Morel, du soleil en hiver

Il y a quelques mois, je découvrais Morel Eyewear, une maison de lunetterie française familiale créée en 1880, qui a su mettre le savoir-faire français à l’honneur. Basée dans le Jura, cette entreprise propose des lunettes de vue, mais aussi des solaires. Différentes gammes, différents designs, tous aussi intéressants les uns que les autres. C’est notamment le cas de l’esprit industriel, développé à travers des modèles comme celui que je porte ici.

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Alors oui, en ce moment, c’est l’hiver, mais la lumière est toujours présente, et est susceptible d’abîmer nos petits yeux, qu’il neige ou qu’il vente !

Ce modèle de lunettes est donc basé sur ce style industriel évoqué plus haut. Comme d’habitude avec Morel, le packaging est hyper soigné, très agréable à découvrir. Les finitions sont un bon exemple du savoir-faire et de la qualité générale des produits. Avec un sens du détail toujours plus affûté, Morel parvient à donner ce fameux esprit « industriel » avec un produit fin et design au possible. Les verres « effet miroir » viennent également appuyer tout ceci, et donnent de la puissance aux lunettes.

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Plus d’infos et de modèles sur le site de Morel !

 

4 bougies qui vont m’accompagner cet hiver !

Hello !

Bon, ok, j’avoue, j’aime beaucoup la période hivernale, et je crois que je suis lancé là ! Et que serait une petite soirée de décembre sans une bougie et un verre de vin mug de thé ? Il me semble que, en matière de bougies, le choix est plutôt énorme, notamment ces dernières années. On ne sait jamais trop comment se positionner face à la profusion de marques, d’odeurs, de packaging, bref, c’est parfois un peu l’angoisse ! Après pas mal de tests, mon choix s’est porté sur quatre bougies qui m’accompagneront cet hiver. J’en aime évidemment l’odeur, mais aussi la marque qu’elles incarnent, et l’image et/ou les valeurs que cette dernière véhicule. Des bougies souvent « cocooning », idéales pour un dimanche matin sous la couette !

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  • La « Feu de bois » de Diptyque :

    Faut-il encore présenter Diptyque ? Oui ? Bon, et bien il s’agit là d’une entreprise française, créée en 1961 par Christiane Gautrot (architecte d’intérieur), Desmond Knox-Leet (peintre) et Yves Coueslant (décorateur et administrateur de théâtre). Le trio décide de s’associer, et de monter une première boutique, dans le but d’exposer des premières créations textiles. Tout ceci se passe au 34, Boulevard Saint-Germain, d’où cette inscription sur le packaging des bougies. C’est en 1963 (j’ai l’impression d’être Stéphane Bern, sortez-moi de là) que les trois associés commencent à explorer leur passion pour les parfums, jusqu’à devenir la maison que l’on connaît aujourd’hui ! Les odeurs sont souvent inclassables, je vous invite d’ailleurs à sentir toutes les créations en boutique si vous en avez l’occasion, c’est un peu le temple de l’idée cadeau !
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La bougie « Feu de bois » est l’une de mes préférées de la marque car, précisément, elle sent le… feu de bois ! Ok, cette phrase est un peu vide de sens, mais pour avoir testé plusieurs bougies qui se voulaient également sentir le feu de bois, ici, on n’est pas sur la même affaire ! Un compromis idéal lorsqu’on n’a pas de cheminée (je m’emballe un peu mais l’idée est là !)

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Une marque un peu moins connue que j’ai appris à découvrir récemment, et dont les produits sont fabriqués dans l’Est parisien. Du Made in France donc, mais pas que ! Delphine, la créatrice de la marque, travaille les odeurs via des mélanges souvent très originaux, et vraiment réussis ! C’est la raison pour laquelle cette bougie fait partie de ma sélection.

IMG_8308Alors, en bref, qu’est-ce qu’elle sent cette bougie ? La café ! Pour le coup, c’est une odeur particulière, que certains n’aimeront pas (ceux qui n’aiment pas l’odeur du café finalement), mais le mélange avec la vanille donne un côté « dimanche matin » qui me donne juste envie de faire griller 200 tranches de pain et d’organiser un petit-déjeuner sur une grande table en bois massif. (chacun ses envies finalement) À noter que les bougies proposées par La Bougie Herbivore sont conçue à partir de cire de soja naturelle, d’une mèche en coton, eco-repsonsable et végane ! Mention spéciale pour le packaging, sobre et efficace, tout ce que j’aime !

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Cette bougie n’est pas celle vers laquelle on pourrait se tourner instinctivement lorsqu’on parle « hiver », mais c’est précisément la raison pour laquelle je l’aime beaucoup ! Comme en témoigne son petit nom (qui côtoie les bougies « Bahamas », « Bali », ou encore « Cuba »), ce produit est un appel à l’évasion (oh que c’est bien dit !). Je serai bien incapable de vous décrire l’odeur, mais l’idée de fraîcheur est vraiment la première chose qui me vient à l’esprit, avec une certaine notion d’élégance. Le site nous en parle de cette manière :

Fragrance à la fois boisée et fleurie typique du bois de Santal qui développe des notes équilibrées, riches et envoutantes. Cette bougie parfumée signée DFC est une évocation des beaux jours passés sur la côte, la désinvolture d’un St. Tropez plein de vie, de rencontres, de soleils et de fêtes.

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Pour ceux et celles qui réfutent l’idée de « cocooning », d’épices et autres réjouissances hivernales, c’est typiquement le genre de marque vers laquelle il faut vous tourner !

Désormais installé à Metz après 15 années de bons et loyaux services à Montmartre, Patrick Aquatias a développé des produits assez masculins, au packaging hyper épuré, et totalement respectueux de l’environnement (cires naturelles de soja, cultivé sans OGM ni pesticides, parfums sans phtalates, ni CRM, la totale !) Un petit voyage olfactif dis donc !

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Pour cette dernière bougie, même principe, l’odeur n’est pas cette fragrance hivernale que l’on s’imagine instinctivement, mais son côté chaleureux, voire pimenté, peut à tout moment être réconfortante ! En bref, La Note Parisienne est une entreprise qui propose notamment des bougies, dédiées aux arrondissements parisiens. Il y en a actuellement douze, toutes avec une fragrance développée autour de l’ambiance du quartier et des images véhiculées par ce dernier. Mon choix s’est porté sur le 18ème arrondissement, d’abord parce que j’y vis, mais aussi pour les notes – comme le précise le site – « Inspiration Poivron Harissa », qui n’est pas sans rappeler les étalages de fruits et d’épices d’un marché populaire. (sic)

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C’est donc la raison pour laquelle il me semblait bon de l’intégrer à cette petite sélection, outre le fait que j’avais envie de vous faire (re)découvrir la marque. L’odeur est assez indescriptible, mais « réchauffe » instantanément, et l’idée du piment est vraiment celle que l’on pourrait s’imaginer aux premiers abords ! C’est donc là l’originalité de La Note Parisienne, dont les créations sont, en plus de tout ça, Made in France, on adore !

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Bon, et bien la saison des articles d’hiver/de Noël me semble donc officiellement lancée sur le blog.. N’hésitez pas à me faire part de vos idées ou de vos envies en commentaire, je me ferai un plaisir de m’y pencher !

Bonne journée !

Morel, la lunetterie française à son apogée

Hello !

Vous le savez peut-être si vous me suivez sur Instagram, mais j’ai un petit penchant pour les entreprises et le savoir-faire français. J’essaie chaque jour de dégoter de nouvelles marques, de nouvelles entreprises, qui mettent ces valeurs en avant, en accordant une place toute particulière à la qualité.

Vous l’aurez compris, Morel Eyewear en fait partie. Cette maison de lunetterie, fondée en 1880, m’a tapé dans l’oeil ! (hop, elle est faite, elle n’est plus à faire). Née dans le Haut-Jura, Morel a toujours été dirigée par la même famille, et compte aujourd’hui 4 générations qui se sont succédées à sa tête. Cet élément fait la force de la marque, qui est aujourd’hui devenue une référence dans la lunetterie. Une référence, si bien que Morel est désormais distribuée dans plus de 94 pays, et a pu créer des antennes aux quatre coins du globe. Une chouette réussite à la française, comme on les aime !

Les produits en soi sont distribués autour de 6 collections : Marius Morel 1880, Öga, Nomad, Lightec, Koali et Rebel. On retrouve chez chacune un esprit, une marque de fabrique, qui correspond à une cible en particulier.

J’ai donc eu la chance de pouvoir tester une paire de solaires (car des lunettes de vue sont également proposées). Bon, l’été se termine doucement, mais ça n’est pas une raison pour ne pas profiter des derniers rayons de soleil. Avant tout, une petite chose toute bête, mais qui fait souvent la différence : j’ai adoré le packaging. Hyper épuré, sans prétention aucune, un intérieur en velours très chic, qui donne un bel aperçu des valeurs portées par Morel.

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Bref, quid des lunettes en soi ? J’ai opté pour des lunettes plutôt très sobres, mais beaucoup d’autres sont évidemment disponibles. Quoiqu’il en soit, ce qui m’a vraiment touché, ce sont principalement les détails, les finitions. On sent la recherche et le désir de qualité, de rendre un produit impeccable, et ça me semble être le cas. Les branches sont très agréables à porter, et le petit « 1880 » ajoute ce petit côté « authentique », on adore !

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Si, comme moi, vous avez été séduit par l’idée et l’image que renvoie Morel, n’hésitez pas à faire un tour sur le site internet, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Moreleyewear.

Bonne journée !

Article sponsorisé

City trip à Copenhague !

Hello !

 

De retour de Copenhague, je me suis dit qu’un petit article pourrait être plutôt intéressant. Car outre les balades dans la ville, les « choses à voir », et autres attractions touristiques, j’ai eu l’occasion de tester quelques adresses, dont certaines plutôt très chouettes !

Bon, en bref, pour ceux et celles qui ne connaissent pas du tout Copenhague, procédons par ordre. C’est donc la capitale du Danemark, et le pays où, paraît-il, le taux de bonheur est le plus élevé au monde. Les danois ont même créé un concept, le « Hygge », que l’on retrouve dans certains livres qui lui sont consacré. (du type : Le livre du Hygge, écrit par Meik Wiking, et paru en novembre 2016 aux éditions First (bon, un peu marketing sur les bords, mais ça vaut le coup de le feuilleter en librairie).

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Copenhague, c’est aussi des vélos, beaucoup beaucoup beaucoup de vélos ! Sur la route, ces derniers font clairement la loi, les pistes cyclables sont légion, et si, par malheur, un piéton venait à ne pas regarder avant de traverser, la collision est totalement envisageable. Les vélos sont partout, garés n’importe où, parfois n’importe comment, c’est assez impressionnant. Pour notre séjour, nous en avons loué, histoire de se fondre dans le décor, et de découvrir la ville de manière hyper agréable. Sauf que rouler sur une piste cyclable à Copenhague, c’est un peu comme rouler sur l’autoroute du soleil un samedi de juillet. Il ne faut surtout pas dévier de sa trajectoire, l’angoisse de percuter un autre cycliste est palpable.. Bref, quoiqu’il en soit, Copenhague est une ville extrêmement agréable, à l’ambiance posée, où, comme on dit, « il fait bon vivre », j’ai adoré !

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Parmi nos petites visites, on a découvert le jardin botanique (hyper sympa pour se poser), même si les serres ne sont pas extraordinaires. Mais bon, c’est gratuit, c’est sympa, et la vie est belle ! Nous avons également découvert le quartier de Christiania, notamment l’église de Notre-Sauveur (située au milieu du quartier), où l’on peut monter, non sans efforts. La vue est plutôt très chouette, je vous laisse juger par vous-même :

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Concernant les bonnes adresses, Copenhague n’est pas en reste ! Pour manger, pour se faire plaisir, ou même pour boire un verre, je dois dire qu’on a plutôt bien géré notre coup ! Presque tous les lieux où nous allions étaient chouettes, alors voici un petite sélection, non exhaustive, bien évidemment !

  • Cucaracha : Nous sommes allé boire des verres dans ce pub qui, de base, n’inspire pas plus que ça l’ambiance « hygge » associée à Copenhague. Et c’est plutôt vrai ! Outre les bougies posées sur les tables, les gens fument à l’intérieur, chantent tous ensemble les tubes danois que la serveuse met, et enchaînent les girafes de bière comme jamais. Mais au final, on y est bien. Pour le coup, on est sur un lieu typique, que j’étais plutôt content de découvrir en tant que français, perdu dans la meute danoise ! (Je n’ai pas pris de photos, la lumière était vraiment trop sombre)
    Adresse : Gothersgade 41, 1123 København K

 

  • Madam Chu’s : Un peu plus branché, ce bar à l’ambiance un peu « asiatisante » propose des cocktails hyper chouettes : vodka/saké/fruits de la passion/rhubarbe, ou encore rhum/mûre/basilic/citron vert. Des banquettes, un grand bar, une petite terrasse, de la musique plutôt hip-hop, c’était franchement une belle découverte !

    Adresse : Gammel Strand 40, 1202 København K

  • Papiroen et Tovernhallerne Market : Deux marchés couvert/food courts, où on peut s’installer pour manger, boire une bière, un café, bref !

    Ma préférence va à Papiroen, qu’on retrouvera dans le quartier de Christiania. Situé en bord d’eau, le Copenhagen Street Food est un concentré de cuisines du monde, impossible de choisir ! Et, petit supplément d’âme, les halles sont juste à côté du musée d’art contemporain, où sont notamment présents une installation de Yoko Ono, ou encore un film de 24 heures (basé sur l’heure exacte qu’il est au moment où on le visionne) réalisé par Christian Marclay.

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    Copenhagen Street Food
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    PapirØen
    Trangravsvej 14
    1436 Copenhagen K

    Le deuxième marché se trouve aux stations Nørreport Station et Nørreport Metro. Les halles de Copenhague (Tovernhallern Market) sont le plus grand marché de la ville. Ici, on vend plus de produits « bruts » qu’à Papiroen, mais il est totalement possible de manger « sur le pouce » parmi tous les stands présents. On s’attable, on profite de l’ambiance hyper détendue, bref, top top !

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  • IMG_3962IMG_3961IMG_3958IMG_3959Toverhallerne Market
    Frederiksborggade 21
  •  Väkst : On passe du tout au tout avec ce restaurant un peu plus chic qu’un simple bout de table. Mais bonne découverte lorsqu’on souhaite se faire un vrai bon resto (au menu imposé, attention aux gens difficiles) ! Ambiance bistronomique dans ce lieu ouvert par Host (un autre restaurant de Copenhague conseillé par un ami, visiblement en travaux au moment où j’écris cet article, mais dans le même esprit que Väkst). Au menu, du porc tendre comme jamais, accompagné d’une sauce un peu piquante mais juste parfaite, et de légumes croquants dans une sauce hyper subtile. Personnellement, j’ai adoré, ce genre de lieu me parle vraiment vraiment ! Et, bien évidemment, l’endroit est canon ! À noter que, tout autour de cette adresse, le quartier est vraiment chouette : plein de petites échoppes, de friperies, et de cafés sympas !

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    Väkst
    Sankt Peders Stræde 34
    1453 København K

    Pour une pause café, très honnêtement, je ne crois pas avoir d’adresse particulière à donner, Copenhague regorge de petits coffeeshops trop chouettes, souvent avec le wifi (détail parfois important lorsqu’on est touriste !), malgré des prix qui feraient même bondir un parisien (4€ le café, ça commence à faire beaucoup les enfants !).
    Mais Copenhague, c’est aussi le design, des boutiques de déco toutes aussi belles les unes que les autres. (Typiquement, la boutique Hay est, je crois, un incontournable !) Il y en a partout, le choix est plutôt très vaste pour les amateurs de jolies choses. J’ai noté une seule adresse, mais il me semble qu’il pourrait y en avoir une dizaine sans souci :

  • Plint : En se baladant dans la rue commerçante de Copenhague, nous sommes tombés sur une boutique où on voudrait tout acheter, aux prix plutôt abordables (pour la Scandinavie, on s’entend hein !), bref, tout ce qu’on aime ! On trouve un peu de tout, des tasses, des soins pour le corps, des paniers, bref, les photos seront probablement plus parlantes, mais j’ai noté l’adresse dans un coin de ma tête !

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    Plint
    Købmagergade 50
    1150 København K

 

Voilà, en bref, quelques « bonnes » adresses que j’ai pu récolter pendant mon séjour danois, sait-on jamais, si certains d’entre vous s’y rendent, ça peut toujours servir !

N’hésitez pas à me donner les votre si vous en avez aussi, je vais probablement y retourner, parce que, qu’on se le dise, j’ai vraiment vraiment aimé !

 

Bonne journée, à très vite !

 

Une semaine, des découvertes #4

Bonjour bonjour !

Incroyable mais vrai, ceux qui me suivent depuis quelques temps se souviennent peut-être de la série « Une semaine, des découvertes », que j’avais mis en place ici même. Une manière de partager mes petits bons plans du moment, mes découvertes finalement. Et bien après la troisième édition (qui date d’octobre dernier, ah oui quand même..), en toute logique, voici la quatrième ! Au programme : des lunettes, une invitation au voyage, du whisky canadien (et pourquoi pas ?), un service révolutionnaire pour les flemmards parisiens, et ma petite musique du moment, go !

  • Des lunettes de soleil eco-responsables : Shinywood

Dans mon dernier article, je vous parlais de la marque Vuarnet, suite à mon passage dans leur première boutique parisienne. Et bien passion du moment oblige, j’ai découvert une autre marque, à l’esprit différent et ultra chouette : Shinywood. Les lunettes Shinywood sont des lunettes dont la monture pliable est fabriquée en bois ou en bambou ! J’ai directement été sous le charme de l’idée, et de l’esprit responsable que véhicule cette marque. Adaptée aussi bien pour les hommes que pour les femmes, les produits ne sont pas que chouettes sur le papier. Eh non, car Shinywood a travaillé dur pour que la qualité soit aussi au rendez-vous. Les montures des lunettes sont équipées de verres aux normes UV400 de catégorie 3, ce qui, en gros, implique une protection à hauteur de 100% face aux UVA, UVB, et UVC. Je crois que tout est dit, de jolis produits, de chouettes valeurs, une qualité évidente, et une livraison gratuite, on aurait presque envie d’un code promo pour en profiter. Oh, mais qu’est-ce que c’est ?

On me dit qu’en entrant le code THOMASLOUIS10 sur le site de Shinywood (sans minimum d’achat jusqu’au 31 mai 2017), notre commande se voit créditée de 10%. Une belle manière de se préparer à l’été !

IMG_0862IMG_0872IMG_0873Alors rendez-vous sur le site de Shinywood, la page Facebook, ou le compte Instagram (@shinywood_fr) pour en découvrir plus !


J’ai récemment fait la découverte de petits guides ultra bien-faits, et pensé pour tous. En effet, les Éditions Jonglez sont de petits livres réalisés par les habitants d’une ville, pour les habitants de cette même ville, mais aussi pour les voyageurs curieux. Le concept de faire (re)découvrir son lieu de vie à son voisin tout en restant touristiquement intéressant pour tous est un pari osé, mais réussi ! Car les lieux qui figurent dans les guides que je vous présente ici ne sont souvent pas présents dans les guides traditionnels, sont souvent insolites, et permettent facilement de sortir des sentiers battus, et du fameux « attrape-touristes ».

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Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet des Éditions Jonglez, leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @editionsjonglez


pike creek whisky canadien
Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)
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Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)

Il y a maintenant quelques semaines, je me suis rendu à un déjeuner au Floyd’s (un, je cite, « bar & grill » parisien), dans le but de découvrir le nouveau whisky mis en place par Pernod, Pike Creek. On parle donc d’alcool, mais d’alcool canadien « authentique », qui a passé dix années en fûts, qui a parfait son vieillissement dans des anciens fûts de rhum, qui a été façonné par le temps et par les éléments (on note que les températures peuvent aller de 30 à -25 degrés !). Dave Mitton, ambassadeur de la marque, nous indique même que ce whisky se marierait très bien avec le chocolat noir, et autant vous dire que je suis un peu à deux doigts d’essayer ! Made in Ontario, Pike Creek a misé sur la double maturation, révélant ainsi des notes de fruits secs, de caramel et de vanille, et une couleur relativement ambrée.

Lors de ce déjeuner, nous avons eu la chance de pouvoir le déguster, mis en relief avec, par exemple, du sirop d’érable. Un mélange détonnant, que j’ai bien envie de reproduire pour briller en société avec classe et distinction !

Bientôt commercialisé au prix de 35€ (les 70cl) essentiellement sur http://www.barpremium.com, on est sur un joli cadeau pour la fête des pères, un anniversaire, ou, encore une fois, juste pour soi ! (À consommer avec modération hein !) Plus d’infos sur le site internet de Pike Creek !


clac des doigts
Bon, clairement, et j’en suis désolé, cette découvert s’adresse aux parisiens flemmards uniquement (pour l’instant, attendez la suite !), mais je ne pouvais pas ne pas vous en toucher deux mots. Clac des doigts, c’est ce service dont on rêve tous quand les aléas du quotidien nous jouent des tours. Vous le voyez, ce moment où l’entrejambe de votre pantalon craque en pleine réunion, où vous êtes cloué(e) au lit mais qu’il vous faut impérativement une aspirine, où votre porte se claque avec les clés à l’intérieur, où tout simplement où vous avez la flemme de sortir mais que vous avez faim ? Bon, et bien tout ça, Clac des doigts le fait pour vous. Cette entreprise, au nom plein de promesses, est donc en activité à Paris et en proche banlieue parisienne, pour le moment ! (Petit clin d’oeil aux grandes agglomérations françaises, ainsi qu’à Londres, Genève, ou encore Bruxelles ou Monaco, votre tour pourrait vite arriver !) Sans abonnement, sans minimum d’achat, et via un simple texto (au 06-44-60-99-90, garanti 100% réactif !), l’anniversaire de votre grand-mère sera donc fêté en temps et en heure avec un joli bouquet livré entre 30 et 50 minutes, et au meilleur prix ! Disponibles 7j/7, de 8h à minuit, les opérateurs de Clac des doigts se font un plaisir de satisfaire tous nos désirs (enfin tant que c’est légal hein !)

Encore plus d’infos ? Ca se passe sur le site de Clac des doigts, sur la page Facebook, ou encore sur le compte Instagram : @clacdesdoigts


  • Mon petit coup de coeur musical du moment : Process, de Samphaprocess sampha album

Bon, clairement, je ne suis pas journaliste musical, je n’ai pas l’oreille absolue non plus, mais, comme tout le monde ou presque, j’écoute et je découvre régulièrement des morceaux. Je connaissais déjà Sampha à travers sa « collaboration » avec SBTRKT (Hold on), et sa voix me faisait un petit quelque chose ! (ouuuh) Process est son premier album solo, c’est donc tout naturellement que je l’ai écouté, avec attention. On l’aura compris, j’ai adoré, la voix de cette personne est quand même très satisfaisante à l’écoute, et posée sur certaines chansons comme (No one knows me) Like The Piano, on est sur quelque chose d’assez abouti, voire de très « puissant » (toutes proportions gardées sur ce terme).

Bref, encore une fois, je ne vais pas vous en faire une critique complète et poussée, mais je ne peux que vous conseiller d’écouter. Tout simplement. Et de vous faire votre propre avis !

Allez, on essaie de se refaire des petites découvertes plus vite que la dernière fois, en attendant bonne journée à tous !

Summer vibes #1 : Les lunettes Vuarnet, l’esprit classe et efficace !

Bonjour bonjour !

On tente une nouvelle série sur le blog, histoire de préparer l’été en toute détente !

L’été approche à grands pas (meilleure intro), on a envie d’enlever des couches, de profiter du soleil, et de renouveler un peu ses accessoires de fashionista ! Vous l’aurez compris, aujourd’hui, on parle lunettes, on parle soleil, on parle lunettes de soleil !

J’ai récemment eu l’occasion de visiter la première boutique parisienne de la marque Vuarnet, située près de la Madeleine. Un très joli endroit, pleins de jolies choses, mais aussi avec une jolie histoire. Car c’est dans cette même boutique qu’il y a 60 ans, se trouvait l’atelier de l’opticien Roger Pouilloux, le fondateur de Vuarnet. La marque fête cette année même son anniversaire, et a souhaité marquer le coup avec plusieurs temps forts (l’ouverture d’une boutique, c’est déjà un bon temps fort je crois !), étalés dans l’année 2017.

ouverture première boutique vuarnet paris madeleine http://vuarnet.com/fr/stories/54-vuarnet-ouvre-sa-premiere-boutique

Mais d’abord, pour ceux qui ne connaissent pas vraiment Vuarnet, c’est quoi ? Eh bien c’est ce que l’on pourrait appeler une marque de lunettes « de légende », façonnée par des produits iconiques, un savoir-faire « made in France » (on adore ça !), ou encore des ambassadeurs de renom.

Petit point histoire (mais intéressant, un peu comme Stéphane Bern quoi !) : En 1957, la marque naît au 28 rue Boissy d’Anglas (à l’endroit exact où la boutique à ouvert donc, tu suis, c’est bien !).

Roger Pouilloux, opticien passionné de ski, va se lancer le pari fou de rendre le monde de la solaire meilleur, en inventant un verre d’exception, le verre « Skilynx », capable de protéger les yeux sur les pistes, mais aussi de donner une vision parfaite du relief par temps couvert. Du verre minéral, capable de nous protéger contre les rayons UV, les infrarouges, ou encore la lumière bleue ! Trois ans plus tard, M. Pouilloux rencontre Jean Vuarnet, un champion de ski français qui remporte une médaille d’or aux Jeux Olympiques d’hiver de 1960 avec, je vous le donne en mille, une paire de Vuarnet sur le nez !

Les années 1960 marquent alors une espèce d’essor de la marque, portée par des icônes comme Mick Jagger, Romy Schneider, Daniel Craig dans « James Bond », ou encore Alain Delon (la scène de « La Piscine », ça vous parle ?)

Alain delon scène la piscine lunettes vuarnet

Bref, après un succès retentissant qui s’est propagé jusqu’aux États-Unis et le développement d’une collection de vêtements, Vuarnet a mis son succès sur pause dans les années 2000. Le temps d’une petite restructuration, la voici revenus en force depuis 2015 : Nouvelle équipe, réédition de modèles iconiques, lancement de nouvelles collections, Vincent Cassel comme ambassadeur, un bon retour sur le devant de la scène !

Comme je le disais tout à l’heure, 2017 est l’année de plusieurs événements pour Vuarnet, à commencer par l’ouverture de cette fameuse boutique parisienne. Mais ça n’est pas tout, on notera également le lancement en édition limitée du nouveau modèle iconique « Glacier 1957 » en janvier dernier, ou encore la réédition, limitée à 1957 (rapport à la date de création de la marque, vous l’avez ?), du tee-shirt iconique de Vuarnet.

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Le dernier point, et pas des moindres, est le lancement d’une grande opération caritative (Les « Vuarnet Love Days »), au bénéfice de l’association « Shades of Love ».

Cette association a pour vocation de venir en aide aux populations qui vivent dans des conditions de luminosité extrême, dans la chaîne de l’Himalaya, des Andes ou de la Sibérie en leur fournissant des lunettes de soleil pour les protéger des lésions oculaires.

Et en bref, vous achetez une paire de lunettes en boutique, sur le site web ou dans une sélection de points de vente partenaires, et Vuarnet offre également une paire de solaires en votre nom à une personne dans la nécessité physique de se protéger les yeux. Le concept est hyper cool, hyper pertinent, la folie quoi !

À noter que cette opération se déroule du 6 avril au 31 juillet 2017, alors on ne perd pas de temps !

IMG_0478.JPGPour finir, je vais tout de même vous présenter la paire que je porte. Il s’agit de la nouvelle collection « Edge », qui, selon moi, arrive à concilier un style actuel, tout en gardant « l’esprit Vuarnet », à travers, notamment, les cerclages qui bordent le contour des yeux. Trois modèles existent dans cette collection : rond, pilote et rectangle, et je porte les rectangles !

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Oui, on voit la fenêtre dans le verre, bon…

IMG_0506.JPGAprès ce petit topo sur Vuarnet, si vous avez besoin de plus d’infos, ou tout simplement envie de voir les collections proposées, n’hésitez pas à vous rendre sur le site internet de la marque, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @vuarnetsunglasses

À plus tard !

L’art de vivre masculin est à la Garçonnière !

Hello !

Il y a quelques jours, je me suis rendu à la soirée de présentation des marques de ski Fusalp et Vuarnet. Au programme, découverte des marques, dégustation de produits montagnards de la Maison de Savoie (que je recommande chaleureusement, soit dit en passant), mais également découverte de la Garçonnière. La Garçonnière, c’est la boutique qui accueillait l’événement, mêlant concept store, lieu de vie, mais aussi coin barbier (au moment où j’y suis allé, il y avait un client, je n’ai pas osé prendre de photo) ! Avec pour objectif de rendre le lieu hyper accueillant pour nos amis les hommes, on peut alors organiser une partie autour du baby-foot, se faire tailler la moustache par, paraît-il, l’un des meilleurs barbiers de France, ou encore découvrir une multitude de vêtements, accessoires, et autres petits produits en tous genres.

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Lorsqu’on pénètre dans cet endroit véritablement dédié à l’art de vivre masculin, l’accueil est chaleureux et décontracté, on se sent tout de suite chez soi. Alors on se dit qu’on va flâner, découvrir la sélection des nouvelles tendances, dont la ligne de conduite est souvent de privilégier les jeunes labels au potentiel grandissant. Manteaux, noeuds papillon, lunettes de soleil, plantes grasses, mais aussi coin épicerie, tout laisse à penser que l’on ne va (peut ?) pas repartir les mains vides. La liste des marques présentes à la Garçonnière serait bien évidemment trop longue à lister ici, le mieux est donc de vous y rendre, au détour d’une pause dej ou d’une virée shopping sur les Grands Boulevards.

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Pour la petite histoire, la boutique s’est créée à l’initiative de quatre marques (Oncle Pape, Apto, Newstalk et Monsieur London), de manière éphémère en 2014 et 2015. Et, vous l’aurez compris, le succès était tel qu’en 2016, la Garçonnière est devenue permanente.

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C’est donc une jolie découverte que je vous livre ici, n’hésitez pas à y faire un petit tour :

La Garçonnière

40, rue petits carreaux

75002 PARIS

Métro Sentier

Ouvert du mardi au samedi de 11h à 20h, et le dimanche de 13h30 à 18h (fermé le lundi)

Et pour encore plus d’infos, rendez-vous sur le site internet, la page Facebook, ou le compte Instagram : @la_garconniere_

Bonne journée, à très vite !

 

Zoom sur l’aloe vera avec « Pur Aloe »

On a tous nos petites habitudes, nos petits rituels bien-être (non ?). Personnellement, j’en ai deux : les huiles essentielles, et l’aloe vera. Alors, en bref, qu’est-ce que l’aole vera, et comment l’utiliser ?

L’aole vera est une plante « liliacée » qu’on cultive principalement dans les pays tropicaux. À l’intérieur de ses feuilles, on découvre une pulpe charnue, qui permet d’ailleurs de survivre lors des périodes de sécheresses. C’est d’ailleurs cette pulpe dont on se sert régulièrement, en raison de ses nombreuses vertus thérapeutiques.

Aloe vera

En usage interne, l’aole vera (qu’on peut consommer en jus, en gel, ou encore en gélules) stimulerait le système immunitaire, régénérerait les cellules et favoriserait l’élimination des déchets. En usage externe (en gel, ou en crème, par exemple), il hydrate, élimine les cellules mortes, protège la peau, rééquilibre son pH, etc. La liste est longue, donc, pour une seule et même plante !

Les industries cosmétiques se sont ainsi naturellement emparé du vivier thérapeutique présenté par l’aole vera, à juste titre. Il existe maintenant de nombreuses marques, présentes partout en boutiques bio, voire en supermarchés traditionnels. Le choix devient vaste, il faut alors se décider. Pour ma part, certaines marques comme « Pur Aloe » ont retenu mon attention.

En effet, je garde un attachement particulier à cette marque, premièrement, pour son combat contre les sulfates dans la composition de ses produits. Ensuite, il s’avère que « Pur Aloe » a développé une gamme vraiment très large de produits à base d’aloe vera, dans le but que tout le monde y trouve son compte. Car oui, dans leurs gammes, gel et jus d’aloe sont présents, mais on peut également y voir gélules, laits pour le corps, exfoliants, crèmes pour les mains, ou encore crèmes à raser. J’ai d’ailleurs testé cette dernière, dont je vous parle plus bas !

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Pur Aloe place son métier au prisme de l’engagement. La matière première est récoltée au Mexique, dans le souci de préserver la richesse du produit. Arrivée en France, la pulpe n’est pas chauffée (dans le but d’en garder les principes actifs) mais passe par plusieurs stades de filtration. Cette filtration va ainsi permettre d’éliminer l’aloïne, composant indésirable règlementé.

Certifiés « Ecocert » (tant sur le plan de l’alimentaire que de la cosmétique), les produits sont garantis « vivants », de sorte que les principes soient les plus actifs possibles.

Passons à présent aux tests. Pour ma part, j’ai en ma possession le gel d’aloe vera (qui représente pour moi un basique), ainsi que la crème à raser. Pas de surprise, dans la liste des ingrédients, l’aloe est le premier pour chaque produit, bien joué les gars !

Concernant le gel, je connais ce produit depuis quelques temps déjà, et il fait partie intégrante de ma salle de bain. Alors qu’il pénètre de manière ultra rapide, sans laisser de traces désagréables, on sent immédiatement un effet tenseur. On me dit d’ailleurs dans l’oreillette que certains l’utilisent comme gel coiffant, affaire à suivre… Ce que je retiendrai principalement de ce gel est sa diversité d’actions : hydratation, brûlures, coups de soleil, soins quotidiens, etc. Une vraie pépite, qui permettrait sans soucis d’éliminer plusieurs produits de notre salle de bain !

La crème à raser, quant à elle, était une découverte. La première chose qui m’a frappé est son odeur, fraîche et pas du tout entêtante. Un bon point quand il s’agit de se l’étaler sur le visage ! Rien à dire sur ce produit, dont la composition donne à voir de l’huile de tournesol, ou encore de l’huile essentielle d’épinette (connue pour ses propriétés antiseptiques). La crème à raser ne mousse pas, et se rince très facilement à l’eau claire, sans laisser de fini gras.

Pure Aloe

Toujours sous le charme de Pur Aloe, je vous conseille vivement de garnir votre salle de bain de l’un de leur produits !

Pour voir toute la gamme de produits proposés, ou pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet, la page Facebook, ou le compte Instagram : @PurAloeUnePlantepourlaVie