À la découverte de l’Artisan Parfumeur !

Les marques de parfum, c’est un peu comme les crèmes pour les mains : il y a beaucoup, mais on ne sait jamais vers laquelle se tourner. (c’était probablement la meilleure comparaison jamais faite tiens)

On est souvent réticent face aux marques de grande distribution, où, pour couronner le tout, le choix est  assez vaste. Alors on se tourne vers les parfumeurs qu’on appellera grossièrement des « professionnels », mais là encore, nombreuses sont les marques et les références présentes sur le marché. S’intéresser à chacune d’entre elles serait une bonne idée, mais malheureusement, nous n’avons qu’une vie, et il faut sélectionner. C’est ce que j’ai fait avec l’Artisan Parfumeur, maison fondée en 1976, qui nous propose une jolie sélection de parfums de niche. Par « parfum de niche », on comprendra rapidement :  « Maison plus intimiste que les énormes marques, moins portée sur la publicité, davantage sur les fragrances, et à destination d’un public plus averti. »

Alors, l’Artisan Parfumeur, en bref, qu’est-ce que c’est ? La maison est née d’une petite blague d’un ami de Jean Laporte (le créateur donc), qui lui demanda de créer un parfum à la banane à porter au bal des Folies Bergères. Jean Laporte, qui avait fait des études de chimie, s’est pris au jeu, et a fini par créer d’autres fragrances avec des matières premières naturelles, puis à sortir une première collection, pour finalement être reconnu dans le domaine. Ca valait le coup d’aller danser finalement !

La première boutique, ouverte en 1979, se situait rue de Grenelle, et a lancé le développement d’une marque à travers l’Europe dont personne ne soupçonnait le potentiel. Alors à quoi ce succès est-il dû ? À la qualité des produits, bien évidemment, mais peut-être également à cette vision contemporaine, qui contraste entre des valeurs classiques et un positionnement résolument moderne. En témoigne notamment la refonte du flacon, désormais composé de verre sombre et fumé (qui n’est pas sans rappeler l’ambiance d’un atelier d’apothicaire), ou encore les recettes, inchangées depuis 40 ans, qui témoignent d’une espèce d’intemporalité des fragrances !

Parlons justement de ces parfums. L’Artisan Parfumeur a développé quatre gammes : les frais, les floraux, les orientaux, et les boisés. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, je suis partie sur « Premier figuier extrême », qui fait partie des boisés.

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À moins d’être un professionnel, il est quand même relativement difficile de décrire un parfum, voici donc ce que le site nous en dit :

Premier Figuier Extrême amplifie l’arôme de figues mûres. Le figuier repose sous le soleil méditerranéen, ses branches ployant sous ses fruits violets et mûrs. En pleine floraison, il déborde de saveur. Des touches de bois de santal contrebalancent ce goût sucré. Le parfum est plus boisé et plus sombre. Les fruits et les bois dominent cette composition. La sève laiteuse et les feuilles succulentes donnent un arrière-plan de fraîcheur.)

Alors c’est sûr, c’est bien dit, mais l’idée globale est assez juste, et ce parfum évolue plutôt très bien sur ma peau. Ce qui ne sera pas forcément votre cas, ni le mien sur un autre parfum, attention ! Le mieux reste évidemment de tester en boutique.

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L’Artisan Parfumeur développe également une gamme de produits pour la maison : bougies et boules d’ambre. Les bougies sont moins nombreuses que les parfums, mais reprennent souvent les odeurs de certains d’entre eux, comme « Voyage à Constantinople » (que j’adore en bougie, mais qui, typiquement, ne sent pas la même chose en parfum sur moi)

An imaginary journey in Constantinople. The scent of Turkisch delight interwines with leather, saffron and iris.

Bref, gros coup de coeur pour cette odeur, qui laisse une ambiance un peu enveloppante à la maison !

artisan parfumeurPour finir, on trouve également la boule d’ambre. Alors, concrètement, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une boule (donc) rechargeable, qui diffuse en continu une odeur dans toute la pièce. Elle existe en différentes tailles, et est le best-seller de la marque depuis sa création en 1977.

 

En bref, l’Artisan Parfumeur est une grosse découverte, que j’ai pu découvrir dans la boutique du Marais. Mais ça ne s’arrête pas là, il existe plusieurs boutiques parisiennes, et partout en Europe et dans le monde, que je vous invite à découvrir ! (pas forcément toutes hein !)

Atelier Tuffery, le savoir-faire à la française

En novembre dernier se tenait le salon Denim Premiere Vision, porte de la Villette, à Paris. L’occasion de se plonger dans le monde du Denim, à travers conférences et autres rencontres avec les acteurs de la filière. Découvrir les nouvelles tendances, s’intéresser à ce marché en pleine mutation, tout ceci sous l’oeil avisé de professionnels et des 80 exposants.

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En parallèle, se tenait la Denim Pop Up Street (rue du Vertbois, à Paris). Pendant trois jours, l’ambiance de la rue était à la célébration du Denim et de ses acteurs. Des designers avaient pris place, et nous permettaient de découvrir leurs créations, mais aussi de s’amuser avec quelques DIY, toujours autour du Denim, bien évidemment ! Parmi eux, se trouvait Atelier Tuffery.

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Aloooors, Atelier Tuffery, qu’est-ce que c’est ? Et bien ni plus ni moins qu’un tailleur de jeans tiens ! Maison française fondée en 1892 (ce qui fait d’elle le plus ancien fabricant de jeans français), elle est installée en Lozère, où chaque jour, les artisans conçoivent des pièces adaptées au vestiaire quotidien, toujours dans un souci de savoir-faire, transmis de génération en génération.

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Ce savoir-faire familial, il se remarque notamment grâce aux choix des matières, au sens du détail (une poche arrière en deux parties, qui permet d’être remplacée sans devoir changer l’ensemble du pantalon), une conception française, ou encore un travail de la coupe via des patrons en carton (technique ancestrale que Atelier Tuffery a souhaité conserver).

Une maison qui, si elle conserve ses traditions, ne cesse d’évoluer. En témoigne, par exemple, l’entrée dans le vestiaire de chemises, de jupes, ou encore de ceintures. Une volonté d’ancrer ce savoir-faire dans une perspective résolument actuelle, qui a d’ailleurs valu à la maison le label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Ceci étant dit, lors de la Denim Pop Up Street, j’ai eu l’occasion de rencontrer l’équipe Atelier Tuffery, et j’ai eu la chance de pouvoir créer mon jean sur-mesure. Brièvement, le sur-mesure est, comme on l’entend, un jean moulé selon nos envies, notre silhouette, etc. Un véritable savoir-faire qui, plus que jamais, donne tout son sens au terme « artisanat ».

J’ai donc choisi le modèle Alphonse, parmi les quatre coupes proposées par Atelier Tuffery : coupe slip/taille semi-haute, coupe universelle, coupe classique/taille haute, coup inspirée du sur-pantalon de travail du 20ème siècle). Le mien a donc une coupe universelle, accompagné de quelques recommandations de lavage, dont je vais vous faire part !

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Tout d’abord, il s’agit de peu (voire pas) laver son jean lorsqu’il est brut ou sombre. Si lavage il y a, toujours le mettre sur l’envers, à 30°c maximum, en programme délicat, avec un essorage très faible. Lors des 3 premières machines, ne pas le mettre avec d’autres vêtements, de sorte à permettre un brassage optimale de la patine du jean. L’idéal est, logiquement, de ne pas utiliser de sèche-linge, et de le repasser sur l’envers. (merci Jamy, c’est tout pour moi !)

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Je n’ai pas encore eu l’occasion de le laver, mais concernant la coupe, les finitions, et la qualité du sur-mesure, je dois dire que je suis conquis. La toile est réellement soignée, les détails sont nets, la qualité globale est plus que bonne, et, pour couronner le tout, il est très agréable à porter. Concernant le sur-mesure, mes requêtes ont été respectées à la lettre, notamment l’entrejambe, que j’avais demandé plus resserré. C’est donc un sans faute, et une super idée cadeau par la même occasion !

 

N’hésitez pas à faire un tour sur le site internet de Atelier Tuffery, et à vous tenir au courant des prochains événements organisés par Denim Premier Vision. Quelque chose me dit que de petits événements vont bientôt se mettre en place !

 

City Trip à Vienne !

Vienne, la ville des calèches, de Sissi, du goulasch. Sur le papier, tout pour faire rêver (surtout le goulasch finalement) ! J’ai eu l’occasion d’y passer trois/quatre jours, entre visites et promenades gourmandes (ouuuh) au coeur de « L’Impériale » (car c’est l’un de ses surnoms !).

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Bon, que les bases soient posées, on n’est pas sur un énorme coup de coeur, mais j’ai beaucoup aimé cette ville, et j’y retournerai sans souci (ce qui est tout de même notable) !

Pour le logement, nous avons eu l’occasion de ne pas séjourner qu’à un seul endroit, et nous avons notamment pu tester le Flemings Selection, en plein de coeur de la ville. Gros coup de coeur pour cette hôtel au service impeccable ! Nous avons eu la chance de loger dans la junior suite, et, clairement, cette chambre fait partie des plus belles que j’ai pu avoir (voire la plus belle tiens !). Une immense baie vitrée qui donne sur la ville, une salle de bain hyper design, un lit king size (et ça, on adore !), tout donnait envie de ne pas en sortir finalement…OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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En se baladant, on se rend très vite compte que Vienne est une « belle » ville, au sens où tout est assez harmonieux, où plein de petits détails cumulés font que l’ambiance y est relativement apaisante. (et je n’ai que rarement vu une ville aussi propre, dédicace aux mégots sur les trottoirs parisiens !)

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On entend souvent que Vienne est une ville musée, et je suis assez d’accord – sur le terme global. Effectivement, lorsqu’on reste dans le centre ville, peu de bâtiments récents, de nombreux cafés typiques (comme le café Mozart, où nous avons pu goûter une espèce de merveille aux marrons qui nous a pesé sur l’estomac tout le reste de la journée..)

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J’écris cet article un peu tard, mais nous étions à Vienne en décembre, en pleine période de Noël. Et ici, l’ambiance « noëlique » est respectée à la lettre : un nombre incalculable de marché de Noël se jouxtaient en si peu de mètre carré ! (j’ai adoré ça) Du vin chaud, des décorations moches, des jouets en bois, tout y était ! Mention spéciale à celui de Karlskirche, où des petites tables sont installées, de sorte à profiter – de manière plus agréable – du vin chaud qui nous coule sur les mains en marchant..

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Bon, et niveau visite, niveau culture, il se passe quoi à Vienne ? Et bien pas mal de choses dis donc ! J’ai surtout noté le quartier des musées, qui abrite le musée Leopold (où l’oeuvre de Schiele – que, je le confesse, je ne connaissais pas – est notamment présente), le « Kunsthalle », ou encore le musée d’art moderne. Vous trouverez d’ailleurs toutes les infos ici !

Nous avons également visité la bibliothèque nationale, qui, comme toute bonne bibliothèque nationale qui se respecte, est plutôt impressionnante !

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Niveau bonnes adresses, je n’ai évidemment pas eu l’occasion de tout tester, ni de me rendre dans toutes les adresses incontournables de la ville, mais Vienne n’a pas l’air en reste de ce côté-là. Personnellement, la gastronomie autrichienne me plaît beaucoup. Ces plats en sauce, ces légumes bouillis, etc, ça me parle, et j’ai donc été assez content lorsque venait le moment de manger (quasiment tout le temps, donc). Parmi les adresses que nous avons testées, je partirais probablement sur cette petite sélection :

– Manger typique chez Marienhof :

À deux pas du Rathaus, où nous logions, se situe ce restaurant aux allures très traditionnelles (dont le décor pourrait se confondre avec le mauvais goût, chacun se fera son avis..). Au menu, des plats typiques, dont cette soupe à l’ail, qui m’a un petit peu fait oublier le reste du repas tant elle était bonne ! De manière plus objective, la cuisine de Marienhof est exactement l’idée que l’on pourrait se faire de la cuisine autrichienne : bonne et généreuse. À partir de là, j’étais le plus heureux du monde !

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Marienhof

Josefstädter Str. 9, 1080 Wien
Ouvert du lundi au vendredi, de 11h à 00h, et le samedi/dimanche de 17h30 à 00h

 


– Être un bon touriste au Café Mozart :
Véritable institution avec le Café Sacher, le Café Mozart est le « café viennois » par excellence. Des pâtisseries toutes plus impressionnantes les unes que les autres, un chocolat chaud, un bouquin, le tout dans un café hyper typique (donc hyper touristique). On y est bien, ça fait plaisir, on prend douze kilos, et la vie est belle !
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Café Mozart :
Albertinaplatz 2, 1010 Wien
Ouvert de 8h à 00h tous les jours


– Prendre un verre au 18ème étage :
Après une grosse journée de visite, on a envie de se détendre, de profiter de la ville différemment. Le bar du Sofitel (Le Loft) est le lieu idéal pour ça (la journée aussi hein !). Une vue à 360°, où toute la ville apparaît sous nos yeux. Alors on s’amuse à reconnaître où on a été aujourd’hui, à essayer de trouver où on loge (qui n’a jamais fait ça ?!), tout en commandant un (très) bon cocktail ! Alors oui, ce sont évidemment des prix Sofitel, mais très franchement, ça vaut le coup de faire un tour au 18ème étage ! Pour la petite anecdote, le lieu a été conçu par Jean Nouvel, cocorico !
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Praterstraße 1, 1020 Wien
Ouvert tous les jours, de 6h30 à 10h30, de 12h à 14h30, et de 18h à 00h


– Grignoter devant un concert chez Jazz Land :
Comme son nom l’indique, Jazz Land est… un club de jazz ! Situé dans une espèce de petite cave, l’ambiance est hyper chaleureuse. Tout le monde n’est pas assis, tout le monde n’a pas une vue dégagée, mais l’idée est avant tout de profiter de la musique. Les spectateurs sont tous très attentifs à ce qui se passe sur scène, tandis qu’un serveur passe de temps à autre pour récupérer/prendre les commandes des clients. Un jazz club comme on peut donc se l’imaginer, avec une voûte et une petite scène. Le menu n’est pas forcément très élaboré, mais après tout, on n’est pas là pour manger hein !
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JazzLand
Franz-Josefs-Kai 29, 1010 Wien
Ouvert du lundi au samedi de 19h à 00h (les concerts commencent généralement vers 21h)
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Voici donc un petit aperçu du séjour que j’ai pu passer dans la capitale autrichienne. Je suis évidemment certains que j’ai loupé beaucoup de choses, mais, comme on dit, l’important c’est de participer hein ! Bonne journée !

Combattre les éléments avec la Maison Piganiol !

Bonjour bonjour !

Ces derniers jours, à Paris, il fait quand même sacrément froid. Et v’là-t’y pas que la pluie/le crachin/la neige (appelez ça comme vous voudrez) s’y met également ! Ces banalités étant énoncées, je me suis dit qu’il était temps de vous présenter la Maison Piganiol, cette entreprise française qui conçoit des parapluies depuis… 1884 !

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Créée par Jean Delort, le nom « Piganiol » arrive dès la deuxième génération (en 1931), avec René, puis Henri Piganiol. Depuis, se succèdent à la tête de l’entreprise toutes les générations. Une maison familiale donc, mais pas que ! Fabriqués au coeur du Massif Central, à Aurillac, les parapluies Piganiol sont le symbole de ce que l’artisanat français fait de mieux.

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Des finitions d’exception, un respect de la tradition, des valeurs transmises de génération en génération, que d’éléments qui confère à l’entreprise le statut de leader sur le marché du parapluie de luxe. À noter qu’en 2009, à l’occasion des 125 ans de la Maison, le Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi à distingué cette dernière avec le label Entreprise du Patrimoine Vivant.

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Des parapluies cannes, pour homme, pour femme, colorés, pliants, le choix est, pour couronner le tout, plutôt très vaste. Une marque sur laquelle on peut donc compter les jours de déluge !

Et petit code promo : 10€ de réduction avec le code THLOUIS !

Plus d’infos sur le site internet, la page Facebook, ou le compte Instagram.

Bonne journée !

 

Mes bonnes adresses à Paris #3

Hello ! Mais que revoici ? Un article « bonnes adresses » (pour une raison obscure, parfois un peu axé Rive Gauche cette fois-ci) ! Ce type d’article fait visiblement partie de vos préférés (oui, je vois tout..), alors pourquoi se priver, surtout lorsqu’on sait que c’est également un contenu que j’adore préparer ! N’hésitez d’ailleurs pas à me dire si vous préférez une sélection de plusieurs lieux publiée de temps à autre, ou un article dédié à une seule adresse, posté plus régulièrement !

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J’incarne « l’Intrépide », la nouvelle série limitée de LePantalon !

Saluuuut ! LePantalon, vous connaissez ? Comme son nom l’indique plutôt très clairement, il s’agit d’une marque de pantalons/jeans/shorts, qui s’est spécialisée dans la mode homme, à l’aide de matières de qualités (en provenance d’Europe), de fabricants reconnus, bref, dans un souci du détail assez plaisant à voir ! Niveau confort, c’est la même chose : à titre d’exemple, les chinos comportent 2% d’élasthanne, ce qui fait clairement la différence lorsqu’on le porte toute la journée ! Les coupes sont, pour la plupart des modèles, semi-slim. Semi-Slim, c’est quoi ? C’est ajusté sans être moulant, ce qui, selon moi, est une coupe idéale, et qui convient à la majorité d’entre nous.

Toujours dans ce souci du détail, l’intérieur des pantalons est doublé d’un tissu à motif, un peu comme une empreinte, une marque de fabrique ! Tout ceci dans un (très) large choix de couleurs, à un prix hyper honnête dans une perspective de bon rapport qualité/prix. Bref, voici donc un petit aperçu de LePantalon, pas mal de points positifs hein ?

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Pour la deuxième fois, LePantalon lance une Série Limitée : l’Intrépide. Une série limitée, qu’est-ce que c’est ? C’est un produit qui sort en petit nombre, de manière exceptionnelle, et que l’on ne retrouvera plus jamais après… (tension, émotion, frisson…)

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Alors, l’Intrépide, qu’est-ce que c’est, à quoi ressemble-t-il ? Il s’agit d’un chino, oui mais pas n’importe lequel ! Un chino texturé bleu marine, et c’est vraiment là la caractéristique principale du produit. L’idée de base étant que l’Intrépide regroupe tous les atouts des chinos vendus habituellement par LePantalon : même qualité, mêmes finitions, même tissu à l’intérieur. Sauf que, sauf que ! Sauf que, l’hiver approchant, la matière avec laquelle il est conçu est texturée, et un poil plus robuste ! C’est donc le moment idéal pour penser à ce type de produit !

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Pour voir l’Intrépide sur le site, c’est par ici ! Et sinon, rendez-vous sur la page Facebook, ou encore le compte Instagram de LePantalon.

Bonne journée !

Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

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Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

Donemat en Breizh !

« Bienvenue en Bretagne ! » Depuis quelques semaines, j’ai le projet de vous faire un petit tour d’horizon de cette sublime région, à travers des marques bretonnes, des concepts, mais également des lieux qui m’ont touchés personnellement. Bon, j’avoue, j’extrapole un peu, je ne vais pas vous présenter tant de choses que ça, je ne bosse pas au Routard non plus ! Allez, sans plus tarder, je vous montre :


Mousqueton

Voici mon premier coup de coeur ! Basée à Plescop, Mousqueton est une marque de vêtements marins. Créée en 2003 par Pascal et Frédérique, elle fédère toute la famille autour de pièces traditionnelles de la mer. À l’aide de matières authentiques, mais atemporelles, Mousqueton donne une image de la Bretagne comme je l’aime : simple mais rutilante, si bien que 6 boutiques ont ouvert en France et à l’étranger ! Un pari réussi pour une marque haute en couleurs.

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J’ai, en ma possession, le ciré que propose la marque, en taille M, et j’en suis ravi. La coupe est vraiment parfaite (digne d’un vrai marin !) et les finitions sont hyper précises. Bref, rien à redire, Mousqueton est une incarnation de la Bretagne comme je l’aime !

 

Site de Mousqueton/Page Facebook/Compte Instagram : @mousqueton.bzh

 

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Breizh Angel

Quelle jolie marinière sur ta photo, me direz-vous. Je suis d’accord, et c’est mon deuxième coup de coeur : Breizh Angel. Avec le slogan : « La mode bretonne se porte fièrement », le ton est donné. Fondée en 2011 par Carole et Clément, deux bretons pur souche, la marque laisse l’image d’un vêtement que l’on porte partout, en toutes circonstances. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fonctionne, car la marque Armor Lux s’est même associée à Breizh Angel pour revisiter la marinière, plutôt pas mal ! Les jeans, conçus en Bretagne, s’associent à des pièces chic et revisitées, du tee-shirt un peu rock à l’iconique marinière.

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Chez Breizh Angel, tout est fait pour nous plaire, entre mode et impertinence, et tout le monde y trouvera son compte ! Alors sans plus tarder, n’hésitez pas à visiter leur site internet, leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @breizhangel_officiel


Saint-Malo

saint malo

À présent, direction Saint-Malo, l’une de mes villes préférées en France ! Un peu d’évasion et de poésie dans la côte nord bretonne, où il fait si bon vivre. Je suis particulièrement attaché à cette ville car elle m’est lié personnellement, mais, avec un regard objectif, Saint-Malo est tout de même sacrément chouette !

Une petite balade le long des remparts malouins nous fait oublier tous nos soucis, alors que flâner dans les petites ruelles pavées met en valeur ce charme absolu, digne d’un petit village. La vie y est paisible, les paysages à couper de souffle, à base de grandes étendues de sable baignées par la mer, un bonheur !

saint malo


Penn ar Box

Parlons peu, parlons nourriture. J’ai récemment eu l’occasion de découvrir ce concept qu’est Penn ar Box, une box de produits 100% bretons. Basé à Brest, ce concept met en valeur chaque mois différents contenu, toujours en s’appuyant sur le bon, l’authentique, et le…breton !

Personnellement, je trouve le concept génial, et ai pu découvrir la box de ce mois-ci, accompagnée d’un dépliant explicatif et de « ArMen« , un magazine typiquement breton.

Au programme : cidre rosé, rillettes de saumon (une tuerie !), cornichons aux graines de moutarde, spécialités sucrées, ou encore confiture de pommes/yuzu/sésame. En un mot, j’ai été conquis ! On notera que, parmi les formules d’abonnement proposées (type de box, durée, etc), le prélèvement mensuel ne vous engage à rien, et se désabonner à la box se fait un clic ! Une bonne manière de découvrir la Bretagne, ou, tout simplement, de se faire plaisir !

 

Plus d’infos sur le site de Penn ar Box, la page Facebook, ou le compte Instagram : @pennarbox.


La Touche française

Vous cherchez des pulls marins de qualité ? La Touche française est votre amie ! Créée en 1920 et reprise en 2010, cette marque fabrique des pulls d’une qualité extrême, tricoté en Bretagne, dont la finesse est assez impressionnante. Revisité et robuste, le pull marin proposé par la Touche française est un indémodable, 100% laine, qui saura résister à toutes les épreuves !

la touche française

J’ai été conquis par mon « Pull’ouvert », (le « Caramel beurre rayé »), qui donnerait presque une sensation d’être protégé, tellement la matière semble de qualité. Authenticité et artisanat sont donc les fils conducteurs de cette marque, que je suis vraiment content de vous faire découvrir (ou pas !).

la touche française

Rendez-vous sur le site de La Touche française, la page Facebook, ou le compte Instagram : @latouchefrançaise

 

Kenavo !

Et si on achetait français ?

Hello hello !

Vous l’aurez compris, aujourd’hui, je me suis penché sur des marques françaises, fabriquées en France, dont la notoriété n’est pas (encore) nationale, et qui gagnerait réellement à être plus connues.

La tendance du « Made in France » n’est aujourd’hui plus à prouver. Mais que reste-t-il des bons produits, dont la qualité perdure face à la demande ? J’ai sélectionné trois marques, de produits totalement différents, qui répondent à ces critères, et dont la fabrication se passe dans l’hexagone. Cocorico !


Menthe à l’eau

Comme son nom l’indique, Menthe à l’eau est une marque fraîche et pétillante, dont les produits sont confectionnés, vous l’aurez compris, en France ! De collections éphémères en collections éphémères, Menthe à l’Eau développe un concept vraiment chouette, dont on se sent facilement proche ! (Vous pouvez d’ailleurs profiter d’un code promo à la fin de cet article !)

Menthe à l'eau
Pour info, je porte le tee-shirt « La Baule » en taille M

Alors, qu’est-ce qu’on trouve chez Menthe à l’Eau ? En ce moment, des jolies montres, mais aussi des tee-shirts 100% organiques, dont la petite particularité est ses empiècements tendances et colorés cousus main !

menthe à l'eau

On me dit également dans l’oreillette que des nouvelles gammes de produits (bonnets, sweats, accessoires) pourraient être la prochaine étape !

Résumons : des prix accessibles, des designs simple mais efficace, une fabrication française, qu’est-ce qu’on attend pour en profiter ? Ah, un code promo peut-être !

Par chance, en passant commande sur le site internet avec le code THLOUIS40, vous aurez droit à 40% de réduction, à valoir sur tout le site (soldes comprises) ! Précisons aussi que ce code promo est valable jusqu’au 31 décembre 2016. Alors autant sauter sur l’occasion, non ?

Pour plus d’informations, vous pouvez visiter le site internet de Menthe à l’Eau, la page Facebook, ou encore vous rendre sur leur compte Instagram : @menthealeau_clothing


La belle mèche

Bon, on peut le dire, la grande tendance des ces dernières années, c’est les bougies parfumées. Entre Yankee Candle, ou encore Bath and Body Works (pour ne citer qu’elles), les marques rivalisent d’ingénosité pour trouver les parfums les plus attrayants, sans délaisser la qualité du produit. Parmi elles, une petite marque, créée en 2013, se distingue du lot : La Belle Mèche.

La belle mèche

Alors le nom sonne bien, mais c’est quoi exactement ? C’est de la cire de soja non polluante, c’est une mèche en coton garantie sans plomb, c’est des parfums atypiques et évocateurs (on en parlera juste après) sans substances nocives, mais aussi et surtout, une fabrication française !

Car oui, les parfums employés par la marque proviennent tout naturellement de Grasse, capitale mondiale du…parfum ! un gage de qualité, que La Belle Mèche complète avec une gamme de bougies aux huiles essentielles, chacune sélectionnées pour leurs propriétés respectives.

La belle mèche

Vous l’aurez compris, j’ai en ma possession la bougie Tchaï. Parfum devenu commun pour beaucoup d’amateurs de thé, il est présenté sur le site comme :

La saveur douce et piquante du tchaï indien (thé à base de cannelle, gingembre, cardamome, clou de girofle et poivre noir). Une bougie épicée qui réchauffe et qui réconforte après une froide journée d’hiver. Idéale pour un moment cocooning dans la chambre à coucher ou le salon.

La bougie parfumée d’hiver préférée de Laura !

Et alors, qu’en est-il ? Et bien la surprise est bonne, voire très bonne ! Car oui, le Tchaï, c’est une odeur forte, que l’on pourrait penser entêtante lorsque l’on parle d’une bougie. Mais il n’en est rien, le parfum (très agréable au demeurant) est bien plus doux qu’annoncé, ce qui n’est pas pour me déplaire !

La belle mèche

Pour ce qui est des prix, il faut compter 30€ pour une bougie de 190g, dont le temps de combustion est estimé à 50h. Il me semble que c’est un prix acceptable, lorsque l’on prend en compte la qualité du produit en soi ! Pour les budgets plus serrés, il est à noter que d’autres gammes (notamment des bougies colorées ou d’accessoires) sont relativement moins chères !

Pour plus d’infos, n’hésitez pas à consulter le site internet. La marque est également présente sur Facebook, mais aussi sur Instagram : @labellemeche.


Philemon-1889

Parlons peu, parlons beauté. Mesdames, j’en suis navré, ces produits-ci s’adressent plutôt aux hommes, mais l’idée cadeau est à noter !

Philemon-1889 est une marque de soins adaptés à la pilosité et à la peau de l’homme, développée par un duo d’entrepreneurs de choc : Antoine Fagot et Jean-Luc Courtial. Les produits répondent aux normes en vigueur, sont fabriqués en France, et sont conçus dans une volonté d’équilibre avec l’environnement. Sur le papier, elle a tout bon !

Philemon 1889

Concernant les produits, Philemon-1889 développe une gamme large, entre rasage, soins, mais aussi accessoires, ou encore coffrets. Idéal pour un joli cadeau ! Le packaging, quant à lui, est simple et travaillé, masculin et rétro à la fois, en bref, on aime !

 

Cette marque made in France a volontairement développé cet esprit vintage et ce sens de l’autodérision pour donner l’image d’un homme qui se réapproprie sa salle de bain, sans honte d’affirmer sa quête de bien-être. Le défi : Adapter les produits d’antan à l’utilisateur du 21ème siècle, et c’est un succès !

Philemon 1889

J’ai, pour ma part, testé quelques uns des produits vendus sur le site, et un constat se pose immédiatement : l’odeur de chaque soins est très chouette, et donne un fil conducteur à toute la gamme. Concernant la qualité, rien est à redire, les textures sont douces et agréables à l’application, le rendu est efficace, bref, c’est un sans fautes !

Ca vous parle ? Et bien sachez que l’inauguration de la marque aura lieu le 21 octobre à Lyon, et que vous pourrez la retrouver au salon du MIF du 18 au 20 septembre (à Paris – Porte de Versailles), mais aussi au salon Maison & Objet (à Paris aussi) en janvier !

Plus de détails sur le site internet, la page Facebook, les comptes Twitter et Instagram de Philemon-1889 !