L’ultime liberté de Gisèle Halimi

Gisele Halimi Annick Cojean Farouche Liberte

Une farouche liberté est un ouvrage ultime. Ultime, car Gisèle Halimi s’est éteinte il y a peu. Ultime, car c’est aussi le récit éclairant de soixante-dix ans d’engagements féministes. Ce mélange d’entretiens avec son amie spirituelle – la journaliste Annick Cojean – est un livre, mais il est aussi le portrait d’une avocate qui a contribué à faire changer les lois sur le viol et l’avortement. Ne citons que ça. Une génération où tout était à faire, dans un activisme que l’on reconnaît à des procès emblématiques tels que ceux d’Aix-en-Provence ou de Bobigny. Comme on se l’imagine pour la femme, on suit ce livre avec un regard assoiffé de tout ce qu’il a à nous apprendre. On comprend surtout que l’activisme n’est pas une guerre. C’est un combat contre tout, tout ce qui peut être retourné. Une farouche liberté est ce livre où il est question d’être un humain de seconde zone, de combat pour réorganiser le monde, d’incarner la mère, et où on repart avec la farouche envie d’être féministe, et de se mettre du côté de la cause des femmes. Simplement. Farouchement. La fin est une invitation aux jeunes générations à laisser allumée la bougie de la lutte, car qu’on se le dise, Gisèle Halimi n’a pas dit ses derniers mots.

Une farouche liberté, Annick Cojean & Gisèle Halimi, Grasset, août 2020, 160 pages

13 podcast à (re)découvrir absolument !

En très gros consommateur de podcast, impossible de ne pas publier un article recensant mes favoris. Il n’y sont probablement pas tous, mais je mets ma main à couper qu’au moins un épisode de chacun d’entre eux pourront déjà vous parler !

Tout ces podcasts sont disponibles sur l’application du même nom de l’iphone, mais peuvent également s’écouter sur les Android et, évidemment, sur internet.

pexels-photo-583843

 

  • Boomerang – France Inter :

Probablement l’un des plus connus, mais il fait partie de ceux qu’il ne faut pas louper – à mon sens – lorsque la culture et l’actualité sont des thèmes chers à nos yeux. Car ici, Augustin Trapenard mêle les deux avec un ton subtil et inventif. Une heure d’émission autour d’un invité, dont l’actualité fait résonner diverses questions, tantôt personnelles, tantôt plus futiles, tantôt sociétales. Mention spéciale à l’éclectisme du programme, où l’on passe quotidiennement de Ben Harper à Jérôme Commandeur, en passant par Jean Teulé. Un « must-listen », comme on dit (ah non) !

  • Dans le genre – Radio Nova :

Un dimanche sur deux, une journaliste des Inrocks, Géraldine Sarratia, interroge une personnalité sur la question du genre et de l’identité, à travers le prisme de son expérience. Au programme donc : des interrogations familiales, la question de la virilité, de la féminité, ou encore la représentation du couple. Outre le fait qu’il s’agisse là d’un(e) invité(e) qui répond de manière personnelle à des questions, cette émission va plus loin, et nous pousse à nous questionner au-delà de ces simples réponses. Un moment de témoignage, où des réflexions sont menées de manière souvent pertinentes, et où on a un peu l’impression d’avancer aussi.

  • Génération XX :

Tout aussi sociétal, ce podcast part à la rencontre de femmes entrepreneuses, qui ont décidé de mener à bien un projet, une envie. Ici, pas de schéma à suivre. Juste des invitées, aux parcours différents, dont les milieux ou encore l’âge n’ont souvent rien en commun, qui se livrent, et explosent leurs doutes, leurs histoires, leur réussite. Sur le papier, rien de transcendant, mais ces témoignages s’avèrent être très intéressants, voire inspirants !

  • LSD, la série documentaire – France Culture :

Chaque semaine, un thème central est décortiqué, est retourné, est traité en quatre piliers par des documentaristes et des chargés de réalisation. Ici, pas de barrière, n’importe quel sentiment, n’importe quel acte, n’importe quel sujet peut être au centre de l’attention, et c’est en ça que cette émission peut être intéressante. On tente de ne pas uniquement survoler le sujet, mais de creuser, de lui trouver des limites, des représentations, toujours de manière détachée et pertinente !

  • La Poudre

Lauren Bastide reçoit, un jeudi sur deux, une femme symbole de son époque, et discute avec elle de son parcours, ses envies, la façon dont les codes d’aujourd’hui l’ont créée, son rapport au temps, au corps, au sexe, au couple. Bref, un entretien souvent fédérateur de figures féminines stimulantes, dans une ambiance calme et chaleureuse qu’installe Lauren Bastide.

  • Le masque et la plume – France Inter :

Pilier des émissions culturelles à la radio, « Le Masque et la Plume » décortique depuis 1955 l’actualité culturelle française. (C’est la plus ancienne émission européenne encore diffusée !) Chaque dimanche, autour de critiques, Jérôme Garcin sur penche sur un pilier de la culture : livre, théâtre et cinéma. Autour de ce pôle vont être évoquées plusieurs oeuvres, autour desquelles les différents critiques vont débattre sans filtre. Un classique, à écouter et réécouter.

  • Les pieds sur terre – France Culture :

L’un de mes podcast préféré, si ce n’est mon préféré ! En bref, une émission quotidienne de témoignage, ancrée dans notre époque, dont les sujets varient du tout au tout, sans jamais desservir le propos. Je vous renvoie vers l’article que j’ai rédigé au sujet de cette émission il y a quelques semaines pour en savoir plus, mais c’est, sans aucun doute, un programme à découvrir !

  • Nouvelle école :

Chaque lundi, Antonin Archer reçoit une personnalité plus ou moins connue, pour nous parler de son parcours. De son parcours, mais pas que. En effet, au fil de la discussion, se dessinent des perspectives, des échecs, des processus créatifs, qui donnent à voir des réalités différentes, qui, au final, nous ouvre l’esprit et nous font réfléchir à ces petites choses qui font nos quotidiens. De Kyan Khojandi à Marion Seclin, en passant par Guillaume Gibault, « Nouvelle École » est ce type de podcast qu’on qualifiera d' »actuel et inspirant à la fois ».

pexels-photo-583842

  • Répliques – France Culture :

Des questions sociétales qui nous touchent presque tous, ou dont on connaît au moins l’existence (« La gauche a-t-elle un avenir ? », « Était-ce ou non mieux avant ? », ou encore « Être catholique aujourd’hui ») sont traitées avec intelligence. Entre opinions et faits avérés, « Répliques » se fait l’avocat de ceux qui pensent n’avoir rien à dire, rien à penser. On termine l’émission avec la sensation d’être un peu plus élevé qu’il y a une heure. À tester !

  • Transfert – Slate :

Sur Transfert, on parle de sujets profonds de société, de famille, parfois même de psychologie, sans jamais tomber dans le pathos ou le ridicule. Des thèmes fédérateurs, comme « Arrêter de se mentir à soi-même » ou encore « Une honte d’enfant peut-elle disparaître ? », tournés autour de témoignages dont on se sent directement proche, et dont l’intérêt est moins l’histoire de la personne que ce qu’elle illustre.

  • Un podcast à soi – Arte Radio :

Tous les premiers mercredi du mois, Charlotte Bienaimé traite d’un sujet de société lié à l’égalité entre les femmes et les hommes. Travail, sexe, sport, famille, tout les sujets peuvent être abordés, et sont une véritable invitation à la réflexion. À mi-chemin entre documentaire et exercice d’entretien, « Un podcast à soi » est le type de programme que l’on écoute pour voir un petit plus loin que le bout de son nez. Et c’est chouette.

  • Y a plus de papier :

Un peu plus précis cette fois, « Y a plus de papier » traite d’un sujet qui ne touche pas tout le monde, mais qui fait parfois surgir des questions universelles : l’écriture et le scénario. Hadrien et Mathieu, scénaristes et producteurs, reçoivent chaque mois des artistes, réalisateurs, collègues, qui viennent raconter leurs expériences sur un thème donné : la créativité, les dialogues, écrire pour la télévision, etc. Des thèmes qui, même si on n’appartient pas au milieu, sont souvent fédérateurs et, au-delà de ça, très intéressants !

  • Sex and sounds – Arte Radio :

« Let’s talk about sex », c’est un petit peu la devise de cette émission hyper impliquée dans la question. Des sextoys, en passant par la douleur lors d’un rapport, ou encore les pets vaginaux, tout y passe, sans détour aucun. Sous couvert d’un ton décalé, on arrive à dégager des réflexions et des thèmes qui, finalement, nous parlent quand même à tous et qu’on écoute avec attention !

 

Trois « beaux livres » à (s’)offrir pour Noël !

Hello !

De la manière la plus originale qui soit, voici voilà… un article « idées cadeaux de Noël » ! Plus sérieusement, j’aime assez l’idée d’offrir (et de recevoir finalement) ce que l’on appelle un « beau livre ». C’est précisément le genre d’objet qui, à mon sens, fait plaisir mais que l’on ne s’achète que très rarement, souvent en raison de son prix !

Je passe pas mal de temps à regarder les sorties littéraires, qu’il s’agisse de romans, de bandes dessinées, ou encore de beaux livres ! J’ai donc sélectionné trois produits, sortis il y a peu, et assez intéressants/originaux pour être offerts (enfin je crois).

IMG_8729


  • The Parisianer, Utoipes 2050 :

IMG_8735the parisianer 2050 livre

Alors celui-ci, je l’ai découvert il y a quelques jours, alors que je flânais tout simplement dans une librairie. The Parisianer, c’est ce magazine imaginaire, dont le concept est né en 2013, et donc les couvertures mettent en exergue la vision qu’a un artiste de Paris. Voilà, pour la faire courte, c’est l’idée ! Un premier livre est d’ailleurs sorti en 2014, regroupant toutes les Unes imaginaires, et constituant également une idée cadeau assez chouette !

Et cette fois-ci, The Parisianer est allé plus loin, et publie donc The Parisianer, Utopies 2050, issu de l’exposition de 2015. Vous l’aurez probablement compris, ici, les couvertures sont celles que l’on pourrait potentiellement retrouver dans 30 ans, toujours imaginées par treize illustrateurs (Clémence Pollet, Wassim Boutaleb, Michael Prigent, ou Philippe Mignon pour ne citer qu’eux)

Je ne vous dévoile pas tout, mais on retrouve, par exemple, une éolienne sur le Moulin Rouge ! Toutes ces illustrations sont donc des mises en scène de la vie quotidienne parisienne, toujours liées à des sujets sociétaux, comme le réchauffement climatique, le logement, les énergies nouvelles, etc. En somme, un objet vraiment sympa à retrouver sous le sapin !

the parisianer 2050

The Parisianer, Utopies 2050, Collectif, 10/18, novembre 2017, 152 pages, 18,90€


 

  • Barbes, boucs, moustaches et autres favoris dans l’art d’hier et aujourd’hui :

IMG_8730livre barbière de paris

Ce livre s’adresse à tout le monde, mais peut-être plus particulièrement à ceux et celles pour qui l’art de la barbe est un vrai sujet. Car, précisément, il s’agit ici d’un vrai gros livre que l’on pourrait apparenter à une anthologie de la barbe. Conçu par Sarah Daniel-Hamizi, la Barbière de Paris (la seule femme barbier parisienne, dont les salons sont… à Paris !) on a là 240 pages de photos de barbes, toutes plus atypiques les unes que les autres, avec des explications très fournies, des supports attrapés dans l’histoire, mais également dans les arts. Une espèce de voyage au pays des barbus (comme c’est bien dit tiens), vraiment très intéressant, et qui plaira à coup sûr à un chasseur de tendance, ou à un barbu/moustachu militant !

livre barbière de paris

Barbes, boucs, moustaches et autres favoris dans l’art d’hier et aujourd’hui, Sarah, La Barbière de Paris, Cernunnos, octobre 2017, 288 pages, 40€


 

  • À Paris :

à paris jeanne damas

Celui-ci est probablement un peu plus « conventionnel », un peu plus connu également, mais il est certain qu’il peut être une idée cadeau chouette pour beaucoup de personnes ! Jeanne Damas (aux photos) et Lauren Bastide (à l’écriture) se sont associé pour produire ce joli livre illustré, reprenant un thème fédérateur et inépuisable : Paris.

L’idée de cet ouvrage est donc de dresser le portrait de 20 parisiennes, de parcours et de quartiers différents, et de les suivre jusque chez elles. On y découvre « leur » Paris, leurs anecdotes, et, finalement, leur petite vie, très simplement. Ces portraits sont donc accompagnés de photos, prises par la « it-girl » Jeanne Damas, et sont entrecoupés d’annexes, des meilleurs restaurants de la capitale (toutes proportions gardées sur ce terme évidemment), en passant par des petits textes amoureux de Paris.

Une vision de la ville toujours chouette à recevoir en cadeau (et l’objet-livre est par ailleurs très réussi !)

à paris jeanne damas

À Paris, Lauren Bastide & Jeanne Damas, Grasset, octobre 2017, 228 pages, 24€


 

Voilà pour cette petite sélection, d’autres articles « noëliques » arrivent très vite ! Bonne journée !

Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

rentrée littéraire yves ravey trois jours chez ma tante

Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

rentrée littéraire christophe honoré ton père

Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

3 idées de cadeaux pour la fête des pères !

(Meilleur titre)

Bonjour bonjour !

La fête des pères, c’est le 18 juin ! Et, on le sait tous, faire un cadeau à un homme est souvent plus compliqué, papa ou non ! Alors bon, pourquoi pas trois petites idées de cadeaux – à plus ou moins petits prix ? Ca peut donner des pistes, au cas où quoi !

  • Un kit de rasage :

Qu’on se le dise, il y a fort à parier pour que votre papa ait de la barbe. Et bien des marques comme Big Moustache proposent notamment des rasoirs et des lames de qualité, sous forme d’abonnement (sans engagement !), mais pas que ! Un principe plutôt très sympa, lorsqu’on sait que son Papounet utilise et use son rasoir manuel quasi-quotidiennement. Sachez également que, pour un cadeau plus complet, Big Moustache propose des super coffrets de rasage, entre 25€ et 50€. Par exemple, le coffret du bûcheron (en photo juste après) comprend tout le matériel nécessaire pour bien entretenir sa barbe, c’est-à-dire :

  • 1 brosse à barbe
  • 1 huile à barbe (50 ml)
  • 1 paire de ciseaux
  • 1 rasoir 5 lames Terminator (manche + 1 recharge)
  • 1 mois d’abonnement à Big Moustache

big moustache soins barbe moustacheIMG_2265IMG_2266IMG_2267IMG_2268IMG_2269IMG_2270

Un coffret pour la moustache est également disponible, mais également une multitude de petits produits, dont le fil conducteur est toujours le rasage, bien évidemment : savon à barbe, stick cicatrisant, ou encore bol de rasage, tout y est pour rendre son papa le plus beau du monde ! (bon, en tout cas, le mieux rasé)

Pour les petits flemmards (parisiens), à noter que Big Moustache propose un service de barbier à domicile, plutôt sympa ça !

Plus d’infos sur le site internet de Big Moustache, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Bigmoustache


  • Un petit coffret chouette chouette !

Greenma, c’est une marque que j’adore ! De base, cette entreprise, implantée à Lyon, produit du (bon) thé, mais fourmille d’idées, comme celle que je m’apprête à vous présenter ! Car oui, Greenma s’est mis aux savons et aux bougies, et fait même des coffrets, idéal donc pour la fête des pères ! (ah oui tiens)

Ce coffret-ci est vraiment top, lorsqu’il s’agit de faire découvrir des parfums de différentes manières. Il comprend donc un thé vert à la menthe (toujours présenté dans un joli pot en verre fumé), ainsi qu’un savon romarin/menthe poivrée/pin sylvestre, on adore ! Emballé dans un petit pochon plutôt très chouette, c’est, à mon sens, un petit cadeau idéal, et tout ceci pour une vingtaine d’euros !

coffret greenma thé vert menthe savonIMG_2272

Alors pour plus d’infos, rendez-vous sur le site de Greenma, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Greenma_france.


  • Un livre d’actualité

Quoi de mieux que présenter l’actu à son papa sous une forme différente qu’un reportage TF1 ou qu’un article basique dans Le Point ? En BD par exemple, en voilà une bonne idée ! J’ai récemment acheté Le Journal du off, ouvrage scénarisé par Renaud Saint-Cricq et Frédéric Gerschel, et dessiné par James. Paru le 17 mai chez Glénat, Le Journal du off présente la campagne d’Emmanuel Macron (notre actuel Président de la République, au cas où hein !) Neuf mois de coulisses suivis par un journaliste fictif, pour des secrets politiques qui, eux, sont bien réels ! Un cadeau plutôt très sympa à offrir à son Papa pour marquer le coup, non ?

glénat le journal du off saint cricq gerschel james

Bref, cadeau ou pas cadeau, la fête des pères, c’est toujours un bon prétexte pour partager un moment cool avec son Papounet !

À plus tard !

5 idées cadeaux à petits (et moins petits) prix pour les hommes !

Bon, on l’a bien compris, Noël approche. Qui dit Noël, dit fête, dit famille, mais aussi ballonnements, et, évidemment, angoisse de trouver un cadeau. Alors, pour Mamie, c’est simple, un foulard et ça repart. Mais pour Papa, Tonton, le chéri ou un ami ? Un peu plus tendu, je vous l’accorde.

Alors, dans cet article, je vais essayer de vous lister non pas une, non pas deux, mais cinq (oui oui !) idées cadeaux susceptibles de plaire aux plus grand nombre d’hommes. Je ne suis évidemment pas le grand gourou du cadeau, mais sait-on jamais, peut-être que l’une de ces idées vous tentera. C’est parti ? C’est parti !


1 – Des soins pour la barbe de Monsieur :

La barbe, c’est un peu l’accessoire mode de ces derniers temps chez l’homme. On la rase un peu moins souvent, on se donne un air un « poil » négligé, mais on ne s’en occupe pas forcément comme il faudrait, moi le premier ! Toutefois, il y a quelques temps, j’ai rencontré Geoffrey, le créateur de Ca va barber !, une marque de cosmétiques pour hommes créée en 2015. Après pléthore d’expérimentations, sur lui-même, sur ses amis, Geoffrey trouve enfin LA composition parfaite pour prendre soin de la peau masquée par la barbe. C’est ainsi qu’est née cette marque lyonnaise, appuyée par des produits biologiques, des huiles essentielles, et conçue sans alcool, paraben, agents de texture, et autres constituants nocifs pour notre petit corps.

Ca va barber lyon

Sous la houlette d’un docteur en pharmacie, et non testés sur les animaux, les huiles de Ca va barber ! ont tout bon, lorsqu’ils s’agit de prendre soin de la chère barbe de nos amis les hommes !

Ca va barber lyon

À noter que la marque propose également une gamme de savons pour barbe, mais également de peignes, miroirs, et autres accessoires, pour prendre soin de nos petits poils de visage.

Plus d’infos sur le site internet, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Cavabarber


2 – Un coffret de Noël made in Bretagne

Il y a quelques temps, je vous faisais découvrir (ou non) des marques « made in Bretagne » (juste ici). C’était sans vous parler de Breizh Club, cette jeune marque pleine de potentiel basée à Rennes. À travers tee-shirts, tote-bags, ou encore accessoires divers, la marque développe des collections pleines de caractères, toujours avec, pour fil conducteur, cette superbe région qu’est la Bretagne.

Coffret Noël Breizh Club

Avec toujours avec cette envie de faire plaisir et d’être au goût du jour, Breizh Club propose, en ce moment, une pochette de Noël (que je me suis offerte car l’idée est vraiment top), composée d’une paire de chaussettes motifs bateaux (trop chouette), un tee-shirt à choisir parmi ceux qu’ils proposent, et une carte de Noël. Tout ceci pour 35€ !  Il me semble que le cadeau est idéal pour un homme qui aime la Bretagne, qui aime s’habiller, ou mieux, qui aime la Bretagne et s’habiller ! (ou qui aime s’habiller en Bretagne, mais je m’égare peut-être un peu sur la langue française…) (Mise à jour : Attention, attention, rupture de stock, mais il reste pleins de jolies idées sur leur boutique en ligne !)

Breizh Club Noël

Coffret Noël Breizh Club

Les stocks sont limités, alors n’hésitez pas, et rendez-vous sur le site de Breizh Club, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Breizhclub


3 – Une box de vin, pour les amateurs (ou non)

Ma troisième idée cadeau est réservée aux hommes majeurs, vous l’aurez compris. Voici quelques mois que je suis de près My Vitibox, dont le but est de faire découvrir l’oenologie dans une box mensuelle. Accompagnée d’un petit fascicule qui permet de s’initier concrètement à la dégustation, My Vitibox cherche à faire découvrir à ses abonnés des vins sélectionnés par Alain Gousse, ancien sommelier de la Tour d’Argent et du Crillon.

my vitibox
Ci-dessus, la très jolie mise en scène d’une bouteille de vin…

La marque propose différents coffrets (Rouge passion, Invitation au voyage, ou encore Mariages du palais), qui permet à chacun de faire son choix, selon ses envies ! Bien évidemment, concept de box mensuel oblige, on reçoit ce petit paquet chaque mois, difficile donc de cibler la bonne date pour Noël (un coucou à tous ceux qui préparent leurs cadeaux deux jours avant !). Pas d’inquiétude, avec My Vitibox, il est possible de faire imprimer un « bon cadeau », qui indiquera au destinataire qu’une surprise l’attend prochainement dans sa boîte aux lettres. Et puis, qu’on se le dise, une enveloppe, ça prend quand même moins de place qu’une panoplie de bouteilles au pied du sapin !


4 – Une surprise, pour vous comme pour lui

Faire une surprise à quelqu’un, c’est sympa, c’est même super sympa. Mais faire une surprise à quelqu’un ET à soi en même temps, c’est l’assurance d’avoir, vous aussi, les moustaches qui frétillent au moment de l’ouverture des cadeaux. Et pour cela, La box homme est là pour vous servir ! J’avais reçu la première édition il y a quelques semaines (je vous en parlais ici), et, il y a peu, j’ai reçu la box numéro 2. De quoi me confirmer que cette idée est un cadeau plutôt très efficace !

img_7753

Créée par Emma & Chloé, la Box homme est l’assurance de se retrouver avec un accessoire de créateur utile, de circonstance, sans besoin de taille particulière, et qui plaira à la gent masculine à (quasi) coup sûr ! Alors pour 30€ par mois, sans engagement, laissez-vous tenter par un effet de surprise plus que garanti !

Plus d’infos sur le site internet de La box homme, la page Facebook, ou le compte Instagram : @Laboxhomme


5 -Un livre qui vous a plu

Bon, je dois avouer que je vous présente cette idée de manière un peu plus personnelle que les autres. Car oui, grand amateur de littérature, recevoir un livre est un cadeau qui marche forcément avec moi. Mais avec beaucoup d’hommes, si le bouquin est bien choisi. Simple, efficace, pas forcément très coûteux, comment choisir un livre pour la personne en question ?

Outre acheter un livre de recettes pour un fan de cuisine, un manuel de machine à laver pour un mec chiant, ou un Bescherelle pour un type qui ne sait pas épeler « effervescent », j’ai une petite idée, un peu plus péchue. Certes, vous allez vous dire « ce mec est tellement fleur bleue », mais je trouve l’idée d’offrir un livre qui NOUS a plu vraiment bonne. Alors certes, si notre livre coup de coeur a/a été La philosophie dans le boudoir du marquis de Sade, on évitera de l’offrir à son patron, mais cette idée marche quand même souvent, lorsqu’il s’agit de faire découvrir un objet-livre qui nous a marqué personnellement.

Pour ma part, si je devais n’en citer qu’un, je serais vraiment perdu. Je vais donc miser sur ma dernière lecture, qui a vraiment retenu mon attention. Et il s’agit de Dans le jardin de l’ogre de Leïla Slimani (la lauréate du prix Goncourt 2016 avec Chanson douce, paru chez Gallimard). Ce livre raconte l’histoire d’une « collectionneuse de conquêtes », d’une « sexaholique », comme on les appelle, au fil de ses rencontres d’un soir, d’un instant, à travers le prisme d’une femme mariée. Bon, je résume très grossièrement, évidemment. Et, encore une fois, mauvais exemple lorsqu’il s’agit d’offrir un cadeau à son boss lors de la soirée de Noël du boulot, mais chacun voit midi à sa porte !

Leïla Slimani dans le jardin de l'ogre

Quoiqu’il en soit, offrir un livre reste une bonne base, et, lorsqu’on y réfléchit, faire découvrir un coup de coeur littéraire à un proche semble être assez sain, surtout lorsqu’il s’agit de faire plaisir !


J’espère que l’une de ces cinq idées cadeaux vous aura au moins fait naître quelques pistes supplémentaires, on sait tous que faire un cadeau à un homme relève du challenge. Courage, force et honneur, vous allez y arriver !

En attendant, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année, et je vous dis à très vite, bonne journée !

Une semaine, des découvertes #1

Le week-end est là, il est temps de faire le point sur la semaine passée. Entre culture, mode, food, voici une petite compilation de mes découvertes hebdomadaires :

Blé

En cette période de rentrée littéraire, je me suis plongé dans le premier livre de Mathieu Bermann, Amours sur mesure, publié chez POL. Ici, on l’aura compris, l’Amour est le point d’ancrage d’un récit où se mêlent histoires de coeur, aventures d’un soir, ou encore questionnements quasi-métaphysiques. Un seul mot, mais de multiples réalités, qui font prendre conscience que le poids des mots peut être important.

En amour, chacun fait sinon à sa volonté, du moins à sa mesure.

thlouis.com
Amours sur mesure, Mathieu Bermann, POL, août 2016, 154 pages

J’ai aussi découvert un lieu qui tend fortement à devenir mon nouveau QG lyonnais : Le Café Arsène ! Derrière ce prénom accrocheur, Fabrice Barry et Michaël Ballay, duo de choc qui nous propose ici une ambiance bistrot-comptoir, revue au goût du jour. Ouvert depuis le mois de mai, c’est dans une ambiance cosy mais épurée que l’on peut grignoter ce que l’on considère déjà comme les « meilleurs sandwiches de Lyon », ou bien simplement siroter un expresso sur le zinc ! Malgré un prix un poil au-dessus de la moyenne, la cuisine est généreuse, 100% française, et ça, on approuve ! Petit plus non négligeable, la terrasse, installée dans la petite rue du Garet, à deux pas de l’opéra. Pas tout à fait un restaurant, pas vraiment un coffee shop, le Café Arsène revisite à merveille l’esprit « casse-croûte » d’antan, dans un esprit convivial et chaleureux ! Pour plus d’infos, n’hésitez pas à jeter un oeil à leur page Facebook.

Café Arsène Lyon
Café Arsène, 5 rue du Garet 69001 LYON (Fermé le dimanche !)

Parlons peu, parlons mode, cette semaine, j’ai aussi reçu une commande passée quelques  jours auparavant sur le site de Perús. Perús, c’est cette marque lancée par trois copains, et financée par une communauté d’internautes (c’est ce qu’on appelle le crowfunding, si vous ne savez pas ce que c’est, vous pouvez cliquer ici, c’est très bien expliqué !). Bref, ces trois copains, lors d’un voyage en Amérique latine, ont eu le coup de coeur pour les motifs incas, et ont immédiatement décidé d’en faire quelque chose. Vous l’aurez compris, Perús est né, avec pour adage d’allier tradition et modernité. Et petit (gros) plus de la marque : Pour chaque paire achetée, un jour d’école serait financé dans une banlieue pauvre de Cusco, au Pérou. Une raison supplémentaire pour aimer et partager cette marque qui semble avoir de beaux jours devant elle ! Pour en savoir plus ou pour commander, vous pouvez vous rendre sur le site internet de Perús !

Perus

Perus
Mes nouvelles chaussures de chez Perús !

 

Ma semaine s’est terminée en beauté lorsque j’ai découvert l’oeuvre de Chantal Akerman. Certes, son nom me disait quelque chose, mais j’aurais été bien incapable de vous citer la moindre de ses oeuvres. Par chance, notre ami Youtube dispose de vidéos (parfois en intégralité) de ses films et autres réalisations. J’ai donc pu comprendre et analyser à quel point elle fut d’une influence notable pour des cinéastes comme Gus Van Sant, ou encore Michael Haneke, qui illustrent le vide ou les comportements humaines à merveille. Réalisatrice, artiste contemporaine, enseignante, Chantal Akerman est cette figure aux multiples casquettes, que je suis plus que content d’avoir rencontré ! Juste ici, une vidéo qui, selon moi, résume assez bien son univers.

Chantal Akerman

À la semaine prochaine, donc !

Voilà l’automne !

Et voici mon premier article essentiellement photo ! Et sur un thème on ne peut plus stimulant. En effet, l’automne est une saison que j’affectionne tout particulièrement. Poésie, chaleur, couleurs, saveurs, tout un melting-pot de mots-clés aussi inspirants les uns que les autres ! Alors pour amorcer la saison, j’ai choisi de l’illustrer par de simples photos. Photos qui résument, selon moi, les détails qui font l’essence de cette belle saison.  Entre tranquillité et petites choses de la vie, scènes de vie et clichés de Lyon, en voici un aperçu !

thlouis.comthlouis.comthlouis.comthlouis.comthlouis.comthlouis.comthlouis.comthlouis.comthlouis.comthlouis.comthlouis.com