À la découverte de l’Artisan Parfumeur !

Les marques de parfum, c’est un peu comme les crèmes pour les mains : il y a beaucoup, mais on ne sait jamais vers laquelle se tourner. (c’était probablement la meilleure comparaison jamais faite tiens)

On est souvent réticent face aux marques de grande distribution, où, pour couronner le tout, le choix est  assez vaste. Alors on se tourne vers les parfumeurs qu’on appellera grossièrement des « professionnels », mais là encore, nombreuses sont les marques et les références présentes sur le marché. S’intéresser à chacune d’entre elles serait une bonne idée, mais malheureusement, nous n’avons qu’une vie, et il faut sélectionner. C’est ce que j’ai fait avec l’Artisan Parfumeur, maison fondée en 1976, qui nous propose une jolie sélection de parfums de niche. Par « parfum de niche », on comprendra rapidement :  « Maison plus intimiste que les énormes marques, moins portée sur la publicité, davantage sur les fragrances, et à destination d’un public plus averti. »

Alors, l’Artisan Parfumeur, en bref, qu’est-ce que c’est ? La maison est née d’une petite blague d’un ami de Jean Laporte (le créateur donc), qui lui demanda de créer un parfum à la banane à porter au bal des Folies Bergères. Jean Laporte, qui avait fait des études de chimie, s’est pris au jeu, et a fini par créer d’autres fragrances avec des matières premières naturelles, puis à sortir une première collection, pour finalement être reconnu dans le domaine. Ca valait le coup d’aller danser finalement !

La première boutique, ouverte en 1979, se situait rue de Grenelle, et a lancé le développement d’une marque à travers l’Europe dont personne ne soupçonnait le potentiel. Alors à quoi ce succès est-il dû ? À la qualité des produits, bien évidemment, mais peut-être également à cette vision contemporaine, qui contraste entre des valeurs classiques et un positionnement résolument moderne. En témoigne notamment la refonte du flacon, désormais composé de verre sombre et fumé (qui n’est pas sans rappeler l’ambiance d’un atelier d’apothicaire), ou encore les recettes, inchangées depuis 40 ans, qui témoignent d’une espèce d’intemporalité des fragrances !

Parlons justement de ces parfums. L’Artisan Parfumeur a développé quatre gammes : les frais, les floraux, les orientaux, et les boisés. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, je suis partie sur « Premier figuier extrême », qui fait partie des boisés.

artisan parfumeur

À moins d’être un professionnel, il est quand même relativement difficile de décrire un parfum, voici donc ce que le site nous en dit :

Premier Figuier Extrême amplifie l’arôme de figues mûres. Le figuier repose sous le soleil méditerranéen, ses branches ployant sous ses fruits violets et mûrs. En pleine floraison, il déborde de saveur. Des touches de bois de santal contrebalancent ce goût sucré. Le parfum est plus boisé et plus sombre. Les fruits et les bois dominent cette composition. La sève laiteuse et les feuilles succulentes donnent un arrière-plan de fraîcheur.)

Alors c’est sûr, c’est bien dit, mais l’idée globale est assez juste, et ce parfum évolue plutôt très bien sur ma peau. Ce qui ne sera pas forcément votre cas, ni le mien sur un autre parfum, attention ! Le mieux reste évidemment de tester en boutique.

artisan parfumeur
L’Artisan Parfumeur développe également une gamme de produits pour la maison : bougies et boules d’ambre. Les bougies sont moins nombreuses que les parfums, mais reprennent souvent les odeurs de certains d’entre eux, comme « Voyage à Constantinople » (que j’adore en bougie, mais qui, typiquement, ne sent pas la même chose en parfum sur moi)

An imaginary journey in Constantinople. The scent of Turkisch delight interwines with leather, saffron and iris.

Bref, gros coup de coeur pour cette odeur, qui laisse une ambiance un peu enveloppante à la maison !

artisan parfumeurPour finir, on trouve également la boule d’ambre. Alors, concrètement, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une boule (donc) rechargeable, qui diffuse en continu une odeur dans toute la pièce. Elle existe en différentes tailles, et est le best-seller de la marque depuis sa création en 1977.

 

En bref, l’Artisan Parfumeur est une grosse découverte, que j’ai pu découvrir dans la boutique du Marais. Mais ça ne s’arrête pas là, il existe plusieurs boutiques parisiennes, et partout en Europe et dans le monde, que je vous invite à découvrir ! (pas forcément toutes hein !)

3 (bonnes) raisons de lire « Couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaitre

Depuis 2006, le paysage littéraire français compte Pierre Lemaitre. Lauréat du prix Goncourt en 2013 avec Au revoir là-haut (adapté en bande dessinée (par Christian De Metter) et au cinéma (par Albert Dupontel), il revient cette année avec Couleurs de l’incendie. Il s’agit là du deuxième volume de sa trilogie sur l’entre-deux-guerres, appelé par le succès du premier. (En l’occurrence, Au revoir là-haut).

couleurs de l'incendie pierre lemaitre

Albin Michel nous présente donc ce nouvel ouvrage ainsi :

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

 

Vous l’aurez compris, j’ai donc beaucoup aimé ce nouveau roman, et ai décidé de lister trois bonnes raisons de le feuilleter, voire de le lire tiens !

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  • Parce que 500 pages, ça paraît presque court :

544 pages pour être exact. Alors oui, Couleurs de l’incendie est ce que l’on appelle vulgairement un « pavé ». Un pavé qui ferait reculer le commun des mortels, mais il se pourrait que ça soit une erreur ! Dès le (très très bon) début, le lecteur est cueilli, jusqu’à ne plus vouloir refermer le livre. (joli lieu commun, merci à moi) Une espèce de fresque romanesque à la Dumas se met alors en place, et le concept de trilogie prend tout son sens. Ici, l’action se passe dans les années 1930 (le prochain se déroulera dans les années 1940, pendant l’exode, alors que Au revoir là-haut situait son action dans les années 1920), et on ressent une petite jubilation à la lecture de cet enchaînement de tragédies qui s’abat sur le roman. (ouh le mauvais..) Mais ça n’est pas la seule raison !

  • Parce que ça parle (bien) d’émancipation féminine :

Après avoir placé un homme au centre de Au revoir là-haut, c’est à présent une femme – Madeleine – qui en tient les rênes. Le personnage secondaire devient principal, et incarne de nombreuses valeurs résolument actuelles, qui parleront au plus grand nombre. Pierre Lemaitre mélange avec habileté pouvoir financier, désir sexuel féminin ou encore technocratie, avec un ton qu’on lui connaît. (enfin, si on le connaît) Des résonances entre les années 1930 et notre époque qui ne font qu’aiguiser notre sens politique, et j’ai adoré ça !

couleurs de l'incendie pierre lemaitre

  • Parce que l’écriture est énergique :

De l’ironie, des péripéties, un ton cinglant, des prises à partie avec le lecteur, Couleurs de l’incendie est ce genre de roman qui nous emporte aussi via la plume de son auteur (ce qui commence à être assez rare pour le noter). Pierre Lemaitre n’hésite pas à capter notre attention avec un style que j’avais déjà aimé retrouver dans Trois jours et une vie (paru en 2016), en mêlant le tout à une histoire que l’on pourrait oser qualifier de « passionnante ». Il (se) pose des questions, évoque des thèmes subversifs, parle de fond comme de forme, et, au final, nous livre (attention jeu de mot et humour.) un ouvrage très réussi !

Le cru de la rentrée littéraire de janvier a donc commencé pour moi par une très jolie découverte, et je pense pouvoir affirmer que Couleurs de l’incendie va (presque) faire l’unanimité au sein de la critique littéraire également. Car il a tout pour plaire, qu’on se le dise !

Pierre Lemaitre, Couleurs de l’incendie, Albin Michel, janvier 2018, 544 pages, 22,90€

 

 

Le « Midnight Recovery Concentrate » de Kiehl’s !

Hello !

Vous le savez si vous me suivez ici, j’aime bien parler de beauté en article plutôt qu’en photo. C’est la raison pour laquelle je me suis dit que vous présenter l’un de mes produits soins favoris pouvait être une bonne idée. (non ?)

Vous l’aurez compris dans le titre, il s’agit du « Midnight Recovery Concentrate » de chez Kiehl’s, que vous connaissez peut-être déjà. (si oui, bravo à vous !)

 

La marque :

Kiehl’s est clairement ‘l’une de mes marques de « beauté » préférées, non pas uniquement grâce à ce produit en question, mais en raison de l’efficacité de la majorité des gammes proposées par la marque selon moi. Gammes dont les formulations ne cesseront de m’étonner !

Pour le petit point histoire, Kiehl’s est une marque new-yorkaise, fondée en 1861, dans une pharmacie du quartier de l’East Village, par John…Kiehl (tiens). Rendu iconique à travers des produits comme l’eau de toilette « Original Musk » (en 1921, dans le but initial d’obtenir un filtre d’amour), « Blue Astringent » (le produit favori d’Andy Warhol), ou encore le « Midnight Recovery Concentrate« , qui est pourtant tout jeune, et dont je vais vous parler plus en détail.

 

Je pourrais vous évoquer beaucoup de points sur la marque, comme le fait qu’il est possible, depuis 2010, de rapporter ses flacons vides en boutique (dans une optique évidente de recyclage), que Kiehl’s est partenaire du festival We Love Green depuis bientôt quatre ans, ou qu’en 1997, est lancée la « Hand Care for a Cure », le premier produit de la marque intégralement dédié à une oeuvre caritative, mais ça n’est pas le but de cet article ! (et c’est dit avec poigne dis donc)

Le produit :

En 2010, est donc apparu sur les rayons Kiehl’s le « Midnight Recovery Concentrate« , ou, en français le « Concentré régénérateur de nuit », tout un programme donc ! Ce petit produit (que je vais appeler « MRC », car, même si je n’ai rien contre ce nom, il est quand même ultra long à écrire !) est donc censé agir pendant la nuit, au moment donc où la peau est plus réceptive et apte à réparer les dégâts causés par le jour (en bref). Cette action réparatrice, régénérante, reconstituerait la barrière cutanée, pour une peau douce et souple au réveil.

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Toutes ces jolies promesses sont le fruit d’un savant mélange d’huiles essentielles et végétales, à 99,8% d’origine naturelle ! (le produit est conçu sans parabène, et non testé sur les animaux, précisons-le !) Les composants principaux du MRC sont :

  • L’huile d’onagre, qui va aider à réparer la barrière cutanée, et booster l’éclat.
  • L’huile essentielle de lavande, pour ses vertus apaisantes et sa capacité à uniformiser le teint.
  • L’huile de squalane (issue de l’olive) qui, selon le site de Kiehl’s, présente une très grande affinité avec les lipides de la peau.

À noter, par ailleurs, que l’odeur du MRC est assez empreinte de celle de la lavande. (pour ceux et celles qui adorent/détestent, c’est dit !)

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midnight recovery concentrate kiehl's
Oui, bon ben c’est de l’huile quoi..

Mon avis :

J’ai assez peu l’occasion de le dire, alors je pense l’écrire en gras : ça fonctionne !

Oui oui, le « Midnight Recovery Concentrate » (ah ben je l’ai écrit tiens, trop tard) compte parmi mes indispensable car, précisément, il marche, et fait désormais partie de ce qu’on appelle ma « routine » (comme d’autres produits Kiehl’s par ailleurs). Toutes les propriétés évoquées au-dessus dont donc vérifiées pour moi, mais pas que !

J’aime ce produit également parce qu’il est plein de ressources, et que l’on peut l’utiliser de plusieurs manières. Alors oui, on peut s’en servir (à raison de 2/3 gouttes) le soir, sous sont hydratant habituel, en le déposant délicatement sur le visage, sans masser. Mais le MRC a d’autres usages : dans le bain, après une longue journée bien stressante, après un coup de soleil (appliqué directement sur la zone touchée), sur les talons/coudes secs, mélangé à une crème hydratante, ou encore sur les mains sèches (mélangé également à sa crème habituelle).

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Ca faisait déjà quelques mois que je songeais à écrire cet article, car le (mon) but est, avant tout, de partager découvertes et autres bons plans, et bien c’est chose faite, et je n’en suis pas mécontent !

À noter qu’en ce moment, le « Midnight Recovery Concentrate » est disponible dans un packaging spécialement pensé pour Noël, que vous pouvez donc voir en photo dans cet article ! Ca n’est d’ailleurs pas le seul produit, n’hésitez pas à jeter une oeil au site internet de Kiehl’s, à la page Facebook, ou encore au compte Instagram (@kiehlsfrance) pour avoir toutes les infos ! Bonne journée !

 

Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

rentrée littéraire christophe honoré ton père

Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

La collection printemps/été 2017 de chez Faguo est arrivée !

Hello !

Faguo, ça vous dit quelque chose ? Dans un précédent article, je vous avais présenté l’un des sweats de leur marque que je portais, nonchalamment adossé à une fenêtre. Et toc toc toc, l’été arrive, et les nouvelles collections font leur apparition sur les boutiques en ligne.

Faguo, que vous connaissez peut-être, est une marque de mode lancée en 2009, dont les valeurs me plaisent beaucoup beaucoup ! Créée par deux amis français au cours d’un voyage en Chine, le terme « Faguo » veut tout simplement dire « France » en.. chinois ! Un joli petit clin d’oeil à la genèse de cette histoire. Après avoir passé tous les stades de la création d’entreprise, Faguo est désormais une vraie marque, qui compte de plus en plus dans le paysage français. Mais ça n’est pas tout, petit supplément d’âme, on est sur une marque engagée ! Engagée car, pour chaque article acheté, la marque plante un arbre en France. Un parti pris écologique, symbolisé sur les produits par le petit bouton en noix de coco. Sur le site, il est d’ailleurs possible de voir les forêts les plus proches de chez soi (clique ici !). Une façon d’être transparent, tout en respectant des valeurs plutôt très chouettes !

En toute logique, Faguo sort donc en ce moment sa nouvelle collection printemps/été 2017. Des jeux de mots comme on les aime, des couleurs tendances, des associations assez cool, on retrouve là des produits inspirants, dont les chaussures, présentes en nombre (et il y en a même pour les enfants !). Je vous laisse un petit diapo de mes coups de coeur pris sur la boutique en ligne, mais n’hésitez pas à vous faire une vision plus globale sur le site internet !

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Pour ma part, j’ai opté pour un sac de voyage dont l’association de couleurs m’a beaucoup plu. La qualité est au rendez-vous (les matières premières sont choisies avec soin), et le produit est ce qu’on pourrait appeler un « sac de week-end » parfait, idéal également pour prendre l’avion !

faguo nouvelle collection printemps été 2017faguo nouvelle collection printemps été 2017Bref, vous l’aurez compris, la nouvelle collection de Faguo m’a un petit peu tapé dans l’oeil, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous organisons en ce moment même un concours sur mon compte Instagram @th.louis (80€ de bon d’achat à remporter sur la boutique en ligne, ouloulou !). Je vous invite également à en voir plus sur leur site internet, ou encore (re)découvrir leur page Facebook ou leur compte Instagram : @Faguo.

À plus tard !

Summer vibes #1 : Les lunettes Vuarnet, l’esprit classe et efficace !

Bonjour bonjour !

On tente une nouvelle série sur le blog, histoire de préparer l’été en toute détente !

L’été approche à grands pas (meilleure intro), on a envie d’enlever des couches, de profiter du soleil, et de renouveler un peu ses accessoires de fashionista ! Vous l’aurez compris, aujourd’hui, on parle lunettes, on parle soleil, on parle lunettes de soleil !

J’ai récemment eu l’occasion de visiter la première boutique parisienne de la marque Vuarnet, située près de la Madeleine. Un très joli endroit, pleins de jolies choses, mais aussi avec une jolie histoire. Car c’est dans cette même boutique qu’il y a 60 ans, se trouvait l’atelier de l’opticien Roger Pouilloux, le fondateur de Vuarnet. La marque fête cette année même son anniversaire, et a souhaité marquer le coup avec plusieurs temps forts (l’ouverture d’une boutique, c’est déjà un bon temps fort je crois !), étalés dans l’année 2017.

ouverture première boutique vuarnet paris madeleine http://vuarnet.com/fr/stories/54-vuarnet-ouvre-sa-premiere-boutique

Mais d’abord, pour ceux qui ne connaissent pas vraiment Vuarnet, c’est quoi ? Eh bien c’est ce que l’on pourrait appeler une marque de lunettes « de légende », façonnée par des produits iconiques, un savoir-faire « made in France » (on adore ça !), ou encore des ambassadeurs de renom.

Petit point histoire (mais intéressant, un peu comme Stéphane Bern quoi !) : En 1957, la marque naît au 28 rue Boissy d’Anglas (à l’endroit exact où la boutique à ouvert donc, tu suis, c’est bien !).

Roger Pouilloux, opticien passionné de ski, va se lancer le pari fou de rendre le monde de la solaire meilleur, en inventant un verre d’exception, le verre « Skilynx », capable de protéger les yeux sur les pistes, mais aussi de donner une vision parfaite du relief par temps couvert. Du verre minéral, capable de nous protéger contre les rayons UV, les infrarouges, ou encore la lumière bleue ! Trois ans plus tard, M. Pouilloux rencontre Jean Vuarnet, un champion de ski français qui remporte une médaille d’or aux Jeux Olympiques d’hiver de 1960 avec, je vous le donne en mille, une paire de Vuarnet sur le nez !

Les années 1960 marquent alors une espèce d’essor de la marque, portée par des icônes comme Mick Jagger, Romy Schneider, Daniel Craig dans « James Bond », ou encore Alain Delon (la scène de « La Piscine », ça vous parle ?)

Alain delon scène la piscine lunettes vuarnet

Bref, après un succès retentissant qui s’est propagé jusqu’aux États-Unis et le développement d’une collection de vêtements, Vuarnet a mis son succès sur pause dans les années 2000. Le temps d’une petite restructuration, la voici revenus en force depuis 2015 : Nouvelle équipe, réédition de modèles iconiques, lancement de nouvelles collections, Vincent Cassel comme ambassadeur, un bon retour sur le devant de la scène !

Comme je le disais tout à l’heure, 2017 est l’année de plusieurs événements pour Vuarnet, à commencer par l’ouverture de cette fameuse boutique parisienne. Mais ça n’est pas tout, on notera également le lancement en édition limitée du nouveau modèle iconique « Glacier 1957 » en janvier dernier, ou encore la réédition, limitée à 1957 (rapport à la date de création de la marque, vous l’avez ?), du tee-shirt iconique de Vuarnet.

tee-shirt vuarnet http://vuarnet.com/fr/stories/54-vuarnet-ouvre-sa-premiere-boutique

Le dernier point, et pas des moindres, est le lancement d’une grande opération caritative (Les « Vuarnet Love Days »), au bénéfice de l’association « Shades of Love ».

Cette association a pour vocation de venir en aide aux populations qui vivent dans des conditions de luminosité extrême, dans la chaîne de l’Himalaya, des Andes ou de la Sibérie en leur fournissant des lunettes de soleil pour les protéger des lésions oculaires.

Et en bref, vous achetez une paire de lunettes en boutique, sur le site web ou dans une sélection de points de vente partenaires, et Vuarnet offre également une paire de solaires en votre nom à une personne dans la nécessité physique de se protéger les yeux. Le concept est hyper cool, hyper pertinent, la folie quoi !

À noter que cette opération se déroule du 6 avril au 31 juillet 2017, alors on ne perd pas de temps !

IMG_0478.JPGPour finir, je vais tout de même vous présenter la paire que je porte. Il s’agit de la nouvelle collection « Edge », qui, selon moi, arrive à concilier un style actuel, tout en gardant « l’esprit Vuarnet », à travers, notamment, les cerclages qui bordent le contour des yeux. Trois modèles existent dans cette collection : rond, pilote et rectangle, et je porte les rectangles !

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Oui, on voit la fenêtre dans le verre, bon…

IMG_0506.JPGAprès ce petit topo sur Vuarnet, si vous avez besoin de plus d’infos, ou tout simplement envie de voir les collections proposées, n’hésitez pas à vous rendre sur le site internet de la marque, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @vuarnetsunglasses

À plus tard !

Kalios, la tradition grecque au goût du jour !

Hello ! Bon, vous le savez sans doute de plus en plus, j’ai un petit (gros) penchant pour la food. Les bonnes adresses, les jolies marques, les concepts originaux, bref, je suis à l’affût permanent du potentiel coup de coeur. Et bien devinez quoi… j’ai un nouveau coup de coeur ! Vue notamment sur la chaîne Youtube de Janane Boudili (« En vrac« ), Kalios est une marque de produits grecs, et c’est une vraie bonne découverte, vous allez voir !

my kalios huile tapenade produits apéroFondée en 2009 par Pierre-Julien et Grégory Chantzios, Kalios est née d’une affaire de famille. D’origine grecs, les deux entrepreneurs sont partis d’un pari plutôt ambitieux : reprendre l’oliveraie de leurs grands-parents, en Grèce ! Je vous la fais courte, l’histoire complète est très joliment racontée sur le site internet de la marque (clique ici !), mais le fait est qu’à force de travail, d’efforts et de motivation, l’huile d’olive Kalios est désormais utilisée par près de 80 chefs étoilés, et plus de 500 restaurants, il me semble que c’est un joli parcours !

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Parlons des produits de plus près. Kalios a donc fondé sa gamme sur les olives, huiles, tapenades, etc. (Attention, idée apéro !) Mais depuis, la proposition s’est développée, jusqu’à présenter gressins, amandes, ou encore miel du Péloponnèse. J’ai eu la chance de pouvoir tester une belle sélection de ces produits, et c’est un… coup de coeur ! Il est toujours un peu plus compliqué de parler de food sans la faire goûter, mais, faites moi confiance, les produits Kalios sont réellement qualitatifs. L’huile d’olive (vendue environ 16€ dans le commerce, ce qui est vraiment acceptable pour le genre de produit dont il est ici question) est ce type d’huile que l’on pourrait déguster à la cuillère, et le packaging vient rendre le tout hyper esthétique, que demander de plus ?my kalios huile tapenade produits apéromy kalios huile tapenade produitsmy kalios huile tapenade produits apéro olivesDistribuée notamment chez Lafayette Gourmet, chez Causses, et dans de nombreuses épiceries fines, Kalios a réussi à faire honneur aux valeurs familiales avec brio. Le travail s’effectue à l’ancienne, sans produits chimiques, et a même donné naissance à une gamme d’huile d’olive labellisée bio, dont la qualité n’est plus vraiment à prouver. C’est ainsi que Yannick Alleno***, les Frères Troisgros***, Anne-Sophie Pic***, Christophe Aribert**, Pascal Barbot***, ou encore Eric Guérin*, se sont emparé des produits Kalios pour s’en servir en cuisine.

Plus d’infos sur la marque ? Ca se passe sur leur site internet, leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @Mykalios.

À très vite !

Une semaine, des découvertes #3

Cette semaine s’est basée sur trois mots-clés : lecture, cuisine, et box ! Vous allez voir, le mélange est souvent réussi ! Voici donc mes découvertes de la semaine :

 

En premier lieu, j’ai récemment lu l’ouvrage de Yann Andréa, Je voudrais parler de Duras, paru aux Éditions Pauvert en 1999, et réédité en 2016. Pour faire bref, si certains d’entre vous ne connaissent pas l’auteur, il fut le dernier compagnon de Marguerite Duras. Il a principalement basé son oeuvre littéraire sur la figure de cette auteure, dont il a été l’acolyte de fin de vie.

Cet ouvrage est la retranscription des entretiens de Yann Andréa avec Michèle Manceaux, écrivain, journaliste, et amie de Marguerite Duras. Il y évoque alors sa relation particulière avec l’auteure, sa vision de ce personnage emblématique, de son rapport à l’écriture, au couple, etc. Personnellement, je me sens assez proche de ce duo, tant sur le plan de l’écriture que sur le plan personnel, j’ai donc lu ces entretiens d’une traite, sans répit aucun. Les aficionados de Duras n’y apprendront rien de transcendent, mais il est toujours intéressant de se replonger dans cette histoire littéraire qui aura marqué le XXème siècle.

Yann Andrea
Yann Andréa, Je voudrais parler de Duras, 1999/2016, Pauvert, 112 pages, 10€

Continuons à parler bouquins ! Cette semaine, j’ai reçu une box lecture : la Kube. Fondée en février 2015, la Kube a pour objectif de dénicher LE livre qui correspondra aux attentes, aux goûts, aux envies du moment du lecteur potentiel. De ce fait, le principe de la Kube est simple : Le lecteur donne ses critères, et le réseau de libraires sélectionnés par la Kube se charge de lui trouver un livre sur-mesure, qui collera au mieux à ses attentes. Le premier choix ne vous convient pas ? Pas de panique, il est possible de faire une deuxième tentative !

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Pour ma part, mon critère principal était plutôt vaste : j’avais indiqué souhaiter recevoir une publication contemporaine française. J’ai donc reçu un livre de 2014, en format poche, de Sylvain Prudhomme, Les Grands. Le choix est donc pertinent, un bon point pour la Kube ! En parallèle, de nombreux goodies : une carte postale aux couleurs automnales, divers prospectus, un crayon à papier, un « carnet d’émotions », un échantillon de thé, et un autre livre : Un détective à la Havane », de Leonardo Padura. Car oui, les éditions Métailié étaient invitées de la box de ce mois-ci. Elles y ont alors gentiment glissé l’une de leur publications en supplément, tout ceci pour 15€ par mois, chouette non ?

La Kube

 

La Kube

La Kube

Parlons du carnet d’émotions, que la Kube nous offre en supplément, qu’est-ce que c’est ? Le principe est rigolo, je vous laisse avec l’explication en photo ci-dessous :

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La Kube

Pour ma part, j’ai été conquis par cette box, l’idée cadeau est également super pour quelqu’un dont les goûts littéraires nous sont familiers !

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de La Kube, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Insta_Kube

 


Amis du voyage, amis de la bonne bouffe, bienvenue ! Chez Kitchen Trotter, les deux se mêlent à merveille, au sein d’une box dont le thème change chaque mois. Axée autour d’un pays et de ses traditions culinaires, Kitchen Trotter se fixe le défi de nous faire voyager par les papilles sans bouger de chez nous, verdict ?

Kitchen Trotter

Et bien c’est un pari plus que réussi ! Le dernier kit (que j’ai donc reçu) prend pour thème la Pologne. Au programme de la box, de nombreux produits, tous listés dans un petit dépliant aux couleurs du pays : Kitchen trotter Pologne

Raifort, graines de pavot, caramels aux cacahuètes, cèpes séchés, et même moule à pierogi (sorte de raviole polonaise). Le kit est vraiment complet, je suis ravi !

Le dépliant explique donc l’intérêt de chacun de chaque élément présent dans la box, mais propose également une recette à partir des produits en question. De quoi ne pas être déboussolé lorsque l’on découvre le pays par sa cuisine !

Kitchen TrotterKitchen Trotter

Pour 25€ par mois, vous pouvez donc découvrir la culture d’un pays par sa cuisine, à travers une box vraiment bien remplie. L’idée est vraiment bonne, amusante, et fonctionne à merveille !

Plus d’infos sur le site Kitchen Trotter, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Kitchentrotter.

 

Bonne semaine !