Jean-Philippe Toussaint, l’émotionnel

Il est difficile de ne pas lire « du Toussaint » sans se sentir séduit(e). Séduit(e) par son audace, sa candeur et sa simplicité d’être brillant. Il est difficile, oui, d’expliquer pourquoi lire du Toussaint est important. Peut-être parce qu’il est de ceux dont l’oeuvre se construit sans tout renverser, dans un fracas discret qui ne se trouve qu’à l’intérieur de chacun d’entre nous. Peut-être, oui, que c’est parce qu’il est un grand auteur sans demander plus. Les Émotions contribue à rendre cette sensation palpable, et s’impose comme le deuxième livre de son nouveau cycle littéraire – le Cycle Detrez » (du nom de son personnage). Tout ceci après son fameux cycle de Marie, M.M.M.M., qui comprenait quatre livres, naturellement. Dans Les Émotions, donc, il est question d’un séminaire à la Commission européenne, de la mort du père – entamée dans La Clé USB – de sexe, d’amour, et de passages renversants de subtilité sur les brûlures de l’existence. On peut, on est tenté(e) d’avoir les larmes aux yeux en lisants certains passages. On peut, on est tenté(e), de rire à d’autres moments. Et on est bien souvent impressionné(e) par la qualité des scènes dont on se dit qu’elles ne dévissent rien, et qui, pourtant, restent en tête quelques jours, pourquoi pas plus. La scène de la baignoire en fait partie, et résumé à elle seule le livre entier : chaude et simple à la fois. 

Les Émotions, Jean-Philippe Toussaint, Minuit, septembre 2020, 240 pages

Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

rentrée littéraire christophe honoré ton père

Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

City trip à Copenhague !

Hello !

 

De retour de Copenhague, je me suis dit qu’un petit article pourrait être plutôt intéressant. Car outre les balades dans la ville, les « choses à voir », et autres attractions touristiques, j’ai eu l’occasion de tester quelques adresses, dont certaines plutôt très chouettes !

Bon, en bref, pour ceux et celles qui ne connaissent pas du tout Copenhague, procédons par ordre. C’est donc la capitale du Danemark, et le pays où, paraît-il, le taux de bonheur est le plus élevé au monde. Les danois ont même créé un concept, le « Hygge », que l’on retrouve dans certains livres qui lui sont consacré. (du type : Le livre du Hygge, écrit par Meik Wiking, et paru en novembre 2016 aux éditions First (bon, un peu marketing sur les bords, mais ça vaut le coup de le feuilleter en librairie).

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Copenhague, c’est aussi des vélos, beaucoup beaucoup beaucoup de vélos ! Sur la route, ces derniers font clairement la loi, les pistes cyclables sont légion, et si, par malheur, un piéton venait à ne pas regarder avant de traverser, la collision est totalement envisageable. Les vélos sont partout, garés n’importe où, parfois n’importe comment, c’est assez impressionnant. Pour notre séjour, nous en avons loué, histoire de se fondre dans le décor, et de découvrir la ville de manière hyper agréable. Sauf que rouler sur une piste cyclable à Copenhague, c’est un peu comme rouler sur l’autoroute du soleil un samedi de juillet. Il ne faut surtout pas dévier de sa trajectoire, l’angoisse de percuter un autre cycliste est palpable.. Bref, quoiqu’il en soit, Copenhague est une ville extrêmement agréable, à l’ambiance posée, où, comme on dit, « il fait bon vivre », j’ai adoré !

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Parmi nos petites visites, on a découvert le jardin botanique (hyper sympa pour se poser), même si les serres ne sont pas extraordinaires. Mais bon, c’est gratuit, c’est sympa, et la vie est belle ! Nous avons également découvert le quartier de Christiania, notamment l’église de Notre-Sauveur (située au milieu du quartier), où l’on peut monter, non sans efforts. La vue est plutôt très chouette, je vous laisse juger par vous-même :

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Concernant les bonnes adresses, Copenhague n’est pas en reste ! Pour manger, pour se faire plaisir, ou même pour boire un verre, je dois dire qu’on a plutôt bien géré notre coup ! Presque tous les lieux où nous allions étaient chouettes, alors voici un petite sélection, non exhaustive, bien évidemment !

  • Cucaracha : Nous sommes allé boire des verres dans ce pub qui, de base, n’inspire pas plus que ça l’ambiance « hygge » associée à Copenhague. Et c’est plutôt vrai ! Outre les bougies posées sur les tables, les gens fument à l’intérieur, chantent tous ensemble les tubes danois que la serveuse met, et enchaînent les girafes de bière comme jamais. Mais au final, on y est bien. Pour le coup, on est sur un lieu typique, que j’étais plutôt content de découvrir en tant que français, perdu dans la meute danoise ! (Je n’ai pas pris de photos, la lumière était vraiment trop sombre)
    Adresse : Gothersgade 41, 1123 København K

 

  • Madam Chu’s : Un peu plus branché, ce bar à l’ambiance un peu « asiatisante » propose des cocktails hyper chouettes : vodka/saké/fruits de la passion/rhubarbe, ou encore rhum/mûre/basilic/citron vert. Des banquettes, un grand bar, une petite terrasse, de la musique plutôt hip-hop, c’était franchement une belle découverte !

    Adresse : Gammel Strand 40, 1202 København K

  • Papiroen et Tovernhallerne Market : Deux marchés couvert/food courts, où on peut s’installer pour manger, boire une bière, un café, bref !

    Ma préférence va à Papiroen, qu’on retrouvera dans le quartier de Christiania. Situé en bord d’eau, le Copenhagen Street Food est un concentré de cuisines du monde, impossible de choisir ! Et, petit supplément d’âme, les halles sont juste à côté du musée d’art contemporain, où sont notamment présents une installation de Yoko Ono, ou encore un film de 24 heures (basé sur l’heure exacte qu’il est au moment où on le visionne) réalisé par Christian Marclay.

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    Copenhagen Street Food
    Warehouse 7 & 8
    PapirØen
    Trangravsvej 14
    1436 Copenhagen K

    Le deuxième marché se trouve aux stations Nørreport Station et Nørreport Metro. Les halles de Copenhague (Tovernhallern Market) sont le plus grand marché de la ville. Ici, on vend plus de produits « bruts » qu’à Papiroen, mais il est totalement possible de manger « sur le pouce » parmi tous les stands présents. On s’attable, on profite de l’ambiance hyper détendue, bref, top top !

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  • IMG_3962IMG_3961IMG_3958IMG_3959Toverhallerne Market
    Frederiksborggade 21
  •  Väkst : On passe du tout au tout avec ce restaurant un peu plus chic qu’un simple bout de table. Mais bonne découverte lorsqu’on souhaite se faire un vrai bon resto (au menu imposé, attention aux gens difficiles) ! Ambiance bistronomique dans ce lieu ouvert par Host (un autre restaurant de Copenhague conseillé par un ami, visiblement en travaux au moment où j’écris cet article, mais dans le même esprit que Väkst). Au menu, du porc tendre comme jamais, accompagné d’une sauce un peu piquante mais juste parfaite, et de légumes croquants dans une sauce hyper subtile. Personnellement, j’ai adoré, ce genre de lieu me parle vraiment vraiment ! Et, bien évidemment, l’endroit est canon ! À noter que, tout autour de cette adresse, le quartier est vraiment chouette : plein de petites échoppes, de friperies, et de cafés sympas !

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    Väkst
    Sankt Peders Stræde 34
    1453 København K

    Pour une pause café, très honnêtement, je ne crois pas avoir d’adresse particulière à donner, Copenhague regorge de petits coffeeshops trop chouettes, souvent avec le wifi (détail parfois important lorsqu’on est touriste !), malgré des prix qui feraient même bondir un parisien (4€ le café, ça commence à faire beaucoup les enfants !).
    Mais Copenhague, c’est aussi le design, des boutiques de déco toutes aussi belles les unes que les autres. (Typiquement, la boutique Hay est, je crois, un incontournable !) Il y en a partout, le choix est plutôt très vaste pour les amateurs de jolies choses. J’ai noté une seule adresse, mais il me semble qu’il pourrait y en avoir une dizaine sans souci :

  • Plint : En se baladant dans la rue commerçante de Copenhague, nous sommes tombés sur une boutique où on voudrait tout acheter, aux prix plutôt abordables (pour la Scandinavie, on s’entend hein !), bref, tout ce qu’on aime ! On trouve un peu de tout, des tasses, des soins pour le corps, des paniers, bref, les photos seront probablement plus parlantes, mais j’ai noté l’adresse dans un coin de ma tête !

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    Plint
    Købmagergade 50
    1150 København K

 

Voilà, en bref, quelques « bonnes » adresses que j’ai pu récolter pendant mon séjour danois, sait-on jamais, si certains d’entre vous s’y rendent, ça peut toujours servir !

N’hésitez pas à me donner les votre si vous en avez aussi, je vais probablement y retourner, parce que, qu’on se le dise, j’ai vraiment vraiment aimé !

 

Bonne journée, à très vite !

 

Une semaine, des découvertes #4

Bonjour bonjour !

Incroyable mais vrai, ceux qui me suivent depuis quelques temps se souviennent peut-être de la série « Une semaine, des découvertes », que j’avais mis en place ici même. Une manière de partager mes petits bons plans du moment, mes découvertes finalement. Et bien après la troisième édition (qui date d’octobre dernier, ah oui quand même..), en toute logique, voici la quatrième ! Au programme : des lunettes, une invitation au voyage, du whisky canadien (et pourquoi pas ?), un service révolutionnaire pour les flemmards parisiens, et ma petite musique du moment, go !

  • Des lunettes de soleil eco-responsables : Shinywood

Dans mon dernier article, je vous parlais de la marque Vuarnet, suite à mon passage dans leur première boutique parisienne. Et bien passion du moment oblige, j’ai découvert une autre marque, à l’esprit différent et ultra chouette : Shinywood. Les lunettes Shinywood sont des lunettes dont la monture pliable est fabriquée en bois ou en bambou ! J’ai directement été sous le charme de l’idée, et de l’esprit responsable que véhicule cette marque. Adaptée aussi bien pour les hommes que pour les femmes, les produits ne sont pas que chouettes sur le papier. Eh non, car Shinywood a travaillé dur pour que la qualité soit aussi au rendez-vous. Les montures des lunettes sont équipées de verres aux normes UV400 de catégorie 3, ce qui, en gros, implique une protection à hauteur de 100% face aux UVA, UVB, et UVC. Je crois que tout est dit, de jolis produits, de chouettes valeurs, une qualité évidente, et une livraison gratuite, on aurait presque envie d’un code promo pour en profiter. Oh, mais qu’est-ce que c’est ?

On me dit qu’en entrant le code THOMASLOUIS10 sur le site de Shinywood (sans minimum d’achat jusqu’au 31 mai 2017), notre commande se voit créditée de 10%. Une belle manière de se préparer à l’été !

IMG_0862IMG_0872IMG_0873Alors rendez-vous sur le site de Shinywood, la page Facebook, ou le compte Instagram (@shinywood_fr) pour en découvrir plus !


J’ai récemment fait la découverte de petits guides ultra bien-faits, et pensé pour tous. En effet, les Éditions Jonglez sont de petits livres réalisés par les habitants d’une ville, pour les habitants de cette même ville, mais aussi pour les voyageurs curieux. Le concept de faire (re)découvrir son lieu de vie à son voisin tout en restant touristiquement intéressant pour tous est un pari osé, mais réussi ! Car les lieux qui figurent dans les guides que je vous présente ici ne sont souvent pas présents dans les guides traditionnels, sont souvent insolites, et permettent facilement de sortir des sentiers battus, et du fameux « attrape-touristes ».

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Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet des Éditions Jonglez, leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @editionsjonglez


pike creek whisky canadien
Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)

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Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)

Il y a maintenant quelques semaines, je me suis rendu à un déjeuner au Floyd’s (un, je cite, « bar & grill » parisien), dans le but de découvrir le nouveau whisky mis en place par Pernod, Pike Creek. On parle donc d’alcool, mais d’alcool canadien « authentique », qui a passé dix années en fûts, qui a parfait son vieillissement dans des anciens fûts de rhum, qui a été façonné par le temps et par les éléments (on note que les températures peuvent aller de 30 à -25 degrés !). Dave Mitton, ambassadeur de la marque, nous indique même que ce whisky se marierait très bien avec le chocolat noir, et autant vous dire que je suis un peu à deux doigts d’essayer ! Made in Ontario, Pike Creek a misé sur la double maturation, révélant ainsi des notes de fruits secs, de caramel et de vanille, et une couleur relativement ambrée.

Lors de ce déjeuner, nous avons eu la chance de pouvoir le déguster, mis en relief avec, par exemple, du sirop d’érable. Un mélange détonnant, que j’ai bien envie de reproduire pour briller en société avec classe et distinction !

Bientôt commercialisé au prix de 35€ (les 70cl) essentiellement sur http://www.barpremium.com, on est sur un joli cadeau pour la fête des pères, un anniversaire, ou, encore une fois, juste pour soi ! (À consommer avec modération hein !) Plus d’infos sur le site internet de Pike Creek !


clac des doigts
Bon, clairement, et j’en suis désolé, cette découvert s’adresse aux parisiens flemmards uniquement (pour l’instant, attendez la suite !), mais je ne pouvais pas ne pas vous en toucher deux mots. Clac des doigts, c’est ce service dont on rêve tous quand les aléas du quotidien nous jouent des tours. Vous le voyez, ce moment où l’entrejambe de votre pantalon craque en pleine réunion, où vous êtes cloué(e) au lit mais qu’il vous faut impérativement une aspirine, où votre porte se claque avec les clés à l’intérieur, où tout simplement où vous avez la flemme de sortir mais que vous avez faim ? Bon, et bien tout ça, Clac des doigts le fait pour vous. Cette entreprise, au nom plein de promesses, est donc en activité à Paris et en proche banlieue parisienne, pour le moment ! (Petit clin d’oeil aux grandes agglomérations françaises, ainsi qu’à Londres, Genève, ou encore Bruxelles ou Monaco, votre tour pourrait vite arriver !) Sans abonnement, sans minimum d’achat, et via un simple texto (au 06-44-60-99-90, garanti 100% réactif !), l’anniversaire de votre grand-mère sera donc fêté en temps et en heure avec un joli bouquet livré entre 30 et 50 minutes, et au meilleur prix ! Disponibles 7j/7, de 8h à minuit, les opérateurs de Clac des doigts se font un plaisir de satisfaire tous nos désirs (enfin tant que c’est légal hein !)

Encore plus d’infos ? Ca se passe sur le site de Clac des doigts, sur la page Facebook, ou encore sur le compte Instagram : @clacdesdoigts


  • Mon petit coup de coeur musical du moment : Process, de Samphaprocess sampha album

Bon, clairement, je ne suis pas journaliste musical, je n’ai pas l’oreille absolue non plus, mais, comme tout le monde ou presque, j’écoute et je découvre régulièrement des morceaux. Je connaissais déjà Sampha à travers sa « collaboration » avec SBTRKT (Hold on), et sa voix me faisait un petit quelque chose ! (ouuuh) Process est son premier album solo, c’est donc tout naturellement que je l’ai écouté, avec attention. On l’aura compris, j’ai adoré, la voix de cette personne est quand même très satisfaisante à l’écoute, et posée sur certaines chansons comme (No one knows me) Like The Piano, on est sur quelque chose d’assez abouti, voire de très « puissant » (toutes proportions gardées sur ce terme).

Bref, encore une fois, je ne vais pas vous en faire une critique complète et poussée, mais je ne peux que vous conseiller d’écouter. Tout simplement. Et de vous faire votre propre avis !

Allez, on essaie de se refaire des petites découvertes plus vite que la dernière fois, en attendant bonne journée à tous !

5 idées cadeaux à petits (et moins petits) prix pour les hommes !

Bon, on l’a bien compris, Noël approche. Qui dit Noël, dit fête, dit famille, mais aussi ballonnements, et, évidemment, angoisse de trouver un cadeau. Alors, pour Mamie, c’est simple, un foulard et ça repart. Mais pour Papa, Tonton, le chéri ou un ami ? Un peu plus tendu, je vous l’accorde.

Alors, dans cet article, je vais essayer de vous lister non pas une, non pas deux, mais cinq (oui oui !) idées cadeaux susceptibles de plaire aux plus grand nombre d’hommes. Je ne suis évidemment pas le grand gourou du cadeau, mais sait-on jamais, peut-être que l’une de ces idées vous tentera. C’est parti ? C’est parti !


1 – Des soins pour la barbe de Monsieur :

La barbe, c’est un peu l’accessoire mode de ces derniers temps chez l’homme. On la rase un peu moins souvent, on se donne un air un « poil » négligé, mais on ne s’en occupe pas forcément comme il faudrait, moi le premier ! Toutefois, il y a quelques temps, j’ai rencontré Geoffrey, le créateur de Ca va barber !, une marque de cosmétiques pour hommes créée en 2015. Après pléthore d’expérimentations, sur lui-même, sur ses amis, Geoffrey trouve enfin LA composition parfaite pour prendre soin de la peau masquée par la barbe. C’est ainsi qu’est née cette marque lyonnaise, appuyée par des produits biologiques, des huiles essentielles, et conçue sans alcool, paraben, agents de texture, et autres constituants nocifs pour notre petit corps.

Ca va barber lyon

Sous la houlette d’un docteur en pharmacie, et non testés sur les animaux, les huiles de Ca va barber ! ont tout bon, lorsqu’ils s’agit de prendre soin de la chère barbe de nos amis les hommes !

Ca va barber lyon

À noter que la marque propose également une gamme de savons pour barbe, mais également de peignes, miroirs, et autres accessoires, pour prendre soin de nos petits poils de visage.

Plus d’infos sur le site internet, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Cavabarber


2 – Un coffret de Noël made in Bretagne

Il y a quelques temps, je vous faisais découvrir (ou non) des marques « made in Bretagne » (juste ici). C’était sans vous parler de Breizh Club, cette jeune marque pleine de potentiel basée à Rennes. À travers tee-shirts, tote-bags, ou encore accessoires divers, la marque développe des collections pleines de caractères, toujours avec, pour fil conducteur, cette superbe région qu’est la Bretagne.

Coffret Noël Breizh Club

Avec toujours avec cette envie de faire plaisir et d’être au goût du jour, Breizh Club propose, en ce moment, une pochette de Noël (que je me suis offerte car l’idée est vraiment top), composée d’une paire de chaussettes motifs bateaux (trop chouette), un tee-shirt à choisir parmi ceux qu’ils proposent, et une carte de Noël. Tout ceci pour 35€ !  Il me semble que le cadeau est idéal pour un homme qui aime la Bretagne, qui aime s’habiller, ou mieux, qui aime la Bretagne et s’habiller ! (ou qui aime s’habiller en Bretagne, mais je m’égare peut-être un peu sur la langue française…) (Mise à jour : Attention, attention, rupture de stock, mais il reste pleins de jolies idées sur leur boutique en ligne !)

Breizh Club Noël

Coffret Noël Breizh Club

Les stocks sont limités, alors n’hésitez pas, et rendez-vous sur le site de Breizh Club, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Breizhclub


3 – Une box de vin, pour les amateurs (ou non)

Ma troisième idée cadeau est réservée aux hommes majeurs, vous l’aurez compris. Voici quelques mois que je suis de près My Vitibox, dont le but est de faire découvrir l’oenologie dans une box mensuelle. Accompagnée d’un petit fascicule qui permet de s’initier concrètement à la dégustation, My Vitibox cherche à faire découvrir à ses abonnés des vins sélectionnés par Alain Gousse, ancien sommelier de la Tour d’Argent et du Crillon.

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Ci-dessus, la très jolie mise en scène d’une bouteille de vin…

La marque propose différents coffrets (Rouge passion, Invitation au voyage, ou encore Mariages du palais), qui permet à chacun de faire son choix, selon ses envies ! Bien évidemment, concept de box mensuel oblige, on reçoit ce petit paquet chaque mois, difficile donc de cibler la bonne date pour Noël (un coucou à tous ceux qui préparent leurs cadeaux deux jours avant !). Pas d’inquiétude, avec My Vitibox, il est possible de faire imprimer un « bon cadeau », qui indiquera au destinataire qu’une surprise l’attend prochainement dans sa boîte aux lettres. Et puis, qu’on se le dise, une enveloppe, ça prend quand même moins de place qu’une panoplie de bouteilles au pied du sapin !


4 – Une surprise, pour vous comme pour lui

Faire une surprise à quelqu’un, c’est sympa, c’est même super sympa. Mais faire une surprise à quelqu’un ET à soi en même temps, c’est l’assurance d’avoir, vous aussi, les moustaches qui frétillent au moment de l’ouverture des cadeaux. Et pour cela, La box homme est là pour vous servir ! J’avais reçu la première édition il y a quelques semaines (je vous en parlais ici), et, il y a peu, j’ai reçu la box numéro 2. De quoi me confirmer que cette idée est un cadeau plutôt très efficace !

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Créée par Emma & Chloé, la Box homme est l’assurance de se retrouver avec un accessoire de créateur utile, de circonstance, sans besoin de taille particulière, et qui plaira à la gent masculine à (quasi) coup sûr ! Alors pour 30€ par mois, sans engagement, laissez-vous tenter par un effet de surprise plus que garanti !

Plus d’infos sur le site internet de La box homme, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Laboxhomme


5 -Un livre qui vous a plu

Bon, je dois avouer que je vous présente cette idée de manière un peu plus personnelle que les autres. Car oui, grand amateur de littérature, recevoir un livre est un cadeau qui marche forcément avec moi. Mais avec beaucoup d’hommes, si le bouquin est bien choisi. Simple, efficace, pas forcément très coûteux, comment choisir un livre pour la personne en question ?

Outre acheter un livre de recettes pour un fan de cuisine, un manuel de machine à laver pour un mec chiant, ou un Bescherelle pour un type qui ne sait pas épeler « effervescent », j’ai une petite idée, un peu plus péchue. Certes, vous allez vous dire « ce mec est tellement fleur bleue », mais je trouve l’idée d’offrir un livre qui NOUS a plu vraiment bonne. Alors certes, si notre livre coup de coeur a/a été La philosophie dans le boudoir du marquis de Sade, on évitera de l’offrir à son patron, mais cette idée marche quand même souvent, lorsqu’il s’agit de faire découvrir un objet-livre qui nous a marqué personnellement.

Pour ma part, si je devais n’en citer qu’un, je serais vraiment perdu. Je vais donc miser sur ma dernière lecture, qui a vraiment retenu mon attention. Et il s’agit de Dans le jardin de l’ogre de Leïla Slimani (la lauréate du prix Goncourt 2016 avec Chanson douce, paru chez Gallimard). Ce livre raconte l’histoire d’une « collectionneuse de conquêtes », d’une « sexaholique », comme on les appelle, au fil de ses rencontres d’un soir, d’un instant, à travers le prisme d’une femme mariée. Bon, je résume très grossièrement, évidemment. Et, encore une fois, mauvais exemple lorsqu’il s’agit d’offrir un cadeau à son boss lors de la soirée de Noël du boulot, mais chacun voit midi à sa porte !

Leïla Slimani dans le jardin de l'ogre

Quoiqu’il en soit, offrir un livre reste une bonne base, et, lorsqu’on y réfléchit, faire découvrir un coup de coeur littéraire à un proche semble être assez sain, surtout lorsqu’il s’agit de faire plaisir !


J’espère que l’une de ces cinq idées cadeaux vous aura au moins fait naître quelques pistes supplémentaires, on sait tous que faire un cadeau à un homme relève du challenge. Courage, force et honneur, vous allez y arriver !

En attendant, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année, et je vous dis à très vite, bonne journée !

Une semaine, des découvertes #3

Cette semaine s’est basée sur trois mots-clés : lecture, cuisine, et box ! Vous allez voir, le mélange est souvent réussi ! Voici donc mes découvertes de la semaine :

 

En premier lieu, j’ai récemment lu l’ouvrage de Yann Andréa, Je voudrais parler de Duras, paru aux Éditions Pauvert en 1999, et réédité en 2016. Pour faire bref, si certains d’entre vous ne connaissent pas l’auteur, il fut le dernier compagnon de Marguerite Duras. Il a principalement basé son oeuvre littéraire sur la figure de cette auteure, dont il a été l’acolyte de fin de vie.

Cet ouvrage est la retranscription des entretiens de Yann Andréa avec Michèle Manceaux, écrivain, journaliste, et amie de Marguerite Duras. Il y évoque alors sa relation particulière avec l’auteure, sa vision de ce personnage emblématique, de son rapport à l’écriture, au couple, etc. Personnellement, je me sens assez proche de ce duo, tant sur le plan de l’écriture que sur le plan personnel, j’ai donc lu ces entretiens d’une traite, sans répit aucun. Les aficionados de Duras n’y apprendront rien de transcendent, mais il est toujours intéressant de se replonger dans cette histoire littéraire qui aura marqué le XXème siècle.

Yann Andrea
Yann Andréa, Je voudrais parler de Duras, 1999/2016, Pauvert, 112 pages, 10€


Continuons à parler bouquins ! Cette semaine, j’ai reçu une box lecture : la Kube. Fondée en février 2015, la Kube a pour objectif de dénicher LE livre qui correspondra aux attentes, aux goûts, aux envies du moment du lecteur potentiel. De ce fait, le principe de la Kube est simple : Le lecteur donne ses critères, et le réseau de libraires sélectionnés par la Kube se charge de lui trouver un livre sur-mesure, qui collera au mieux à ses attentes. Le premier choix ne vous convient pas ? Pas de panique, il est possible de faire une deuxième tentative !

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Pour ma part, mon critère principal était plutôt vaste : j’avais indiqué souhaiter recevoir une publication contemporaine française. J’ai donc reçu un livre de 2014, en format poche, de Sylvain Prudhomme, Les Grands. Le choix est donc pertinent, un bon point pour la Kube ! En parallèle, de nombreux goodies : une carte postale aux couleurs automnales, divers prospectus, un crayon à papier, un « carnet d’émotions », un échantillon de thé, et un autre livre : Un détective à la Havane », de Leonardo Padura. Car oui, les éditions Métailié étaient invitées de la box de ce mois-ci. Elles y ont alors gentiment glissé l’une de leur publications en supplément, tout ceci pour 15€ par mois, chouette non ?

La Kube

 

La Kube

La Kube

Parlons du carnet d’émotions, que la Kube nous offre en supplément, qu’est-ce que c’est ? Le principe est rigolo, je vous laisse avec l’explication en photo ci-dessous :

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La Kube

Pour ma part, j’ai été conquis par cette box, l’idée cadeau est également super pour quelqu’un dont les goûts littéraires nous sont familiers !

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de La Kube, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Insta_Kube

 


Amis du voyage, amis de la bonne bouffe, bienvenue ! Chez Kitchen Trotter, les deux se mêlent à merveille, au sein d’une box dont le thème change chaque mois. Axée autour d’un pays et de ses traditions culinaires, Kitchen Trotter se fixe le défi de nous faire voyager par les papilles sans bouger de chez nous, verdict ?

Kitchen Trotter

Et bien c’est un pari plus que réussi ! Le dernier kit (que j’ai donc reçu) prend pour thème la Pologne. Au programme de la box, de nombreux produits, tous listés dans un petit dépliant aux couleurs du pays : Kitchen trotter Pologne

Raifort, graines de pavot, caramels aux cacahuètes, cèpes séchés, et même moule à pierogi (sorte de raviole polonaise). Le kit est vraiment complet, je suis ravi !

Le dépliant explique donc l’intérêt de chacun de chaque élément présent dans la box, mais propose également une recette à partir des produits en question. De quoi ne pas être déboussolé lorsque l’on découvre le pays par sa cuisine !

Kitchen TrotterKitchen Trotter

Pour 25€ par mois, vous pouvez donc découvrir la culture d’un pays par sa cuisine, à travers une box vraiment bien remplie. L’idée est vraiment bonne, amusante, et fonctionne à merveille !

Plus d’infos sur le site Kitchen Trotter, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Kitchentrotter.

 

Bonne semaine !