Rendez-vous à la nouvelle boutique Basus du Marais !

À Paris, il se passe des choses, beaucoup de choses. Entre l’ouverture (la fermeture) de douze coffeeshops par semaine et les trente festivals de photographie indépendante qui se créent dans le mois (comment ça j’abuse ?), c’est souvent difficile de s’y retrouver. Et puis il y a des boutiques qui ouvrent, des marques qui, finalement, font leur petit bout de chemin et se développent, comme Basus.

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Basus, c’est une marque dont je vous parlais déjà dans cet article, lorsque je vous présentais la première boutique, installée dans le 11ème. Et bien on prend les même et on recommence, dans le Marais cette fois-ci.

Car oui, fort de son succès, Basus se développe dans un second espace, situé au 1, rue de Normandie, non loin du Carreau du Temple.

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En bref, Basus, ce sont des collections inspirées par la nature, le design, l’urbanisme. C’est aussi un travail sur les matières, notamment sur le « cuir de liège », naturel et entièrement recyclable, qui traduit un engagement eco-responsable assez pregnant.

Au-delà de ces raisons, j’aime vraiment beaucoup cette marque pour la qualité et la recherche des pièces proposées à chaque collection. Les photos donnent un petit aperçu du style « design » et épuré que peut produire Basus.

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Bref, alors cette boutique ? Et bien, comme celle située au Perchoir Ménilmontant, on est sur un espace assez design, épuré. Un mur végétal dans le fond, des espèces d’îlots centraux qui donnent un cachet supplémentaire à l’endroit, sans prendre trop d’importance. En bref, une boutique pensée pour être pratique, agréable et design à la fois !

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Espace Basus

1, rue de Normandie

75003 PARIS

Horaires : ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h30 – Le dimanche de 13h30 – 17h30

 

Les nouveaux vêtements d’intérieur de Boutique Arthur !

Si vous me suivez régulièrement (comment ça non ?), vous connaissez probablement Arthur, cette marque française de « vêtements d’intérieur » (pour homme comme pour femme) dont je parle assez régulièrement ici. Nouvelle saison oblige, la nouvelle collection a fait son apparition.

Cette saison, Arthur a gardé sa recette, en y apportant cette ambiance printanière/estivale propice à la saison, donc. Au programme, des associations détonantes, des motifs souvent originaux, ou encore des jolies matières.

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Je m’arrête un peu sur les matières. Chez Boutique Arthur, on sent cette envie d’être toujours en effervescence, de travailler et  faire évoluer au mieux la qualité des produits. Certains pyjamas, par exemple, sont conçus en coton pima. Il s’agit d’une matière naturelle, de meilleure qualité que le coton traditionnelle, que l’on trouve dans le nord du Pérou. Fin et soyeux, le coton pima possède une fibre résistante, et, surtout, est récolté de manière artisanale et écologique. Certaines chaussettes, quant à elles, sont fabriquées à partir de fil d’Écosse, une fibre naturelle qui, au moment de la récolte, entoure la graine du cotonnier. Plus doux, plus résistant, plus aérien, le fil d’Écosse est un signe notable de qualité que l’on retrouve dans cette nouvelle collection. (et sur ces chaussettes jaunes)

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J’ai également noté un travail sur les couleurs, notamment une recherche de tons pastels plutôt très jolis, idéal pour l’été !

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Et pour finir, comme Arthur est aussi destiné aux femmes (et aux enfants), voici deux/trois petites pièces assez représentatives de cette nouvelle collection !

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Morel, du soleil en hiver

Il y a quelques mois, je découvrais Morel Eyewear, une maison de lunetterie française familiale créée en 1880, qui a su mettre le savoir-faire français à l’honneur. Basée dans le Jura, cette entreprise propose des lunettes de vue, mais aussi des solaires. Différentes gammes, différents designs, tous aussi intéressants les uns que les autres. C’est notamment le cas de l’esprit industriel, développé à travers des modèles comme celui que je porte ici.

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Alors oui, en ce moment, c’est l’hiver, mais la lumière est toujours présente, et est susceptible d’abîmer nos petits yeux, qu’il neige ou qu’il vente !

Ce modèle de lunettes est donc basé sur ce style industriel évoqué plus haut. Comme d’habitude avec Morel, le packaging est hyper soigné, très agréable à découvrir. Les finitions sont un bon exemple du savoir-faire et de la qualité générale des produits. Avec un sens du détail toujours plus affûté, Morel parvient à donner ce fameux esprit « industriel » avec un produit fin et design au possible. Les verres « effet miroir » viennent également appuyer tout ceci, et donnent de la puissance aux lunettes.

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Plus d’infos et de modèles sur le site de Morel !

 

Combattre les éléments avec la Maison Piganiol !

Bonjour bonjour !

Ces derniers jours, à Paris, il fait quand même sacrément froid. Et v’là-t’y pas que la pluie/le crachin/la neige (appelez ça comme vous voudrez) s’y met également ! Ces banalités étant énoncées, je me suis dit qu’il était temps de vous présenter la Maison Piganiol, cette entreprise française qui conçoit des parapluies depuis… 1884 !

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Créée par Jean Delort, le nom « Piganiol » arrive dès la deuxième génération (en 1931), avec René, puis Henri Piganiol. Depuis, se succèdent à la tête de l’entreprise toutes les générations. Une maison familiale donc, mais pas que ! Fabriqués au coeur du Massif Central, à Aurillac, les parapluies Piganiol sont le symbole de ce que l’artisanat français fait de mieux.

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Des finitions d’exception, un respect de la tradition, des valeurs transmises de génération en génération, que d’éléments qui confère à l’entreprise le statut de leader sur le marché du parapluie de luxe. À noter qu’en 2009, à l’occasion des 125 ans de la Maison, le Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi à distingué cette dernière avec le label Entreprise du Patrimoine Vivant.

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Des parapluies cannes, pour homme, pour femme, colorés, pliants, le choix est, pour couronner le tout, plutôt très vaste. Une marque sur laquelle on peut donc compter les jours de déluge !

Et petit code promo : 10€ de réduction avec le code THLOUIS !

Plus d’infos sur le site internet, la page Facebook, ou le compte Instagram.

Bonne journée !

 

4 bougies qui vont m’accompagner cet hiver !

Hello !

Bon, ok, j’avoue, j’aime beaucoup la période hivernale, et je crois que je suis lancé là ! Et que serait une petite soirée de décembre sans une bougie et un verre de vin mug de thé ? Il me semble que, en matière de bougies, le choix est plutôt énorme, notamment ces dernières années. On ne sait jamais trop comment se positionner face à la profusion de marques, d’odeurs, de packaging, bref, c’est parfois un peu l’angoisse ! Après pas mal de tests, mon choix s’est porté sur quatre bougies qui m’accompagneront cet hiver. J’en aime évidemment l’odeur, mais aussi la marque qu’elles incarnent, et l’image et/ou les valeurs que cette dernière véhicule. Des bougies souvent « cocooning », idéales pour un dimanche matin sous la couette !

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  • La « Feu de bois » de Diptyque :

    Faut-il encore présenter Diptyque ? Oui ? Bon, et bien il s’agit là d’une entreprise française, créée en 1961 par Christiane Gautrot (architecte d’intérieur), Desmond Knox-Leet (peintre) et Yves Coueslant (décorateur et administrateur de théâtre). Le trio décide de s’associer, et de monter une première boutique, dans le but d’exposer des premières créations textiles. Tout ceci se passe au 34, Boulevard Saint-Germain, d’où cette inscription sur le packaging des bougies. C’est en 1963 (j’ai l’impression d’être Stéphane Bern, sortez-moi de là) que les trois associés commencent à explorer leur passion pour les parfums, jusqu’à devenir la maison que l’on connaît aujourd’hui ! Les odeurs sont souvent inclassables, je vous invite d’ailleurs à sentir toutes les créations en boutique si vous en avez l’occasion, c’est un peu le temple de l’idée cadeau !
    bougie diptyque feu de bois

La bougie « Feu de bois » est l’une de mes préférées de la marque car, précisément, elle sent le… feu de bois ! Ok, cette phrase est un peu vide de sens, mais pour avoir testé plusieurs bougies qui se voulaient également sentir le feu de bois, ici, on n’est pas sur la même affaire ! Un compromis idéal lorsqu’on n’a pas de cheminée (je m’emballe un peu mais l’idée est là !)

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Une marque un peu moins connue que j’ai appris à découvrir récemment, et dont les produits sont fabriqués dans l’Est parisien. Du Made in France donc, mais pas que ! Delphine, la créatrice de la marque, travaille les odeurs via des mélanges souvent très originaux, et vraiment réussis ! C’est la raison pour laquelle cette bougie fait partie de ma sélection.

IMG_8308Alors, en bref, qu’est-ce qu’elle sent cette bougie ? La café ! Pour le coup, c’est une odeur particulière, que certains n’aimeront pas (ceux qui n’aiment pas l’odeur du café finalement), mais le mélange avec la vanille donne un côté « dimanche matin » qui me donne juste envie de faire griller 200 tranches de pain et d’organiser un petit-déjeuner sur une grande table en bois massif. (chacun ses envies finalement) À noter que les bougies proposées par La Bougie Herbivore sont conçue à partir de cire de soja naturelle, d’une mèche en coton, eco-repsonsable et végane ! Mention spéciale pour le packaging, sobre et efficace, tout ce que j’aime !

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Cette bougie n’est pas celle vers laquelle on pourrait se tourner instinctivement lorsqu’on parle « hiver », mais c’est précisément la raison pour laquelle je l’aime beaucoup ! Comme en témoigne son petit nom (qui côtoie les bougies « Bahamas », « Bali », ou encore « Cuba »), ce produit est un appel à l’évasion (oh que c’est bien dit !). Je serai bien incapable de vous décrire l’odeur, mais l’idée de fraîcheur est vraiment la première chose qui me vient à l’esprit, avec une certaine notion d’élégance. Le site nous en parle de cette manière :

Fragrance à la fois boisée et fleurie typique du bois de Santal qui développe des notes équilibrées, riches et envoutantes. Cette bougie parfumée signée DFC est une évocation des beaux jours passés sur la côte, la désinvolture d’un St. Tropez plein de vie, de rencontres, de soleils et de fêtes.

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Pour ceux et celles qui réfutent l’idée de « cocooning », d’épices et autres réjouissances hivernales, c’est typiquement le genre de marque vers laquelle il faut vous tourner !

Désormais installé à Metz après 15 années de bons et loyaux services à Montmartre, Patrick Aquatias a développé des produits assez masculins, au packaging hyper épuré, et totalement respectueux de l’environnement (cires naturelles de soja, cultivé sans OGM ni pesticides, parfums sans phtalates, ni CRM, la totale !) Un petit voyage olfactif dis donc !

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Pour cette dernière bougie, même principe, l’odeur n’est pas cette fragrance hivernale que l’on s’imagine instinctivement, mais son côté chaleureux, voire pimenté, peut à tout moment être réconfortante ! En bref, La Note Parisienne est une entreprise qui propose notamment des bougies, dédiées aux arrondissements parisiens. Il y en a actuellement douze, toutes avec une fragrance développée autour de l’ambiance du quartier et des images véhiculées par ce dernier. Mon choix s’est porté sur le 18ème arrondissement, d’abord parce que j’y vis, mais aussi pour les notes – comme le précise le site – « Inspiration Poivron Harissa », qui n’est pas sans rappeler les étalages de fruits et d’épices d’un marché populaire. (sic)

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C’est donc la raison pour laquelle il me semblait bon de l’intégrer à cette petite sélection, outre le fait que j’avais envie de vous faire (re)découvrir la marque. L’odeur est assez indescriptible, mais « réchauffe » instantanément, et l’idée du piment est vraiment celle que l’on pourrait s’imaginer aux premiers abords ! C’est donc là l’originalité de La Note Parisienne, dont les créations sont, en plus de tout ça, Made in France, on adore !

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Bon, et bien la saison des articles d’hiver/de Noël me semble donc officiellement lancée sur le blog.. N’hésitez pas à me faire part de vos idées ou de vos envies en commentaire, je me ferai un plaisir de m’y pencher !

Bonne journée !

Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

rentrée littéraire christophe honoré ton père

Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

Morel, la lunetterie française à son apogée

Hello !

Vous le savez peut-être si vous me suivez sur Instagram, mais j’ai un petit penchant pour les entreprises et le savoir-faire français. J’essaie chaque jour de dégoter de nouvelles marques, de nouvelles entreprises, qui mettent ces valeurs en avant, en accordant une place toute particulière à la qualité.

Vous l’aurez compris, Morel Eyewear en fait partie. Cette maison de lunetterie, fondée en 1880, m’a tapé dans l’oeil ! (hop, elle est faite, elle n’est plus à faire). Née dans le Haut-Jura, Morel a toujours été dirigée par la même famille, et compte aujourd’hui 4 générations qui se sont succédées à sa tête. Cet élément fait la force de la marque, qui est aujourd’hui devenue une référence dans la lunetterie. Une référence, si bien que Morel est désormais distribuée dans plus de 94 pays, et a pu créer des antennes aux quatre coins du globe. Une chouette réussite à la française, comme on les aime !

Les produits en soi sont distribués autour de 6 collections : Marius Morel 1880, Öga, Nomad, Lightec, Koali et Rebel. On retrouve chez chacune un esprit, une marque de fabrique, qui correspond à une cible en particulier.

J’ai donc eu la chance de pouvoir tester une paire de solaires (car des lunettes de vue sont également proposées). Bon, l’été se termine doucement, mais ça n’est pas une raison pour ne pas profiter des derniers rayons de soleil. Avant tout, une petite chose toute bête, mais qui fait souvent la différence : j’ai adoré le packaging. Hyper épuré, sans prétention aucune, un intérieur en velours très chic, qui donne un bel aperçu des valeurs portées par Morel.

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Bref, quid des lunettes en soi ? J’ai opté pour des lunettes plutôt très sobres, mais beaucoup d’autres sont évidemment disponibles. Quoiqu’il en soit, ce qui m’a vraiment touché, ce sont principalement les détails, les finitions. On sent la recherche et le désir de qualité, de rendre un produit impeccable, et ça me semble être le cas. Les branches sont très agréables à porter, et le petit « 1880 » ajoute ce petit côté « authentique », on adore !

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Si, comme moi, vous avez été séduit par l’idée et l’image que renvoie Morel, n’hésitez pas à faire un tour sur le site internet, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Moreleyewear.

Bonne journée !

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Pier Augé, la valeur de la peau.

Bonjour !

Alors, aujourd’hui, je vous parle de mes nouveaux produits chouchous du moment, en terme de soins ! Pier Augé, vous l’aurez compris, est une marque française créee il y a plus de 50 ans par un passionné, qui, entre autre, fut précurseur des cosmétiques pour hommes. C’est, entre autre, ce dont on va parler ici, mais pas que !

Car oui, Pier Augé m’a tapé dans l’oeil (notons l’expression) notamment en raison de ses valeurs plutôt très marquées, et très bonnes, de fait. En partant du postulat que « puisque la peau est une formule, il doit être possible de la reproduire », la formule créée par Pier Augé (la « Base Dergyl », de son nom) reprend toutes les composantes de notre peau, de sorte à nous apporter des soins sur mesure !

Même si la marque a conquis l’étranger, Pier Augé n’en reste pas moins une entreprise 100% française, conçue à Châteauroux, des matières premières jusqu’au packaging ! Et ça, on adore ! Distribués en (para)pharmacie, sur internet, ou encore en institut de beauté, les produits Pier Augé s’occupent de notre petit corps, mais aussi de notre visage ! Certains d’entre eux sont même dédiés aux hommes, et c’est ceux-ci que j’ai testé !

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J’annonce, il y a des coups de coeur ! Je suis habituellement plutôt difficile en matière de soins, ça m’ennuie un peu, je ne vois jamais de résultats, bref, un peu le « client difficile » par excellence. Mais on s’y fait, on teste, on découvre, et on se créé un esprit critique !

La gamme « Men » de Pier Augé est, en premier lieu, très complète : un masque, un contour des yeux, un soin hydratant, un baume après-rasage, et un gommage, la totale !

Le produit qui m’intéressait le plus était sans doute le contour des yeux anti-fatigue. Car, qu’on se le dise, il y a des jours où j’ai tellement de valises sous les yeux qu’on pourrait prévoir un petit voyage tous ensemble sans problème avec elles ! (ovation du public) Bref, j’ai donc testé ce produit, une fois, deux fois, trois fois, et depuis, il est devenu une habitude, une routine beauté, comme on dit. Dès la première fois, j’ai senti des effets « défatiguants », lissants, laissant même apparaître un regard plus vif, plus malicieux (ok je m’emballe). Conçu pour tous types de peaux, je crois que c’est mon petit préféré de la gamme !

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Le masque relaxant sans rinçage a également attiré mon attention car, précisément, sans rinçage, mais aussi car défatiguant/anti-pollution. Le masque idéal pour un citadin donc ! Et, effectivement, en deux temps trois mouvements, la peau est réveillée de manière lumineuse et hydratée, voire retendue ! Tout bon quoi !

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Alors voilà, ce sont mes deux coups de coeur de la gamme, mais je crois pouvoir affirmer sans grande difficulté que les produits « Men » sont tous d’une qualité assez probante, et se complètent les uns les autres avec pertinence. Le gommage (aux billes de Jojoba) est doux, donne un grain de peau affiné, le baume après-rasage laisse une sensation de confort assez appréciable, tout en laissant une texture assez fraîche, et le soin hydratant (à la texture non grasse !) hydrate vraiment la peau (ce qui commence visiblement à devenir notable dans les cosmétiques), tout en protégeant la peau des agressions extérieures. Bref, une gamme complète et efficace, idéale à (s’)offrir pour rendre à la peau toute sa valeur !

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Homme ou femme, ce qui suit peut vous intéresser ! Avec le code promo THLOUIS, 20% vous seront offert sur l’ensemble du site http://www.pierauge.com/. Ce code est valable pendant trois mois. Une bonne manière de découvrir un (ou plusieurs) produits de cette chouette marque ! À noter que j’ai également eu l’occasion de tester des produits pour femmes, et je pense que mon avis peut également s’appliquer de manière positive à ces produits (notamment le baume corps nourrissant au monoï et à l’orchidée !)

Deuxième annonce ! En ce moment, sur mon compte Instagram (@th.louis), un concours est organisé pour tenter de remporter la gamme « Men » entière. Une manière encore plus simple/sympa de découvrir la marque ! Rendez-vous juste ici pour y participer (pas de souci, c’est on ne peut plus simple !)

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Par ailleurs, cette jolie salle de bain nous a gentiment été prêtée par Le Pigalle, un hôtel qui, comme son nom l’indique, est situé dans le quartier parisien de… Pigalle ! Pour en voir plus, ou pour les suivre,n’hésitez pas à vous rendre sur leur page Facebook ou leur compte Instagram : @Lepigalleparis

Pour plus d’infos, ou pour voir tous les produits proposés par Pier Augé, rendez-vous sur le site internet, la page Facebook, ou encore sur le compte Instagram : @Pier_Auge

À très vite !

 

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Adibla, faire du bien à nos oreilles !

Hello !

Aujourd’hui, on parle accessoire, on parle high-tech, on parle écouteurs ! On en utilise (presque) tous, ils sont devenus le prolongement de nos oreilles, et pourtant, ils ne sont pas forcément pratiques, de bonne qualité, ou tout simplement agréables à porter. Il y a quelques jours, je me suis rendu à la boutique Adibla (dans le 15ème arrondissement parisien), dans le but de découvrir cette marque d’écouteurs sans fil, dont la devise est « l’émotion par le son ».

Adibla, c’est quoi ? C’est une association technologique franco-coréenne qui vise à rendre notre écoute la plus pointue et la plus pratique possible. Grâce à la technologie bluetooth, tout est possible. La gamme Adibla correspondra donc aux plus sportifs d’entre nous (se prendre le fil des écouteurs à la salle de sport et s’arracher la moitié de l’oreille, est-ce qu’il y a pire comme sensation ?), mais aussi à ceux qui souhaitent travailler sans se sentir emprisonné(e) avec un cordon, ou juste pour ceux qui souhaitent écouter leurs podcasts préférés dans le bus. Bref, le sans fil est un vrai plus, que la marque a su développer en plusieurs gammes, allant même jusqu’à reproduire le son de nos casques préférés. Les plus mélomanes/pros d’entre nous seront donc ravis !

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La qualité des produits Adibla tient dans la « Technologie audio J-NAT ». Comme le stipule le site internet de la marque, le J-NAT® se base sur des études psychoacoustiques très poussées pour déterminer comment le son doit être généré et traité pour qu’il soit le mieux perçu par l’oreille et le cerveau. C’est là que l’on redécouvre des petits détails que contiennent nos chansons préférées, et qu’on s’émerveille devant la puissance contenue dans ces petits objets, tout ceci en toute liberté, c’est validé ! 

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J’ai eu la chance de tester le « Neckmaster Life + » (le produit d’entrée de gamme). En 8 heures d’autonomie, celui-ci conjugue qualité (trois signatures audio : neutre, extra basses et classique), et praticité, grâce aux différents embouts livrés dans la boîte. Les écouteurs s’adaptent donc à toutes les oreilles, toutes les envies, et, qu’on se le dise, le son est juste fou, si bien que je ne me rendais même pas compte qu’on était en train de me parler ! (on le rappelle, on regarde bien à droite et à gauche avant de traverser donc !)

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Bon, et comme un bonheur n’arrive jamais seul, je vous donne rendez-vous sur mon compte Instagram (@th.louis), un petit concours y est organisé pour gagner une paire de « Neckmaster Life + » (et ça vaut franchement le coup !)

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet d’Adibla, le page Facebook, le compte Twitter, ou encore le compte Instagram : @adibla_audio

Boutique :

51, rue Dombasle

75015 PARIS

Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h

Bonne journée, à très vite !

Ben Klark, à la ville comme à la scène !

Bonjour bonjour !

Période des nouvelles collections oblige, aujourd’hui, c’est encore un article mode ! Mais quand c’est pour découvrir des marques comme celle-ci, on dit oui ! J’ai récemment fait la découverte de BENKLARK, une maison française fondée en 2012. Très attachée aux valeurs de savoir-faire à la française, les pièces sont réalisées avec finesse, avec pour inspiration principale (attention…) le basketball !

J’ai bien dit inspiration, pas adaptation hein, car les produits que propose BENKLARK (notamment les chemises) sont des pièces que l’on porte tous les jours, comme pour les grandes occasions. C’est d’ailleurs ce point qui m’a principalement intéressé chez cette marque : une malléabilité du produit. Il est donc totalement envisageable d’aller faire ses courses à Monoprix, comme il est possible d’aller au mariage de sa soeur, avec une chemise BENKLARK !

Comme vous pouvez le constater, j’ai opté pour une chemise (de l’édition Pearl) dont le système de fermeture est entièrement pensé avec des boutons pressions (comme sur les joggings d’entraînement des joueurs de la NBA, et oui Jamy !). Ces mêmes boutons sont d’ailleurs faits à partir de perles de nacre noires, qui viennent souligner le niveau de qualité de la chemise BENKLARK. Inutile de préciser qu’il est donc facile de s’habiller/de se déshabiller, et ça, on adore ! Toutefois, et on le remarque bien, la chemise concilie avec brio ce côté décontracté avec un esprit distingué. La matière (du tissu Oxford PinPoint, plus fin et aéré que le tissu Oxford classique) joue également beaucoup, ainsi que le col Mao (qui revient en force, on le note !). Personnellement, j’adore l’idée !

ben klark chemise col mao pearlIMG_1581

chemise ben klark collection pearl basketAu passage, en me baladant sur le site de BENKLARK, j’ai également découvert qu’ils faisaient des blousons Teddy (gamme Héritage), et alors là, c’est aussi un coup de coeur ! Et toujours Made in France, yes !

teddy ben klark made in france

Pour finir, je vous laisse des petits close-up (ouloulouu) de la chemise, histoire de bien vous rendre compte de la qualité de la chose ! Et je vous précise au passage que BENKLARK est vendu principalement en ligne, mais aussi à Nantes (Boutique la STATION, 21 Rue Crébillon), sur rendez-vous privé (à Paris, Nantes et Toulouse), ou encore en Popup stores. Le mieux est de rester connecté(e) à la page Facebook, qui met en ligne toutes les infos du moment !

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Bref, si tout ceci vous a inspiré, n’hésitez donc pas à vous rendre sur le site internet de BENKLARK, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Benklark

 

À plus tard !

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