Schmoove, de la chaussure et de la qualité !

Si vous me suivez sur Instagram, vous connaissez déjà probablement Schmoove. Cette marque de chaussures dont je découvre chaque collection depuis quelques temps maintenant.

En bref, Schmoove, c’est quoi ? C’est une marque française, créée en 2001, qui avait pour objectif premier de chausser les hommes. Depuis, les choses ont bien évoluées, puisque les femmes ont également leurs collections, yes !

Avec des slogans comme « No gods, no masters », « Authorized dealer », « Nothing to proove », « Boys don’t cry », Schmoove est l’archétype de la marque qui surfe sur les tendances, à l’ADN marqué, tout en développant des produits atemporels !

Designés en France et conçus au Portugal, les produits sont, pour en avoir déjà testé quelques uns, de qualité pour un prix relativement attractifs ! (ce qui est notable finalement)

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Style casual, sport, habillé, tout le monde y trouve son bonheur, et le modèle « Cup Tennis » (celui que je porte) est assez significatif de la recherche menée par Schmoove pour créer des produits à le fois modernes et en marge du temps !

À noter qu’il existe déjà trois boutiques à Paris, histoire de voir, de toucher, de sentir (?) les produits de manière plus concrète !

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13 podcast à (re)découvrir absolument !

En très gros consommateur de podcast, impossible de ne pas publier un article recensant mes favoris. Il n’y sont probablement pas tous, mais je mets ma main à couper qu’au moins un épisode de chacun d’entre eux pourront déjà vous parler !

Tout ces podcasts sont disponibles sur l’application du même nom de l’iphone, mais peuvent également s’écouter sur les Android et, évidemment, sur internet.

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  • Boomerang – France Inter :

Probablement l’un des plus connus, mais il fait partie de ceux qu’il ne faut pas louper – à mon sens – lorsque la culture et l’actualité sont des thèmes chers à nos yeux. Car ici, Augustin Trapenard mêle les deux avec un ton subtil et inventif. Une heure d’émission autour d’un invité, dont l’actualité fait résonner diverses questions, tantôt personnelles, tantôt plus futiles, tantôt sociétales. Mention spéciale à l’éclectisme du programme, où l’on passe quotidiennement de Ben Harper à Jérôme Commandeur, en passant par Jean Teulé. Un « must-listen », comme on dit (ah non) !

  • Dans le genre – Radio Nova :

Un dimanche sur deux, une journaliste des Inrocks, Géraldine Sarratia, interroge une personnalité sur la question du genre et de l’identité, à travers le prisme de son expérience. Au programme donc : des interrogations familiales, la question de la virilité, de la féminité, ou encore la représentation du couple. Outre le fait qu’il s’agisse là d’un(e) invité(e) qui répond de manière personnelle à des questions, cette émission va plus loin, et nous pousse à nous questionner au-delà de ces simples réponses. Un moment de témoignage, où des réflexions sont menées de manière souvent pertinentes, et où on a un peu l’impression d’avancer aussi.

  • Génération XX :

Tout aussi sociétal, ce podcast part à la rencontre de femmes entrepreneuses, qui ont décidé de mener à bien un projet, une envie. Ici, pas de schéma à suivre. Juste des invitées, aux parcours différents, dont les milieux ou encore l’âge n’ont souvent rien en commun, qui se livrent, et explosent leurs doutes, leurs histoires, leur réussite. Sur le papier, rien de transcendant, mais ces témoignages s’avèrent être très intéressants, voire inspirants !

  • LSD, la série documentaire – France Culture :

Chaque semaine, un thème central est décortiqué, est retourné, est traité en quatre piliers par des documentaristes et des chargés de réalisation. Ici, pas de barrière, n’importe quel sentiment, n’importe quel acte, n’importe quel sujet peut être au centre de l’attention, et c’est en ça que cette émission peut être intéressante. On tente de ne pas uniquement survoler le sujet, mais de creuser, de lui trouver des limites, des représentations, toujours de manière détachée et pertinente !

  • La Poudre

Lauren Bastide reçoit, un jeudi sur deux, une femme symbole de son époque, et discute avec elle de son parcours, ses envies, la façon dont les codes d’aujourd’hui l’ont créée, son rapport au temps, au corps, au sexe, au couple. Bref, un entretien souvent fédérateur de figures féminines stimulantes, dans une ambiance calme et chaleureuse qu’installe Lauren Bastide.

  • Le masque et la plume – France Inter :

Pilier des émissions culturelles à la radio, « Le Masque et la Plume » décortique depuis 1955 l’actualité culturelle française. (C’est la plus ancienne émission européenne encore diffusée !) Chaque dimanche, autour de critiques, Jérôme Garcin sur penche sur un pilier de la culture : livre, théâtre et cinéma. Autour de ce pôle vont être évoquées plusieurs oeuvres, autour desquelles les différents critiques vont débattre sans filtre. Un classique, à écouter et réécouter.

  • Les pieds sur terre – France Culture :

L’un de mes podcast préféré, si ce n’est mon préféré ! En bref, une émission quotidienne de témoignage, ancrée dans notre époque, dont les sujets varient du tout au tout, sans jamais desservir le propos. Je vous renvoie vers l’article que j’ai rédigé au sujet de cette émission il y a quelques semaines pour en savoir plus, mais c’est, sans aucun doute, un programme à découvrir !

  • Nouvelle école :

Chaque lundi, Antonin Archer reçoit une personnalité plus ou moins connue, pour nous parler de son parcours. De son parcours, mais pas que. En effet, au fil de la discussion, se dessinent des perspectives, des échecs, des processus créatifs, qui donnent à voir des réalités différentes, qui, au final, nous ouvre l’esprit et nous font réfléchir à ces petites choses qui font nos quotidiens. De Kyan Khojandi à Marion Seclin, en passant par Guillaume Gibault, « Nouvelle École » est ce type de podcast qu’on qualifiera d' »actuel et inspirant à la fois ».

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  • Répliques – France Culture :

Des questions sociétales qui nous touchent presque tous, ou dont on connaît au moins l’existence (« La gauche a-t-elle un avenir ? », « Était-ce ou non mieux avant ? », ou encore « Être catholique aujourd’hui ») sont traitées avec intelligence. Entre opinions et faits avérés, « Répliques » se fait l’avocat de ceux qui pensent n’avoir rien à dire, rien à penser. On termine l’émission avec la sensation d’être un peu plus élevé qu’il y a une heure. À tester !

  • Transfert – Slate :

Sur Transfert, on parle de sujets profonds de société, de famille, parfois même de psychologie, sans jamais tomber dans le pathos ou le ridicule. Des thèmes fédérateurs, comme « Arrêter de se mentir à soi-même » ou encore « Une honte d’enfant peut-elle disparaître ? », tournés autour de témoignages dont on se sent directement proche, et dont l’intérêt est moins l’histoire de la personne que ce qu’elle illustre.

  • Un podcast à soi – Arte Radio :

Tous les premiers mercredi du mois, Charlotte Bienaimé traite d’un sujet de société lié à l’égalité entre les femmes et les hommes. Travail, sexe, sport, famille, tout les sujets peuvent être abordés, et sont une véritable invitation à la réflexion. À mi-chemin entre documentaire et exercice d’entretien, « Un podcast à soi » est le type de programme que l’on écoute pour voir un petit plus loin que le bout de son nez. Et c’est chouette.

  • Y a plus de papier :

Un peu plus précis cette fois, « Y a plus de papier » traite d’un sujet qui ne touche pas tout le monde, mais qui fait parfois surgir des questions universelles : l’écriture et le scénario. Hadrien et Mathieu, scénaristes et producteurs, reçoivent chaque mois des artistes, réalisateurs, collègues, qui viennent raconter leurs expériences sur un thème donné : la créativité, les dialogues, écrire pour la télévision, etc. Des thèmes qui, même si on n’appartient pas au milieu, sont souvent fédérateurs et, au-delà de ça, très intéressants !

  • Sex and sounds – Arte Radio :

« Let’s talk about sex », c’est un petit peu la devise de cette émission hyper impliquée dans la question. Des sextoys, en passant par la douleur lors d’un rapport, ou encore les pets vaginaux, tout y passe, sans détour aucun. Sous couvert d’un ton décalé, on arrive à dégager des réflexions et des thèmes qui, finalement, nous parlent quand même à tous et qu’on écoute avec attention !

 

Emma Matelas, élu produit de l’année !

Commençons par un lieu commun : bien dormir, c’est important. C’est même primordial. Et pour cela, la qualité de sa literie est LE point sur lequel il faut se pencher. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de faire confiance à Emma Matelas.

Emma Matelas est une entreprise allemande qui, comme son nom l’indique, est soucieuse de la qualité de notre sommeil. Elle a développé des gammes de matelas, de sommiers et d’oreillers en tous genres, toujours avec pour ambition de produire un matelas « créé pour nous ». Pour cela, le choix des matériaux s’est imposé crucial. Trois couches empilées, dans un tissu ultra respirable : la mousse Airgocell®, la mousse viscoélastique sensible à la pression, et la mousse froide de support.

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Adaptable à toutes les surfaces (un minimum propre et plane évidemment !), on peut poser le matelas à même le sol, ou encore sur un sommier, quel qu’il soit. Le matelas Emma, qui n’est pas conçu pour être tourné (en raison de la couche Airgocell®), doit toujours être tourné vers le haut, le côté antidérapant vers le sol, donc !

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À noter que Emma Matelas propose 100 nuits d’essai. Si, pour une quelconque raison, le matelas ne nous convient pas, il suffit de le renvoyer, et magie, on est remboursé intégralement dis donc !

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J’ai donc testé ce matelas durant quelques temps maintenant, et je dois dire que la différence avec mon ancien lit est flagrante. L’inconvénient est que j’ai désormais très envie de rester dans mon lit le matin, deutsche Qualität !

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Les nouveaux vêtements d’intérieur de Boutique Arthur !

Si vous me suivez régulièrement (comment ça non ?), vous connaissez probablement Arthur, cette marque française de « vêtements d’intérieur » (pour homme comme pour femme) dont je parle assez régulièrement ici. Nouvelle saison oblige, la nouvelle collection a fait son apparition.

Cette saison, Arthur a gardé sa recette, en y apportant cette ambiance printanière/estivale propice à la saison, donc. Au programme, des associations détonantes, des motifs souvent originaux, ou encore des jolies matières.

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Je m’arrête un peu sur les matières. Chez Boutique Arthur, on sent cette envie d’être toujours en effervescence, de travailler et  faire évoluer au mieux la qualité des produits. Certains pyjamas, par exemple, sont conçus en coton pima. Il s’agit d’une matière naturelle, de meilleure qualité que le coton traditionnelle, que l’on trouve dans le nord du Pérou. Fin et soyeux, le coton pima possède une fibre résistante, et, surtout, est récolté de manière artisanale et écologique. Certaines chaussettes, quant à elles, sont fabriquées à partir de fil d’Écosse, une fibre naturelle qui, au moment de la récolte, entoure la graine du cotonnier. Plus doux, plus résistant, plus aérien, le fil d’Écosse est un signe notable de qualité que l’on retrouve dans cette nouvelle collection. (et sur ces chaussettes jaunes)

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J’ai également noté un travail sur les couleurs, notamment une recherche de tons pastels plutôt très jolis, idéal pour l’été !

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Et pour finir, comme Arthur est aussi destiné aux femmes (et aux enfants), voici deux/trois petites pièces assez représentatives de cette nouvelle collection !

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À la découverte de l’Artisan Parfumeur !

Les marques de parfum, c’est un peu comme les crèmes pour les mains : il y a beaucoup, mais on ne sait jamais vers laquelle se tourner. (c’était probablement la meilleure comparaison jamais faite tiens)

On est souvent réticent face aux marques de grande distribution, où, pour couronner le tout, le choix est  assez vaste. Alors on se tourne vers les parfumeurs qu’on appellera grossièrement des « professionnels », mais là encore, nombreuses sont les marques et les références présentes sur le marché. S’intéresser à chacune d’entre elles serait une bonne idée, mais malheureusement, nous n’avons qu’une vie, et il faut sélectionner. C’est ce que j’ai fait avec l’Artisan Parfumeur, maison fondée en 1976, qui nous propose une jolie sélection de parfums de niche. Par « parfum de niche », on comprendra rapidement :  « Maison plus intimiste que les énormes marques, moins portée sur la publicité, davantage sur les fragrances, et à destination d’un public plus averti. »

Alors, l’Artisan Parfumeur, en bref, qu’est-ce que c’est ? La maison est née d’une petite blague d’un ami de Jean Laporte (le créateur donc), qui lui demanda de créer un parfum à la banane à porter au bal des Folies Bergères. Jean Laporte, qui avait fait des études de chimie, s’est pris au jeu, et a fini par créer d’autres fragrances avec des matières premières naturelles, puis à sortir une première collection, pour finalement être reconnu dans le domaine. Ca valait le coup d’aller danser finalement !

La première boutique, ouverte en 1979, se situait rue de Grenelle, et a lancé le développement d’une marque à travers l’Europe dont personne ne soupçonnait le potentiel. Alors à quoi ce succès est-il dû ? À la qualité des produits, bien évidemment, mais peut-être également à cette vision contemporaine, qui contraste entre des valeurs classiques et un positionnement résolument moderne. En témoigne notamment la refonte du flacon, désormais composé de verre sombre et fumé (qui n’est pas sans rappeler l’ambiance d’un atelier d’apothicaire), ou encore les recettes, inchangées depuis 40 ans, qui témoignent d’une espèce d’intemporalité des fragrances !

Parlons justement de ces parfums. L’Artisan Parfumeur a développé quatre gammes : les frais, les floraux, les orientaux, et les boisés. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, je suis partie sur « Premier figuier extrême », qui fait partie des boisés.

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À moins d’être un professionnel, il est quand même relativement difficile de décrire un parfum, voici donc ce que le site nous en dit :

Premier Figuier Extrême amplifie l’arôme de figues mûres. Le figuier repose sous le soleil méditerranéen, ses branches ployant sous ses fruits violets et mûrs. En pleine floraison, il déborde de saveur. Des touches de bois de santal contrebalancent ce goût sucré. Le parfum est plus boisé et plus sombre. Les fruits et les bois dominent cette composition. La sève laiteuse et les feuilles succulentes donnent un arrière-plan de fraîcheur.)

Alors c’est sûr, c’est bien dit, mais l’idée globale est assez juste, et ce parfum évolue plutôt très bien sur ma peau. Ce qui ne sera pas forcément votre cas, ni le mien sur un autre parfum, attention ! Le mieux reste évidemment de tester en boutique.

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L’Artisan Parfumeur développe également une gamme de produits pour la maison : bougies et boules d’ambre. Les bougies sont moins nombreuses que les parfums, mais reprennent souvent les odeurs de certains d’entre eux, comme « Voyage à Constantinople » (que j’adore en bougie, mais qui, typiquement, ne sent pas la même chose en parfum sur moi)

An imaginary journey in Constantinople. The scent of Turkisch delight interwines with leather, saffron and iris.

Bref, gros coup de coeur pour cette odeur, qui laisse une ambiance un peu enveloppante à la maison !

artisan parfumeurPour finir, on trouve également la boule d’ambre. Alors, concrètement, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une boule (donc) rechargeable, qui diffuse en continu une odeur dans toute la pièce. Elle existe en différentes tailles, et est le best-seller de la marque depuis sa création en 1977.

 

En bref, l’Artisan Parfumeur est une grosse découverte, que j’ai pu découvrir dans la boutique du Marais. Mais ça ne s’arrête pas là, il existe plusieurs boutiques parisiennes, et partout en Europe et dans le monde, que je vous invite à découvrir ! (pas forcément toutes hein !)

Revue : La gamme Aqua Magnifica de Sanoflore

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Et une petite revue beauté pour bien finir la semaine ! Après avoir testé la gamme homme de chez Biotherm, je me suis emparé des produits « Magnifica » de chez Sanoflore.

Ayant donc la peau à tendance mixte à grasse (et, de fait, potentiellement à imperfections), je suis parti sur cette gamme dont la recette se base sur un complexe d’huiles essentielles. Une composition qui a donc tout pour plaire sur le papier. Le site de Sanoflore nous l’explique d’ailleurs plus précisément :

Issu de l’agriculture biologique, l’hydrolat et l’huile essentielle de Menthe Poivrée ont été sélectionnés par le Laboratoire Sanoflore pour leur pouvoir anti-inflammatoire. L’association à un complexe unique de 9 huiles essentielles Bio forme le coeur actif de la gamme Magnifica, pour libérer la peau des imperfections, resserrer les pores et révéler l’éclat.

J’ai donc reçu de la part de Sanoflore quatre produits, qui composent une routine relativement complète lorsqu’il s’agit de se faire une opinion objective sur la qualité des ces derniers : L’hydratant anti-imperfections, le masque soin révélateur d’éclat, le nettoyant purifiant, et l’essence botanique perfectrice de peau. La revue ? La revue !


  • L’Aqua Magnifica : Essence botanique perfectrice de peau :

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Ni plus ni moins qu’un nettoyant/tonique/soin, ce produit est, je crois, mon chouchou de la gamme. Mon chouchou car, précisément, il combine plusieurs propriétés qui en font un produit cosmétique assez intéressant, notamment en voyage. (il n’existe malheureusement pas de format en-dessous de 200ML par ailleurs..). Appliqué avec un coton matin et soir, sur peau propre, il désincruste la peau, au sens où on l’entend vulgairement. J’entends par là qu’il laisse cette fameuse sensation de propre sur le visage, et l’intérêt est justement qu’il ne s’agit pas seulement d’une sensation, mais bien d’un effet assez notable en ce qui me concerne ! Ma peau s’est retrouvée beaucoup plus unifiée de manière globale, un vrai rituel ! Alors, j’ai la peau mixte à grasse, d’accord, mais je n’ai pas forcément d’imperfections notables sur le visage, je suis donc le cobaye « mi-figue mi-raisin ». Mais un cobaye qui approuve à 100% et qui va probablement placer ce produit dans une routine plus perenne. Pour finir, l’odeur n’est pas celle des produits cosmétiques « banals » : on sent très clairement la présence des huiles essentielles, l’odeur est très « nature peinture » (ok, ça semble aller de soi, mais il est important de le souligner) !


  • La mousse Magnifica : Nettoyant purifiant peau neuve :

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Bon, je vais probablement passer assez rapidement sur ce produit car, précisément, je ne suis pas très fan de la texture « mousse » lorsqu’il s’agit d’un nettoyant (il existe par ailleurs la « Gelée Magnifica » qui, je crois, me conviendrait plus). Donc rien de négatif en soi à dire sur ce produit (qui est, par ailleurs, assez doux et agréable à appliquer ! Et l’odeur est assez similaire aux autres produits de la gamme), je ne pense malgré tout pas pouvoir affirmer que j’adoooore ce produit, etc., mais cet avis est très personnel (c’est d’ailleurs l’intérêt de cet article il me semble, bien vu Thomas)


  • La crème Magnifica : hydratant anti-imperfections :

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Une très bonne crème, à la texture légère, à l’odeur légèrement différente des autres produits de la gamme. Plus fraîche, plus « cosmétique », elle apparaît plus travaillée en substance ! Je l’ai beaucoup aimé car, précisément, elle pénètre assez rapidement sur la peau, et ne laisse pas de fini gras, qui est probablement tout ce que l’on déteste lorsqu’on a la peau…grasse ! Bref, peu de critique à faire sur ce produit, c’est un top !

 

En bref, une gamme plutôt très complète, qui comporte de très jolis produits ! Outre la texture mousse qui ne m’a pas plu outre mesure (et c’est très personnel), je pense que je recommanderai sans souci à un ami ! Des odeurs assez naturelles, qui donnerait presque l’illusion que l’on applique des plantes pures sur notre visage tiens ! Le petit supplément d’âme est le prix qui, pour une qualité comme celle-ci, n’est franchement pas déraisonnable ! (19€ pour la crème, par exemple)

Le nouveau col inspiration Mao de Montlimart !

Parmi les incontournables de la mode masculine, l’un de ceux que j’affectionne le plus, c’est la chemise col Mao. Son nom a été popularisé pour la simple raison que Mao Zedong, le chef du parti communiste chinois, portait beaucoup ces pièces. On est donc là sur une espèce de symbole que reflète la culture asiatique. Et pour parler « technique », le col mao est donc un col sans revers, dont les deux pans se rejoignent sans se chevaucher. Voilà un bref aperçu de ce que cela représente de manière globale.

Montlimart, marque française de mode masculine que j’aime beaucoup et dont je vous parle régulièrement, s’est lancé dans la conception d’un col mao un peu plus particulier : un col Montlimart ! En bref, de quoi s’agit-il ?

Le col mao est l’une des pièces phares chez Montlimart. Mais ici, ce dernier a été retravaillé, mixé à une inspiration col officier : plus court, plus moderne, aux airs presque nonchalants. (Pour rappel, voici différents type de cols, résumés sur cette image empruntée à Stiff Collar)

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Montlimart a donc sorti deux chemises, la chemise Montlimart, et la chemise Saint-Pierre (qui est Made in France !)

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Je porte, pour ma part, le chemise Montlimart en vert Montlimart, et je l’adore ! Le coton est de qualité, la coupe me va à merveille, je suis ravi de la couleur, bref, top ! C’est précisément le genre de pièce que l’on peut, selon moi, porter avec une veste en cuir, -boutonnée ou non – mais aussi avec un pull par-dessus. Un intemporel autant qu’un must-have finalement !

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Vous pouvez donc retrouver tout ça sur le site de Montlimart, la page Facebook, ou encore le compte Instagram !