Cyrillus x La Vie Est Belt, la ceinture française en pneu !

Une ceinture en pneus de vélos usagés… Sur le papier, l’idée, si elle n’est pas dénuée d’intérêt, peut laisser perplexe. Et pourtant, « La Vie est Belt » est cette marque française qui s’est spécialisée dans cette activité !

Ceinture Pneu Francaise

Au printemps 2016, après de nombreux voyages à travers le monde, Hubert décide de concrétiser son projet. Ingénieur de formation, il tente alors de donner vie à son idée, et élargit progressivement ses collections. En effet, La Vie est Belt propose des ceintures, mais aussi des noeuds papillons (disponible à la pré-vente dès le 27 juin) et des porte-clés, que d’objets fabriqués de manière responsable. Tous ces produits sont donc conçus de manière locale par des hommes et des femmes en situation de handicap, dans la région de Tourcoing. Une belle manière de rendre sa part belle à l’inclusion sociale, tout en favorisant le recyclage.

La Vie Est Belt

En juin 2017, la marque est concrètement créée, et les 100 modèles disponibles s’écoulent en un temps record ! Aujourd’hui, c’est avec Cyrillus que La Vie est Belt a décidé de s’associer, à l’occasion de la semaine du développement durable, qui se déroulait du 30 mai au 5 juin 2018. (comment ça je suis en retard ?)

Ceinture Belt Pneu

Quoiqu’il en soi, il n’en reste pas moins que les ceintures, toutes différentes au demeurant, restent disponibles, histoire de prendre conscience qu’un pneu, ça peut visiblement aussi servir la mode de manière responsable, on valide l’initiative !

Plus d’infos sur https://lavieestbelt.fr

Mousqueton, la Bretagne au service de la mode !

L’année dernière, j’avais rédigé un article sur la Bretagne, où j’exposais certains coups de coeur directement inspirés de cette région.

Avec son ciré jaune que je porte encore régulièrement, Mousqueton en faisait partie. Marque de vêtements marins créée en 2003 et basée à Plescop, Mousqueton propose des pièces souvent simples, parfois plus osées, dans une optique de donner à la Bretagne une image résolument mode et accessible.

Et c’est visiblement réussi, puisque plusieurs boutiques existent en France, dont la petite dernière qui s’apprête à ouvrir dans le centre de Vannes (mi-avril exactement) !

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Une qualité et un souci du détail que j’avais beaucoup apprécié, et qu’il me semblait naturel de re-présenter à l’occasion de la nouvelle collection, qui est une vraie réussite !

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Comme d’habitude, Mousqueton adopte une identité bretonne qui sait évoluer et s’adapter aux codes de la mode.

Une marinière revisitée, un pantalon rouge dont la couleur est une petite merveille, on part sur un look 100% Mousqueton qui donne cet esprit marin sans en faire trop !

Homme, femme, enfant, personne n’est lésé, et sur aucun plan !

Car oui, le style décalé de certaines pièces illustre cette envie de plaire au plus grand nombre, de rendre les créations malléables. Intention très louable qui donne des pièces dont on n’aurait pas forcément soupçonné l’existence pour une marque de vêtements marins, comme cette chouette marinière à lacets !

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Une vision du style et de la mode qui me parle plus que bien, notamment pour cette nouvelle collection, bref tout ce qu’on aime !

Site internet de Mousqueton !

Les nouveaux parapluies Piganiol

En ce moment à Paris, il pleut, l’humeur n’est évidemment pas au beau fixe, bref, rien ne va !

Je vous parlais, il y a quelques mois déjà, de la maison Piganiol. Cette marque française basée dans la région d’Aurillac, fabrique des parapluies de toutes tailles, de tous motifs, de toutes sortes, dans un souci de qualité assez dingue !

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Depuis que j’en ai un, j’ai clairement pu voir la différence par rapport aux produits que l’on retrouve dans les commerces qu’on appellera « basiques ». Une volonté de rendre le produit le plus qualitatif possible, tout en convenant à tout le monde dans les gammes proposées.

Rigidité, facilité de prise en main, souci du détail, on aurait presque envie qu’il pleuve !

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Maison Piganiol a donc sorti sa nouvelle collection de parapluies pliants, hyper pratiques car résolument étudiés pour ne pas nous encombrer. (quoi de pire qu’un parapluie imposant (et mouillé) qu’on traîne avec nous ?)

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Niveau motifs, tout le monde y trouve son compte : du plus sobre au plus décoré, on est sur un choix des plus éclectique, et ça, on adore !

Bref, de la qualité Made in France, c’est un peu tout ce qu’on veut pour partir à l’affront des éléments !

 

Mes trois découvertes food du moment !

Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de goûter pas mal de petites choses. Des choses que je ne connaissais pas, mais aussi dont j’avais déjà entendu parler, sans vraiment m’être fait un avis dessus. C’est chose faite, et voici donc trois petites découvertes, du bon fromage des familles jusqu’au au produit healthy !

  • Zavva :

Alerte concept marrant/ludique/original ! La marque italienne Zavva Shots a fait son arrivée en France. Des mini-cocktails artisanaux, naturels et sans gluten, dont le mélange est divisé en deux parties : une pour l’alcool, l’autre pour le « soft ». Au programme donc : whisky/miel, gin tonic, bref, que des bonnes choses !

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On se retrouve donc à déguster les 6 parfums de cocktails, sans vraiment s’en rendre compte tellement le concept est sympa (l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, rappelons-le).

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Je dois bien avouer avoir eu, au début, une petite réticence en me demandant comme ma bouche allait pouvoir accueillir les deux boissons en même temps, mais le principe est évidemment étudié !

  • La Box Fromage :

Amis des bonnes choses, des apéros entre amis et des produits du terroir, La Box Fromage va vous intéresser !

Le concept est ultra simple : Chaque mois, on reçoit une sélection de quatre fromages sélectionné par Bernard Mure-Ravaud, meilleur ouvrier de France, et puis c’est tout !

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Un concept simple, mais très chouette lorsqu’on souhaite découvrir ce type de produits, ou juste se faire plaisir. À noter qu’il est même possible d’offrir la box en cadeau, histoire de partager la découverte à deux !

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Quatre fromages français donc, dont la qualité a été approuvée par moi-même (ah tiens). Blague à part, j’ai vraiment été très surpris par la pertinence de la sélection : un Timanoix, un Saint-Marcellin fermier, une Fourme d’Ambert AOP, et un Chèvre de Bilieu. Bref, une chouette découverte !

  • Terracaï

Si vous suivez des comptes food sur Instagram, vous n’avez pas pu passer à côté des « acaï bowls ». Ces bols colorés et hyper healthy qui donnent, de fait, des photos assez jolies.

Toutefois, je dois bien l’avouer, je n’avais jamais eu l’occasion de goûter ce nouvel aliment qui fait tant parler de lui. Et pourtant, l’acaï est une baie hyper antioxydante, dont les bénéfices sur la santé sont incalculables. Une bonne raison de tester des marques qui en font leur produit phare.

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Bref, l’idée de tester Terracaï m’a donc tentée, et, vous l’aurez compris, c’est une chouette découverte !

Terracaï développe toute une gamme bio tournée autour de cette baie « miracle ». De la pulpe simple (qui permet de faire ces fameux « bowls ») aux boissons detox, tout est fait pour donner envie.

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J’ai eu la chance de tester une sélection assez conséquente, et, qu’on se le dise, gros coup de coeur pour les boissons ! Le goût est précisément celui auquel on pourrait s’attendre : fruité, doux, avec une pointe d’acidité. Une petite bouteille ne suffit presque pas dis donc ! Le mieux est découvrir tout ça par vous-même en parcourant le site de Terracaï !

13 podcast à (re)découvrir absolument !

En très gros consommateur de podcast, impossible de ne pas publier un article recensant mes favoris. Il n’y sont probablement pas tous, mais je mets ma main à couper qu’au moins un épisode de chacun d’entre eux pourront déjà vous parler !

Tout ces podcasts sont disponibles sur l’application du même nom de l’iphone, mais peuvent également s’écouter sur les Android et, évidemment, sur internet.

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  • Boomerang – France Inter :

Probablement l’un des plus connus, mais il fait partie de ceux qu’il ne faut pas louper – à mon sens – lorsque la culture et l’actualité sont des thèmes chers à nos yeux. Car ici, Augustin Trapenard mêle les deux avec un ton subtil et inventif. Une heure d’émission autour d’un invité, dont l’actualité fait résonner diverses questions, tantôt personnelles, tantôt plus futiles, tantôt sociétales. Mention spéciale à l’éclectisme du programme, où l’on passe quotidiennement de Ben Harper à Jérôme Commandeur, en passant par Jean Teulé. Un « must-listen », comme on dit (ah non) !

  • Dans le genre – Radio Nova :

Un dimanche sur deux, une journaliste des Inrocks, Géraldine Sarratia, interroge une personnalité sur la question du genre et de l’identité, à travers le prisme de son expérience. Au programme donc : des interrogations familiales, la question de la virilité, de la féminité, ou encore la représentation du couple. Outre le fait qu’il s’agisse là d’un(e) invité(e) qui répond de manière personnelle à des questions, cette émission va plus loin, et nous pousse à nous questionner au-delà de ces simples réponses. Un moment de témoignage, où des réflexions sont menées de manière souvent pertinentes, et où on a un peu l’impression d’avancer aussi.

  • Génération XX :

Tout aussi sociétal, ce podcast part à la rencontre de femmes entrepreneuses, qui ont décidé de mener à bien un projet, une envie. Ici, pas de schéma à suivre. Juste des invitées, aux parcours différents, dont les milieux ou encore l’âge n’ont souvent rien en commun, qui se livrent, et explosent leurs doutes, leurs histoires, leur réussite. Sur le papier, rien de transcendant, mais ces témoignages s’avèrent être très intéressants, voire inspirants !

  • LSD, la série documentaire – France Culture :

Chaque semaine, un thème central est décortiqué, est retourné, est traité en quatre piliers par des documentaristes et des chargés de réalisation. Ici, pas de barrière, n’importe quel sentiment, n’importe quel acte, n’importe quel sujet peut être au centre de l’attention, et c’est en ça que cette émission peut être intéressante. On tente de ne pas uniquement survoler le sujet, mais de creuser, de lui trouver des limites, des représentations, toujours de manière détachée et pertinente !

  • La Poudre

Lauren Bastide reçoit, un jeudi sur deux, une femme symbole de son époque, et discute avec elle de son parcours, ses envies, la façon dont les codes d’aujourd’hui l’ont créée, son rapport au temps, au corps, au sexe, au couple. Bref, un entretien souvent fédérateur de figures féminines stimulantes, dans une ambiance calme et chaleureuse qu’installe Lauren Bastide.

  • Le masque et la plume – France Inter :

Pilier des émissions culturelles à la radio, « Le Masque et la Plume » décortique depuis 1955 l’actualité culturelle française. (C’est la plus ancienne émission européenne encore diffusée !) Chaque dimanche, autour de critiques, Jérôme Garcin sur penche sur un pilier de la culture : livre, théâtre et cinéma. Autour de ce pôle vont être évoquées plusieurs oeuvres, autour desquelles les différents critiques vont débattre sans filtre. Un classique, à écouter et réécouter.

  • Les pieds sur terre – France Culture :

L’un de mes podcast préféré, si ce n’est mon préféré ! En bref, une émission quotidienne de témoignage, ancrée dans notre époque, dont les sujets varient du tout au tout, sans jamais desservir le propos. Je vous renvoie vers l’article que j’ai rédigé au sujet de cette émission il y a quelques semaines pour en savoir plus, mais c’est, sans aucun doute, un programme à découvrir !

  • Nouvelle école :

Chaque lundi, Antonin Archer reçoit une personnalité plus ou moins connue, pour nous parler de son parcours. De son parcours, mais pas que. En effet, au fil de la discussion, se dessinent des perspectives, des échecs, des processus créatifs, qui donnent à voir des réalités différentes, qui, au final, nous ouvre l’esprit et nous font réfléchir à ces petites choses qui font nos quotidiens. De Kyan Khojandi à Marion Seclin, en passant par Guillaume Gibault, « Nouvelle École » est ce type de podcast qu’on qualifiera d' »actuel et inspirant à la fois ».

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  • Répliques – France Culture :

Des questions sociétales qui nous touchent presque tous, ou dont on connaît au moins l’existence (« La gauche a-t-elle un avenir ? », « Était-ce ou non mieux avant ? », ou encore « Être catholique aujourd’hui ») sont traitées avec intelligence. Entre opinions et faits avérés, « Répliques » se fait l’avocat de ceux qui pensent n’avoir rien à dire, rien à penser. On termine l’émission avec la sensation d’être un peu plus élevé qu’il y a une heure. À tester !

  • Transfert – Slate :

Sur Transfert, on parle de sujets profonds de société, de famille, parfois même de psychologie, sans jamais tomber dans le pathos ou le ridicule. Des thèmes fédérateurs, comme « Arrêter de se mentir à soi-même » ou encore « Une honte d’enfant peut-elle disparaître ? », tournés autour de témoignages dont on se sent directement proche, et dont l’intérêt est moins l’histoire de la personne que ce qu’elle illustre.

  • Un podcast à soi – Arte Radio :

Tous les premiers mercredi du mois, Charlotte Bienaimé traite d’un sujet de société lié à l’égalité entre les femmes et les hommes. Travail, sexe, sport, famille, tout les sujets peuvent être abordés, et sont une véritable invitation à la réflexion. À mi-chemin entre documentaire et exercice d’entretien, « Un podcast à soi » est le type de programme que l’on écoute pour voir un petit plus loin que le bout de son nez. Et c’est chouette.

  • Y a plus de papier :

Un peu plus précis cette fois, « Y a plus de papier » traite d’un sujet qui ne touche pas tout le monde, mais qui fait parfois surgir des questions universelles : l’écriture et le scénario. Hadrien et Mathieu, scénaristes et producteurs, reçoivent chaque mois des artistes, réalisateurs, collègues, qui viennent raconter leurs expériences sur un thème donné : la créativité, les dialogues, écrire pour la télévision, etc. Des thèmes qui, même si on n’appartient pas au milieu, sont souvent fédérateurs et, au-delà de ça, très intéressants !

  • Sex and sounds – Arte Radio :

« Let’s talk about sex », c’est un petit peu la devise de cette émission hyper impliquée dans la question. Des sextoys, en passant par la douleur lors d’un rapport, ou encore les pets vaginaux, tout y passe, sans détour aucun. Sous couvert d’un ton décalé, on arrive à dégager des réflexions et des thèmes qui, finalement, nous parlent quand même à tous et qu’on écoute avec attention !

 

Morel, du soleil en hiver

Il y a quelques mois, je découvrais Morel Eyewear, une maison de lunetterie française familiale créée en 1880, qui a su mettre le savoir-faire français à l’honneur. Basée dans le Jura, cette entreprise propose des lunettes de vue, mais aussi des solaires. Différentes gammes, différents designs, tous aussi intéressants les uns que les autres. C’est notamment le cas de l’esprit industriel, développé à travers des modèles comme celui que je porte ici.

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Alors oui, en ce moment, c’est l’hiver, mais la lumière est toujours présente, et est susceptible d’abîmer nos petits yeux, qu’il neige ou qu’il vente !

Ce modèle de lunettes est donc basé sur ce style industriel évoqué plus haut. Comme d’habitude avec Morel, le packaging est hyper soigné, très agréable à découvrir. Les finitions sont un bon exemple du savoir-faire et de la qualité générale des produits. Avec un sens du détail toujours plus affûté, Morel parvient à donner ce fameux esprit « industriel » avec un produit fin et design au possible. Les verres « effet miroir » viennent également appuyer tout ceci, et donnent de la puissance aux lunettes.

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Plus d’infos et de modèles sur le site de Morel !

 

Le nouveau col inspiration Mao de Montlimart !

Parmi les incontournables de la mode masculine, l’un de ceux que j’affectionne le plus, c’est la chemise col Mao. Son nom a été popularisé pour la simple raison que Mao Zedong, le chef du parti communiste chinois, portait beaucoup ces pièces. On est donc là sur une espèce de symbole que reflète la culture asiatique. Et pour parler « technique », le col mao est donc un col sans revers, dont les deux pans se rejoignent sans se chevaucher. Voilà un bref aperçu de ce que cela représente de manière globale.

Montlimart, marque française de mode masculine que j’aime beaucoup et dont je vous parle régulièrement, s’est lancé dans la conception d’un col mao un peu plus particulier : un col Montlimart ! En bref, de quoi s’agit-il ?

Le col mao est l’une des pièces phares chez Montlimart. Mais ici, ce dernier a été retravaillé, mixé à une inspiration col officier : plus court, plus moderne, aux airs presque nonchalants. (Pour rappel, voici différents type de cols, résumés sur cette image empruntée à Stiff Collar)

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Montlimart a donc sorti deux chemises, la chemise Montlimart, et la chemise Saint-Pierre (qui est Made in France !)

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Je porte, pour ma part, le chemise Montlimart en vert Montlimart, et je l’adore ! Le coton est de qualité, la coupe me va à merveille, je suis ravi de la couleur, bref, top ! C’est précisément le genre de pièce que l’on peut, selon moi, porter avec une veste en cuir, -boutonnée ou non – mais aussi avec un pull par-dessus. Un intemporel autant qu’un must-have finalement !

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Vous pouvez donc retrouver tout ça sur le site de Montlimart, la page Facebook, ou encore le compte Instagram !

« Les pieds sur terre », lorsque la société témoigne

En gros énorme consommateur de podcast, il fallait absolument que je trouve l’occasion de vous parler des Pieds sur Terre. Occasion venue, j’écris un article. Les pieds sur terre, c’est (avant d’être un podcast) une émission diffusée du lundi au vendredi, de 13h30 à 14h sur France Culture. Présentée par Sonia Kronlud, il s’agit d’une petite demi-heure dans la journée, quasiment devenue un rituel pour moi. L’émission se résume elle-même ainsi : Tous les jours, une demi-heure de reportage sans commentaire.

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Pour poser grossièrement les bases, on est ici sur une émission documentaire, à tendance sociétale ( et visiblement inspirée de l’émission de radio américaine « This American Life »). L’objectif ? Tenter d’aller au plus près de notre époque, n’importe où en France, dans n’importe quel domaine, sous n’importe quel climat, dans n’importe quelles conditions. Sur le papier, cette émission avait donc tout pour me plaire.

La petite particularité des « Pieds sur Terre » est qu’il s’agit d’un programme fondé sur la notion de témoignage. En effet, pas de reportage au sens où on l’entend, mais des protagonistes, qui sont en fait de « vrais » gens, qui parlent de « vraies » choses, qui leur sont arrivées/arrivent « vraiment ». Aucune intervention d’un quelconque journaliste est nécessaire, le témoignage (qui s’apparente parfois à la confession) suffit. Ce modèle m’a, au début, un peu dérangé. Dérangé car il manquait, selon moi, d’informations, de faits éclairés et/ou avisés. Or, la question est de savoir si l’on souhaite placer l’opinion au centre, ou mettre au coeur du débat des « vérités de faits » (Comme le dit si bien Hannah Arendt). « Les Pieds sur Terre » fait les deux, toujours grâce à ce fabuleux format qu’est le témoignage. À travers les discours quotidiens de ces policiers en dépression, de ces forains, de ces étudiants à Bobigny, ou encore de ces victimes de braquage, on en apprend parfois même davantage qu’avec une sobre étude.

Je vous invite donc plus que vivement à vous rendre sur le site de l’émission, la page Facebook, ou encore le compte Twitter, de sorte à découvrir plus en détails ce qu’elle a à nous/vous proposer ! Bonne journée !

 

City Trip à Vienne !

Vienne, la ville des calèches, de Sissi, du goulasch. Sur le papier, tout pour faire rêver (surtout le goulasch finalement) ! J’ai eu l’occasion d’y passer trois/quatre jours, entre visites et promenades gourmandes (ouuuh) au coeur de « L’Impériale » (car c’est l’un de ses surnoms !).

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Bon, que les bases soient posées, on n’est pas sur un énorme coup de coeur, mais j’ai beaucoup aimé cette ville, et j’y retournerai sans souci (ce qui est tout de même notable) !

Pour le logement, nous avons eu l’occasion de ne pas séjourner qu’à un seul endroit, et nous avons notamment pu tester le Flemings Selection, en plein de coeur de la ville. Gros coup de coeur pour cette hôtel au service impeccable ! Nous avons eu la chance de loger dans la junior suite, et, clairement, cette chambre fait partie des plus belles que j’ai pu avoir (voire la plus belle tiens !). Une immense baie vitrée qui donne sur la ville, une salle de bain hyper design, un lit king size (et ça, on adore !), tout donnait envie de ne pas en sortir finalement…OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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En se baladant, on se rend très vite compte que Vienne est une « belle » ville, au sens où tout est assez harmonieux, où plein de petits détails cumulés font que l’ambiance y est relativement apaisante. (et je n’ai que rarement vu une ville aussi propre, dédicace aux mégots sur les trottoirs parisiens !)

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On entend souvent que Vienne est une ville musée, et je suis assez d’accord – sur le terme global. Effectivement, lorsqu’on reste dans le centre ville, peu de bâtiments récents, de nombreux cafés typiques (comme le café Mozart, où nous avons pu goûter une espèce de merveille aux marrons qui nous a pesé sur l’estomac tout le reste de la journée..)

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J’écris cet article un peu tard, mais nous étions à Vienne en décembre, en pleine période de Noël. Et ici, l’ambiance « noëlique » est respectée à la lettre : un nombre incalculable de marché de Noël se jouxtaient en si peu de mètre carré ! (j’ai adoré ça) Du vin chaud, des décorations moches, des jouets en bois, tout y était ! Mention spéciale à celui de Karlskirche, où des petites tables sont installées, de sorte à profiter – de manière plus agréable – du vin chaud qui nous coule sur les mains en marchant..

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Bon, et niveau visite, niveau culture, il se passe quoi à Vienne ? Et bien pas mal de choses dis donc ! J’ai surtout noté le quartier des musées, qui abrite le musée Leopold (où l’oeuvre de Schiele – que, je le confesse, je ne connaissais pas – est notamment présente), le « Kunsthalle », ou encore le musée d’art moderne. Vous trouverez d’ailleurs toutes les infos ici !

Nous avons également visité la bibliothèque nationale, qui, comme toute bonne bibliothèque nationale qui se respecte, est plutôt impressionnante !

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Niveau bonnes adresses, je n’ai évidemment pas eu l’occasion de tout tester, ni de me rendre dans toutes les adresses incontournables de la ville, mais Vienne n’a pas l’air en reste de ce côté-là. Personnellement, la gastronomie autrichienne me plaît beaucoup. Ces plats en sauce, ces légumes bouillis, etc, ça me parle, et j’ai donc été assez content lorsque venait le moment de manger (quasiment tout le temps, donc). Parmi les adresses que nous avons testées, je partirais probablement sur cette petite sélection :

– Manger typique chez Marienhof :

À deux pas du Rathaus, où nous logions, se situe ce restaurant aux allures très traditionnelles (dont le décor pourrait se confondre avec le mauvais goût, chacun se fera son avis..). Au menu, des plats typiques, dont cette soupe à l’ail, qui m’a un petit peu fait oublier le reste du repas tant elle était bonne ! De manière plus objective, la cuisine de Marienhof est exactement l’idée que l’on pourrait se faire de la cuisine autrichienne : bonne et généreuse. À partir de là, j’étais le plus heureux du monde !

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Marienhof

Josefstädter Str. 9, 1080 Wien
Ouvert du lundi au vendredi, de 11h à 00h, et le samedi/dimanche de 17h30 à 00h

 


– Être un bon touriste au Café Mozart :
Véritable institution avec le Café Sacher, le Café Mozart est le « café viennois » par excellence. Des pâtisseries toutes plus impressionnantes les unes que les autres, un chocolat chaud, un bouquin, le tout dans un café hyper typique (donc hyper touristique). On y est bien, ça fait plaisir, on prend douze kilos, et la vie est belle !
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Café Mozart :
Albertinaplatz 2, 1010 Wien
Ouvert de 8h à 00h tous les jours


– Prendre un verre au 18ème étage :
Après une grosse journée de visite, on a envie de se détendre, de profiter de la ville différemment. Le bar du Sofitel (Le Loft) est le lieu idéal pour ça (la journée aussi hein !). Une vue à 360°, où toute la ville apparaît sous nos yeux. Alors on s’amuse à reconnaître où on a été aujourd’hui, à essayer de trouver où on loge (qui n’a jamais fait ça ?!), tout en commandant un (très) bon cocktail ! Alors oui, ce sont évidemment des prix Sofitel, mais très franchement, ça vaut le coup de faire un tour au 18ème étage ! Pour la petite anecdote, le lieu a été conçu par Jean Nouvel, cocorico !
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Praterstraße 1, 1020 Wien
Ouvert tous les jours, de 6h30 à 10h30, de 12h à 14h30, et de 18h à 00h


– Grignoter devant un concert chez Jazz Land :
Comme son nom l’indique, Jazz Land est… un club de jazz ! Situé dans une espèce de petite cave, l’ambiance est hyper chaleureuse. Tout le monde n’est pas assis, tout le monde n’a pas une vue dégagée, mais l’idée est avant tout de profiter de la musique. Les spectateurs sont tous très attentifs à ce qui se passe sur scène, tandis qu’un serveur passe de temps à autre pour récupérer/prendre les commandes des clients. Un jazz club comme on peut donc se l’imaginer, avec une voûte et une petite scène. Le menu n’est pas forcément très élaboré, mais après tout, on n’est pas là pour manger hein !
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JazzLand
Franz-Josefs-Kai 29, 1010 Wien
Ouvert du lundi au samedi de 19h à 00h (les concerts commencent généralement vers 21h)
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Voici donc un petit aperçu du séjour que j’ai pu passer dans la capitale autrichienne. Je suis évidemment certains que j’ai loupé beaucoup de choses, mais, comme on dit, l’important c’est de participer hein ! Bonne journée !

Un apéro Made in France avec Lance !

Hello !

Bon, les fêtes sont (enfin) passées, mais ça n’est pas nécessairement la fin des apéros et des dégustations entre amis ! Alors que je m’intéresse assez au Made in France (et à l’apéro), j’ai récemment découvert Lance, une marque de tire-bouchons fabriqués et assemblés (à la main) en Haute-Savoie ! Des petits objets très design, avec ou sans anneau (pratique pour l’accrocher à son trousseau de clés tiens), personnalisables, et très bien pensés !

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L’idée lancée par la marque est que le tire-bouchon est souvent un objet utile, certes, mais pas forcément esthétique, ni très pratique. Avec Lance, le fait que tous ces critères sont réunis, et plus encore ! Car oui, ces petits objets du quotidien fabriqués en aluminium sont même personnalisables !

Il est donc possible, en plus de choisir sa couleur, d’apposer sur le tire-bouchon sont prénom, le logo de son entreprise, la date de naissance de son chien, ou que sais-je encore. Et, pompon sur la pomponnette, Lance garantit ses produits à vie, pas mal !

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Il n’y a donc pas de bon moment pour profiter d’une bonne bouteille, associé au savoir-faire à la française ! Personnellement, mon tire-bouchon sera présent sur toutes mes futures tables entre amis !

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Plus d’infos sur le site internet de Lance, la page Facebook, ou encore le compte Instagram. Bonne journée !