3 (bonnes) raisons de lire « Couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaitre

Depuis 2006, le paysage littéraire français compte Pierre Lemaitre. Lauréat du prix Goncourt en 2013 avec Au revoir là-haut (adapté en bande dessinée (par Christian De Metter) et au cinéma (par Albert Dupontel), il revient cette année avec Couleurs de l’incendie. Il s’agit là du deuxième volume de sa trilogie sur l’entre-deux-guerres, appelé par le succès du premier. (En l’occurrence, Au revoir là-haut).

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Albin Michel nous présente donc ce nouvel ouvrage ainsi :

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

 

Vous l’aurez compris, j’ai donc beaucoup aimé ce nouveau roman, et ai décidé de lister trois bonnes raisons de le feuilleter, voire de le lire tiens !

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  • Parce que 500 pages, ça paraît presque court :

544 pages pour être exact. Alors oui, Couleurs de l’incendie est ce que l’on appelle vulgairement un « pavé ». Un pavé qui ferait reculer le commun des mortels, mais il se pourrait que ça soit une erreur ! Dès le (très très bon) début, le lecteur est cueilli, jusqu’à ne plus vouloir refermer le livre. (joli lieu commun, merci à moi) Une espèce de fresque romanesque à la Dumas se met alors en place, et le concept de trilogie prend tout son sens. Ici, l’action se passe dans les années 1930 (le prochain se déroulera dans les années 1940, pendant l’exode, alors que Au revoir là-haut situait son action dans les années 1920), et on ressent une petite jubilation à la lecture de cet enchaînement de tragédies qui s’abat sur le roman. (ouh le mauvais..) Mais ça n’est pas la seule raison !

  • Parce que ça parle (bien) d’émancipation féminine :

Après avoir placé un homme au centre de Au revoir là-haut, c’est à présent une femme – Madeleine – qui en tient les rênes. Le personnage secondaire devient principal, et incarne de nombreuses valeurs résolument actuelles, qui parleront au plus grand nombre. Pierre Lemaitre mélange avec habileté pouvoir financier, désir sexuel féminin ou encore technocratie, avec un ton qu’on lui connaît. (enfin, si on le connaît) Des résonances entre les années 1930 et notre époque qui ne font qu’aiguiser notre sens politique, et j’ai adoré ça !

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  • Parce que l’écriture est énergique :

De l’ironie, des péripéties, un ton cinglant, des prises à partie avec le lecteur, Couleurs de l’incendie est ce genre de roman qui nous emporte aussi via la plume de son auteur (ce qui commence à être assez rare pour le noter). Pierre Lemaitre n’hésite pas à capter notre attention avec un style que j’avais déjà aimé retrouver dans Trois jours et une vie (paru en 2016), en mêlant le tout à une histoire que l’on pourrait oser qualifier de « passionnante ». Il (se) pose des questions, évoque des thèmes subversifs, parle de fond comme de forme, et, au final, nous livre (attention jeu de mot et humour.) un ouvrage très réussi !

Le cru de la rentrée littéraire de janvier a donc commencé pour moi par une très jolie découverte, et je pense pouvoir affirmer que Couleurs de l’incendie va (presque) faire l’unanimité au sein de la critique littéraire également. Car il a tout pour plaire, qu’on se le dise !

Pierre Lemaitre, Couleurs de l’incendie, Albin Michel, janvier 2018, 544 pages, 22,90€

 

 

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City Trip à Vienne !

Vienne, la ville des calèches, de Sissi, du goulasch. Sur le papier, tout pour faire rêver (surtout le goulasch finalement) ! J’ai eu l’occasion d’y passer trois/quatre jours, entre visites et promenades gourmandes (ouuuh) au coeur de « L’Impériale » (car c’est l’un de ses surnoms !).

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Bon, que les bases soient posées, on n’est pas sur un énorme coup de coeur, mais j’ai beaucoup aimé cette ville, et j’y retournerai sans souci (ce qui est tout de même notable) !

Pour le logement, nous avons eu l’occasion de ne pas séjourner qu’à un seul endroit, et nous avons notamment pu tester le Flemings Selection, en plein de coeur de la ville. Gros coup de coeur pour cette hôtel au service impeccable ! Nous avons eu la chance de loger dans la junior suite, et, clairement, cette chambre fait partie des plus belles que j’ai pu avoir (voire la plus belle tiens !). Une immense baie vitrée qui donne sur la ville, une salle de bain hyper design, un lit king size (et ça, on adore !), tout donnait envie de ne pas en sortir finalement…OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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En se baladant, on se rend très vite compte que Vienne est une « belle » ville, au sens où tout est assez harmonieux, où plein de petits détails cumulés font que l’ambiance y est relativement apaisante. (et je n’ai que rarement vu une ville aussi propre, dédicace aux mégots sur les trottoirs parisiens !)

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On entend souvent que Vienne est une ville musée, et je suis assez d’accord – sur le terme global. Effectivement, lorsqu’on reste dans le centre ville, peu de bâtiments récents, de nombreux cafés typiques (comme le café Mozart, où nous avons pu goûter une espèce de merveille aux marrons qui nous a pesé sur l’estomac tout le reste de la journée..)

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J’écris cet article un peu tard, mais nous étions à Vienne en décembre, en pleine période de Noël. Et ici, l’ambiance « noëlique » est respectée à la lettre : un nombre incalculable de marché de Noël se jouxtaient en si peu de mètre carré ! (j’ai adoré ça) Du vin chaud, des décorations moches, des jouets en bois, tout y était ! Mention spéciale à celui de Karlskirche, où des petites tables sont installées, de sorte à profiter – de manière plus agréable – du vin chaud qui nous coule sur les mains en marchant..

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Bon, et niveau visite, niveau culture, il se passe quoi à Vienne ? Et bien pas mal de choses dis donc ! J’ai surtout noté le quartier des musées, qui abrite le musée Leopold (où l’oeuvre de Schiele – que, je le confesse, je ne connaissais pas – est notamment présente), le « Kunsthalle », ou encore le musée d’art moderne. Vous trouverez d’ailleurs toutes les infos ici !

Nous avons également visité la bibliothèque nationale, qui, comme toute bonne bibliothèque nationale qui se respecte, est plutôt impressionnante !

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Niveau bonnes adresses, je n’ai évidemment pas eu l’occasion de tout tester, ni de me rendre dans toutes les adresses incontournables de la ville, mais Vienne n’a pas l’air en reste de ce côté-là. Personnellement, la gastronomie autrichienne me plaît beaucoup. Ces plats en sauce, ces légumes bouillis, etc, ça me parle, et j’ai donc été assez content lorsque venait le moment de manger (quasiment tout le temps, donc). Parmi les adresses que nous avons testées, je partirais probablement sur cette petite sélection :

– Manger typique chez Marienhof :

À deux pas du Rathaus, où nous logions, se situe ce restaurant aux allures très traditionnelles (dont le décor pourrait se confondre avec le mauvais goût, chacun se fera son avis..). Au menu, des plats typiques, dont cette soupe à l’ail, qui m’a un petit peu fait oublier le reste du repas tant elle était bonne ! De manière plus objective, la cuisine de Marienhof est exactement l’idée que l’on pourrait se faire de la cuisine autrichienne : bonne et généreuse. À partir de là, j’étais le plus heureux du monde !

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Marienhof

Josefstädter Str. 9, 1080 Wien
Ouvert du lundi au vendredi, de 11h à 00h, et le samedi/dimanche de 17h30 à 00h

 


– Être un bon touriste au Café Mozart :
Véritable institution avec le Café Sacher, le Café Mozart est le « café viennois » par excellence. Des pâtisseries toutes plus impressionnantes les unes que les autres, un chocolat chaud, un bouquin, le tout dans un café hyper typique (donc hyper touristique). On y est bien, ça fait plaisir, on prend douze kilos, et la vie est belle !
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Café Mozart :
Albertinaplatz 2, 1010 Wien
Ouvert de 8h à 00h tous les jours


– Prendre un verre au 18ème étage :
Après une grosse journée de visite, on a envie de se détendre, de profiter de la ville différemment. Le bar du Sofitel (Le Loft) est le lieu idéal pour ça (la journée aussi hein !). Une vue à 360°, où toute la ville apparaît sous nos yeux. Alors on s’amuse à reconnaître où on a été aujourd’hui, à essayer de trouver où on loge (qui n’a jamais fait ça ?!), tout en commandant un (très) bon cocktail ! Alors oui, ce sont évidemment des prix Sofitel, mais très franchement, ça vaut le coup de faire un tour au 18ème étage ! Pour la petite anecdote, le lieu a été conçu par Jean Nouvel, cocorico !
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Praterstraße 1, 1020 Wien
Ouvert tous les jours, de 6h30 à 10h30, de 12h à 14h30, et de 18h à 00h


– Grignoter devant un concert chez Jazz Land :
Comme son nom l’indique, Jazz Land est… un club de jazz ! Situé dans une espèce de petite cave, l’ambiance est hyper chaleureuse. Tout le monde n’est pas assis, tout le monde n’a pas une vue dégagée, mais l’idée est avant tout de profiter de la musique. Les spectateurs sont tous très attentifs à ce qui se passe sur scène, tandis qu’un serveur passe de temps à autre pour récupérer/prendre les commandes des clients. Un jazz club comme on peut donc se l’imaginer, avec une voûte et une petite scène. Le menu n’est pas forcément très élaboré, mais après tout, on n’est pas là pour manger hein !
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JazzLand
Franz-Josefs-Kai 29, 1010 Wien
Ouvert du lundi au samedi de 19h à 00h (les concerts commencent généralement vers 21h)
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Voici donc un petit aperçu du séjour que j’ai pu passer dans la capitale autrichienne. Je suis évidemment certains que j’ai loupé beaucoup de choses, mais, comme on dit, l’important c’est de participer hein ! Bonne journée !

Mon top 3 de la rentrée littéraire 2017 !

Hello hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous savez probablement que j’aime (beaucoup) la littérature, notamment contemporaine. Et la rentrée littéraire est un moment de l’année qui m’enchante au plus haut point, autant qu’il me perd. (581 ouvrages publiés cette année, bonsoir à tous). Comme chaque année, j’ai donc entrepris d’en lire le maximum, sans réel critère, au fil des découvertes, des occasions. Bien évidemment, je ne suis pas journaliste littéraire, mon avis est donc hyper subjectif, et je n’ai évidemment pas lu 581 ouvrages. Toutefois, j’en ai, je crois, découvert un nombre certain  (j’ai par ailleurs été assez déçu de mes lectures, d’où le temps assez long pour rédiger cet article), et vous livre (jeu de mot) ici mon top 3 !

 

Sciences de la vie, Joy Sorman

Dès que j’ai vu s’afficher le nom de Joy Sorman dans la liste des ouvrages de cette rentrée littéraire 2017, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Il est de ces auteurs dont on ne souhaite manquer aucune parution. Et chez moi, Joy Sorman en fait partie ! (Je ne compte plus le nombre de personnes à qui j’ai offert Comme une bête, paru en 2012 !) Et cette année, je n’ai pas été déçu (ah oui, on peut aimer un auteur et détester l’un de ces ouvrages, dédicace à tous les fans d’Amélie Nothomb) Bref, alors Sciences de la vie, qu’est-ce que c’est, pourquoi j’aurais envie de le conseiller ?

Tout d’abord, sur le site du Seuil, on trouve ce résumé :

Nombre de médecins qui se sont penchés sur les cas saugrenus de la famille de Ninon Moise ont échoué à les guérir, parfois même à simplement les nommer. Depuis le Moyen Âge, les filles aînées de chaque génération sont frappées, les catastrophes s’enchaînent. Ninon, dix-sept ans, dernière-née de cette lignée maudite, a droit à un beau diagnostic : allodynie tactile dynamique, trois mots brandis pour désigner ce mal mystérieux qui brûle la peau de ses bras sans laisser de traces, et sans explications.

Mais Ninon, contrairement à ses aïeules, ne se contente pas d’une formule magique, veut être soignée par la science, et entend échapper au déterminisme génétique, aux récits de sorcières qui ont bercé son enfance, pour rejoindre le temps, adulte, des expériences raisonnées. C’est une décision, celle de contrarier sa propre histoire, de s’inventer une nouvelle identité, de remonter le courant de son intuition initiale, qui lui a fait dire un 19 janvier au réveil je suis maudite comme toutes les autres.

Formidable odyssée de la peau, ce roman de Joy Sorman tend le fil suspendu du destin dans le labyrinthe des énigmes médicales, où l’emporte toujours « la vie, la vie, la vie décidément ».

rentrée littéraire joy sorman sciences de la vie

Bon, très bien, un sujet peu romanesque de prime abord, que Joy Sorman parvient, à mon sens, à « pousser dans ses retranchements ». Le sens de l’analyse dont elle fait preuve prend le dessus, alors qu’on pourrait la soupçonner d’adopter un style alambiqué pour masquer le contenu. Les explications et autres exposés un poil scientifiques sont transmis avec un savoir simple et éloquent, qui nous évite de suspendre la lecture tous les quart d’heure, et de prendre son plus beau « Quid » (livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..) pour y chercher une définition.

Bref, Joy Sorman décrit donc avec ce que j’imagine être une certaine justesse, l’état d’esprit et la douleur permanente de ces personnes atteintes de maladies rares. Maladies rares que l’on considérera alors comme des espèces d’énigmes pour la science et qui, une fois disparues, rendent le malade comme isolé, seul au monde. Comme souvent, une nouvelle expérience de lecteur s’engage avec Joy Sorman !

Joy Sorman, Sciences de la vie, Seuil, 272 pages


Yves Ravey, Trois jours chez ma tante

J’avoue, j’ai choisi celui-ci moins pour l’auteur et le sujet que la maison – à qui je fais entièrement confiance sur la qualité des publications. Je me baladais en librairie, et j’ai tout simplement acheté cet ouvrage, sans avoir vraiment lu le résumé, sans totalement connaître Yves Ravey. Bref, « au petit bonheur la chance » comme on dit ? (comment ça personne ne dit ça ?) Peut-être le titre, qui me fait penser au Goncourt 2005 de François Weyergans, Trois jours chez ma mère ? Quoiqu’il en soit, je m’y suis mis, et ai, par la même occasion, découvert qu’Yves Ravey est un écrivain assez prolifique (on est sur un 18ème roman, ah oui très bien..), dont l’oeuvre théâtrale est entrée à la Comédie Française !

Bon, et ce livre, dans tout ça ? Les Éditions de Minuit le décrivent ainsi :

Après vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

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Pour ce 18ème ouvrage, Yves Ravey développe une écriture assez sobre, au service d’un suspsense assez poignant. Les choses sont dévoilées avec un certain calme, un goût pour les détails dits « anodins » assez notable. L’atmosphère prend alors un tournant de plus en plus romanesque, posant des bases presque pesantes, non sans humour à certains moments ! Cette écriture que j’oserais qualifier d’intelligente a d’ailleurs donné à Trois jours chez ma tante une place de choix dans la première sélection du prix Goncourt 2017.

Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Minuit, 192 pages


 

Christophe Honoré, Ton Père

Christophe Honoré est auteur jeunesse, metteur en scène pour le cinéma (Les Chansons d’Amour, par exemple, c’est lui) et le théâtre. Il publie Ton Père au sein de la collection « Traits et portraits » des éditions Mercure de France. Cette collection a pour objectif d’inviter des personnalités à se livrer à l’exercice de l’autoportrait, ponctué d’illustrations choisies par leurs auteurs. Sur les conseils d’une amie, je me suis donc procuré cet ouvrage, qui est – toutes proportions gardées sur ces termes – le récit d’une homophobie ordinaire :

 « Je m’appelle Christophe et j’étais déjà assez âgé quand un enfant est entré dans ma chambre avec un papier à la main. »

C’est par cette première phrase que Christophe Honoré nous fait entrer dans le fulgurant autoportrait romancé d’un homme d’aujourd’hui qui lui ressemble mais qui n’est pas tout à fait lui. Lui, le cinéaste, le metteur en scène de théâtre et d’opéra, mais avant tout l’écrivain.

Sur le papier que sa fille de dix ans a trouvé épinglé à la porte de son appartement, ces mots griffonnés au feutre noir : « Guerre et paix : contrepèterie douteuse ? » Alors, très vite, tout s’emballe et devient presque polar. Qui a écrit ces mots ? Qui le soupçonne d’être un mauvais père ? Peut-on être gay et père ? Le livre nous conduit soudain dans tous les recoins d’une vie mais aussi au cœur de l’adolescence en Bretagne, la découverte du désir, des filles, des garçons, du plaisir, de la drague.

Un livre à la fois puissant et énigmatique, d’une merveilleuse liberté, à la mesure de son sujet.

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Ici, le lecteur est immergé dans la mémoire intime de Christophe Honoré. Ce dernier cherche des indices parfois très anciens, dans sa propre enfance, puis au coeur de son adolescence bretonne. Honoré dresse le portrait d’un homme qui doute, mais qui ne baisse pas les bras, à l’aide d’une écriture de l’intime assez poussée. Cette même écriture qui me ferait dire qu’il s’agit ici d’un livre assez « libre », qui fait du bien à voir (à lire), où l’on ressent, de manière subtile mais franche, que l’homosexualité n’a jamais induit, pour lui, l’exclusion de la paternité..

On notera également la présence de photos. De photos d’écrivains et artistes morts du sida – Hervé Guibert, Serge Daney, Jean-Luc Lagarce, Jacques Demy, ou encore Bernard-Marie Koltès. Ton Père est, par ailleurs, présent sur la liste des prix Médicis et Décembre.

Christophe Honoré, Ton Père, Mercure de France, 192 pages

 

Bon, voilà pour mon top 3 ! Aucun de ces ouvrages n’est un « coup de coeur » véritable, mais ils sont, à mon sens, ceux qui se sont démarqués au sein de mes lectures. Par ailleurs, je songe à intégrer beaucoup plus de culture dans mon contenu, sur le blog notamment. N’hésitez pas à me faire savoir si c’est un thème qui vous intéresserait ou non, bonne journée !

3 idées de cadeaux pour la fête des pères !

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Bonjour bonjour !

La fête des pères, c’est le 18 juin ! Et, on le sait tous, faire un cadeau à un homme est souvent plus compliqué, papa ou non ! Alors bon, pourquoi pas trois petites idées de cadeaux – à plus ou moins petits prix ? Ca peut donner des pistes, au cas où quoi !

  • Un kit de rasage :

Qu’on se le dise, il y a fort à parier pour que votre papa ait de la barbe. Et bien des marques comme Big Moustache proposent notamment des rasoirs et des lames de qualité, sous forme d’abonnement (sans engagement !), mais pas que ! Un principe plutôt très sympa, lorsqu’on sait que son Papounet utilise et use son rasoir manuel quasi-quotidiennement. Sachez également que, pour un cadeau plus complet, Big Moustache propose des super coffrets de rasage, entre 25€ et 50€. Par exemple, le coffret du bûcheron (en photo juste après) comprend tout le matériel nécessaire pour bien entretenir sa barbe, c’est-à-dire :

  • 1 brosse à barbe
  • 1 huile à barbe (50 ml)
  • 1 paire de ciseaux
  • 1 rasoir 5 lames Terminator (manche + 1 recharge)
  • 1 mois d’abonnement à Big Moustache

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Un coffret pour la moustache est également disponible, mais également une multitude de petits produits, dont le fil conducteur est toujours le rasage, bien évidemment : savon à barbe, stick cicatrisant, ou encore bol de rasage, tout y est pour rendre son papa le plus beau du monde ! (bon, en tout cas, le mieux rasé)

Pour les petits flemmards (parisiens), à noter que Big Moustache propose un service de barbier à domicile, plutôt sympa ça !

Plus d’infos sur le site internet de Big Moustache, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Bigmoustache


  • Un petit coffret chouette chouette !

Greenma, c’est une marque que j’adore ! De base, cette entreprise, implantée à Lyon, produit du (bon) thé, mais fourmille d’idées, comme celle que je m’apprête à vous présenter ! Car oui, Greenma s’est mis aux savons et aux bougies, et fait même des coffrets, idéal donc pour la fête des pères ! (ah oui tiens)

Ce coffret-ci est vraiment top, lorsqu’il s’agit de faire découvrir des parfums de différentes manières. Il comprend donc un thé vert à la menthe (toujours présenté dans un joli pot en verre fumé), ainsi qu’un savon romarin/menthe poivrée/pin sylvestre, on adore ! Emballé dans un petit pochon plutôt très chouette, c’est, à mon sens, un petit cadeau idéal, et tout ceci pour une vingtaine d’euros !

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Alors pour plus d’infos, rendez-vous sur le site de Greenma, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Greenma_france.


  • Un livre d’actualité

Quoi de mieux que présenter l’actu à son papa sous une forme différente qu’un reportage TF1 ou qu’un article basique dans Le Point ? En BD par exemple, en voilà une bonne idée ! J’ai récemment acheté Le Journal du off, ouvrage scénarisé par Renaud Saint-Cricq et Frédéric Gerschel, et dessiné par James. Paru le 17 mai chez Glénat, Le Journal du off présente la campagne d’Emmanuel Macron (notre actuel Président de la République, au cas où hein !) Neuf mois de coulisses suivis par un journaliste fictif, pour des secrets politiques qui, eux, sont bien réels ! Un cadeau plutôt très sympa à offrir à son Papa pour marquer le coup, non ?

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Bref, cadeau ou pas cadeau, la fête des pères, c’est toujours un bon prétexte pour partager un moment cool avec son Papounet !

À plus tard !

Le lait doré, la douceur selon Pampille

Hello !

Aujourd’hui, je vous parle d’une petite marque pleine de douceur découverte il y a peu : Pampille. J’ai eu l’occasion la chance de rencontrer les personnes à l’origine de Pampille autour d’un café. Sarah, la fondatrice, a pu m’expliquer en détails les valeurs et le travail de fabrication de ses laits dorés biologiques, et me les faire déguster.

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Mais alors concrètement, procédons par ordre, qu’est-ce que le lait doré ? Lait d’or, lait au curcuma, golden milk, curcuma latte, turmeric milk, toutes ces appellations désignent une seule et même boisson. Il s’agit d’une préparation ayurvédique ancestrale, encore utilisée de nos jours par les familles indiennes. L’ingrédient de base est donc le curcuma, aux propriétés multiples et vraiment très intéressantes pour la santé ! Puissant antioxydant, antiseptique, antibactérien, anti-inflammatoires, les usages sont multiples. Associé au poivre noir, les effets seraient multipliés par 1000, on demande à en savoir plus !

Pampille est donc parti de ce constat, selon lequel le lait doré est LA boisson qui nous veut du bien. En le déclinant en trois accords (fruité, floral et épicé), on accède à trois saveurs différentes, toujours dans l’esprit de la recette originale.

  • Le fruité : Un lait de pistache (unique !) mêlé à la saveur du yuzu, du gingembre, et de la touche de fleur d’oranger, on adore !
  • Le floral : Du lait d’amande de Sicile, une pointe de miel, de la lavande, de la rose, et nous voilà parti pour un petit voyage en bouteille !
  • L’épicé : Avec un lait de cajou d’Inde, du gingembre, la chaleur de la cannelle, une pointe de cardamome, le résultat est plutôt très étonnant !

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Imaginées et conçues dans l’atelier « À Paris chez Antoinette Poisson », les étiquettes des bouteilles Pampille sont imprimées à la planche et peintes à la main ! L’impression se déroule, quant à elle, à l’imprimerie du Marais, en activité depuis 1954.

Les recette sont, pour leur part, imaginées au coeur du village d’Auteuil, dans l’atelier de parfumerie gustative de Pampille. On est donc sur une production locale, éthique, de qualité, dont le souci du détail m’a beaucoup touché !

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Mais pas que, le goût, plein de douceur, n’est pas celui auquel on pourrait s’attendre. Ici, c’est la finesse et l’arrangement des saveurs qui priment. Véritable parfumerie gustative donc, les laits dorés de Pampille pourraient presque être qualifiés d' »expérience ». J’ai été surpris par le goût, original et doux en bouche, tout le contraire de ce que j’aurais pu penser !

Le lait doré est cette boisson qu’il convient de boire à toute heure. Il est même possible de le tiédir avant d’aller dormir, il paraîtrait qu’il aide à trouver le sommeil réparateur ! Je n’ai pas encore essayé, mais l’idée me plaît assez !

Amis parisiens, vous pouvez notamment trouver Pampille dans les points de vente suivants : Claus, Umami Matcha Café, Welcome Bio, Bien L’Épicerie (Saint-Gilles et Quatre-Fils), le Bio d’Auteuil

Pour plus d’infos, n’hésitez pas à visiter le site de Pampille, ou à faire un petit sur leur compte Instagram : @PampilleParis

Quatre jours à Prague !

Hello hello !

Il y a deux semaines, je me suis envolé pour Prague le temps de quelques jours. Après 1H45 de vol, me voici donc arrivé dans la capitale tchèque, réputée pour la beauté de ses lieux, pour son côté bucolique, voire romantique. Alors, verdict ?

Effectivement, Prague est une (très) jolie ville, et est une destination touristique simple et peu onéreuse (mention spéciale à la bière à 0,25€ au supermarché !) lorsqu’on souhaite s’organiser un petit week-end en Europe.

Avec une moyenne de 20/25€ (pour deux personnes) au restaurant, Prague est idéale lorsqu’on souhaite concilier joli voyage et petit budget.

Alors concrètement, qu’est-ce qu’on fait à Prague ? Nous sommes donc restés quatre jours complets dans la capitale tchèque, et il me semble que c’est amplement suffisant pour visiter la ville de manière complète. Nous logions dans la vieille ville, ce qui, je crois, est une bonne base pour découvrir Prague, car très centrale.

Et bien d’ailleurs, se balader dans les petites rue du vieux Prague est vraiment un incontournable. Incontournable car typique et très joli, mais aussi parce que quelques attractions touristiques importantes s’y trouvent : la place de la vieille ville, l’horloge astronomique, l’ancien palais royal, ou encore musée de l’érotisme (plutôt très amusant, au passage).

Tout ce que je viens de lister, nous l’avons fait, à commencer par l’horloge astronomique, devant laquelle nous sommes passé, par chance à une heure idéale, je vous explique ! Chaque heure, les passants peuvent admirer le Christ et ses apôtres sortir de l’horloge, au son d’une cloche tirée par un squelette. Une attraction très connue à Prague, qui rassemble des foules de personnes interloquées. Il est également possible de monter au sommet de la tour (en payant, bien évidemment, Prague est une ville hyper touristique au passage !), et de profiter d’une vue plutôt chouette sur la ville entière.

IMG_0120IMG_0114IMG_0112IMG_0111IMG_0085Très rapidement, en se baladant, nous sommes tombés devant un nombre incalculable de petites échoppes pleines de touristes, dont l’odeur nous a aussi un peu aguiché, avouons-le. Et cette odeur, c’est celle des célèbres Trdelnik, une spécialité du coin. En bref, vous voyez un cannelloni ? Et bien même principe, en sucré ! Un gros rouleau donc, avec, en prime une pâte croquante à l’extérieur, douce et fondante à l’intérieur, on a adoré ! (Avis aux amateurs de plaisirs coupables : il est possible de garnir le Trdelnik avec de la glace, du Nutella, etc. Vacances, j’oublie tout !)IMG_0121IMG_0115Bon, Prague, ça n’est pas que manger des spécialités dans la vieille ville, il y autre chose à faire ! La colline de Petrin, par exemple, dont la montée s’effectue à pied ou via le funiculaire (qui ne fonctionnait pas lorsque nous y étions, gros bisous !). Au bout de looongues minutes de marche (mais dans un cadre vert plutôt très agréable), nous avons atteint le sommet de la colline, où se trouve notamment la tour de la télévision, où nous sommes également montés. Au programme, une vue à 360° sur tout Prague ! On a également pu tester le labyrinthe de miroirs (tout est dans le nom !).

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Juste pour le souvenir : les escaliers en question..

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Non loin de là, et accessible à pied par un petit chemin de traverse assez sympa, le quartier du château de Prague. Véritable institution, cette ville dans la ville regorge de touristes, venus admirer la beauté des lieux, et s’attabler au meilleur Starbucks de la ville, avec la vue sur tout Prague. (bon ça reste Starbucks, mais un petit café avec vue, c’est quand même chouette sur le principe !)

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En redescendant, nous nous sommes baladés dans le quartier de Malà Strana, dont le petit côté bucolique m’a personnellement beaucoup plu ! C’est d’ailleurs ici que l’on trouve le mur John Lennon. Pour la petite anecdote, il s’avère que celui que l’on connaît souvent comme l’ex membre des Beatles n’a jamais mis les pieds à Prague. À l’époque, il était pourtant un symbole de liberté et de paix auprès des étudiants tchèques, pris dans le régime communiste de l’après 1968. (Point info terminé, merci Jamy !)

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IMG_0098IMG_0087IMG_0107IMG_0104IMG_0082IMG_0091IMG_0100Et c’est à ce moment que l’on atteint le notre bon vieux Pont Charles, découvert dès le premier jour. Impossible de le louper, il est au coeur même de la ville, et les touristes le savent. Bondé du matin au soir et rythmé par les perches à selfie et autres chanteurs de rue, le Pont Charles est un incontournable, mais aussi le monument le plus anxiogène de Prague. Obligés de se faufiler entre les gens sans arrêt en journée, il paraîtrait que voir le soleil se coucher/se lever sur le pont est quelque chose à ne pas manquer. (Je vous le donne en mille, on l’a manqué !)

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Parmi les autres choses que nous avons faites, le Dox, un musée d’art contemporain un peu excentré du centre (mais qui nous a permis de découvrir un nouveau quartier !), la maison qui danse (« Tancici dum », construction tcheco-canadienne de verre et de béton, qui évoquerait un couple enlacé), ou encore le musée d’art contemporain (petite déception, l’exposition est vraiment courte !)

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Et voici encore quelques photos bonus (toujours plus !) :

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Et qu’est-ce qu’on mange à Prague ? Dans l’absolu, il est très facile de bien y manger. Par « bien », j’entends typique et bon. Si on parle de prix, nous avons été plusieurs fois au restaurant, et comptez environ 20/25€ pour deux personnes (bière comprise, on s’entend hein), ce qui, en tant que parisien, me paraîtrait presque une bouchée de pain !

En bref, la cuisine tchèque, c’est beaucoup de plats en sauces, le fameux goulasch, des pâtisseries, et de la bière ! (Pilsner et Urquell en top list, c’est bien simple, elles sont inscrites partout dans la ville !)

Nous avons donc testé quelques adresses, toutes plus sympas les unes que les autres !

  • Havelská Koruna : Notre premier repas pragois, il n’en fallait pas plus pour nous mettre dans l’ambiance ! Une espèce de self-service (un peu comme Flunch, qu’on se le dise) hyper typique, où on mange typique, avec de la bière typique, une déco typique, et des gens typiques. Et pas cher de surcroît !
    (Havelská 501/23, Staré Město, 110 00 Praha 1)

 

  • Dynamo : Une super petite adresse de quartier qui ne paie pas de mine, mais où il fait bon vivre. Nous nous sommes donc directement plongé dans la culture culinaire tchèque, à base de bière et de plats en sauce.
    (Pštrossova 220/29, 110 00 Praha 1)

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  • Plzenska Restaurace : Niché au sous-sol d’un magnifique immeuble, ce restaurant était, je crois, mon préféré. Un peu plus cher que la moyenne (ce qui reste peu cher en soi hein !), nous avons hyper bien mangé ! De la cuisine toujours typique, un décor un peu improbable, comme un retour dans le temps, une ambiance plutôt sympa, on adore !
    (nám. Republiky 5, 110 00 Praha 1)

 

  • Grand Café Orient : Le temps d’une petite pause dans l’après-midi, nous nous sommes aventurés au Grand Café Orient. Le lieu est aussi resplendissant que le nom, c’est beau, c’est grand, l’ambiance est plutôt chaleureuse. Bien que les prix soient un peu plus élevés, on note cette adresse !
    (Ovocný trh 569/19, 110 00 Praha 1)

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  • Café Louvre : Bon, ici, sensiblement le même principe que le Grand Café Orient, c’est beau, un peu plus cher que la moyenne, il y a un espace fumeurs (petite info sur la vie pragoise au passage !). Le goûter s’est déroulé de la meilleure des manière, avec un (gros) gâteau au chocolat et un strudel aux pommes, donc, rien à redire !
    (Národní 22, 110 00 Praha 1)

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En espérant vous avoir donné quelques pistes intéressantes pour (mieux) appréhender cette jolie ville, n’hésitez pas à me laisser vos impressions si vous êtes déjà venu/si vous avez pour projet d’y aller ! Bonne journée !

Le Gin Carmen, la nouvelle gamme de gin infusés made in France !

Hello !

Il y a quelques jours, j’ai participé à la soirée de lancement des Gin Carmen… au Carmen, à Paris ! En bref, le Carmen, c’est une discothèque située dans le quartier de Pigalle, dont la deco donne envie d’y rester toute la nuit, lové dans un canapé, un verre à la main, à discuter avec la première personne venue de ses vacances au Grau-du Roi.

Eh bien il fallait y penser, le Carmen a donc lancé sa propre gamme de gin : le Gin Carmen. Fabriqués de manière artisanale, dans les règles de l’art, les gin conservent ainsi leurs plus beaux arômes, sans additifs ni conservateurs. De quoi passer de jolies soirées !

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On peut donc venir déguster trois recettes de base :

  • Une infusion Amarena, au délicat nez de griotte avec une belle rondeur.
  • Une infusion au Maté Toasté, avec la puissance amérindienne et des notes de fruits secs torréfiés.
  • Une infusion à l’écorce de pamplemousse, où le nez d’agrumes et la genièvre se mêlent pour vous apporter une fraîcheur naturelle.

gin carmen paris pigalleJ’ai pu goûter ces trois recettes (très très bonnes au demeurant !), mais également découvrir la multitude de gin infusés proposés derrière le bar : orange, menthe, poivre de Sichuan, ortie, aloe vera, bref, plus d’une quarantaine de parfums qui ont le mérite de nous faire redécouvrir cette boisson ! À savoir que chaque gin peut être dégusté sur glace, en cocktail ou avec du tonic. un peu comme bon nous semble finalement !

gin carmen paris pigalleSachez qu’il est également possible de s’acheter une des trois bouteilles infusées (ou de faire un cadeau hein, pas obligé de tout boire tout seul !) au prix de 39€, ce qui, à mon sens, est plutôt très honnête !

Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet de Gin Carmen, la page Facebook, ou encore le compte Instagram : @Gin_carmen

Bonne journée !