Les nouveaux parapluies Piganiol

En ce moment à Paris, il pleut, l’humeur n’est évidemment pas au beau fixe, bref, rien ne va !

Je vous parlais, il y a quelques mois déjà, de la maison Piganiol. Cette marque française basée dans la région d’Aurillac, fabrique des parapluies de toutes tailles, de tous motifs, de toutes sortes, dans un souci de qualité assez dingue !

maison piganiol

Depuis que j’en ai un, j’ai clairement pu voir la différence par rapport aux produits que l’on retrouve dans les commerces qu’on appellera « basiques ». Une volonté de rendre le produit le plus qualitatif possible, tout en convenant à tout le monde dans les gammes proposées.

Rigidité, facilité de prise en main, souci du détail, on aurait presque envie qu’il pleuve !

maison piganiol

Maison Piganiol a donc sorti sa nouvelle collection de parapluies pliants, hyper pratiques car résolument étudiés pour ne pas nous encombrer. (quoi de pire qu’un parapluie imposant (et mouillé) qu’on traîne avec nous ?)

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Niveau motifs, tout le monde y trouve son compte : du plus sobre au plus décoré, on est sur un choix des plus éclectique, et ça, on adore !

Bref, de la qualité Made in France, c’est un peu tout ce qu’on veut pour partir à l’affront des éléments !

 

Atelier Tuffery, le savoir-faire à la française

En novembre dernier se tenait le salon Denim Premiere Vision, porte de la Villette, à Paris. L’occasion de se plonger dans le monde du Denim, à travers conférences et autres rencontres avec les acteurs de la filière. Découvrir les nouvelles tendances, s’intéresser à ce marché en pleine mutation, tout ceci sous l’oeil avisé de professionnels et des 80 exposants.

denim pop up street paris

En parallèle, se tenait la Denim Pop Up Street (rue du Vertbois, à Paris). Pendant trois jours, l’ambiance de la rue était à la célébration du Denim et de ses acteurs. Des designers avaient pris place, et nous permettaient de découvrir leurs créations, mais aussi de s’amuser avec quelques DIY, toujours autour du Denim, bien évidemment ! Parmi eux, se trouvait Atelier Tuffery.

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Aloooors, Atelier Tuffery, qu’est-ce que c’est ? Et bien ni plus ni moins qu’un tailleur de jeans tiens ! Maison française fondée en 1892 (ce qui fait d’elle le plus ancien fabricant de jeans français), elle est installée en Lozère, où chaque jour, les artisans conçoivent des pièces adaptées au vestiaire quotidien, toujours dans un souci de savoir-faire, transmis de génération en génération.

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Ce savoir-faire familial, il se remarque notamment grâce aux choix des matières, au sens du détail (une poche arrière en deux parties, qui permet d’être remplacée sans devoir changer l’ensemble du pantalon), une conception française, ou encore un travail de la coupe via des patrons en carton (technique ancestrale que Atelier Tuffery a souhaité conserver).

Une maison qui, si elle conserve ses traditions, ne cesse d’évoluer. En témoigne, par exemple, l’entrée dans le vestiaire de chemises, de jupes, ou encore de ceintures. Une volonté d’ancrer ce savoir-faire dans une perspective résolument actuelle, qui a d’ailleurs valu à la maison le label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Ceci étant dit, lors de la Denim Pop Up Street, j’ai eu l’occasion de rencontrer l’équipe Atelier Tuffery, et j’ai eu la chance de pouvoir créer mon jean sur-mesure. Brièvement, le sur-mesure est, comme on l’entend, un jean moulé selon nos envies, notre silhouette, etc. Un véritable savoir-faire qui, plus que jamais, donne tout son sens au terme « artisanat ».

J’ai donc choisi le modèle Alphonse, parmi les quatre coupes proposées par Atelier Tuffery : coupe slip/taille semi-haute, coupe universelle, coupe classique/taille haute, coup inspirée du sur-pantalon de travail du 20ème siècle). Le mien a donc une coupe universelle, accompagné de quelques recommandations de lavage, dont je vais vous faire part !

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Tout d’abord, il s’agit de peu (voire pas) laver son jean lorsqu’il est brut ou sombre. Si lavage il y a, toujours le mettre sur l’envers, à 30°c maximum, en programme délicat, avec un essorage très faible. Lors des 3 premières machines, ne pas le mettre avec d’autres vêtements, de sorte à permettre un brassage optimale de la patine du jean. L’idéal est, logiquement, de ne pas utiliser de sèche-linge, et de le repasser sur l’envers. (merci Jamy, c’est tout pour moi !)

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Je n’ai pas encore eu l’occasion de le laver, mais concernant la coupe, les finitions, et la qualité du sur-mesure, je dois dire que je suis conquis. La toile est réellement soignée, les détails sont nets, la qualité globale est plus que bonne, et, pour couronner le tout, il est très agréable à porter. Concernant le sur-mesure, mes requêtes ont été respectées à la lettre, notamment l’entrejambe, que j’avais demandé plus resserré. C’est donc un sans faute, et une super idée cadeau par la même occasion !

 

N’hésitez pas à faire un tour sur le site internet de Atelier Tuffery, et à vous tenir au courant des prochains événements organisés par Denim Premier Vision. Quelque chose me dit que de petits événements vont bientôt se mettre en place !

 

3 (bonnes) raisons de lire « Couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaitre

Depuis 2006, le paysage littéraire français compte Pierre Lemaitre. Lauréat du prix Goncourt en 2013 avec Au revoir là-haut (adapté en bande dessinée (par Christian De Metter) et au cinéma (par Albert Dupontel), il revient cette année avec Couleurs de l’incendie. Il s’agit là du deuxième volume de sa trilogie sur l’entre-deux-guerres, appelé par le succès du premier. (En l’occurrence, Au revoir là-haut).

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Albin Michel nous présente donc ce nouvel ouvrage ainsi :

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

 

Vous l’aurez compris, j’ai donc beaucoup aimé ce nouveau roman, et ai décidé de lister trois bonnes raisons de le feuilleter, voire de le lire tiens !

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  • Parce que 500 pages, ça paraît presque court :

544 pages pour être exact. Alors oui, Couleurs de l’incendie est ce que l’on appelle vulgairement un « pavé ». Un pavé qui ferait reculer le commun des mortels, mais il se pourrait que ça soit une erreur ! Dès le (très très bon) début, le lecteur est cueilli, jusqu’à ne plus vouloir refermer le livre. (joli lieu commun, merci à moi) Une espèce de fresque romanesque à la Dumas se met alors en place, et le concept de trilogie prend tout son sens. Ici, l’action se passe dans les années 1930 (le prochain se déroulera dans les années 1940, pendant l’exode, alors que Au revoir là-haut situait son action dans les années 1920), et on ressent une petite jubilation à la lecture de cet enchaînement de tragédies qui s’abat sur le roman. (ouh le mauvais..) Mais ça n’est pas la seule raison !

  • Parce que ça parle (bien) d’émancipation féminine :

Après avoir placé un homme au centre de Au revoir là-haut, c’est à présent une femme – Madeleine – qui en tient les rênes. Le personnage secondaire devient principal, et incarne de nombreuses valeurs résolument actuelles, qui parleront au plus grand nombre. Pierre Lemaitre mélange avec habileté pouvoir financier, désir sexuel féminin ou encore technocratie, avec un ton qu’on lui connaît. (enfin, si on le connaît) Des résonances entre les années 1930 et notre époque qui ne font qu’aiguiser notre sens politique, et j’ai adoré ça !

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  • Parce que l’écriture est énergique :

De l’ironie, des péripéties, un ton cinglant, des prises à partie avec le lecteur, Couleurs de l’incendie est ce genre de roman qui nous emporte aussi via la plume de son auteur (ce qui commence à être assez rare pour le noter). Pierre Lemaitre n’hésite pas à capter notre attention avec un style que j’avais déjà aimé retrouver dans Trois jours et une vie (paru en 2016), en mêlant le tout à une histoire que l’on pourrait oser qualifier de « passionnante ». Il (se) pose des questions, évoque des thèmes subversifs, parle de fond comme de forme, et, au final, nous livre (attention jeu de mot et humour.) un ouvrage très réussi !

Le cru de la rentrée littéraire de janvier a donc commencé pour moi par une très jolie découverte, et je pense pouvoir affirmer que Couleurs de l’incendie va (presque) faire l’unanimité au sein de la critique littéraire également. Car il a tout pour plaire, qu’on se le dise !

Pierre Lemaitre, Couleurs de l’incendie, Albin Michel, janvier 2018, 544 pages, 22,90€

 

 

City Trip à Vienne !

Vienne, la ville des calèches, de Sissi, du goulasch. Sur le papier, tout pour faire rêver (surtout le goulasch finalement) ! J’ai eu l’occasion d’y passer trois/quatre jours, entre visites et promenades gourmandes (ouuuh) au coeur de « L’Impériale » (car c’est l’un de ses surnoms !).

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Bon, que les bases soient posées, on n’est pas sur un énorme coup de coeur, mais j’ai beaucoup aimé cette ville, et j’y retournerai sans souci (ce qui est tout de même notable) !

Pour le logement, nous avons eu l’occasion de ne pas séjourner qu’à un seul endroit, et nous avons notamment pu tester le Flemings Selection, en plein de coeur de la ville. Gros coup de coeur pour cette hôtel au service impeccable ! Nous avons eu la chance de loger dans la junior suite, et, clairement, cette chambre fait partie des plus belles que j’ai pu avoir (voire la plus belle tiens !). Une immense baie vitrée qui donne sur la ville, une salle de bain hyper design, un lit king size (et ça, on adore !), tout donnait envie de ne pas en sortir finalement…OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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En se baladant, on se rend très vite compte que Vienne est une « belle » ville, au sens où tout est assez harmonieux, où plein de petits détails cumulés font que l’ambiance y est relativement apaisante. (et je n’ai que rarement vu une ville aussi propre, dédicace aux mégots sur les trottoirs parisiens !)

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On entend souvent que Vienne est une ville musée, et je suis assez d’accord – sur le terme global. Effectivement, lorsqu’on reste dans le centre ville, peu de bâtiments récents, de nombreux cafés typiques (comme le café Mozart, où nous avons pu goûter une espèce de merveille aux marrons qui nous a pesé sur l’estomac tout le reste de la journée..)

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J’écris cet article un peu tard, mais nous étions à Vienne en décembre, en pleine période de Noël. Et ici, l’ambiance « noëlique » est respectée à la lettre : un nombre incalculable de marché de Noël se jouxtaient en si peu de mètre carré ! (j’ai adoré ça) Du vin chaud, des décorations moches, des jouets en bois, tout y était ! Mention spéciale à celui de Karlskirche, où des petites tables sont installées, de sorte à profiter – de manière plus agréable – du vin chaud qui nous coule sur les mains en marchant..

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Bon, et niveau visite, niveau culture, il se passe quoi à Vienne ? Et bien pas mal de choses dis donc ! J’ai surtout noté le quartier des musées, qui abrite le musée Leopold (où l’oeuvre de Schiele – que, je le confesse, je ne connaissais pas – est notamment présente), le « Kunsthalle », ou encore le musée d’art moderne. Vous trouverez d’ailleurs toutes les infos ici !

Nous avons également visité la bibliothèque nationale, qui, comme toute bonne bibliothèque nationale qui se respecte, est plutôt impressionnante !

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Niveau bonnes adresses, je n’ai évidemment pas eu l’occasion de tout tester, ni de me rendre dans toutes les adresses incontournables de la ville, mais Vienne n’a pas l’air en reste de ce côté-là. Personnellement, la gastronomie autrichienne me plaît beaucoup. Ces plats en sauce, ces légumes bouillis, etc, ça me parle, et j’ai donc été assez content lorsque venait le moment de manger (quasiment tout le temps, donc). Parmi les adresses que nous avons testées, je partirais probablement sur cette petite sélection :

– Manger typique chez Marienhof :

À deux pas du Rathaus, où nous logions, se situe ce restaurant aux allures très traditionnelles (dont le décor pourrait se confondre avec le mauvais goût, chacun se fera son avis..). Au menu, des plats typiques, dont cette soupe à l’ail, qui m’a un petit peu fait oublier le reste du repas tant elle était bonne ! De manière plus objective, la cuisine de Marienhof est exactement l’idée que l’on pourrait se faire de la cuisine autrichienne : bonne et généreuse. À partir de là, j’étais le plus heureux du monde !

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Marienhof

Josefstädter Str. 9, 1080 Wien
Ouvert du lundi au vendredi, de 11h à 00h, et le samedi/dimanche de 17h30 à 00h

 


– Être un bon touriste au Café Mozart :
Véritable institution avec le Café Sacher, le Café Mozart est le « café viennois » par excellence. Des pâtisseries toutes plus impressionnantes les unes que les autres, un chocolat chaud, un bouquin, le tout dans un café hyper typique (donc hyper touristique). On y est bien, ça fait plaisir, on prend douze kilos, et la vie est belle !
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Café Mozart :
Albertinaplatz 2, 1010 Wien
Ouvert de 8h à 00h tous les jours


– Prendre un verre au 18ème étage :
Après une grosse journée de visite, on a envie de se détendre, de profiter de la ville différemment. Le bar du Sofitel (Le Loft) est le lieu idéal pour ça (la journée aussi hein !). Une vue à 360°, où toute la ville apparaît sous nos yeux. Alors on s’amuse à reconnaître où on a été aujourd’hui, à essayer de trouver où on loge (qui n’a jamais fait ça ?!), tout en commandant un (très) bon cocktail ! Alors oui, ce sont évidemment des prix Sofitel, mais très franchement, ça vaut le coup de faire un tour au 18ème étage ! Pour la petite anecdote, le lieu a été conçu par Jean Nouvel, cocorico !
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Praterstraße 1, 1020 Wien
Ouvert tous les jours, de 6h30 à 10h30, de 12h à 14h30, et de 18h à 00h


– Grignoter devant un concert chez Jazz Land :
Comme son nom l’indique, Jazz Land est… un club de jazz ! Situé dans une espèce de petite cave, l’ambiance est hyper chaleureuse. Tout le monde n’est pas assis, tout le monde n’a pas une vue dégagée, mais l’idée est avant tout de profiter de la musique. Les spectateurs sont tous très attentifs à ce qui se passe sur scène, tandis qu’un serveur passe de temps à autre pour récupérer/prendre les commandes des clients. Un jazz club comme on peut donc se l’imaginer, avec une voûte et une petite scène. Le menu n’est pas forcément très élaboré, mais après tout, on n’est pas là pour manger hein !
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JazzLand
Franz-Josefs-Kai 29, 1010 Wien
Ouvert du lundi au samedi de 19h à 00h (les concerts commencent généralement vers 21h)
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Voici donc un petit aperçu du séjour que j’ai pu passer dans la capitale autrichienne. Je suis évidemment certains que j’ai loupé beaucoup de choses, mais, comme on dit, l’important c’est de participer hein ! Bonne journée !

Un apéro Made in France avec Lance !

Hello !

Bon, les fêtes sont (enfin) passées, mais ça n’est pas nécessairement la fin des apéros et des dégustations entre amis ! Alors que je m’intéresse assez au Made in France (et à l’apéro), j’ai récemment découvert Lance, une marque de tire-bouchons fabriqués et assemblés (à la main) en Haute-Savoie ! Des petits objets très design, avec ou sans anneau (pratique pour l’accrocher à son trousseau de clés tiens), personnalisables, et très bien pensés !

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L’idée lancée par la marque est que le tire-bouchon est souvent un objet utile, certes, mais pas forcément esthétique, ni très pratique. Avec Lance, le fait que tous ces critères sont réunis, et plus encore ! Car oui, ces petits objets du quotidien fabriqués en aluminium sont même personnalisables !

Il est donc possible, en plus de choisir sa couleur, d’apposer sur le tire-bouchon sont prénom, le logo de son entreprise, la date de naissance de son chien, ou que sais-je encore. Et, pompon sur la pomponnette, Lance garantit ses produits à vie, pas mal !

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Il n’y a donc pas de bon moment pour profiter d’une bonne bouteille, associé au savoir-faire à la française ! Personnellement, mon tire-bouchon sera présent sur toutes mes futures tables entre amis !

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Plus d’infos sur le site internet de Lance, la page Facebook, ou encore le compte Instagram. Bonne journée !

Quoi de neuf Paris ? #1

  • L’Atelier d’Octobre Éditions a ouvert ses portes :

Octobre Éditions, vous connaissez ? Le petit frère de Sézane (la marque pour femmes hyper en vogue) développe des produits pour hommes, sobres, élégants, tout ce qu’on veut finalement ! Et bien depuis quelques semaines, l’Atelier Octobre Éditions a ouvert ses portes au 12, rue d’Uzes, à deux pas des Grands Boulevards, et à quelques semaines d’intervalle avec le lancement du e-shop ! (et ça, on adore !)

Un lieu sur deux étages, à l’ambiance chaleureuse. Entre deux petites madeleines et une tasse de café, on flâne, on touche les matières, on essaie, la boutique (et les cabines d’essayage) s’y prêtent vraiment ! À l’étage, on retrouve un « bar à chemises », dont la déco et la disposition donnent envie de prendre place sur les tabourets, pour discuter « textile » jusqu’au bout de la nuit (ok je m’emballe, mais c’est quand même très très cool !) Et le personnel est hyper accueillant, ce qui ne gâche rien !

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l’Atelier Octobre Éditions

12, rue d’Uzès

75002 PARIS

(Ouvert du mercredi au samedi, de 11h à 20h)


  • L’expérience Johnnie Walker au Whisky Shop :

Si vous me suivez sur Instagram (@th.louis), vous avez sans doute vu qu’il y a quelques semaines, je me suis rendu au Whisky Shop (Place de la Madeleine, à Paris) dans le but de découvrir la marque (de whisky donc) Johnnie Walker. Accueillis dans la superbe salle à l’étage, le décor est planté. Au programme : petit point sur la marque écossaise et sur le whisky en général, mais aussi dégustations de différentes références proposés par la marque (selon les âges, les saveurs, les manières de le déguster, etc.). Tout ceci accompagné de bonnes petites choses qui se marient à merveille avec les scotches. (on note la mousse de plancton par exemple !) Le point d’orgue de cette découverte était, après avoir analysé quels whiskies avaient nos faveurs, de procéder à notre propre assemblage, que l’on a pu rapporter à la maison ! (ambiance cours de chimie) Une vraie plongée au coeur du whisky, idéale pour un cadeau de Noël !

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Plus d’infos sur le site de Johnnie Walker, mais aussi sur celui du Whiksy Shop, où vous pourrez retrouver plus d’infos sur cette fameuse « expérience ».


  • L’Appartement français s’installe à Filles du Calvaire :

Si vous suivez assidûment ce blog (ah non ?), l’Appartement français doit vous dire quelque chose. (article à retrouver ici) Il s’agit, en bref, d’un pop up store entièrement axé sur le Made in France. Plus de 100 marques mode, accessoires, déco ou idées cadeaux réunies dans un même espace, avec pour ambition de prouver que le Made in France est accessible à tous ! Un joli projet mis en place au 16, Boulevard des filles du Calvaire jusqu’au 31 décembre, avant l’ouverture début 2018 d’une « vraie » boutique, de 200m carré, avec plus de 300 marques, une folie !

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L’Appartement français

16, Boulevard des Filles du Calvaire

75011 PARIS

(Ouvert tous les jours du 8 au 31 décembre)


  • Singin in the Rain s’exporte au Grand Palais :

Depuis le 28 novembre, et jusqu’au 11 janvier, la nef du Grand Palais est investie par cette comédie musicale qu’on ne présente plus. Le Théâtre du Châtelet, à l’origine de ce show, est actuellement en travaux, et s’est donc exporté sous la plus grande verrière d’Europe, à deux pas de la place de la Concorde.

Déjà programmé en 2015, Singin in the Rain revient avec un spectacle en grandes pompes, entre chorégraphie léchées et flopée de tableaux dignes de Broadway. L’idée d’assister à un spectacle au Grand Palais est une vraie expérience (petit conseil : il y fait un poil froid, n’hésitez pas à prendre un pull en plus !) Une plongée dans l’histoire de deux stars du cinéma muet, rendue célèbre notamment par Gene Kelly. Le Grand Palais a également mis en place un espace bar/food-truck/cours de claquettes/etc, afin de se plonger dans l’ambiance une bonne fois pour toute ! Un classique à voir au moins une fois !

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Singin in the Rain 

Mise en scène : Robert Carsen
Costumes : Anthony Powell
Chorégraphie : Stephen Mear
Décor : Tim Hatley
Dramaturgie : Ian Burton
Lumières : Robert Carsen
Lumières : Giuseppe Di Iorio

En anglais surtitré – Durée 2h40 avec entracte

Du 28 novembre 2017 au 11 janvier 2018

Grand Palais

3 Avenue du Général Eisenhower

75008 Paris


  • Le pop up store « Good Morning South »

Ici, c’est tout plein de petits créateurs venus exclusivement du sud de la France qui se sont réunis grâce à Good Morning South. Jusqu’au 24 décembre, au 66 rue Notre-Dame de Nazareth, c’est un peu comme à la maison ! De la food, des accessoires de mode, des petites lampes, c’est un peu le paradis du cadeau ! Accueilli comme des rois par deux soeurs marseillaises, on profite de la petite ambiance du sud venue s’exporter quelques temps à la capitale, et c’est hyper plaisant !

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Pop up Good Morning South

66, rue Notre Dame de Nazareth

75003 PARIS

 

Si l’idée vous plaît, on n’hésite pas, on me le fait savoir hein ! À bientôt pour une prochaine édition ! (?)

4 bougies qui vont m’accompagner cet hiver !

Hello !

Bon, ok, j’avoue, j’aime beaucoup la période hivernale, et je crois que je suis lancé là ! Et que serait une petite soirée de décembre sans une bougie et un verre de vin mug de thé ? Il me semble que, en matière de bougies, le choix est plutôt énorme, notamment ces dernières années. On ne sait jamais trop comment se positionner face à la profusion de marques, d’odeurs, de packaging, bref, c’est parfois un peu l’angoisse ! Après pas mal de tests, mon choix s’est porté sur quatre bougies qui m’accompagneront cet hiver. J’en aime évidemment l’odeur, mais aussi la marque qu’elles incarnent, et l’image et/ou les valeurs que cette dernière véhicule. Des bougies souvent « cocooning », idéales pour un dimanche matin sous la couette !

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  • La « Feu de bois » de Diptyque :

    Faut-il encore présenter Diptyque ? Oui ? Bon, et bien il s’agit là d’une entreprise française, créée en 1961 par Christiane Gautrot (architecte d’intérieur), Desmond Knox-Leet (peintre) et Yves Coueslant (décorateur et administrateur de théâtre). Le trio décide de s’associer, et de monter une première boutique, dans le but d’exposer des premières créations textiles. Tout ceci se passe au 34, Boulevard Saint-Germain, d’où cette inscription sur le packaging des bougies. C’est en 1963 (j’ai l’impression d’être Stéphane Bern, sortez-moi de là) que les trois associés commencent à explorer leur passion pour les parfums, jusqu’à devenir la maison que l’on connaît aujourd’hui ! Les odeurs sont souvent inclassables, je vous invite d’ailleurs à sentir toutes les créations en boutique si vous en avez l’occasion, c’est un peu le temple de l’idée cadeau !
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La bougie « Feu de bois » est l’une de mes préférées de la marque car, précisément, elle sent le… feu de bois ! Ok, cette phrase est un peu vide de sens, mais pour avoir testé plusieurs bougies qui se voulaient également sentir le feu de bois, ici, on n’est pas sur la même affaire ! Un compromis idéal lorsqu’on n’a pas de cheminée (je m’emballe un peu mais l’idée est là !)

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Une marque un peu moins connue que j’ai appris à découvrir récemment, et dont les produits sont fabriqués dans l’Est parisien. Du Made in France donc, mais pas que ! Delphine, la créatrice de la marque, travaille les odeurs via des mélanges souvent très originaux, et vraiment réussis ! C’est la raison pour laquelle cette bougie fait partie de ma sélection.

IMG_8308Alors, en bref, qu’est-ce qu’elle sent cette bougie ? La café ! Pour le coup, c’est une odeur particulière, que certains n’aimeront pas (ceux qui n’aiment pas l’odeur du café finalement), mais le mélange avec la vanille donne un côté « dimanche matin » qui me donne juste envie de faire griller 200 tranches de pain et d’organiser un petit-déjeuner sur une grande table en bois massif. (chacun ses envies finalement) À noter que les bougies proposées par La Bougie Herbivore sont conçue à partir de cire de soja naturelle, d’une mèche en coton, eco-repsonsable et végane ! Mention spéciale pour le packaging, sobre et efficace, tout ce que j’aime !

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Cette bougie n’est pas celle vers laquelle on pourrait se tourner instinctivement lorsqu’on parle « hiver », mais c’est précisément la raison pour laquelle je l’aime beaucoup ! Comme en témoigne son petit nom (qui côtoie les bougies « Bahamas », « Bali », ou encore « Cuba »), ce produit est un appel à l’évasion (oh que c’est bien dit !). Je serai bien incapable de vous décrire l’odeur, mais l’idée de fraîcheur est vraiment la première chose qui me vient à l’esprit, avec une certaine notion d’élégance. Le site nous en parle de cette manière :

Fragrance à la fois boisée et fleurie typique du bois de Santal qui développe des notes équilibrées, riches et envoutantes. Cette bougie parfumée signée DFC est une évocation des beaux jours passés sur la côte, la désinvolture d’un St. Tropez plein de vie, de rencontres, de soleils et de fêtes.

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Pour ceux et celles qui réfutent l’idée de « cocooning », d’épices et autres réjouissances hivernales, c’est typiquement le genre de marque vers laquelle il faut vous tourner !

Désormais installé à Metz après 15 années de bons et loyaux services à Montmartre, Patrick Aquatias a développé des produits assez masculins, au packaging hyper épuré, et totalement respectueux de l’environnement (cires naturelles de soja, cultivé sans OGM ni pesticides, parfums sans phtalates, ni CRM, la totale !) Un petit voyage olfactif dis donc !

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Pour cette dernière bougie, même principe, l’odeur n’est pas cette fragrance hivernale que l’on s’imagine instinctivement, mais son côté chaleureux, voire pimenté, peut à tout moment être réconfortante ! En bref, La Note Parisienne est une entreprise qui propose notamment des bougies, dédiées aux arrondissements parisiens. Il y en a actuellement douze, toutes avec une fragrance développée autour de l’ambiance du quartier et des images véhiculées par ce dernier. Mon choix s’est porté sur le 18ème arrondissement, d’abord parce que j’y vis, mais aussi pour les notes – comme le précise le site – « Inspiration Poivron Harissa », qui n’est pas sans rappeler les étalages de fruits et d’épices d’un marché populaire. (sic)

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C’est donc la raison pour laquelle il me semblait bon de l’intégrer à cette petite sélection, outre le fait que j’avais envie de vous faire (re)découvrir la marque. L’odeur est assez indescriptible, mais « réchauffe » instantanément, et l’idée du piment est vraiment celle que l’on pourrait s’imaginer aux premiers abords ! C’est donc là l’originalité de La Note Parisienne, dont les créations sont, en plus de tout ça, Made in France, on adore !

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Bon, et bien la saison des articles d’hiver/de Noël me semble donc officiellement lancée sur le blog.. N’hésitez pas à me faire part de vos idées ou de vos envies en commentaire, je me ferai un plaisir de m’y pencher !

Bonne journée !

Revue : les produits Horace

Hello !

Aujourd’hui, c’est beauté ! Je suis depuis pas mal de temps maintenant la marque Horace, et ai eu l’occasion (depuis pas mal de temps également) de tester la majorité des produits qu’elle propose.

À l’occasion du lancement des deux gels douche (Bergamote d’Italie/menthe poivrée et Cèdre de Virginie/feuilles de sauge), je me suis dit qu’une revue plus globale serait probablement la bienvenue !

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Pour commencer, le petit point info : La marque Horace est une marque que j’aime beaucoup, en raison de la qualité générale des ses produits, mais également pour l’esprit détendu (mais pas trop) et plein de bon sens qu’elle véhicule. En les lisant, on a un peu tous envie de faire partie de la team Horace finalement !

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L’idée de base est, pour la marque, de distribuer des produits simples, efficaces et beaux, de sorte à proposer une meilleure expérience de grooming (en bref, de toilette) aux hommes. Peau sèche, peau mixte ou peau grasse, l’objectif est d’aider notre peau à réguler son pH, sans intermédiaire, et made in France ! Sur le papier, on peut quand même se dire que ça démarre bien ! Mais qu’en est il des produits ? Voici donc mon avis sur ceux que j’ai eu l’occasion de tester :

 

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Attention, coup de coeur ! Je teste pas mal de produits de ce type, mais celui-ci m’a particulièrement plu, pour plusieurs raisons :

– Le packaging, outre le fait qu’il soit épuré (comme tous les produits de la marque, et ça, j’adore), est extrêmement pratique à manipuler, grâce à sa forme de tube. Premier point !

– J’ai également particulièrement aimé l’odeur, et ça n’est pas un détail lorsqu’il s’agit de soins pour le visage qu’on laisse poser plusieurs minutes ! Une espèce de mélange à base d’argiles et de karité qui, à mon sens, donne une douce odeur d’amande ! (donc de karité, merci Thomas)

– L’argile, précisément, est le genre d’ingrédient que j’aime retrouver dans la composition de mes soins. Ici, argile verte et argile rose sont mélangées, et donne un rendu « bonne mine » après avoir laissé poser le masque 15 minutes sur la peau. On adore !

En bref, je ne suis pas persuadé de lui trouver un vrai point négatif, on est donc sur un coup de coeur ! (et ça, c’est quand même hyper chouette)


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Un nettoyant qui ne tire pas la peau après utilisation, c’est possible, et celui-ci en fait partie ! Ce nettoyant visage est conçu à partir de plusieurs actifs, notamment du charbon actif japonais, qui assainit et purifie la peau, tout en donnant au produit cette couleur noire assez originale !

Sur le site, il est conseillé d’émulsionnez 1 à 2 doses sur le visage. Je ne pense pas avoir un visage difforme, alors je me contenterai de vous en conseiller plutôt 2 pompes, car une seule n’a pas l’air de me suffire ! Comme le masque purifiant, ce produit est sans parabène, sans sulfate, et n’est pas testé sur les animaux. Après quelques temps d’utilisation, et malgré les autres produits que je peux tester, j’en suis à mon deuxième flacon. Un bon indice sur la qualité de cette petite chose !


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C’était la première fois que j’utilisais un exfoliant sous forme d’éponge, et le test est plutôt concluant. Une fois l’éponge bien humidifiée, il suffit d’appliquer du nettoyant dessus, et de frotter (pas de poncer hein) le visage, pour éliminer nos petites peaux mortes, et réguler notre petit sébum. 100% végétale, et biodégradable, la sensation post-exfoliation est très agréable, la peau est douce, autant que l’utilisation ! C’est la raison pour laquelle cette éponge est également adaptée aux peaux sensibles, on le note !


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Avec le nettoyant, cet hydratant visage est un best-seller de chez Horace. Conçu à partir de 96% d’ingrédients naturels, sans parfum/parabène/silicone, et non-acnégène, ce produit a l’air d’avoir tout pour lui !

Les crèmes hydratante sont les produits que je trouve les plus compliqués à tester, car les résultats sont souvent réels au bout d’un long (long) moment ! J’ai beaucoup aimé la texture, et l’absence d’odeur entêtante qu’on retrouve souvent dans ce type de produits. Comme indiqué sur le site, il est vrai que le produit pénètre très rapidement sur la peau (sans laisser de résidus), ce qui est un atout non négligeable !


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Alors oui, j’ai photographié les produits après utilisation, ils sont un peu marqués par la vie, pardon pour ça !

Dans un esprit d’évasion, de voyage en Italie ou dans l’est des États-unis, ces deux petites nouveautés sont apparues chez Horace. Impossible de louper ces odeurs si particulières, que je n’avais jamais senti ailleurs. Les ingrédients ont une identité olfactive très marquée, et je crois que c’est précisément ce genre de parfums qu’on aime ou qu’on déteste. Si vous en avez l’occasion, je vous invite donc fortement à les sentir !

À l’application, ces gels douche ne moussent pas outre mesure, comme la plupart des produits que l’on retrouve dans le commerce, probablement en raison des 99% d’ingrédients naturels qui évincent les additifs dans la composition, yes !

 

 

Voilà pour cette petite revue, j’espère qu’elle vous aura plu ! À noter que je n’ai pas testé l’intégralité des produits Horace. En effet, la marque a également développé, par exemple, une gamme de produits dentaires (brosse à dents, cure-dents aux huiles essentielles, etc.) que je n’ai pas eu l’occasion de tester.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet d’Horace, la page Facebook, ou encore le compte Instagram.

Bonne journée !

L’appartement français, « le Made in France est dans la rue » !

Hello ! Vous me suivez peut-être sur Instagram (comment ça non ?),et avez peut-être remarqué qu’il m’arrive régulièrement d’y présenter des produits « Made in France ». Alors, je ne suis absolument pas un spécialiste du domaine, je ne consomme pas du fabriqué en France outre mesure, mais le principe m’attire, autant qu’il m’interroge. Devant la profusion de marques, les clichés du « mais le Made in France, c’est cher », et la méconnaissance de ce mode de consommation, j’ai découvert un projet plutôt très chouette : l’Appartement français. l'appartement français made in france parisL’Appartement français est le projet de David et Émilie, deux anciens collègues de travail, devenus amis « dans la vie », portés tous les deux par un simple constat : trouver un produit, quel qu’il soit, fabriqué en France et qui nous plaise vraiment peut s’avérer être une tannée sans nom. C’est la raison pour laquelle ils se sont lancés le défi de lancer un concept store parisien entièrement axé sur le Made in France, appuyé par une boutique en ligne. Le projet, porté par le financement participatif, est actuellement lancé sur Ulule, et est actif jusqu’au 15 novembre.

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Mais de manière plus concrète, qu’est-ce que ce projet ? Il s’agira là donc d’une boutique, mais pas que ! Conçu comme un appartement, ce véritable lieu de vie dédiera chaque pièces à un thème précis. (une salle/une ambiance finalement !). Des jouets pour enfants, en passant par les cosmétiques, les vélos, ou encore la décoration, l’Appartement français sera LE lieu du Made in France (on me dit dans l’oreillette que plus de 300 marques y seront présentes). Hyper complet, hyper accessible, hyper chouette quoi ! À noter également qu’on pourra également y trouver une « pièce de troc », dans laquelle il sera possible d’échanger ses produits Made in France, ou encore un atelier, où auront lieu des conférences, des workshops, etc. On adore !

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Relayé par une boutique en ligne, le projet de l’Appartement français réussi donc à rendre accessible le Made in France, au coeur de Paris. L’ouverture, prévue début 2018, donnera probablement un nouveau souffle à la consommation de produits fabriqués en France, et élargira probablement les esprits face à toutes les questions que cela engendre.

Par ailleurs, avis aux parisien(ne)s ! Une boutique éphémère sera mise en place 16 Boulevard des Filles du Calvaire, à compter du 8 décembre jusqu’au 31 décembre 2017 !

Si le projet vous parle autant que moi, je vous invite à vous rendre sur la campagne de crowdfunding disponible sur Ulule, et active jusqu’au 15 novembre 2017. Hop hop hop !

Bonne journée !

 

Morel, la lunetterie française à son apogée

Hello !

Vous le savez peut-être si vous me suivez sur Instagram, mais j’ai un petit penchant pour les entreprises et le savoir-faire français. J’essaie chaque jour de dégoter de nouvelles marques, de nouvelles entreprises, qui mettent ces valeurs en avant, en accordant une place toute particulière à la qualité.

Vous l’aurez compris, Morel Eyewear en fait partie. Cette maison de lunetterie, fondée en 1880, m’a tapé dans l’oeil ! (hop, elle est faite, elle n’est plus à faire). Née dans le Haut-Jura, Morel a toujours été dirigée par la même famille, et compte aujourd’hui 4 générations qui se sont succédées à sa tête. Cet élément fait la force de la marque, qui est aujourd’hui devenue une référence dans la lunetterie. Une référence, si bien que Morel est désormais distribuée dans plus de 94 pays, et a pu créer des antennes aux quatre coins du globe. Une chouette réussite à la française, comme on les aime !

Les produits en soi sont distribués autour de 6 collections : Marius Morel 1880, Öga, Nomad, Lightec, Koali et Rebel. On retrouve chez chacune un esprit, une marque de fabrique, qui correspond à une cible en particulier.

J’ai donc eu la chance de pouvoir tester une paire de solaires (car des lunettes de vue sont également proposées). Bon, l’été se termine doucement, mais ça n’est pas une raison pour ne pas profiter des derniers rayons de soleil. Avant tout, une petite chose toute bête, mais qui fait souvent la différence : j’ai adoré le packaging. Hyper épuré, sans prétention aucune, un intérieur en velours très chic, qui donne un bel aperçu des valeurs portées par Morel.

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Bref, quid des lunettes en soi ? J’ai opté pour des lunettes plutôt très sobres, mais beaucoup d’autres sont évidemment disponibles. Quoiqu’il en soit, ce qui m’a vraiment touché, ce sont principalement les détails, les finitions. On sent la recherche et le désir de qualité, de rendre un produit impeccable, et ça me semble être le cas. Les branches sont très agréables à porter, et le petit « 1880 » ajoute ce petit côté « authentique », on adore !

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Si, comme moi, vous avez été séduit par l’idée et l’image que renvoie Morel, n’hésitez pas à faire un tour sur le site internet, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Moreleyewear.

Bonne journée !

Article sponsorisé