Une journée en Champagne à la découverte de Piper-Heidsieck !

Hello ! Si vous me suivez sur Instagram (je commence les deux tiers de mes articles comme ça non ?), vous avez peut-être vu que je suis récemment parti en Champagne-Ardenne avec la marque de champagne Piper-Heidsieck. L’idée de découvrir les « coulisses » et les secrets de fabrication d’une grande entreprise comme celle-ci m’a tout de suite plu, et le moins que l’on puisse dire, c’est que je suis reparti avec plein de petites infos ! Je n’ai qu’à les partager avec vous finalement, non ?

Arrivé dans la matinée au siège de Piper-Heidsieck, nous sommes accueilli par un buffet digne de la Cène (quoique..). Nous n’avons évidemment mangé que la quart du tiers du quart des denrées, mais les bases étaient posées, bienvenue en Champagne !

piper heidsieck champagne

S’en est ensuivi une visite de la cuverie – où le champagne se fait – appuyée par les explications de notre accompagnatrice. Au centre de cette pièce, deux immenses cuves d’assemblage, qui peuvent respectivement contenir 500 000 bouteilles chacune. De quoi passer une bonne soirée… (lourdeur) Chaque cru et chaque cépage dispose de sa propre cuve, de sorte à respecter au mieux le processus de vinification de chacun. À titre d’exemple, pour élaborer la Cuvée Brut (dont je vous parlerai plus tard), une centaine de crus sont nécessaires. On est donc sur une production à haute échelle !

piper heidsieck champagneIMG_7678piper heidsieck champagne

Le bâtiment qui abrite la maison de champagne est relativement atypique. Créé en 2008 par Jacques Ferrier, ses lignes graphiques et modernes donnent à Piper-Heidsieck un souffle nouveau qui, à mon sens, tranche avec certaines autres maisons de champagne, qui n’ont parfois pas les moyens techniques de le faire.

piper heidsieck champagnepiper heidsieck champagne

Chez Piper-Heidsieck, l’idée de base est vraiment de rendre toutes les bouteilles homogènes, d’un point de vue qualitatif, de sorte à entretenir une image de marque durable. C’est la raison pour laquelle des vins de réserve ont commencé à voir le jour en 1999. En bref, ces vins sont reconnus chaque année pour leurs qualités exceptionnelles, et viennent compléter la recette des champagne Piper-Heidsieck, de sorte à assurer une régularité des arômes. Sur le papier, on peine à saisir le principe, mais Régis Camus – le Chef de Cave de la maison – a reçu huit fois le titre de « Chef de Cave de l’année » par le International Wine Challenge. En partant du principe que Piper-Heidsieck est la Maison de Champagne la plus récompensée du siècle, on se dit que c’est un bon principe.

piper heidsieck champagne

La petite visite se poursuit dans les caves, où les bouteilles sont stockées pendant six à dix ans, puis dans le petit musée (oui oui), retraçant l’histoire et les faits marquants qui ont fait la renommée de la maison. On retiendra notamment que Piper-Heidsieck est très impliquée/présente dans le cinéma international. Fournisseur officiel du Festival de Cannes depuis les années 1990, Champagne officiel des Oscars à deux reprises, présent à de nombreuses reprises dans divers films, bref, on est sur une implication notable ! C’est la raison pour laquelle une petite ambiance « tapis rouge » a été mise en place au Siège de Piper (oui, j’ose le petit surnom, je suis comme ça !)

piper heidsieck champagneIMG_7682piper heidsieck champagne

Le champagne est donc produit en… Champagne, oui d’accord, mais pour quelles raisons exactes ? Trois caractéristiques construisent cette région : un climat rude avec des grandes variations de températures en hiver ou en été, un sous-sol calcaire, et une terre vallonnée. Cette dernière est idéale pour cultiver le raisin ! On y produit donc le champagne à partir de trois cépages champenois : le Chardonnay (vif et chaleureux), le Meunier (fruité et charnu), et le Pinot Noir (puissant, aux notes de fruits rouges).

piper heidsieck champagne

Bon, après s’être imprégné de toutes ces infos, direction la dégustation, moment clé de la journée, où on a pu découvrir les différents champagnes proposés par la marque, et où on a appris à les différencier.

La dégustation est un moment clé dans la fabrication du champagne. Tous les cépages et tous les crus sont affectés à une cuve spécifique, et sont suivis de près chaque jour. Le Chef de Caves (Séverine Frerson en l’occurence) et son équipe identifient les caractéristiques de chaque vin, de sorte à les utiliser pour assembler les cuvées non-millésimées.

piper heidsieck champagne

Piper a mis en place une technique assez originale pour nous faire déguster ses champagnes : la dégustation au toucher. Devant nous, une petite boîte, contenant différents types de tissus, de sorte à pouvoir associer ce que l’on boit à une sensation. Une manière d’intégrer le sens du toucher aux quatre autres sens, qui paraissent, quant à eux, aller de soi lorsque l’on déguste un quelconque aliment/boisson. On se prend au jeu, pas si facile au demeurant, et on finit par trouver à chaque fois quel tissu se rapproche le plus de quel champagne.

piper heidsieck champagne

En ce qui concerne la dégustation, nous avons eu la chance de goûter (de gauche à droite) le Brut, l’Essentiel (cuvée réservée), le Vintage 2008 (millésimé), le Rosé sauvage, et la Cuvée Sublime (et ben rien que ça dis donc !). Pour faire court, la Cuvée Brut est la signature de la Maison, non millésimée, harmonieux et vive en même temps. L’Essentiel retranscrit l’essence même du champagne, assemblage de Pinot Noir, de Meunier et de Chardonnay. Le Vintage est l’équilibre parfait entre le Chardonnay et le Pinot Noir, et se bonifie à merveille au fil du temps. Le Rosé Sauvage, quant à lui, est l’alliance parfaite entre vins blancs et rouges, dont la première recette date de 2001. Et enfin, la Cuvée Sublime rassemble des Pinots Noirs pour donner le caractère harmonieux d’un « grand champagne ».

piper heidsieck champagnepiper heidsieck champagne

En bref, une journée hyper intéressante, pleine de découvertes (et c’est tout ce qu’on veut finalement non ?) et, qu’on se le dise, déguster du champagne tout au long de la journée, y’a quand même pire !

 

Pourquoi/Comment je suis aussi matinal

Hello hello !

 

C’est la rentrée, les bonnes résolutions, tout ça tout ça ! Pendant tout l’été, j’ai réfléchi au tournant que prenait le blog, et, sur vos remarques, on repart de plus belle, mais avec plus d’articles « lifestyle ». Par « lifestyle », on entend plus d’articles humeur, moins convenus, et parfois plus personnels. À commencer par celui-ci, donc.

Ceux qui me suivent sur Instagram (@th.louis) me font souvent remarquer que je suis très (trop) matinal, notamment lorsque je poste des stories dans la rue à 6h30 le matin.

Très bonne remarque, me direz-vous, mais les questions s’ensuivent souvent : « Pourquoi ? », « Qu’est-ce que tu fais dehors à cette heure-ci ? », ou encore « Mais tu ne dors jamais ? ». Je me suis dit qu’en faire un article pourrait être une bonne idée. Non pas que j’ai des informations essentielles à délivrer, ni que mon mode de vie est un exemple à suivre, loin de là, mais tout simplement parce que c’est un point de vue, et qu’il pourrait être intéressant de le partager avec vous (et puis parce que c’est mon blog finalement hein !) !

être matinal café
Alors oui, je suis matinal, probablement un peu trop même. Je me suis fixé une espèce de rythme de vie qui consiste à me lever à 6h tous les matins, peu importe l’heure à laquelle je me suis couché. (on fera exception des lendemains de grosses soirées hein..) La raison est toute bête (dans tous les sens du terme) : j’ai envie de profiter de mes journées à fond, et ça fonctionne ! Ca pourrait paraître une corvée, mais au final, j’en tire beaucoup plus de positif que de négatif, et c’est désormais devenu un élément incontournable de mon quotidien. Alors certains réveils sont plus difficiles que d’autres, c’est évident, mais, en grande majorité, j’ai noté que mes journées sont beaucoup pour plus constructives, car, de fait, plus longues. Je vais faire du sport, je lis la presse, me balade, attends l’heure d’ouverture des magasins, bref, plein de petites choses que l’on ne prend pas forcément le temps de faire au quotidien. Et c’est tellement bénéfique sur le moral ! C’est un peu la fête au village tous les jours dans ma tête finalement.

être matinal café

Et la fatigue dans tout ça ? Disons que mon corps s’est habitué à ce rythme de vie, et que dormir 5 heures par nuit n’est pas un gros souci me concernant. Mais elle est présente, de fait, et si elle se manifeste de manière trop poussée en milieu de journée, j’ai testé pour vous… la microsieste ! (oui..) Pratique de plus en plus répandue, elle consiste à ne dormir/se reposer qu’une dizaine de minutes, histoire de ne pas s’étaler deux heures et entrer dans une phase de sommeil profond. Vous savez, cette phase qui nous rend tout flappi(e), si bien que la fin de la journée se transforme en calvaire, où chaque activité est une épreuve. Et bien, ça fonctionne (plutôt) bien dans mon cas, et je suis reparti pour finir la journée en pleine forme !

Que vous le soyez ou non, n’hésitez pas à me faire part de vos astuces ou de vos remarques en commentaires concernant  » les gens du matin ». N’hésitez pas non plus à me dire si ce type d’article est une catégorie qui pourrait vous plaire sur la durée !

Bonne journée !