À la découverte de l’Artisan Parfumeur !

Les marques de parfum, c’est un peu comme les crèmes pour les mains : il y a beaucoup, mais on ne sait jamais vers laquelle se tourner. (c’était probablement la meilleure comparaison jamais faite tiens)

On est souvent réticent face aux marques de grande distribution, où, pour couronner le tout, le choix est  assez vaste. Alors on se tourne vers les parfumeurs qu’on appellera grossièrement des « professionnels », mais là encore, nombreuses sont les marques et les références présentes sur le marché. S’intéresser à chacune d’entre elles serait une bonne idée, mais malheureusement, nous n’avons qu’une vie, et il faut sélectionner. C’est ce que j’ai fait avec l’Artisan Parfumeur, maison fondée en 1976, qui nous propose une jolie sélection de parfums de niche. Par « parfum de niche », on comprendra rapidement :  « Maison plus intimiste que les énormes marques, moins portée sur la publicité, davantage sur les fragrances, et à destination d’un public plus averti. »

Alors, l’Artisan Parfumeur, en bref, qu’est-ce que c’est ? La maison est née d’une petite blague d’un ami de Jean Laporte (le créateur donc), qui lui demanda de créer un parfum à la banane à porter au bal des Folies Bergères. Jean Laporte, qui avait fait des études de chimie, s’est pris au jeu, et a fini par créer d’autres fragrances avec des matières premières naturelles, puis à sortir une première collection, pour finalement être reconnu dans le domaine. Ca valait le coup d’aller danser finalement !

La première boutique, ouverte en 1979, se situait rue de Grenelle, et a lancé le développement d’une marque à travers l’Europe dont personne ne soupçonnait le potentiel. Alors à quoi ce succès est-il dû ? À la qualité des produits, bien évidemment, mais peut-être également à cette vision contemporaine, qui contraste entre des valeurs classiques et un positionnement résolument moderne. En témoigne notamment la refonte du flacon, désormais composé de verre sombre et fumé (qui n’est pas sans rappeler l’ambiance d’un atelier d’apothicaire), ou encore les recettes, inchangées depuis 40 ans, qui témoignent d’une espèce d’intemporalité des fragrances !

Parlons justement de ces parfums. L’Artisan Parfumeur a développé quatre gammes : les frais, les floraux, les orientaux, et les boisés. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, je suis partie sur « Premier figuier extrême », qui fait partie des boisés.

artisan parfumeur

À moins d’être un professionnel, il est quand même relativement difficile de décrire un parfum, voici donc ce que le site nous en dit :

Premier Figuier Extrême amplifie l’arôme de figues mûres. Le figuier repose sous le soleil méditerranéen, ses branches ployant sous ses fruits violets et mûrs. En pleine floraison, il déborde de saveur. Des touches de bois de santal contrebalancent ce goût sucré. Le parfum est plus boisé et plus sombre. Les fruits et les bois dominent cette composition. La sève laiteuse et les feuilles succulentes donnent un arrière-plan de fraîcheur.)

Alors c’est sûr, c’est bien dit, mais l’idée globale est assez juste, et ce parfum évolue plutôt très bien sur ma peau. Ce qui ne sera pas forcément votre cas, ni le mien sur un autre parfum, attention ! Le mieux reste évidemment de tester en boutique.

artisan parfumeur
L’Artisan Parfumeur développe également une gamme de produits pour la maison : bougies et boules d’ambre. Les bougies sont moins nombreuses que les parfums, mais reprennent souvent les odeurs de certains d’entre eux, comme « Voyage à Constantinople » (que j’adore en bougie, mais qui, typiquement, ne sent pas la même chose en parfum sur moi)

An imaginary journey in Constantinople. The scent of Turkisch delight interwines with leather, saffron and iris.

Bref, gros coup de coeur pour cette odeur, qui laisse une ambiance un peu enveloppante à la maison !

artisan parfumeurPour finir, on trouve également la boule d’ambre. Alors, concrètement, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une boule (donc) rechargeable, qui diffuse en continu une odeur dans toute la pièce. Elle existe en différentes tailles, et est le best-seller de la marque depuis sa création en 1977.

 

En bref, l’Artisan Parfumeur est une grosse découverte, que j’ai pu découvrir dans la boutique du Marais. Mais ça ne s’arrête pas là, il existe plusieurs boutiques parisiennes, et partout en Europe et dans le monde, que je vous invite à découvrir ! (pas forcément toutes hein !)

Atelier Tuffery, le savoir-faire à la française

En novembre dernier se tenait le salon Denim Premiere Vision, porte de la Villette, à Paris. L’occasion de se plonger dans le monde du Denim, à travers conférences et autres rencontres avec les acteurs de la filière. Découvrir les nouvelles tendances, s’intéresser à ce marché en pleine mutation, tout ceci sous l’oeil avisé de professionnels et des 80 exposants.

denim pop up street paris

En parallèle, se tenait la Denim Pop Up Street (rue du Vertbois, à Paris). Pendant trois jours, l’ambiance de la rue était à la célébration du Denim et de ses acteurs. Des designers avaient pris place, et nous permettaient de découvrir leurs créations, mais aussi de s’amuser avec quelques DIY, toujours autour du Denim, bien évidemment ! Parmi eux, se trouvait Atelier Tuffery.

denim pop up street paris

Aloooors, Atelier Tuffery, qu’est-ce que c’est ? Et bien ni plus ni moins qu’un tailleur de jeans tiens ! Maison française fondée en 1892 (ce qui fait d’elle le plus ancien fabricant de jeans français), elle est installée en Lozère, où chaque jour, les artisans conçoivent des pièces adaptées au vestiaire quotidien, toujours dans un souci de savoir-faire, transmis de génération en génération.

IMG_1945

Ce savoir-faire familial, il se remarque notamment grâce aux choix des matières, au sens du détail (une poche arrière en deux parties, qui permet d’être remplacée sans devoir changer l’ensemble du pantalon), une conception française, ou encore un travail de la coupe via des patrons en carton (technique ancestrale que Atelier Tuffery a souhaité conserver).

Une maison qui, si elle conserve ses traditions, ne cesse d’évoluer. En témoigne, par exemple, l’entrée dans le vestiaire de chemises, de jupes, ou encore de ceintures. Une volonté d’ancrer ce savoir-faire dans une perspective résolument actuelle, qui a d’ailleurs valu à la maison le label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Ceci étant dit, lors de la Denim Pop Up Street, j’ai eu l’occasion de rencontrer l’équipe Atelier Tuffery, et j’ai eu la chance de pouvoir créer mon jean sur-mesure. Brièvement, le sur-mesure est, comme on l’entend, un jean moulé selon nos envies, notre silhouette, etc. Un véritable savoir-faire qui, plus que jamais, donne tout son sens au terme « artisanat ».

J’ai donc choisi le modèle Alphonse, parmi les quatre coupes proposées par Atelier Tuffery : coupe slip/taille semi-haute, coupe universelle, coupe classique/taille haute, coup inspirée du sur-pantalon de travail du 20ème siècle). Le mien a donc une coupe universelle, accompagné de quelques recommandations de lavage, dont je vais vous faire part !

atelier tuffery sur mesure denim premiere vision

Tout d’abord, il s’agit de peu (voire pas) laver son jean lorsqu’il est brut ou sombre. Si lavage il y a, toujours le mettre sur l’envers, à 30°c maximum, en programme délicat, avec un essorage très faible. Lors des 3 premières machines, ne pas le mettre avec d’autres vêtements, de sorte à permettre un brassage optimale de la patine du jean. L’idéal est, logiquement, de ne pas utiliser de sèche-linge, et de le repasser sur l’envers. (merci Jamy, c’est tout pour moi !)

IMG_1944

Je n’ai pas encore eu l’occasion de le laver, mais concernant la coupe, les finitions, et la qualité du sur-mesure, je dois dire que je suis conquis. La toile est réellement soignée, les détails sont nets, la qualité globale est plus que bonne, et, pour couronner le tout, il est très agréable à porter. Concernant le sur-mesure, mes requêtes ont été respectées à la lettre, notamment l’entrejambe, que j’avais demandé plus resserré. C’est donc un sans faute, et une super idée cadeau par la même occasion !

 

N’hésitez pas à faire un tour sur le site internet de Atelier Tuffery, et à vous tenir au courant des prochains événements organisés par Denim Premier Vision. Quelque chose me dit que de petits événements vont bientôt se mettre en place !

 

Mon premier cours de céramique !

Hello !

La céramique, cette tendance qu’on voit fleurir un peu partout dans les magasins. Et pour cause, c’est joli, sobre, épuré, et, pour le coup, ça sert à tout ! De l’assiette au vase, en passant par la tasse à café, l’objet-céramique a un peu tout pour lui (on dirait du télé-achat là, non ?).

Il y a quelques jours, je me suis rendu dans l’atelier de Corentin Brison, un céramiste parisien, installé dans le 10ème arrondissement. (toutes les coordonnées sont en fin d’article) Happé par l’idée, j’y suis allé avec la volonté de révolutionner le monde du design avec ma future création. Bon, en bref, j’étais très content de pouvoir découvrir la manière de créer ces objets esthétiquement satisfaisants. Corentin m’accueille tout sourire, et nous voici partis pour deux heures de poterie !

IMG_5735IMG_5741corentin brison céramiste paris

Il m’explique plein de petites choses très intéressantes. Par exemple, l’argile est la matière première de la céramique, et donne naissance à la porcelaine, au grès, ou à la faïence. Des petites infos chinées tout au long du cours qui n’ont fait que renforcer mon intérêt pour la chose.

La première étape consiste à travailler la matière en la pétrissant plusieurs fois, histoire de la préparer à ce qui l’attend ! Ensuite, rendez-vous sur le tour, cette machine de guerre qui nous permettra de former l’objet en soi. Corentin me montre l’exemple en réalisant un bol. On mouille ses mains régulièrement, on positionne ces dernières de sorte à ne pas laisser la pâte se déformer, on ajuste, on affine, bref, ça a presque l’air simple. Viens mon tour. Bon, alors, clairement, on distinguera assez rapidement qui a fait quel bol par la suite (les murs de l’atelier sont lessivables, ce qui est une bonne chose), mais l’idée est là; et surtout, qu’on se le dise, toucher la terre, créer la forme que l’on souhaite, c’est quand même plutôt très satisfaisant !

IMG_5742IMG_5743IMG_5740IMG_5737

On sèche rapidement (car le temps était compté, pour le coup), on réaffine sur le tour, à l’aide d’outils dont j’ignore le nom, et on est parti pour décorer. L’idée est très sympa en soi, sauf que, ayant choisi une couleur similaire à la couleur de base du pot, j’ai vite compris que je ne savais pas trop où je peignais. La couleur apparaîtra après cuisson, dans quelques jours, j’avoue ne pas être hyper confiant sur le résultat.. Affaire à suivre !

IMG_5738IMG_5736IMG_5734IMG_5739corentin brison céramiste paris

Quoiqu’il en soit, l’expérience était vraiment hyper chouette, stimulante, et Corentin s’est avéré être un prof très à l’écoute, toujours de bon conseil ! N’hésitez vraiment pas à vous rendre à l’atelier, des cours/stages y sont proposés très régulièrement :

Corentin Brison

21, Avenue Claude Vellefaux, 75010 Paris (Métro Colonel Fabien)

06 32 58 21 30

Et pour plus d’infos, son site internet, sa page Facebook, ou son compte Instagram sont là pour ça ! À noter que Corentin vend également ses jolies créations, en boutique ou en ligne.

Bonne journée !

 

Une semaine, des découvertes #4

Bonjour bonjour !

Incroyable mais vrai, ceux qui me suivent depuis quelques temps se souviennent peut-être de la série « Une semaine, des découvertes », que j’avais mis en place ici même. Une manière de partager mes petits bons plans du moment, mes découvertes finalement. Et bien après la troisième édition (qui date d’octobre dernier, ah oui quand même..), en toute logique, voici la quatrième ! Au programme : des lunettes, une invitation au voyage, du whisky canadien (et pourquoi pas ?), un service révolutionnaire pour les flemmards parisiens, et ma petite musique du moment, go !

  • Des lunettes de soleil eco-responsables : Shinywood

Dans mon dernier article, je vous parlais de la marque Vuarnet, suite à mon passage dans leur première boutique parisienne. Et bien passion du moment oblige, j’ai découvert une autre marque, à l’esprit différent et ultra chouette : Shinywood. Les lunettes Shinywood sont des lunettes dont la monture pliable est fabriquée en bois ou en bambou ! J’ai directement été sous le charme de l’idée, et de l’esprit responsable que véhicule cette marque. Adaptée aussi bien pour les hommes que pour les femmes, les produits ne sont pas que chouettes sur le papier. Eh non, car Shinywood a travaillé dur pour que la qualité soit aussi au rendez-vous. Les montures des lunettes sont équipées de verres aux normes UV400 de catégorie 3, ce qui, en gros, implique une protection à hauteur de 100% face aux UVA, UVB, et UVC. Je crois que tout est dit, de jolis produits, de chouettes valeurs, une qualité évidente, et une livraison gratuite, on aurait presque envie d’un code promo pour en profiter. Oh, mais qu’est-ce que c’est ?

On me dit qu’en entrant le code THOMASLOUIS10 sur le site de Shinywood (sans minimum d’achat jusqu’au 31 mai 2017), notre commande se voit créditée de 10%. Une belle manière de se préparer à l’été !

IMG_0862IMG_0872IMG_0873Alors rendez-vous sur le site de Shinywood, la page Facebook, ou le compte Instagram (@shinywood_fr) pour en découvrir plus !


J’ai récemment fait la découverte de petits guides ultra bien-faits, et pensé pour tous. En effet, les Éditions Jonglez sont de petits livres réalisés par les habitants d’une ville, pour les habitants de cette même ville, mais aussi pour les voyageurs curieux. Le concept de faire (re)découvrir son lieu de vie à son voisin tout en restant touristiquement intéressant pour tous est un pari osé, mais réussi ! Car les lieux qui figurent dans les guides que je vous présente ici ne sont souvent pas présents dans les guides traditionnels, sont souvent insolites, et permettent facilement de sortir des sentiers battus, et du fameux « attrape-touristes ».

guides éditions jonglezIMG_0870IMG_0871

Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet des Éditions Jonglez, leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @editionsjonglez


pike creek whisky canadien
Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)
Pike_Creek_10©shehanhanwellage
Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)

Il y a maintenant quelques semaines, je me suis rendu à un déjeuner au Floyd’s (un, je cite, « bar & grill » parisien), dans le but de découvrir le nouveau whisky mis en place par Pernod, Pike Creek. On parle donc d’alcool, mais d’alcool canadien « authentique », qui a passé dix années en fûts, qui a parfait son vieillissement dans des anciens fûts de rhum, qui a été façonné par le temps et par les éléments (on note que les températures peuvent aller de 30 à -25 degrés !). Dave Mitton, ambassadeur de la marque, nous indique même que ce whisky se marierait très bien avec le chocolat noir, et autant vous dire que je suis un peu à deux doigts d’essayer ! Made in Ontario, Pike Creek a misé sur la double maturation, révélant ainsi des notes de fruits secs, de caramel et de vanille, et une couleur relativement ambrée.

Lors de ce déjeuner, nous avons eu la chance de pouvoir le déguster, mis en relief avec, par exemple, du sirop d’érable. Un mélange détonnant, que j’ai bien envie de reproduire pour briller en société avec classe et distinction !

Bientôt commercialisé au prix de 35€ (les 70cl) essentiellement sur http://www.barpremium.com, on est sur un joli cadeau pour la fête des pères, un anniversaire, ou, encore une fois, juste pour soi ! (À consommer avec modération hein !) Plus d’infos sur le site internet de Pike Creek !


clac des doigts
Bon, clairement, et j’en suis désolé, cette découvert s’adresse aux parisiens flemmards uniquement (pour l’instant, attendez la suite !), mais je ne pouvais pas ne pas vous en toucher deux mots. Clac des doigts, c’est ce service dont on rêve tous quand les aléas du quotidien nous jouent des tours. Vous le voyez, ce moment où l’entrejambe de votre pantalon craque en pleine réunion, où vous êtes cloué(e) au lit mais qu’il vous faut impérativement une aspirine, où votre porte se claque avec les clés à l’intérieur, où tout simplement où vous avez la flemme de sortir mais que vous avez faim ? Bon, et bien tout ça, Clac des doigts le fait pour vous. Cette entreprise, au nom plein de promesses, est donc en activité à Paris et en proche banlieue parisienne, pour le moment ! (Petit clin d’oeil aux grandes agglomérations françaises, ainsi qu’à Londres, Genève, ou encore Bruxelles ou Monaco, votre tour pourrait vite arriver !) Sans abonnement, sans minimum d’achat, et via un simple texto (au 06-44-60-99-90, garanti 100% réactif !), l’anniversaire de votre grand-mère sera donc fêté en temps et en heure avec un joli bouquet livré entre 30 et 50 minutes, et au meilleur prix ! Disponibles 7j/7, de 8h à minuit, les opérateurs de Clac des doigts se font un plaisir de satisfaire tous nos désirs (enfin tant que c’est légal hein !)

Encore plus d’infos ? Ca se passe sur le site de Clac des doigts, sur la page Facebook, ou encore sur le compte Instagram : @clacdesdoigts


  • Mon petit coup de coeur musical du moment : Process, de Samphaprocess sampha album

Bon, clairement, je ne suis pas journaliste musical, je n’ai pas l’oreille absolue non plus, mais, comme tout le monde ou presque, j’écoute et je découvre régulièrement des morceaux. Je connaissais déjà Sampha à travers sa « collaboration » avec SBTRKT (Hold on), et sa voix me faisait un petit quelque chose ! (ouuuh) Process est son premier album solo, c’est donc tout naturellement que je l’ai écouté, avec attention. On l’aura compris, j’ai adoré, la voix de cette personne est quand même très satisfaisante à l’écoute, et posée sur certaines chansons comme (No one knows me) Like The Piano, on est sur quelque chose d’assez abouti, voire de très « puissant » (toutes proportions gardées sur ce terme).

Bref, encore une fois, je ne vais pas vous en faire une critique complète et poussée, mais je ne peux que vous conseiller d’écouter. Tout simplement. Et de vous faire votre propre avis !

Allez, on essaie de se refaire des petites découvertes plus vite que la dernière fois, en attendant bonne journée à tous !

Summer vibes #1 : Les lunettes Vuarnet, l’esprit classe et efficace !

Bonjour bonjour !

On tente une nouvelle série sur le blog, histoire de préparer l’été en toute détente !

L’été approche à grands pas (meilleure intro), on a envie d’enlever des couches, de profiter du soleil, et de renouveler un peu ses accessoires de fashionista ! Vous l’aurez compris, aujourd’hui, on parle lunettes, on parle soleil, on parle lunettes de soleil !

J’ai récemment eu l’occasion de visiter la première boutique parisienne de la marque Vuarnet, située près de la Madeleine. Un très joli endroit, pleins de jolies choses, mais aussi avec une jolie histoire. Car c’est dans cette même boutique qu’il y a 60 ans, se trouvait l’atelier de l’opticien Roger Pouilloux, le fondateur de Vuarnet. La marque fête cette année même son anniversaire, et a souhaité marquer le coup avec plusieurs temps forts (l’ouverture d’une boutique, c’est déjà un bon temps fort je crois !), étalés dans l’année 2017.

ouverture première boutique vuarnet paris madeleine http://vuarnet.com/fr/stories/54-vuarnet-ouvre-sa-premiere-boutique

Mais d’abord, pour ceux qui ne connaissent pas vraiment Vuarnet, c’est quoi ? Eh bien c’est ce que l’on pourrait appeler une marque de lunettes « de légende », façonnée par des produits iconiques, un savoir-faire « made in France » (on adore ça !), ou encore des ambassadeurs de renom.

Petit point histoire (mais intéressant, un peu comme Stéphane Bern quoi !) : En 1957, la marque naît au 28 rue Boissy d’Anglas (à l’endroit exact où la boutique à ouvert donc, tu suis, c’est bien !).

Roger Pouilloux, opticien passionné de ski, va se lancer le pari fou de rendre le monde de la solaire meilleur, en inventant un verre d’exception, le verre « Skilynx », capable de protéger les yeux sur les pistes, mais aussi de donner une vision parfaite du relief par temps couvert. Du verre minéral, capable de nous protéger contre les rayons UV, les infrarouges, ou encore la lumière bleue ! Trois ans plus tard, M. Pouilloux rencontre Jean Vuarnet, un champion de ski français qui remporte une médaille d’or aux Jeux Olympiques d’hiver de 1960 avec, je vous le donne en mille, une paire de Vuarnet sur le nez !

Les années 1960 marquent alors une espèce d’essor de la marque, portée par des icônes comme Mick Jagger, Romy Schneider, Daniel Craig dans « James Bond », ou encore Alain Delon (la scène de « La Piscine », ça vous parle ?)

Alain delon scène la piscine lunettes vuarnet

Bref, après un succès retentissant qui s’est propagé jusqu’aux États-Unis et le développement d’une collection de vêtements, Vuarnet a mis son succès sur pause dans les années 2000. Le temps d’une petite restructuration, la voici revenus en force depuis 2015 : Nouvelle équipe, réédition de modèles iconiques, lancement de nouvelles collections, Vincent Cassel comme ambassadeur, un bon retour sur le devant de la scène !

Comme je le disais tout à l’heure, 2017 est l’année de plusieurs événements pour Vuarnet, à commencer par l’ouverture de cette fameuse boutique parisienne. Mais ça n’est pas tout, on notera également le lancement en édition limitée du nouveau modèle iconique « Glacier 1957 » en janvier dernier, ou encore la réédition, limitée à 1957 (rapport à la date de création de la marque, vous l’avez ?), du tee-shirt iconique de Vuarnet.

tee-shirt vuarnet http://vuarnet.com/fr/stories/54-vuarnet-ouvre-sa-premiere-boutique

Le dernier point, et pas des moindres, est le lancement d’une grande opération caritative (Les « Vuarnet Love Days »), au bénéfice de l’association « Shades of Love ».

Cette association a pour vocation de venir en aide aux populations qui vivent dans des conditions de luminosité extrême, dans la chaîne de l’Himalaya, des Andes ou de la Sibérie en leur fournissant des lunettes de soleil pour les protéger des lésions oculaires.

Et en bref, vous achetez une paire de lunettes en boutique, sur le site web ou dans une sélection de points de vente partenaires, et Vuarnet offre également une paire de solaires en votre nom à une personne dans la nécessité physique de se protéger les yeux. Le concept est hyper cool, hyper pertinent, la folie quoi !

À noter que cette opération se déroule du 6 avril au 31 juillet 2017, alors on ne perd pas de temps !

IMG_0478.JPGPour finir, je vais tout de même vous présenter la paire que je porte. Il s’agit de la nouvelle collection « Edge », qui, selon moi, arrive à concilier un style actuel, tout en gardant « l’esprit Vuarnet », à travers, notamment, les cerclages qui bordent le contour des yeux. Trois modèles existent dans cette collection : rond, pilote et rectangle, et je porte les rectangles !

IMG_0507.JPG
Oui, on voit la fenêtre dans le verre, bon…

IMG_0506.JPGAprès ce petit topo sur Vuarnet, si vous avez besoin de plus d’infos, ou tout simplement envie de voir les collections proposées, n’hésitez pas à vous rendre sur le site internet de la marque, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @vuarnetsunglasses

À plus tard !

Zoom sur l’aloe vera avec « Pur Aloe »

On a tous nos petites habitudes, nos petits rituels bien-être (non ?). Personnellement, j’en ai deux : les huiles essentielles, et l’aloe vera. Alors, en bref, qu’est-ce que l’aole vera, et comment l’utiliser ?

L’aole vera est une plante « liliacée » qu’on cultive principalement dans les pays tropicaux. À l’intérieur de ses feuilles, on découvre une pulpe charnue, qui permet d’ailleurs de survivre lors des périodes de sécheresses. C’est d’ailleurs cette pulpe dont on se sert régulièrement, en raison de ses nombreuses vertus thérapeutiques.

Aloe vera

En usage interne, l’aole vera (qu’on peut consommer en jus, en gel, ou encore en gélules) stimulerait le système immunitaire, régénérerait les cellules et favoriserait l’élimination des déchets. En usage externe (en gel, ou en crème, par exemple), il hydrate, élimine les cellules mortes, protège la peau, rééquilibre son pH, etc. La liste est longue, donc, pour une seule et même plante !

Les industries cosmétiques se sont ainsi naturellement emparé du vivier thérapeutique présenté par l’aole vera, à juste titre. Il existe maintenant de nombreuses marques, présentes partout en boutiques bio, voire en supermarchés traditionnels. Le choix devient vaste, il faut alors se décider. Pour ma part, certaines marques comme « Pur Aloe » ont retenu mon attention.

En effet, je garde un attachement particulier à cette marque, premièrement, pour son combat contre les sulfates dans la composition de ses produits. Ensuite, il s’avère que « Pur Aloe » a développé une gamme vraiment très large de produits à base d’aloe vera, dans le but que tout le monde y trouve son compte. Car oui, dans leurs gammes, gel et jus d’aloe sont présents, mais on peut également y voir gélules, laits pour le corps, exfoliants, crèmes pour les mains, ou encore crèmes à raser. J’ai d’ailleurs testé cette dernière, dont je vous parle plus bas !

accueil-v4

Pur Aloe place son métier au prisme de l’engagement. La matière première est récoltée au Mexique, dans le souci de préserver la richesse du produit. Arrivée en France, la pulpe n’est pas chauffée (dans le but d’en garder les principes actifs) mais passe par plusieurs stades de filtration. Cette filtration va ainsi permettre d’éliminer l’aloïne, composant indésirable règlementé.

Certifiés « Ecocert » (tant sur le plan de l’alimentaire que de la cosmétique), les produits sont garantis « vivants », de sorte que les principes soient les plus actifs possibles.

Passons à présent aux tests. Pour ma part, j’ai en ma possession le gel d’aloe vera (qui représente pour moi un basique), ainsi que la crème à raser. Pas de surprise, dans la liste des ingrédients, l’aloe est le premier pour chaque produit, bien joué les gars !

Concernant le gel, je connais ce produit depuis quelques temps déjà, et il fait partie intégrante de ma salle de bain. Alors qu’il pénètre de manière ultra rapide, sans laisser de traces désagréables, on sent immédiatement un effet tenseur. On me dit d’ailleurs dans l’oreillette que certains l’utilisent comme gel coiffant, affaire à suivre… Ce que je retiendrai principalement de ce gel est sa diversité d’actions : hydratation, brûlures, coups de soleil, soins quotidiens, etc. Une vraie pépite, qui permettrait sans soucis d’éliminer plusieurs produits de notre salle de bain !

La crème à raser, quant à elle, était une découverte. La première chose qui m’a frappé est son odeur, fraîche et pas du tout entêtante. Un bon point quand il s’agit de se l’étaler sur le visage ! Rien à dire sur ce produit, dont la composition donne à voir de l’huile de tournesol, ou encore de l’huile essentielle d’épinette (connue pour ses propriétés antiseptiques). La crème à raser ne mousse pas, et se rince très facilement à l’eau claire, sans laisser de fini gras.

Pure Aloe

Toujours sous le charme de Pur Aloe, je vous conseille vivement de garnir votre salle de bain de l’un de leur produits !

Pour voir toute la gamme de produits proposés, ou pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet, la page Facebook, ou le compte Instagram : @PurAloeUnePlantepourlaVie