Un certain rapport à l’écriture

Hello !

Alooors, aujourd’hui, je reviens avec un article un peu plus personnel, un article « humeur » comme on aime à les appeler : mon rapport à l’écriture. Ce billet d’humeur donc, est rédigé en collaboration avec Oberthur, dont le nouveau e-shop (tout beau tout neuf) est par ailleurs disponible ! La majorité d’entre nous connaissent déjà Oberthur : maroquinerie, papeterie, calendriers, cette marque nous a souvent accompagné une partie de notre enfance. (enfin pour ma part..) Et pour cause, née en 1852, elle portait à l’origine la seule et unique vocation d’être une imprimerie.

oberthurJ’ai donc reçu un carnet et un stylo de la collection adulte (oui, une collection junior existe donc), que j’ai moi-même choisi. Pourquoi avoir choisi ce type de produits plutôt qu’un autre ? Tout bêtement parce que j’avais envie d’évoquer ce fameux rapport à l’écriture que j’annonce depuis tout à l’heure.

J’ai toujours aimé écrire (ça commence bien tiens). Après des études de littérature, mon objectif était de pouvoir produire du contenu (écrit si possible), d’en faire mon métier, et il me semble que je suis en train de vous rédiger cet article, mission accomplie. Alors bien sûr, il s’agit là d’un métier, mais aussi et surtout d’un plaisir. (n’oublions pas que c’est bien de « mon » blog dont il s’agit ici) C’est la raison pour laquelle le ton que j’emploie est plutôt très détendu. Je me permets de faire des blagues pas forcément toujours heureuses, mais l’idée est que je produit malgré tout du contenu à ma façon. Contenu qui, en plus, vous plaît visiblement. Ceci est un premier rapport à l’écriture.

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En parallèle, j’aime écrire de manière manuscrite. Pas forcément des idées d’articles, etc, mais écrire, au sens le plus global du terme. (je suis d’ailleurs probablement la dernière personne en France à posséder un agenda papier, non ?) Loin de moi l’idée de me faire passer pour Apollinaire, mais l’écriture est quelque chose qui m’a toujours suivi, du plus loin que je me souvienne. C’est la raison pour laquelle j’aime posséder de beaux « ustensiles », précisément comme ce carnet Carmen et ce stylo bille Sequoia Oberthur, qui vont m’accompagner en voyage (ces photos sont d’ailleurs prises à Vienne). Le carnet, chic et élégant, est ce genre de produit qui donne donne envie de prendre sa plus belle plume et d’écrire des poèmes jusqu’au bout de la nuit (oui enfin au moins sa liste de course quoi). Quant au stylo Sequoia, ses lignes épurées en bois s’accordent parfaitement au carnet, et on adore le petit socle, c’est un 10/10 !

oberthurPour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet d’Oberthur, la page Facebook, ou encore le compte Instagram, bonne journée !

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Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

rentrée littéraire christophe honoré ton père

Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

Mes coups de coeur Instagram #2

Hello !

Il y a quelques temps, je vous avais fait un article sur (quelques uns de) mes coups de coeur Instagram (juste ici). Eh bien, roulement de tambour, bien voici la deuxième édition !

Si vous me suivez sur Instagram (@th.louis, pour ceux que ça intéresse), vous savez sans doute que c’est mon réseau social préféré. Je suis hyper sensible à la qualité du contenu, et à la façon dont il doit être transmis par une « simple » image – qui, en toute logique, prime donc sur le texte.

Bref, ceci étant dit, voici une sélection (pas exhaustive DU TOUT) de certains comptes Instagram qui figurent parmi mes favoris. N’hésitez pas à me dire si certains ont retenus votre attention !

laurie lauriane instagram

@LaurieLauriane

Ce compte-ci est, je crois, l’un de mes comptes « de base ». Par « de base », j’entends « dont je ne loupe rien », en gros. Chez Lauriane, pas de paysages à couper le souffle, pas vraiment de photos d’acaï bowl, juste son intérieur, son chat, son enfant. Dans une douceur visuelle assez impressionnante, elle rend esthétique à peu près tout ce qu’elle prend en photo, d’une décoration murale, jusqu’à une télévision. Le mieux est vraiment d’aller jeter un oeil à ce qu’elle fait, ça vaut vraiment (selon moi) le détour !

(Et elle a aussi un blog, You may love it, juste ici !)

Instagram : @LaurieLauriane


caroline le plus bel âge instagram

@Leplusbelage

Bon, alors ici, même principe, c’est indéniable, on est sur de la douceur et des jolies choses. Caroline, maman belge et photographe, nous livre une espèce de carnet de bord de son enfant. Sous des photos hyper poétiques, elle nous raconte souvent ses sentiments, ses sensations, en tant que maman en premier lieu, mais aussi en tant que femme, parfois. Voilà, c’est simple, c’est doux, on aimerait juste n’être abonné qu’à des comptes de ce type.

(Et même principe, son blog est juste ici)

Instagram : @Leplusbelage


nessa buonomo instagram lyon

@NessaBuonomo

Encore un compte dont je ne loupe aucune publication ! Nessa Buonomo est une « maman, blogueuse, auteur, styliste et amoureuse des fleurs » qui pourrait figurer dans mon top 5 des comptes Instagram que je préfère ! Ici, les jolies choses sont mises en scène dans une simplicité déconcertante, un esthétisme minimaliste qui est visuellement très très (très) satisfaisant. Pas de fioriture, pas de couleurs flashy, tout n’est que douceur et beauté, entre un pot de fleurs nonchalamment disposé et un verre d’eau posé sur une table.

À savoir que Nessa Buonomo a également un studio photo à Lyon (« le studio quotidien »), dont le compte Instagram est tout aussi intéressant à suivre : @StudioQuotidien.

Nessa Buonomo studio quotidien

Le site de Nessa Buonomo

Instagram : @NessaBuonomo & @StudioQuotidien

Voilà, point trop n’en faut, ces trois/quatre comptes devraient déjà être satisfaisants si vous aimez les jolies choses, la sobriété et l’esthétisme sans chichis. N’hésitez pas aussi à me faire part de vos coups de coeur, je suis toujours tout excité à l’idée de découvrir des jolis comptes Instagram, et des gens qui s’en servent comme d’un « jeu esthétique » !

On se retrouve très vite une troisième édition (oooh tout le monde en rêve, je le sens), bonne journée !

La Bonne box, le meilleur de l’épicerie fine à la maison

Bonjour !

Aujourd’hui, on parle de bonne bouffe (Vous aimez ça ? Moi aussi, ça tombe bien). Mais alors « bonne », dans le sens où les produits sont réellement qualitatifs, et choisis avec  le plus grand soin. La Bonne Box, c’est une box (ah oui ?) mensuelle, à laquelle on s’abonne pour environ 25€ par mois, pour soi, ou pour offrir aux gens qu’on aime. Jusque là, vous suivez. C’est aussi des produits sélectionnés par des experts en gastronomie, avec pour cible : la gourmandise ! Avec environ 5 à 7 produits par box, La Bonne Box déniche de nouvelles saveurs, de nouvelles associations culinaires, permettant très souvent de composer un repas entier.

Pour ma part, j’ai reçu box de février (qui n’est plus disponible en stock, mais le principe reste le même tous les mois, pas d’inquiétude !), qui avait pour thème, je vous le donne en mille, la…la… Saint-Valentin ! (Un point pour toi !) Précisons d’abord que la box était clairement adaptée aux célibataires, comme aux personnes en couple, aucun problème à ce niveau là !

Et alors que la compétition en matière de box culinaire devient de plus en plus rude en France, surprise, j’ai été hyper étonné de la qualité de celle-ci ! Produits recherchés, souvent originaux, et surtout très bons ! (Le jus fraise/goyave/violette est une tuerie !) Je vous laisse avec une photo globale (oui, la photo n’est pas dingue, mais c’est toujours très difficile de photographier une box en entier, pardon pardon !)

la bonne box février contenu unboxing

la bonne box février jus de fruits

la bonne box février confiture riz au lait

Donc, au programme, des biscuits au piment d’espelette, une confiture saveur coquelicot (mais à base de fruits rouges), le fameux jus de fruits, du chocolat noir « au sel de mer », une préparation pour riz au lait abricot/vanille, bref, un joli pack de Saint-Valentin ! Et chaque mois, le principe reste le même, voici, par exemple, la box de novembre dernier :

la bonne box contenu

En bref, malgré la concurrence, je suis conquis par La Bonne Box, principalement pour le choix et la qualité des produits, et c’est un peu tout ce qu’on demande à une box culinaire, non  ?

Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet de La Bonne Box, sur leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @Labonnebox

À très très vite !