3 (bonnes) raisons de lire « Couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaitre

Depuis 2006, le paysage littéraire français compte Pierre Lemaitre. Lauréat du prix Goncourt en 2013 avec Au revoir là-haut (adapté en bande dessinée (par Christian De Metter) et au cinéma (par Albert Dupontel), il revient cette année avec Couleurs de l’incendie. Il s’agit là du deuxième volume de sa trilogie sur l’entre-deux-guerres, appelé par le succès du premier. (En l’occurrence, Au revoir là-haut).

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Albin Michel nous présente donc ce nouvel ouvrage ainsi :

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

 

Vous l’aurez compris, j’ai donc beaucoup aimé ce nouveau roman, et ai décidé de lister trois bonnes raisons de le feuilleter, voire de le lire tiens !

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  • Parce que 500 pages, ça paraît presque court :

544 pages pour être exact. Alors oui, Couleurs de l’incendie est ce que l’on appelle vulgairement un « pavé ». Un pavé qui ferait reculer le commun des mortels, mais il se pourrait que ça soit une erreur ! Dès le (très très bon) début, le lecteur est cueilli, jusqu’à ne plus vouloir refermer le livre. (joli lieu commun, merci à moi) Une espèce de fresque romanesque à la Dumas se met alors en place, et le concept de trilogie prend tout son sens. Ici, l’action se passe dans les années 1930 (le prochain se déroulera dans les années 1940, pendant l’exode, alors que Au revoir là-haut situait son action dans les années 1920), et on ressent une petite jubilation à la lecture de cet enchaînement de tragédies qui s’abat sur le roman. (ouh le mauvais..) Mais ça n’est pas la seule raison !

  • Parce que ça parle (bien) d’émancipation féminine :

Après avoir placé un homme au centre de Au revoir là-haut, c’est à présent une femme – Madeleine – qui en tient les rênes. Le personnage secondaire devient principal, et incarne de nombreuses valeurs résolument actuelles, qui parleront au plus grand nombre. Pierre Lemaitre mélange avec habileté pouvoir financier, désir sexuel féminin ou encore technocratie, avec un ton qu’on lui connaît. (enfin, si on le connaît) Des résonances entre les années 1930 et notre époque qui ne font qu’aiguiser notre sens politique, et j’ai adoré ça !

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  • Parce que l’écriture est énergique :

De l’ironie, des péripéties, un ton cinglant, des prises à partie avec le lecteur, Couleurs de l’incendie est ce genre de roman qui nous emporte aussi via la plume de son auteur (ce qui commence à être assez rare pour le noter). Pierre Lemaitre n’hésite pas à capter notre attention avec un style que j’avais déjà aimé retrouver dans Trois jours et une vie (paru en 2016), en mêlant le tout à une histoire que l’on pourrait oser qualifier de « passionnante ». Il (se) pose des questions, évoque des thèmes subversifs, parle de fond comme de forme, et, au final, nous livre (attention jeu de mot et humour.) un ouvrage très réussi !

Le cru de la rentrée littéraire de janvier a donc commencé pour moi par une très jolie découverte, et je pense pouvoir affirmer que Couleurs de l’incendie va (presque) faire l’unanimité au sein de la critique littéraire également. Car il a tout pour plaire, qu’on se le dise !

Pierre Lemaitre, Couleurs de l’incendie, Albin Michel, janvier 2018, 544 pages, 22,90€

 

 

Morel, la lunetterie française à son apogée

Hello !

Vous le savez peut-être si vous me suivez sur Instagram, mais j’ai un petit penchant pour les entreprises et le savoir-faire français. J’essaie chaque jour de dégoter de nouvelles marques, de nouvelles entreprises, qui mettent ces valeurs en avant, en accordant une place toute particulière à la qualité.

Vous l’aurez compris, Morel Eyewear en fait partie. Cette maison de lunetterie, fondée en 1880, m’a tapé dans l’oeil ! (hop, elle est faite, elle n’est plus à faire). Née dans le Haut-Jura, Morel a toujours été dirigée par la même famille, et compte aujourd’hui 4 générations qui se sont succédées à sa tête. Cet élément fait la force de la marque, qui est aujourd’hui devenue une référence dans la lunetterie. Une référence, si bien que Morel est désormais distribuée dans plus de 94 pays, et a pu créer des antennes aux quatre coins du globe. Une chouette réussite à la française, comme on les aime !

Les produits en soi sont distribués autour de 6 collections : Marius Morel 1880, Öga, Nomad, Lightec, Koali et Rebel. On retrouve chez chacune un esprit, une marque de fabrique, qui correspond à une cible en particulier.

J’ai donc eu la chance de pouvoir tester une paire de solaires (car des lunettes de vue sont également proposées). Bon, l’été se termine doucement, mais ça n’est pas une raison pour ne pas profiter des derniers rayons de soleil. Avant tout, une petite chose toute bête, mais qui fait souvent la différence : j’ai adoré le packaging. Hyper épuré, sans prétention aucune, un intérieur en velours très chic, qui donne un bel aperçu des valeurs portées par Morel.

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Bref, quid des lunettes en soi ? J’ai opté pour des lunettes plutôt très sobres, mais beaucoup d’autres sont évidemment disponibles. Quoiqu’il en soit, ce qui m’a vraiment touché, ce sont principalement les détails, les finitions. On sent la recherche et le désir de qualité, de rendre un produit impeccable, et ça me semble être le cas. Les branches sont très agréables à porter, et le petit « 1880 » ajoute ce petit côté « authentique », on adore !

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Si, comme moi, vous avez été séduit par l’idée et l’image que renvoie Morel, n’hésitez pas à faire un tour sur le site internet, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Moreleyewear.

Bonne journée !

Article sponsorisé