les habitants de cette même ville, mais aussi pour les voyageurs curieux. Le concept de faire (re)découvrir son lieu de vie à son voisin tout en restant touristiquement intéressant pour tous est un pari osé, mais réussi ! Car les lieux qui figurent dans les guides que je vous présente ici ne sont souvent pas présents dans les guides traditionnels, sont souvent insolites, et permettent facilement de sortir des sentiers battus, et du fameux « attrape-touristes ».

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Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet des Éditions Jonglez, leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @editionsjonglez


pike creek whisky canadien
Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)
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Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)

Il y a maintenant quelques semaines, je me suis rendu à un déjeuner au Floyd’s (un, je cite, « bar & grill » parisien), dans le but de découvrir le nouveau whisky mis en place par Pernod, Pike Creek. On parle donc d’alcool, mais d’alcool canadien « authentique », qui a passé dix années en fûts, qui a parfait son vieillissement dans des anciens fûts de rhum, qui a été façonné par le temps et par les éléments (on note que les températures peuvent aller de 30 à -25 degrés !). Dave Mitton, ambassadeur de la marque, nous indique même que ce whisky se marierait très bien avec le chocolat noir, et autant vous dire que je suis un peu à deux doigts d’essayer ! Made in Ontario, Pike Creek a misé sur la double maturation, révélant ainsi des notes de fruits secs, de caramel et de vanille, et une couleur relativement ambrée.

Lors de ce déjeuner, nous avons eu la chance de pouvoir le déguster, mis en relief avec, par exemple, du sirop d’érable. Un mélange détonnant, que j’ai bien envie de reproduire pour briller en société avec classe et distinction !

Bientôt commercialisé au prix de 35€ (les 70cl) essentiellement sur http://www.barpremium.com, on est sur un joli cadeau pour la fête des pères, un anniversaire, ou, encore une fois, juste pour soi ! (À consommer avec modération hein !) Plus d’infos sur le site internet de Pike Creek !


clac des doigts
Bon, clairement, et j’en suis désolé, cette découvert s’adresse aux parisiens flemmards uniquement (pour l’instant, attendez la suite !), mais je ne pouvais pas ne pas vous en toucher deux mots. Clac des doigts, c’est ce service dont on rêve tous quand les aléas du quotidien nous jouent des tours. Vous le voyez, ce moment où l’entrejambe de votre pantalon craque en pleine réunion, où vous êtes cloué(e) au lit mais qu’il vous faut impérativement une aspirine, où votre porte se claque avec les clés à l’intérieur, où tout simplement où vous avez la flemme de sortir mais que vous avez faim ? Bon, et bien tout ça, Clac des doigts le fait pour vous. Cette entreprise, au nom plein de promesses, est donc en activité à Paris et en proche banlieue parisienne, pour le moment ! (Petit clin d’oeil aux grandes agglomérations françaises, ainsi qu’à Londres, Genève, ou encore Bruxelles ou Monaco, votre tour pourrait vite arriver !) Sans abonnement, sans minimum d’achat, et via un simple texto (au 06-44-60-99-90, garanti 100% réactif !), l’anniversaire de votre grand-mère sera donc fêté en temps et en heure avec un joli bouquet livré entre 30 et 50 minutes, et au meilleur prix ! Disponibles 7j/7, de 8h à minuit, les opérateurs de Clac des doigts se font un plaisir de satisfaire tous nos désirs (enfin tant que c’est légal hein !)

Encore plus d’infos ? Ca se passe sur le site de Clac des doigts, sur la page Facebook, ou encore sur le compte Instagram : @clacdesdoigts


  • Mon petit coup de coeur musical du moment : Process, de Samphaprocess sampha album

Bon, clairement, je ne suis pas journaliste musical, je n’ai pas l’oreille absolue non plus, mais, comme tout le monde ou presque, j’écoute et je découvre régulièrement des morceaux. Je connaissais déjà Sampha à travers sa « collaboration » avec SBTRKT (Hold on), et sa voix me faisait un petit quelque chose ! (ouuuh) Process est son premier album solo, c’est donc tout naturellement que je l’ai écouté, avec attention. On l’aura compris, j’ai adoré, la voix de cette personne est quand même très satisfaisante à l’écoute, et posée sur certaines chansons comme (No one knows me) Like The Piano, on est sur quelque chose d’assez abouti, voire de très « puissant » (toutes proportions gardées sur ce terme).

Bref, encore une fois, je ne vais pas vous en faire une critique complète et poussée, mais je ne peux que vous conseiller d’écouter. Tout simplement. Et de vous faire votre propre avis !

Allez, on essaie de se refaire des petites découvertes plus vite que la dernière fois, en attendant bonne journée à tous !