« Les pieds sur terre », lorsque la société témoigne

En gros énorme consommateur de podcast, il fallait absolument que je trouve l’occasion de vous parler des Pieds sur Terre. Occasion venue, j’écris un article. Les pieds sur terre, c’est (avant d’être un podcast) une émission diffusée du lundi au vendredi, de 13h30 à 14h sur France Culture. Présentée par Sonia Kronlud, il s’agit d’une petite demi-heure dans la journée, quasiment devenue un rituel pour moi. L’émission se résume elle-même ainsi : Tous les jours, une demi-heure de reportage sans commentaire.

les pieds sur terre france culture

Pour poser grossièrement les bases, on est ici sur une émission documentaire, à tendance sociétale ( et visiblement inspirée de l’émission de radio américaine « This American Life »). L’objectif ? Tenter d’aller au plus près de notre époque, n’importe où en France, dans n’importe quel domaine, sous n’importe quel climat, dans n’importe quelles conditions. Sur le papier, cette émission avait donc tout pour me plaire.

La petite particularité des « Pieds sur Terre » est qu’il s’agit d’un programme fondé sur la notion de témoignage. En effet, pas de reportage au sens où on l’entend, mais des protagonistes, qui sont en fait de « vrais » gens, qui parlent de « vraies » choses, qui leur sont arrivées/arrivent « vraiment ». Aucune intervention d’un quelconque journaliste est nécessaire, le témoignage (qui s’apparente parfois à la confession) suffit. Ce modèle m’a, au début, un peu dérangé. Dérangé car il manquait, selon moi, d’informations, de faits éclairés et/ou avisés. Or, la question est de savoir si l’on souhaite placer l’opinion au centre, ou mettre au coeur du débat des « vérités de faits » (Comme le dit si bien Hannah Arendt). « Les Pieds sur Terre » fait les deux, toujours grâce à ce fabuleux format qu’est le témoignage. À travers les discours quotidiens de ces policiers en dépression, de ces forains, de ces étudiants à Bobigny, ou encore de ces victimes de braquage, on en apprend parfois même davantage qu’avec une sobre étude.

Je vous invite donc plus que vivement à vous rendre sur le site de l’émission, la page Facebook, ou encore le compte Twitter, de sorte à découvrir plus en détails ce qu’elle a à nous/vous proposer ! Bonne journée !

 

Adibla, faire du bien à nos oreilles !

Hello !

Aujourd’hui, on parle accessoire, on parle high-tech, on parle écouteurs ! On en utilise (presque) tous, ils sont devenus le prolongement de nos oreilles, et pourtant, ils ne sont pas forcément pratiques, de bonne qualité, ou tout simplement agréables à porter. Il y a quelques jours, je me suis rendu à la boutique Adibla (dans le 15ème arrondissement parisien), dans le but de découvrir cette marque d’écouteurs sans fil, dont la devise est « l’émotion par le son ».

Adibla, c’est quoi ? C’est une association technologique franco-coréenne qui vise à rendre notre écoute la plus pointue et la plus pratique possible. Grâce à la technologie bluetooth, tout est possible. La gamme Adibla correspondra donc aux plus sportifs d’entre nous (se prendre le fil des écouteurs à la salle de sport et s’arracher la moitié de l’oreille, est-ce qu’il y a pire comme sensation ?), mais aussi à ceux qui souhaitent travailler sans se sentir emprisonné(e) avec un cordon, ou juste pour ceux qui souhaitent écouter leurs podcasts préférés dans le bus. Bref, le sans fil est un vrai plus, que la marque a su développer en plusieurs gammes, allant même jusqu’à reproduire le son de nos casques préférés. Les plus mélomanes/pros d’entre nous seront donc ravis !

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La qualité des produits Adibla tient dans la « Technologie audio J-NAT ». Comme le stipule le site internet de la marque, le J-NAT® se base sur des études psychoacoustiques très poussées pour déterminer comment le son doit être généré et traité pour qu’il soit le mieux perçu par l’oreille et le cerveau. C’est là que l’on redécouvre des petits détails que contiennent nos chansons préférées, et qu’on s’émerveille devant la puissance contenue dans ces petits objets, tout ceci en toute liberté, c’est validé ! 

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J’ai eu la chance de tester le « Neckmaster Life + » (le produit d’entrée de gamme). En 8 heures d’autonomie, celui-ci conjugue qualité (trois signatures audio : neutre, extra basses et classique), et praticité, grâce aux différents embouts livrés dans la boîte. Les écouteurs s’adaptent donc à toutes les oreilles, toutes les envies, et, qu’on se le dise, le son est juste fou, si bien que je ne me rendais même pas compte qu’on était en train de me parler ! (on le rappelle, on regarde bien à droite et à gauche avant de traverser donc !)

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Bon, et comme un bonheur n’arrive jamais seul, je vous donne rendez-vous sur mon compte Instagram (@th.louis), un petit concours y est organisé pour gagner une paire de « Neckmaster Life + » (et ça vaut franchement le coup !)

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet d’Adibla, le page Facebook, le compte Twitter, ou encore le compte Instagram : @adibla_audio

Boutique :

51, rue Dombasle

75015 PARIS

Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h

Bonne journée, à très vite !

Mow Magazine, nouveau venu dans le paysage médiatique lyonnais

La semaine dernière, je suis allé à la soirée de lancement de Mow Magazine, qui se déroulait au Got Milk Restaurant, à Lyon. Derrière ce magazine au nom évocateur, qui est-ce ? C’est une équipe de rédacteurs, photographes, illustrateurs, aux multiples talents, sous la houlette de Morgane Ramel, directrice de la publication. Après avoir récolté des fonds via le financement participatif (sur Kisskiss Bankbank), le numéro 0 de Mow Magazine voit le jour.

Mow Magazine

Ce magazine, qui se veut proposer « un regard nouveau sur le monde », se décompose en quatre catégories : Société, culture, mode, et lifestyle. Appuyés par des rédacteurs majoritairement lyonnais ou parisiens, ainsi que plusieurs photographes de talents, les articles reprennent des thèmes souvent très percutants, comme l’e-reputation, le terrorisme, ou encore les créateurs lyonnais en vogue. Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la diversité factuelle des tons, ainsi que l’éclectisme des sujets, gage d’ouverture et de liberté rédactionnelle.

Mow Magazine

Vendu au prix de 5€ (franchement pas cher lorsqu’il s’agit d’aider un joli projet comme celui-ci), le magazine se développe, pour l’instant, à Lyon, mais espère conquérir les terres parisiennes dans quelques temps, si le projet continue de fleurir, et on l’espère !

Mow Magazine

Si Mow Magazine vous interpelle, n’hésitez pas à visiter le site internet, la page Facebook, le compte Twitter, ou encore à jeter un oeil au compte Instagram : @Mow_Magazine

 

Bonne journée !

Une semaine, des découvertes #2

Une semaine commence, mais quid de la précédente ? Au fil des jours, j’ai fait quelques découvertes, en espérant que celles-ci vous parlent !

Skylantern

J’ai eu la chance d’être en contact avec Skylantern, la marque numéro 1 des lanternes sur internet. Sur le site, guirlandes, ballons, photophores, ou, évidemment, lanternes en papier, sont proposés à la vente, à des prix défiant toute concurrence, sans dénigrer la qualité ! Un avantage lorsqu’il s’agit de préparer une fête sans un gros budget.

Je vous propose ainsi de participer à un concours sur mon compte Instagram, de sorte à gagner le fameux « # » lumineux que vous voyez ci-dessus. Pour ce faire, rien de plus simple ! Il vous suffit de suivre le joli compte de Skylantern (@skylantern_france) ainsi que le mien (@th.louis), puis de reposter la photo où figure ce « dièse » lumineux sur votre profil, en mentionnant les deux comptes Instagram en question, ainsi que le hashtag « #Decoskylantern ». (Le concours est terminé !)

Ce concours est ouvert à la France métropolitaine, à la Corse et à Monaco, jusqu’au lundi  24 octobre à 00h. Un tirage au sort sera effectué, je récupèrerai les coordonnées du gagnant/de la gagnante, et Skylantern se chargera de lui envoyer le colis !

Pour suivre Skylantern, rendez-vous sur leur site internet, leur page Facebook, leur compte Instagram ou le profil Twitter !


 

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Vous l’aurez compris, je porte le sweat « Antiquaire », en taille M.

Si vous avez un Monoprix près de chez vous, vous n’avez pas pu louper la collaboration qu’à entreprit l’enseigne avec la marque Faguo. Cette marque de vêtements, chaussures et accessoires, lancées en 2009 a pour ambition de planter un arbre en France pour chaque produit acheté. Faguo signifie d’ailleurs « France » en chinois, car c’est dans ce pays où est née l’idée, lors d’un échange universitaire entre les deux fondateurs.

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Pour résumer, j’aime le côté moderne et décalé de leurs vêtements, l’efficacité de leur bagages et de leurs accessoires, et j’approuve totalement leur petite touche perso : le bouton en noix de coco (symbole de l’arbre planté) cousu sur chaque pièce ! (Saurez-vous le retrouver sur la photo ci-dessus ?)

Personnellement, je trouve leur gamme d’accessoires très complète, chaque pièce étant vraiment bien mise en valeur par la marque. Pour les vêtements, il me semble qu’une cohésion des tons et de l’esprit global se fait ressentir lorsque l’on parcourt le site internet, gage, selon moi, de réflexion et de qualité.

Vous trouverez un peu plus d’infos sur le site de Faguo, la page Facebook, le Twitter, ou bien le compte Instagram : @faguo


 

Beth Hart - Fire on the floor

Il y a quelques mois, à Paris, j’ai découvert Beth Hart, chanteuse américaine, à la voix éraillée comme je les aime ! (Bises à Garou, on ne t’oublie pas !) Son album, Better than home m’avait profondément marqué, si bien que je me suis empressé d’écouter son tout nouvel album, Fire on the floor !

Bon, alors, clairement, heureusement que je savais à quoi m’attendre, car la pochette n’est probablement pas la plus moderne et la plus accrocheuse de l’année. Bon, outre ce détail de forme, le fond reste relativement fidèle à ce que je connaissais, et à ce que j’aime chez elle. Une voix profonde et rauque à souhait, des textes empreints de violence, d’intensité, dans un style blues/rock/on sait pas trop qui fonctionne toujours aussi bien, un peu à la Janis Joplin, finalement ! Une chanteuse certainement trop peu connue, qui pourrait vraiment se révéler un coup de coeur pour certains !

Pour (re)découvrir cette chanteuse, n’hésitez pas à visiter son site internet, sa chaîne Youtube, ou encore sa page Facebook.

À noter que Beth Hart fera quelques crochets en France lors de sa tournée mondiale, notamment à Lille, Clermont-Ferrand, Aix-en-Provence, ou encore Paris, le 13 décembre, à l’Olympia ! Toutes les dates en cliquant juste ici.