La Quille, mon podcast culture hebdomadaire !

Vous me suivez sur les réseaux sociaux ? Comment ça non ? (Mon compte Instagram : @th.louis). Si vous me suivez, vous avez peut-être vu qu’il y quelques mois déjà, je suis revenu à mes premières amours, et j’ai lancé un podcast culturel hebdomadaire : La Quille.

La Quille Podcast Culture

Disponible à l’écoute sur toutes les plateformes de podcast (Apple Podcast/Itunes, Spotify, Deezer, Soundcloud, etc.), il s’agit très simplement de parler de… culture, avec ceux et celles qui la font !

Écrivain.e.s, comédienn.e.s, philosophes, chanteu.se.s, réalisat.rice.urs, etc, chaque semaine, je reçois derrière mon micro une personnalité du monde culturel, en lien – ou non – avec son actualité. L’idée est de parler ensemble de sa dernière oeuvre, mais aussi de son parcours, de sa carrière, ou encore de la vision qu’il/elle a de son métier, toujours en lien avec le monde qui nous entoure.

Il me semble que le dire ici était relativement important pour moi, puisqu’il s’agit d’un vrai projet, qui prend de plus en plus de place dans ma vie « professionnelle ».

Je vous invite donc à vous rendre sur votre plateforme d’écoute favorite, et à venir m’écouter chaque semaine m’entretenir avec ces gens parfois surprenants, souvent inspirants !

N’hésitez évidemment pas à vous abonner au podcast sur la plateforme de votre choix (ça fait toujours plaisir), mais aussi à suivre La Quille sur Instagram (@la.quille), et à mettre cinq étoiles si vous écoutez sur Apple Podcast. Cela permet tout simplement un meilleur référencement du podcast, et lorsqu’on débute, il va sans dire que c’est capital !

(Lien Apple Podcast : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/la-quille/id1452279683)

À vite !

13 podcast à (re)découvrir absolument !

En très gros consommateur de podcast, impossible de ne pas publier un article recensant mes favoris. Il n’y sont probablement pas tous, mais je mets ma main à couper qu’au moins un épisode de chacun d’entre eux pourront déjà vous parler !

Tout ces podcasts sont disponibles sur l’application du même nom de l’iphone, mais peuvent également s’écouter sur les Android et, évidemment, sur internet.

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  • Boomerang – France Inter :

Probablement l’un des plus connus, mais il fait partie de ceux qu’il ne faut pas louper – à mon sens – lorsque la culture et l’actualité sont des thèmes chers à nos yeux. Car ici, Augustin Trapenard mêle les deux avec un ton subtil et inventif. Une heure d’émission autour d’un invité, dont l’actualité fait résonner diverses questions, tantôt personnelles, tantôt plus futiles, tantôt sociétales. Mention spéciale à l’éclectisme du programme, où l’on passe quotidiennement de Ben Harper à Jérôme Commandeur, en passant par Jean Teulé. Un « must-listen », comme on dit (ah non) !

  • Dans le genre – Radio Nova :

Un dimanche sur deux, une journaliste des Inrocks, Géraldine Sarratia, interroge une personnalité sur la question du genre et de l’identité, à travers le prisme de son expérience. Au programme donc : des interrogations familiales, la question de la virilité, de la féminité, ou encore la représentation du couple. Outre le fait qu’il s’agisse là d’un(e) invité(e) qui répond de manière personnelle à des questions, cette émission va plus loin, et nous pousse à nous questionner au-delà de ces simples réponses. Un moment de témoignage, où des réflexions sont menées de manière souvent pertinentes, et où on a un peu l’impression d’avancer aussi.

  • Génération XX :

Tout aussi sociétal, ce podcast part à la rencontre de femmes entrepreneuses, qui ont décidé de mener à bien un projet, une envie. Ici, pas de schéma à suivre. Juste des invitées, aux parcours différents, dont les milieux ou encore l’âge n’ont souvent rien en commun, qui se livrent, et explosent leurs doutes, leurs histoires, leur réussite. Sur le papier, rien de transcendant, mais ces témoignages s’avèrent être très intéressants, voire inspirants !

  • LSD, la série documentaire – France Culture :

Chaque semaine, un thème central est décortiqué, est retourné, est traité en quatre piliers par des documentaristes et des chargés de réalisation. Ici, pas de barrière, n’importe quel sentiment, n’importe quel acte, n’importe quel sujet peut être au centre de l’attention, et c’est en ça que cette émission peut être intéressante. On tente de ne pas uniquement survoler le sujet, mais de creuser, de lui trouver des limites, des représentations, toujours de manière détachée et pertinente !

  • La Poudre

Lauren Bastide reçoit, un jeudi sur deux, une femme symbole de son époque, et discute avec elle de son parcours, ses envies, la façon dont les codes d’aujourd’hui l’ont créée, son rapport au temps, au corps, au sexe, au couple. Bref, un entretien souvent fédérateur de figures féminines stimulantes, dans une ambiance calme et chaleureuse qu’installe Lauren Bastide.

  • Le masque et la plume – France Inter :

Pilier des émissions culturelles à la radio, « Le Masque et la Plume » décortique depuis 1955 l’actualité culturelle française. (C’est la plus ancienne émission européenne encore diffusée !) Chaque dimanche, autour de critiques, Jérôme Garcin sur penche sur un pilier de la culture : livre, théâtre et cinéma. Autour de ce pôle vont être évoquées plusieurs oeuvres, autour desquelles les différents critiques vont débattre sans filtre. Un classique, à écouter et réécouter.

  • Les pieds sur terre – France Culture :

L’un de mes podcast préféré, si ce n’est mon préféré ! En bref, une émission quotidienne de témoignage, ancrée dans notre époque, dont les sujets varient du tout au tout, sans jamais desservir le propos. Je vous renvoie vers l’article que j’ai rédigé au sujet de cette émission il y a quelques semaines pour en savoir plus, mais c’est, sans aucun doute, un programme à découvrir !

  • Nouvelle école :

Chaque lundi, Antonin Archer reçoit une personnalité plus ou moins connue, pour nous parler de son parcours. De son parcours, mais pas que. En effet, au fil de la discussion, se dessinent des perspectives, des échecs, des processus créatifs, qui donnent à voir des réalités différentes, qui, au final, nous ouvre l’esprit et nous font réfléchir à ces petites choses qui font nos quotidiens. De Kyan Khojandi à Marion Seclin, en passant par Guillaume Gibault, « Nouvelle École » est ce type de podcast qu’on qualifiera d' »actuel et inspirant à la fois ».

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  • Répliques – France Culture :

Des questions sociétales qui nous touchent presque tous, ou dont on connaît au moins l’existence (« La gauche a-t-elle un avenir ? », « Était-ce ou non mieux avant ? », ou encore « Être catholique aujourd’hui ») sont traitées avec intelligence. Entre opinions et faits avérés, « Répliques » se fait l’avocat de ceux qui pensent n’avoir rien à dire, rien à penser. On termine l’émission avec la sensation d’être un peu plus élevé qu’il y a une heure. À tester !

  • Transfert – Slate :

Sur Transfert, on parle de sujets profonds de société, de famille, parfois même de psychologie, sans jamais tomber dans le pathos ou le ridicule. Des thèmes fédérateurs, comme « Arrêter de se mentir à soi-même » ou encore « Une honte d’enfant peut-elle disparaître ? », tournés autour de témoignages dont on se sent directement proche, et dont l’intérêt est moins l’histoire de la personne que ce qu’elle illustre.

  • Un podcast à soi – Arte Radio :

Tous les premiers mercredi du mois, Charlotte Bienaimé traite d’un sujet de société lié à l’égalité entre les femmes et les hommes. Travail, sexe, sport, famille, tout les sujets peuvent être abordés, et sont une véritable invitation à la réflexion. À mi-chemin entre documentaire et exercice d’entretien, « Un podcast à soi » est le type de programme que l’on écoute pour voir un petit plus loin que le bout de son nez. Et c’est chouette.

  • Y a plus de papier :

Un peu plus précis cette fois, « Y a plus de papier » traite d’un sujet qui ne touche pas tout le monde, mais qui fait parfois surgir des questions universelles : l’écriture et le scénario. Hadrien et Mathieu, scénaristes et producteurs, reçoivent chaque mois des artistes, réalisateurs, collègues, qui viennent raconter leurs expériences sur un thème donné : la créativité, les dialogues, écrire pour la télévision, etc. Des thèmes qui, même si on n’appartient pas au milieu, sont souvent fédérateurs et, au-delà de ça, très intéressants !

  • Sex and sounds – Arte Radio :

« Let’s talk about sex », c’est un petit peu la devise de cette émission hyper impliquée dans la question. Des sextoys, en passant par la douleur lors d’un rapport, ou encore les pets vaginaux, tout y passe, sans détour aucun. Sous couvert d’un ton décalé, on arrive à dégager des réflexions et des thèmes qui, finalement, nous parlent quand même à tous et qu’on écoute avec attention !

 

« Les pieds sur terre », lorsque la société témoigne

En gros énorme consommateur de podcast, il fallait absolument que je trouve l’occasion de vous parler des Pieds sur Terre. Occasion venue, j’écris un article. Les pieds sur terre, c’est (avant d’être un podcast) une émission diffusée du lundi au vendredi, de 13h30 à 14h sur France Culture. Présentée par Sonia Kronlud, il s’agit d’une petite demi-heure dans la journée, quasiment devenue un rituel pour moi. L’émission se résume elle-même ainsi : Tous les jours, une demi-heure de reportage sans commentaire.

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Pour poser grossièrement les bases, on est ici sur une émission documentaire, à tendance sociétale ( et visiblement inspirée de l’émission de radio américaine « This American Life »). L’objectif ? Tenter d’aller au plus près de notre époque, n’importe où en France, dans n’importe quel domaine, sous n’importe quel climat, dans n’importe quelles conditions. Sur le papier, cette émission avait donc tout pour me plaire.

La petite particularité des « Pieds sur Terre » est qu’il s’agit d’un programme fondé sur la notion de témoignage. En effet, pas de reportage au sens où on l’entend, mais des protagonistes, qui sont en fait de « vrais » gens, qui parlent de « vraies » choses, qui leur sont arrivées/arrivent « vraiment ». Aucune intervention d’un quelconque journaliste est nécessaire, le témoignage (qui s’apparente parfois à la confession) suffit. Ce modèle m’a, au début, un peu dérangé. Dérangé car il manquait, selon moi, d’informations, de faits éclairés et/ou avisés. Or, la question est de savoir si l’on souhaite placer l’opinion au centre, ou mettre au coeur du débat des « vérités de faits » (Comme le dit si bien Hannah Arendt). « Les Pieds sur Terre » fait les deux, toujours grâce à ce fabuleux format qu’est le témoignage. À travers les discours quotidiens de ces policiers en dépression, de ces forains, de ces étudiants à Bobigny, ou encore de ces victimes de braquage, on en apprend parfois même davantage qu’avec une sobre étude.

Je vous invite donc plus que vivement à vous rendre sur le site de l’émission, la page Facebook, ou encore le compte Twitter, de sorte à découvrir plus en détails ce qu’elle a à nous/vous proposer ! Bonne journée !

 

Revue : La gamme de chez Biotherm Homme

Salut salut ! Aujourd’hui, je mets ma plus belle casquette de blogueur beauté, car, vous l’avez vu dans le titre, j’ai testé la gamme homme de chez Biotherm ! J’ai reçu une sélection de produits, il y a de ça quelques semaines, voire quelques mois maintenant. L’objectif était, précisément, de tester une sélection de produits de cette marque que beaucoup connaissent ! (je crois)

Le petit disclaimer de rigueur avant de commencer cette « revue » : l’avis que je vais donner est totalement subjectif, je n’ai pas été payé pour parler des produits, et… et ben voilà !


Pour le point « culture », Biotherm s’intéresse aux peaux masculines depuis 1985, en partant du principe que ces petites peaux ont des besoins spécifiques, qui nécessitent des produits adaptés aux hommes. La marque s’est donc mise en tête de développer une gamme constituée d’essentiels de la beauté masculine ! Et bien c’est ce qu’on va voir tout de suite :

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  • Le Aquapower Eye de-puffer (oui pardon ?) :

Malgré son nom un poil barbare, cet « hydratant yeux effet anti-poches » est l’un des produits de la gamme que j’aime le plus !

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Voilà plusieurs semaines que je l’utilise quasi-quotidiennement, et la première chose qui m’a marqué à l’application, c’est cette sensation de fraîcheur instantanée. Et pour cause, il est enrichi en caféine et en menthol ! Comme l’impression que tes yeux prennent de suite une forme plus vivante, ce qui est notable, voire utile certains matins !

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En ce qui concerne les promesses et les effets, j’ai effectivement noté que le contour de mes yeux (où la peau est hyper fragile, et dont il faut prendre grand soin) était plus hydraté. On n’est pas sur les effets de la vaseline, bien évidemment, mais l’idée d’hydratation est bien présente. Le côté anti-poches est, comme souvent avec ce type de produit, pas immédiatement visible, mais on sent que lorsque la matière pénètre, le travail se fait, et le regard pourrait alors être comparé à celui d’une biche. (et pourquoi pas ?) En bref, j’ai vraiment beaucoup aimé ce produit, qui ne révolutionne peut-être pas le monde du contour des yeux (encore que je ne sois pas un spécialiste), mais qui a le mérite de (bien) faire son travail ! C’est un top !

15ml, 20€


  • Le désincrustant visage :

Aloooors, pour le coup, je crois que ce produit se classe sans nul doute dans mon top 3 des désincrustant visage (un bien joli top) que j’ai pu tester jusque là !

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Je ne vais pas être très long sur ce produit, car j’ai quasiment tout aimé ! La promesse d’éliminer les impuretés en profondeur est tenue. Après utilisation, la peau est comme neuve (toujours plus), fraîche comme la rosée du matin, prête à accueillir masques et autres crèmes hydratantes ! Le petit bémol sera, en ce qui me concerne, l’odeur qui, bien que masculine et agréable en soi, est peut-être un poil trop prononcée, trop agressive finalement. On l’aura compris, rien de bien méchant, et surtout pas rédhibitoire ! Je recommande et achèterai ce produit les yeux fermés !

150ml, 31,50€

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  • le déodorant 72H Day Control Extreme Protection (rien que ça tiens) :

Clairement, je dois l’avouer, je n’ai pas testé ce déodorant pendant 72 heures d’affilée (si quelqu’un l’a fait, qu’il se manifeste, et qu’il aille se doucher ensuite). Le déodorant développé par Biotherm n’est pas le produit vers lequel je me serai tourné naturellement. Et Biotherm n’est pas non plus la marque à laquelle j’aurais pensé en cherchant un nouveau déodorant. Et bien le bilan est plutôt très positif !

En premier lieu, à l’odeur, impossible de se tromper, on est sur un déodorant masculin à fond les ballons, mais le parfum est beaucoup plus frais, beaucoup moins entêtant que celle du désincrustant visage. Les plus de ce produit sont l’absence – pour ma part – de traces blanches à la fin de la journée, premier point ! Deuxième point : il n’est pas nécessaire – toujours pour ma part – d’en remettre au fil des heures, on peut donc être en droit de se dire que cette histoire des 72H fonctionne un minimum ! Je crois donc pouvoir affirmer qu’il s’agit là d’un très bon déodorant, qui tient les promesses d’un déodorant, ce qui me semble être une bonne base pour un déodorant.. (un quoi ? #Lourdeur)

(Contient de l’aluminium et de l’alcool, avis à ceux qui prêtent une attention toute particulière à la composition des produits)

Roll-on 75ml, 19,20€

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  • Le T-Pur blue face clay (aka un masque bleu) :

Dans un pur objectif immature ludique, j’avais hâte de tester ce nouveau masque d’une jolie couleur bleue ! Outre ce point esthétique, qui, on est d’accord, n’est pas le plus important, l’idée de tester un masque quotidien pendant 3 minutes m’intéressait beaucoup, principalement au niveau du temps d’effet ! Car qui dit « quotidien », dit « tous les jours », dit « on a envie de voir des effets rapidement ». Enfin il me semble !

Sur la packaging, il est indiqué que ce masque est notamment constitué d’extraits de rhassoul. Le rhassoul, c’est cette argile utilisée par les femmes orientales pour leurs soins capillaires et corporels. On le trouve dans la région de l’Atlas, au Maroc, et, associée à de l’eau, la pâte qu’elle constitue absorbe les impuretés, tel un petit buvard d’écolier !

L’idée, en tout cas l’objectif de ce masque est donc de réduire les défauts, de réduire les pores. Sur le papier, il a tout pour me plaire ! Rapide, simple, et aux promesses plutôt sympathiques. Après m’être tenu à le tester tous les jours pendant une dizaine de jours, sans changer ma routine en parallèle, il me semble que des effets ont commencé à être visibles : j’ai eu l’impression que mon teint était plus « frais », et surtout, que ma peau luisait moins. (j’ai la peau mixte à tendance grasse pour info !)


  • Le T-Pure anti-oil & shine :

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Ici, on a affaire à un « gel hydratant matifiant et ultra-absorbant ». Si une marque comme Biotherm Homme se permet d’utiliser le terme (très fort au demeurant) de « ultra absorbant », on se dit qu’il y a efficacité là-dessous ! Et bien effectivement, le bilan est très positif après un mois d’utilisation. Couplé au « masque bleu » dont je vous parlais juste avant, le produit (dont la formule a été retravaillée depuis peu) a fait prendre à ma peau un nouveau tournant dans sa vie de peau.. (et bah tiens !) Combo gagnant !

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Je ne vais pas parler pour ne rien dire (ce que j’ai déjà fait pas mal il me semble), mais les effets promis sont donc là, le produit fait le job à merveille, mais je retiens surtout que le duo masque/gel est « ultra » efficace ! Et le packaging, simple et efficace, est pensé en flacon pompe, de manière à ne pas gâcher du produit, on le note !

50ml, 35,10€


  • L’Aquapower :

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Ce « soin oligo-thermal » nous promet une hydratation dynamique. À travers cette formulation un poil pompeuse, se cache un hydratant quotidien. à la formule retravaillée, enrichie en Plancton de Vie !

Je ne connaissais absolument pas cet ingrédient, et pour cause, il est l’une des signatures de Biotherm. Après quelques petites recherches, j’ai découvert qu’il s’agit donc d’un ingrédient d’origine marine (jusque là d’accord), dont le processus de fermentation capture le plancton au moment où il atteint son pic de vie. Ce processus thermal nous donne alors un ingrédient « miracle », bourré de propriétés régénérantes, protectrices, fortifiantes, et lissantes ! Biotherm a même été jusqu’à lui consacrer un produit complet : Le Life Plankton Essence !

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Mais revenons à l’Aquapower. à première vue, le packaging semble tout aussi pratique que le T-pur, et il l’est ! (merci) La texture est hyper douce, hyper fluide, à la limite de quelque chose d’aqueux, de fait ! L’application est alors très agréable. L’odeur est relativement simple, typique de Biotherm Homme (il me semble désormais).

En ce qui concerne les effets, ils sont là, j’ai senti ma peau comme repulpée dès les premières utilisations. Les effets immédiats sont, en tout cas, très appréciables, et le produit semble aussi tenir ses promesses ! (car je vous parle plutôt des produits que j’ai aimé que l’inverse finalement..) On valide !

75ml, 38,90€


 

  • Le Gelshaver :

Je dois bien l’avouer, je n’ai pas grand chose à dire sur ce produit car, effectivement, je me taille la barbe, et ne me rase que très peu. Voire jamais. Je vais donc juste vous préciser que ce produit existe chez Biotherm, que l’odeur est semblable à tous les produits testés jusque là dans la gamme Homme, et que sa texture est ultra-fraîche à l’application ! Parlons peu parlons bien !

150ml, 19,55€

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C’est tout pour cette première revue « complète ». À mon sens, ce genre d’article est toujours plus intéressant car la perspective est plus globale sur la marque/la gamme, et il est plus aisé de s’en faire un avis. N’hésitez pas à me dire si l’idée vous plaît ou non. Bonne journée !

Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

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Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

rentrée littéraire christophe honoré ton père

Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

Mes bonnes adresses à Paris #1

Hello !

Aujourd’hui, je vous parle de plusieurs « bonnes adresses », où j’ai, en tout cas, envie de me rendre régulièrement, pour travailler, boire un café, ou tout simplement manger. Mon métier actuel me permet de travailler d’où je veux, la qualité et l’ambiance de certains lieux sont donc primordiales pour moi. Je me permets également de vous préciser que toutes ces adresses sont validées par moi et moi-même, après au moins deux passages (= deux tests, donc), de sorte à être bien sûr de vouloir vous les présenter.

Ici, je vais donc vous présenter quatre adresses, toutes différentes, aux quatre coins de Paris (bon, peut-être que je m’emballe un peu là) : un coffeshop, un resto végé, un café-libraire-galerie, et un healthy « pas chiant » (vous comprendrez plus bas !). J’ai essayé de prendre un maximum de photos, de sorte à rendre la chose la plus parlante possible, et de rendre justice au mieux à chaque endroit. Go !

 


  • Le coffeeshop : Passager

 

Au coeur du 11ème arrondissement, près de l’arrêt de métro Ledru-Rollin, se situe Passager, mon coffeeshop parisien préféré. Posté sur une avenue, c’est pourtant une espèce de petit cocon qui nous attend lorsque l’on franchit la porte. Au programme : un accueil hyper chaleureux, de la musique chouette mais pas trop forte (très appréciable quand on souhaite travailler tranquillement), une déco qu’on verrait bien dans notre appartement, bref, que du bon ! Je vais vraiment très souvent chez Passager, j’ai donc eu le temps de tester la carte un minimum, nourriture comprise. Et, en bref, c’est bon, ça ne se prend pas la tête, c’est abordable, je ne sais pas vraiment quoi vous dire de plus à part de foncer et de tester ! Si vous avez un moment, n’hésitez vraiment pas à aller boire un petit cappuccino assis bien tranquillement face à l’agitation parisienne, c’est presque jouissif. Je vous laisse avec une flopée de photos, qui parleront probablement mieux que moi.

Passager café

107, Avenue Ledru-Rollin 75011 PARIS

(Métro : Ledru-Rollin)

Ouvert du mardi au samedi de 8h30 à 18h30

Page Facebook

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  • Le végé : Primeur

 

Ami(e)s végétalien(ne)s, Primeur est votre nouvelle cantine ! Postée dans une petite rue calme du quartier de Belleville, ce petit resto est tout ce que j’aime. Simple, sans chichis, très abordable, accueillant (mention spéciale au personnel), et très bon (ce qui est un détail non négligeable) ! Je ne suis pas végé de base, mais j’y reviens régulièrement, et je pense qu’il y a une raison à ça ! Le cuistot s’essaie parfois à des mélanges qui s’avèrent toujours savoureux, un brunch dominical (à 20€, amis parisiens, c’est à noter !) a été lancé il y a maintenant quelques semaines, le « Chili sin carne » est toujours une réussite, bref, Primeur, c’est un peu comme à la maison. Je vous laisse une nouvelle fois avec des photos !

 

Primeur

4, rue Lemon 75020 PARIS

(Métro : Belleville)

Ouvert tous les jours de 12h à 15h et le jeudi/vendredi/samedi de 19h à 22h

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  • Le café/libraire/galerie/endroit cool : La Régulière

 

Vous les connaissez, ces endroits où on se sent « vraiment bien », et où on resterait des heures ? Eh bien, pour ma part, c’est à la Goutte d’or que ça se passe, à la Régulière. Librairie, café, parfois galerie et lieu d’échange, il n’en fallait pas plus pour que cet endroit ait sa place dans mon classement.

Côté librairie, la sélection remporte tous les (mes) suffrages : un choix plutôt très pertinent, de littérature contemporaine, d’essais sociétaux, culturels, mais aussi de BD et de livres illustrés. On a juste envie de se choisir un petit bouquin et d’aller s’installer sur les fauteuils du coin café. Personnellement, j’y vais plus souvent pour travailler, et c’est un bonheur absolu. Le lieu est hyper lumineux, l’ambiance est paisible (on reste dans une librairie hein !), on y boit du café, bref, idéal lorsque l’on souhaite un petit moment de répit.

La Régulière

43, rue Myrha 75018 PARIS

(Métro : Château Rouge ou Barbès-Rochechouart)

Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h, et le dimanche de 13h à 19h

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  • Le healthy « pas chiant » : Nous Valmy

 

Si vous êtes parisien, vous connaissez peut-être déjà « Nous ». Car avant celui-ci, il y en avait déjà deux, un rue de Châteaudun (Paris 9), et l’autre rue de Paradis (Paris 10). Le petite troisième s’est donc installé il y a quelques jours au bord du canal Saint-Martin (on note le bon plan pour cet été !), dans une ambiance ethnique et colorée, on adore !

Et, plus concrètement, qu’est-ce qu’on y mange ? « Nous Valmy » propose une carte de street-food qualitative et souvent healthy, basé sur du fait maison, sur des produits de saison, et sur beaucoup d’amour ! La spécialité de ce nouveau venu, c’est le bol de poisson (testé et approuvé, donc), dont la sauce curry est une petite merveille ! Un bol, en bref, c’est du riz, une salade (de saison, donc), du houmous, quelques graines, et la viande/poisson/boulettes veggie de notre choix. Mais sur la carte, on trouve aussi des « nourritos », des « nurgers », des petits plats à partager, bref, des produits de la cuisine du monde revisités avec des produits bio et naturels. C’est toujours une bonne idée !

Bon, on mange (très bien), à tout petit prix, au bord de l’eau, servi par une équipe hyper sympa, je ne sais pas trop quoi dire de plus !

 

Nous Valmy

53, Quai de Valmy 75010 PARIS

(Métro : République ou Goncourt)

Ouvert du lundi au vendredi 12h à 14H30, puis de 19h à 22H30 et le samedi/dimanche de 12h à 16h et de 19h à 22H30.

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À plus tard pour d’autres bonnes adresses !

Mow Magazine, nouveau venu dans le paysage médiatique lyonnais

La semaine dernière, je suis allé à la soirée de lancement de Mow Magazine, qui se déroulait au Got Milk Restaurant, à Lyon. Derrière ce magazine au nom évocateur, qui est-ce ? C’est une équipe de rédacteurs, photographes, illustrateurs, aux multiples talents, sous la houlette de Morgane Ramel, directrice de la publication. Après avoir récolté des fonds via le financement participatif (sur Kisskiss Bankbank), le numéro 0 de Mow Magazine voit le jour.

Mow Magazine

Ce magazine, qui se veut proposer « un regard nouveau sur le monde », se décompose en quatre catégories : Société, culture, mode, et lifestyle. Appuyés par des rédacteurs majoritairement lyonnais ou parisiens, ainsi que plusieurs photographes de talents, les articles reprennent des thèmes souvent très percutants, comme l’e-reputation, le terrorisme, ou encore les créateurs lyonnais en vogue. Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la diversité factuelle des tons, ainsi que l’éclectisme des sujets, gage d’ouverture et de liberté rédactionnelle.

Mow Magazine

Vendu au prix de 5€ (franchement pas cher lorsqu’il s’agit d’aider un joli projet comme celui-ci), le magazine se développe, pour l’instant, à Lyon, mais espère conquérir les terres parisiennes dans quelques temps, si le projet continue de fleurir, et on l’espère !

Mow Magazine

Si Mow Magazine vous interpelle, n’hésitez pas à visiter le site internet, la page Facebook, le compte Twitter, ou encore à jeter un oeil au compte Instagram : @Mow_Magazine

 

Bonne journée !

Zoom sur l’aloe vera avec « Pur Aloe »

On a tous nos petites habitudes, nos petits rituels bien-être (non ?). Personnellement, j’en ai deux : les huiles essentielles, et l’aloe vera. Alors, en bref, qu’est-ce que l’aole vera, et comment l’utiliser ?

L’aole vera est une plante « liliacée » qu’on cultive principalement dans les pays tropicaux. À l’intérieur de ses feuilles, on découvre une pulpe charnue, qui permet d’ailleurs de survivre lors des périodes de sécheresses. C’est d’ailleurs cette pulpe dont on se sert régulièrement, en raison de ses nombreuses vertus thérapeutiques.

Aloe vera

En usage interne, l’aole vera (qu’on peut consommer en jus, en gel, ou encore en gélules) stimulerait le système immunitaire, régénérerait les cellules et favoriserait l’élimination des déchets. En usage externe (en gel, ou en crème, par exemple), il hydrate, élimine les cellules mortes, protège la peau, rééquilibre son pH, etc. La liste est longue, donc, pour une seule et même plante !

Les industries cosmétiques se sont ainsi naturellement emparé du vivier thérapeutique présenté par l’aole vera, à juste titre. Il existe maintenant de nombreuses marques, présentes partout en boutiques bio, voire en supermarchés traditionnels. Le choix devient vaste, il faut alors se décider. Pour ma part, certaines marques comme « Pur Aloe » ont retenu mon attention.

En effet, je garde un attachement particulier à cette marque, premièrement, pour son combat contre les sulfates dans la composition de ses produits. Ensuite, il s’avère que « Pur Aloe » a développé une gamme vraiment très large de produits à base d’aloe vera, dans le but que tout le monde y trouve son compte. Car oui, dans leurs gammes, gel et jus d’aloe sont présents, mais on peut également y voir gélules, laits pour le corps, exfoliants, crèmes pour les mains, ou encore crèmes à raser. J’ai d’ailleurs testé cette dernière, dont je vous parle plus bas !

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Pur Aloe place son métier au prisme de l’engagement. La matière première est récoltée au Mexique, dans le souci de préserver la richesse du produit. Arrivée en France, la pulpe n’est pas chauffée (dans le but d’en garder les principes actifs) mais passe par plusieurs stades de filtration. Cette filtration va ainsi permettre d’éliminer l’aloïne, composant indésirable règlementé.

Certifiés « Ecocert » (tant sur le plan de l’alimentaire que de la cosmétique), les produits sont garantis « vivants », de sorte que les principes soient les plus actifs possibles.

Passons à présent aux tests. Pour ma part, j’ai en ma possession le gel d’aloe vera (qui représente pour moi un basique), ainsi que la crème à raser. Pas de surprise, dans la liste des ingrédients, l’aloe est le premier pour chaque produit, bien joué les gars !

Concernant le gel, je connais ce produit depuis quelques temps déjà, et il fait partie intégrante de ma salle de bain. Alors qu’il pénètre de manière ultra rapide, sans laisser de traces désagréables, on sent immédiatement un effet tenseur. On me dit d’ailleurs dans l’oreillette que certains l’utilisent comme gel coiffant, affaire à suivre… Ce que je retiendrai principalement de ce gel est sa diversité d’actions : hydratation, brûlures, coups de soleil, soins quotidiens, etc. Une vraie pépite, qui permettrait sans soucis d’éliminer plusieurs produits de notre salle de bain !

La crème à raser, quant à elle, était une découverte. La première chose qui m’a frappé est son odeur, fraîche et pas du tout entêtante. Un bon point quand il s’agit de se l’étaler sur le visage ! Rien à dire sur ce produit, dont la composition donne à voir de l’huile de tournesol, ou encore de l’huile essentielle d’épinette (connue pour ses propriétés antiseptiques). La crème à raser ne mousse pas, et se rince très facilement à l’eau claire, sans laisser de fini gras.

Pure Aloe

Toujours sous le charme de Pur Aloe, je vous conseille vivement de garnir votre salle de bain de l’un de leur produits !

Pour voir toute la gamme de produits proposés, ou pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet, la page Facebook, ou le compte Instagram : @PurAloeUnePlantepourlaVie