À la découverte de l’Artisan Parfumeur !

Les marques de parfum, c’est un peu comme les crèmes pour les mains : il y a beaucoup, mais on ne sait jamais vers laquelle se tourner. (c’était probablement la meilleure comparaison jamais faite tiens)

On est souvent réticent face aux marques de grande distribution, où, pour couronner le tout, le choix est  assez vaste. Alors on se tourne vers les parfumeurs qu’on appellera grossièrement des « professionnels », mais là encore, nombreuses sont les marques et les références présentes sur le marché. S’intéresser à chacune d’entre elles serait une bonne idée, mais malheureusement, nous n’avons qu’une vie, et il faut sélectionner. C’est ce que j’ai fait avec l’Artisan Parfumeur, maison fondée en 1976, qui nous propose une jolie sélection de parfums de niche. Par « parfum de niche », on comprendra rapidement :  « Maison plus intimiste que les énormes marques, moins portée sur la publicité, davantage sur les fragrances, et à destination d’un public plus averti. »

Alors, l’Artisan Parfumeur, en bref, qu’est-ce que c’est ? La maison est née d’une petite blague d’un ami de Jean Laporte (le créateur donc), qui lui demanda de créer un parfum à la banane à porter au bal des Folies Bergères. Jean Laporte, qui avait fait des études de chimie, s’est pris au jeu, et a fini par créer d’autres fragrances avec des matières premières naturelles, puis à sortir une première collection, pour finalement être reconnu dans le domaine. Ca valait le coup d’aller danser finalement !

La première boutique, ouverte en 1979, se situait rue de Grenelle, et a lancé le développement d’une marque à travers l’Europe dont personne ne soupçonnait le potentiel. Alors à quoi ce succès est-il dû ? À la qualité des produits, bien évidemment, mais peut-être également à cette vision contemporaine, qui contraste entre des valeurs classiques et un positionnement résolument moderne. En témoigne notamment la refonte du flacon, désormais composé de verre sombre et fumé (qui n’est pas sans rappeler l’ambiance d’un atelier d’apothicaire), ou encore les recettes, inchangées depuis 40 ans, qui témoignent d’une espèce d’intemporalité des fragrances !

Parlons justement de ces parfums. L’Artisan Parfumeur a développé quatre gammes : les frais, les floraux, les orientaux, et les boisés. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, je suis partie sur « Premier figuier extrême », qui fait partie des boisés.

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À moins d’être un professionnel, il est quand même relativement difficile de décrire un parfum, voici donc ce que le site nous en dit :

Premier Figuier Extrême amplifie l’arôme de figues mûres. Le figuier repose sous le soleil méditerranéen, ses branches ployant sous ses fruits violets et mûrs. En pleine floraison, il déborde de saveur. Des touches de bois de santal contrebalancent ce goût sucré. Le parfum est plus boisé et plus sombre. Les fruits et les bois dominent cette composition. La sève laiteuse et les feuilles succulentes donnent un arrière-plan de fraîcheur.)

Alors c’est sûr, c’est bien dit, mais l’idée globale est assez juste, et ce parfum évolue plutôt très bien sur ma peau. Ce qui ne sera pas forcément votre cas, ni le mien sur un autre parfum, attention ! Le mieux reste évidemment de tester en boutique.

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L’Artisan Parfumeur développe également une gamme de produits pour la maison : bougies et boules d’ambre. Les bougies sont moins nombreuses que les parfums, mais reprennent souvent les odeurs de certains d’entre eux, comme « Voyage à Constantinople » (que j’adore en bougie, mais qui, typiquement, ne sent pas la même chose en parfum sur moi)

An imaginary journey in Constantinople. The scent of Turkisch delight interwines with leather, saffron and iris.

Bref, gros coup de coeur pour cette odeur, qui laisse une ambiance un peu enveloppante à la maison !

artisan parfumeurPour finir, on trouve également la boule d’ambre. Alors, concrètement, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une boule (donc) rechargeable, qui diffuse en continu une odeur dans toute la pièce. Elle existe en différentes tailles, et est le best-seller de la marque depuis sa création en 1977.

 

En bref, l’Artisan Parfumeur est une grosse découverte, que j’ai pu découvrir dans la boutique du Marais. Mais ça ne s’arrête pas là, il existe plusieurs boutiques parisiennes, et partout en Europe et dans le monde, que je vous invite à découvrir ! (pas forcément toutes hein !)

City Trip à Vienne !

Vienne, la ville des calèches, de Sissi, du goulasch. Sur le papier, tout pour faire rêver (surtout le goulasch finalement) ! J’ai eu l’occasion d’y passer trois/quatre jours, entre visites et promenades gourmandes (ouuuh) au coeur de « L’Impériale » (car c’est l’un de ses surnoms !).

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Bon, que les bases soient posées, on n’est pas sur un énorme coup de coeur, mais j’ai beaucoup aimé cette ville, et j’y retournerai sans souci (ce qui est tout de même notable) !

Pour le logement, nous avons eu l’occasion de ne pas séjourner qu’à un seul endroit, et nous avons notamment pu tester le Flemings Selection, en plein de coeur de la ville. Gros coup de coeur pour cette hôtel au service impeccable ! Nous avons eu la chance de loger dans la junior suite, et, clairement, cette chambre fait partie des plus belles que j’ai pu avoir (voire la plus belle tiens !). Une immense baie vitrée qui donne sur la ville, une salle de bain hyper design, un lit king size (et ça, on adore !), tout donnait envie de ne pas en sortir finalement…OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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En se baladant, on se rend très vite compte que Vienne est une « belle » ville, au sens où tout est assez harmonieux, où plein de petits détails cumulés font que l’ambiance y est relativement apaisante. (et je n’ai que rarement vu une ville aussi propre, dédicace aux mégots sur les trottoirs parisiens !)

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On entend souvent que Vienne est une ville musée, et je suis assez d’accord – sur le terme global. Effectivement, lorsqu’on reste dans le centre ville, peu de bâtiments récents, de nombreux cafés typiques (comme le café Mozart, où nous avons pu goûter une espèce de merveille aux marrons qui nous a pesé sur l’estomac tout le reste de la journée..)

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J’écris cet article un peu tard, mais nous étions à Vienne en décembre, en pleine période de Noël. Et ici, l’ambiance « noëlique » est respectée à la lettre : un nombre incalculable de marché de Noël se jouxtaient en si peu de mètre carré ! (j’ai adoré ça) Du vin chaud, des décorations moches, des jouets en bois, tout y était ! Mention spéciale à celui de Karlskirche, où des petites tables sont installées, de sorte à profiter – de manière plus agréable – du vin chaud qui nous coule sur les mains en marchant..

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Bon, et niveau visite, niveau culture, il se passe quoi à Vienne ? Et bien pas mal de choses dis donc ! J’ai surtout noté le quartier des musées, qui abrite le musée Leopold (où l’oeuvre de Schiele – que, je le confesse, je ne connaissais pas – est notamment présente), le « Kunsthalle », ou encore le musée d’art moderne. Vous trouverez d’ailleurs toutes les infos ici !

Nous avons également visité la bibliothèque nationale, qui, comme toute bonne bibliothèque nationale qui se respecte, est plutôt impressionnante !

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Niveau bonnes adresses, je n’ai évidemment pas eu l’occasion de tout tester, ni de me rendre dans toutes les adresses incontournables de la ville, mais Vienne n’a pas l’air en reste de ce côté-là. Personnellement, la gastronomie autrichienne me plaît beaucoup. Ces plats en sauce, ces légumes bouillis, etc, ça me parle, et j’ai donc été assez content lorsque venait le moment de manger (quasiment tout le temps, donc). Parmi les adresses que nous avons testées, je partirais probablement sur cette petite sélection :

– Manger typique chez Marienhof :

À deux pas du Rathaus, où nous logions, se situe ce restaurant aux allures très traditionnelles (dont le décor pourrait se confondre avec le mauvais goût, chacun se fera son avis..). Au menu, des plats typiques, dont cette soupe à l’ail, qui m’a un petit peu fait oublier le reste du repas tant elle était bonne ! De manière plus objective, la cuisine de Marienhof est exactement l’idée que l’on pourrait se faire de la cuisine autrichienne : bonne et généreuse. À partir de là, j’étais le plus heureux du monde !

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Marienhof

Josefstädter Str. 9, 1080 Wien
Ouvert du lundi au vendredi, de 11h à 00h, et le samedi/dimanche de 17h30 à 00h

 


– Être un bon touriste au Café Mozart :
Véritable institution avec le Café Sacher, le Café Mozart est le « café viennois » par excellence. Des pâtisseries toutes plus impressionnantes les unes que les autres, un chocolat chaud, un bouquin, le tout dans un café hyper typique (donc hyper touristique). On y est bien, ça fait plaisir, on prend douze kilos, et la vie est belle !
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Café Mozart :
Albertinaplatz 2, 1010 Wien
Ouvert de 8h à 00h tous les jours


– Prendre un verre au 18ème étage :
Après une grosse journée de visite, on a envie de se détendre, de profiter de la ville différemment. Le bar du Sofitel (Le Loft) est le lieu idéal pour ça (la journée aussi hein !). Une vue à 360°, où toute la ville apparaît sous nos yeux. Alors on s’amuse à reconnaître où on a été aujourd’hui, à essayer de trouver où on loge (qui n’a jamais fait ça ?!), tout en commandant un (très) bon cocktail ! Alors oui, ce sont évidemment des prix Sofitel, mais très franchement, ça vaut le coup de faire un tour au 18ème étage ! Pour la petite anecdote, le lieu a été conçu par Jean Nouvel, cocorico !
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Praterstraße 1, 1020 Wien
Ouvert tous les jours, de 6h30 à 10h30, de 12h à 14h30, et de 18h à 00h


– Grignoter devant un concert chez Jazz Land :
Comme son nom l’indique, Jazz Land est… un club de jazz ! Situé dans une espèce de petite cave, l’ambiance est hyper chaleureuse. Tout le monde n’est pas assis, tout le monde n’a pas une vue dégagée, mais l’idée est avant tout de profiter de la musique. Les spectateurs sont tous très attentifs à ce qui se passe sur scène, tandis qu’un serveur passe de temps à autre pour récupérer/prendre les commandes des clients. Un jazz club comme on peut donc se l’imaginer, avec une voûte et une petite scène. Le menu n’est pas forcément très élaboré, mais après tout, on n’est pas là pour manger hein !
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JazzLand
Franz-Josefs-Kai 29, 1010 Wien
Ouvert du lundi au samedi de 19h à 00h (les concerts commencent généralement vers 21h)
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Voici donc un petit aperçu du séjour que j’ai pu passer dans la capitale autrichienne. Je suis évidemment certains que j’ai loupé beaucoup de choses, mais, comme on dit, l’important c’est de participer hein ! Bonne journée !

Un certain rapport à l’écriture

Hello !

Alooors, aujourd’hui, je reviens avec un article un peu plus personnel, un article « humeur » comme on aime à les appeler : mon rapport à l’écriture. Ce billet d’humeur donc, est rédigé en collaboration avec Oberthur, dont le nouveau e-shop (tout beau tout neuf) est par ailleurs disponible ! La majorité d’entre nous connaissent déjà Oberthur : maroquinerie, papeterie, calendriers, cette marque nous a souvent accompagné une partie de notre enfance. (enfin pour ma part..) Et pour cause, née en 1852, elle portait à l’origine la seule et unique vocation d’être une imprimerie.

oberthurJ’ai donc reçu un carnet et un stylo de la collection adulte (oui, une collection junior existe donc), que j’ai moi-même choisi. Pourquoi avoir choisi ce type de produits plutôt qu’un autre ? Tout bêtement parce que j’avais envie d’évoquer ce fameux rapport à l’écriture que j’annonce depuis tout à l’heure.

J’ai toujours aimé écrire (ça commence bien tiens). Après des études de littérature, mon objectif était de pouvoir produire du contenu (écrit si possible), d’en faire mon métier, et il me semble que je suis en train de vous rédiger cet article, mission accomplie. Alors bien sûr, il s’agit là d’un métier, mais aussi et surtout d’un plaisir. (n’oublions pas que c’est bien de « mon » blog dont il s’agit ici) C’est la raison pour laquelle le ton que j’emploie est plutôt très détendu. Je me permets de faire des blagues pas forcément toujours heureuses, mais l’idée est que je produit malgré tout du contenu à ma façon. Contenu qui, en plus, vous plaît visiblement. Ceci est un premier rapport à l’écriture.

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En parallèle, j’aime écrire de manière manuscrite. Pas forcément des idées d’articles, etc, mais écrire, au sens le plus global du terme. (je suis d’ailleurs probablement la dernière personne en France à posséder un agenda papier, non ?) Loin de moi l’idée de me faire passer pour Apollinaire, mais l’écriture est quelque chose qui m’a toujours suivi, du plus loin que je me souvienne. C’est la raison pour laquelle j’aime posséder de beaux « ustensiles », précisément comme ce carnet Carmen et ce stylo bille Sequoia Oberthur, qui vont m’accompagner en voyage (ces photos sont d’ailleurs prises à Vienne). Le carnet, chic et élégant, est ce genre de produit qui donne donne envie de prendre sa plus belle plume et d’écrire des poèmes jusqu’au bout de la nuit (oui enfin au moins sa liste de course quoi). Quant au stylo Sequoia, ses lignes épurées en bois s’accordent parfaitement au carnet, et on adore le petit socle, c’est un 10/10 !

oberthurPour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet d’Oberthur, la page Facebook, ou encore le compte Instagram, bonne journée !

4 bougies qui vont m’accompagner cet hiver !

Hello !

Bon, ok, j’avoue, j’aime beaucoup la période hivernale, et je crois que je suis lancé là ! Et que serait une petite soirée de décembre sans une bougie et un verre de vin mug de thé ? Il me semble que, en matière de bougies, le choix est plutôt énorme, notamment ces dernières années. On ne sait jamais trop comment se positionner face à la profusion de marques, d’odeurs, de packaging, bref, c’est parfois un peu l’angoisse ! Après pas mal de tests, mon choix s’est porté sur quatre bougies qui m’accompagneront cet hiver. J’en aime évidemment l’odeur, mais aussi la marque qu’elles incarnent, et l’image et/ou les valeurs que cette dernière véhicule. Des bougies souvent « cocooning », idéales pour un dimanche matin sous la couette !

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  • La « Feu de bois » de Diptyque :

    Faut-il encore présenter Diptyque ? Oui ? Bon, et bien il s’agit là d’une entreprise française, créée en 1961 par Christiane Gautrot (architecte d’intérieur), Desmond Knox-Leet (peintre) et Yves Coueslant (décorateur et administrateur de théâtre). Le trio décide de s’associer, et de monter une première boutique, dans le but d’exposer des premières créations textiles. Tout ceci se passe au 34, Boulevard Saint-Germain, d’où cette inscription sur le packaging des bougies. C’est en 1963 (j’ai l’impression d’être Stéphane Bern, sortez-moi de là) que les trois associés commencent à explorer leur passion pour les parfums, jusqu’à devenir la maison que l’on connaît aujourd’hui ! Les odeurs sont souvent inclassables, je vous invite d’ailleurs à sentir toutes les créations en boutique si vous en avez l’occasion, c’est un peu le temple de l’idée cadeau !
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La bougie « Feu de bois » est l’une de mes préférées de la marque car, précisément, elle sent le… feu de bois ! Ok, cette phrase est un peu vide de sens, mais pour avoir testé plusieurs bougies qui se voulaient également sentir le feu de bois, ici, on n’est pas sur la même affaire ! Un compromis idéal lorsqu’on n’a pas de cheminée (je m’emballe un peu mais l’idée est là !)

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Une marque un peu moins connue que j’ai appris à découvrir récemment, et dont les produits sont fabriqués dans l’Est parisien. Du Made in France donc, mais pas que ! Delphine, la créatrice de la marque, travaille les odeurs via des mélanges souvent très originaux, et vraiment réussis ! C’est la raison pour laquelle cette bougie fait partie de ma sélection.

IMG_8308Alors, en bref, qu’est-ce qu’elle sent cette bougie ? La café ! Pour le coup, c’est une odeur particulière, que certains n’aimeront pas (ceux qui n’aiment pas l’odeur du café finalement), mais le mélange avec la vanille donne un côté « dimanche matin » qui me donne juste envie de faire griller 200 tranches de pain et d’organiser un petit-déjeuner sur une grande table en bois massif. (chacun ses envies finalement) À noter que les bougies proposées par La Bougie Herbivore sont conçue à partir de cire de soja naturelle, d’une mèche en coton, eco-repsonsable et végane ! Mention spéciale pour le packaging, sobre et efficace, tout ce que j’aime !

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Cette bougie n’est pas celle vers laquelle on pourrait se tourner instinctivement lorsqu’on parle « hiver », mais c’est précisément la raison pour laquelle je l’aime beaucoup ! Comme en témoigne son petit nom (qui côtoie les bougies « Bahamas », « Bali », ou encore « Cuba »), ce produit est un appel à l’évasion (oh que c’est bien dit !). Je serai bien incapable de vous décrire l’odeur, mais l’idée de fraîcheur est vraiment la première chose qui me vient à l’esprit, avec une certaine notion d’élégance. Le site nous en parle de cette manière :

Fragrance à la fois boisée et fleurie typique du bois de Santal qui développe des notes équilibrées, riches et envoutantes. Cette bougie parfumée signée DFC est une évocation des beaux jours passés sur la côte, la désinvolture d’un St. Tropez plein de vie, de rencontres, de soleils et de fêtes.

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Pour ceux et celles qui réfutent l’idée de « cocooning », d’épices et autres réjouissances hivernales, c’est typiquement le genre de marque vers laquelle il faut vous tourner !

Désormais installé à Metz après 15 années de bons et loyaux services à Montmartre, Patrick Aquatias a développé des produits assez masculins, au packaging hyper épuré, et totalement respectueux de l’environnement (cires naturelles de soja, cultivé sans OGM ni pesticides, parfums sans phtalates, ni CRM, la totale !) Un petit voyage olfactif dis donc !

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Pour cette dernière bougie, même principe, l’odeur n’est pas cette fragrance hivernale que l’on s’imagine instinctivement, mais son côté chaleureux, voire pimenté, peut à tout moment être réconfortante ! En bref, La Note Parisienne est une entreprise qui propose notamment des bougies, dédiées aux arrondissements parisiens. Il y en a actuellement douze, toutes avec une fragrance développée autour de l’ambiance du quartier et des images véhiculées par ce dernier. Mon choix s’est porté sur le 18ème arrondissement, d’abord parce que j’y vis, mais aussi pour les notes – comme le précise le site – « Inspiration Poivron Harissa », qui n’est pas sans rappeler les étalages de fruits et d’épices d’un marché populaire. (sic)

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C’est donc la raison pour laquelle il me semblait bon de l’intégrer à cette petite sélection, outre le fait que j’avais envie de vous faire (re)découvrir la marque. L’odeur est assez indescriptible, mais « réchauffe » instantanément, et l’idée du piment est vraiment celle que l’on pourrait s’imaginer aux premiers abords ! C’est donc là l’originalité de La Note Parisienne, dont les créations sont, en plus de tout ça, Made in France, on adore !

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Bon, et bien la saison des articles d’hiver/de Noël me semble donc officiellement lancée sur le blog.. N’hésitez pas à me faire part de vos idées ou de vos envies en commentaire, je me ferai un plaisir de m’y pencher !

Bonne journée !

Une journée en Champagne à la découverte de Piper-Heidsieck !

Hello ! Si vous me suivez sur Instagram (je commence les deux tiers de mes articles comme ça non ?), vous avez peut-être vu que je suis récemment parti en Champagne-Ardenne avec la marque de champagne Piper-Heidsieck. L’idée de découvrir les « coulisses » et les secrets de fabrication d’une grande entreprise comme celle-ci m’a tout de suite plu, et le moins que l’on puisse dire, c’est que je suis reparti avec plein de petites infos ! Je n’ai qu’à les partager avec vous finalement, non ?

Arrivé dans la matinée au siège de Piper-Heidsieck, nous sommes accueilli par un buffet digne de la Cène (quoique..). Nous n’avons évidemment mangé que la quart du tiers du quart des denrées, mais les bases étaient posées, bienvenue en Champagne !

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S’en est ensuivi une visite de la cuverie – où le champagne se fait – appuyée par les explications de notre accompagnatrice. Au centre de cette pièce, deux immenses cuves d’assemblage, qui peuvent respectivement contenir 500 000 bouteilles chacune. De quoi passer une bonne soirée… (lourdeur) Chaque cru et chaque cépage dispose de sa propre cuve, de sorte à respecter au mieux le processus de vinification de chacun. À titre d’exemple, pour élaborer la Cuvée Brut (dont je vous parlerai plus tard), une centaine de crus sont nécessaires. On est donc sur une production à haute échelle !

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Le bâtiment qui abrite la maison de champagne est relativement atypique. Créé en 2008 par Jacques Ferrier, ses lignes graphiques et modernes donnent à Piper-Heidsieck un souffle nouveau qui, à mon sens, tranche avec certaines autres maisons de champagne, qui n’ont parfois pas les moyens techniques de le faire.

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Chez Piper-Heidsieck, l’idée de base est vraiment de rendre toutes les bouteilles homogènes, d’un point de vue qualitatif, de sorte à entretenir une image de marque durable. C’est la raison pour laquelle des vins de réserve ont commencé à voir le jour en 1999. En bref, ces vins sont reconnus chaque année pour leurs qualités exceptionnelles, et viennent compléter la recette des champagne Piper-Heidsieck, de sorte à assurer une régularité des arômes. Sur le papier, on peine à saisir le principe, mais Régis Camus – le Chef de Cave de la maison – a reçu huit fois le titre de « Chef de Cave de l’année » par le International Wine Challenge. En partant du principe que Piper-Heidsieck est la Maison de Champagne la plus récompensée du siècle, on se dit que c’est un bon principe.

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La petite visite se poursuit dans les caves, où les bouteilles sont stockées pendant six à dix ans, puis dans le petit musée (oui oui), retraçant l’histoire et les faits marquants qui ont fait la renommée de la maison. On retiendra notamment que Piper-Heidsieck est très impliquée/présente dans le cinéma international. Fournisseur officiel du Festival de Cannes depuis les années 1990, Champagne officiel des Oscars à deux reprises, présent à de nombreuses reprises dans divers films, bref, on est sur une implication notable ! C’est la raison pour laquelle une petite ambiance « tapis rouge » a été mise en place au Siège de Piper (oui, j’ose le petit surnom, je suis comme ça !)

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Le champagne est donc produit en… Champagne, oui d’accord, mais pour quelles raisons exactes ? Trois caractéristiques construisent cette région : un climat rude avec des grandes variations de températures en hiver ou en été, un sous-sol calcaire, et une terre vallonnée. Cette dernière est idéale pour cultiver le raisin ! On y produit donc le champagne à partir de trois cépages champenois : le Chardonnay (vif et chaleureux), le Meunier (fruité et charnu), et le Pinot Noir (puissant, aux notes de fruits rouges).

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Bon, après s’être imprégné de toutes ces infos, direction la dégustation, moment clé de la journée, où on a pu découvrir les différents champagnes proposés par la marque, et où on a appris à les différencier.

La dégustation est un moment clé dans la fabrication du champagne. Tous les cépages et tous les crus sont affectés à une cuve spécifique, et sont suivis de près chaque jour. Le Chef de Caves (Séverine Frerson en l’occurence) et son équipe identifient les caractéristiques de chaque vin, de sorte à les utiliser pour assembler les cuvées non-millésimées.

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Piper a mis en place une technique assez originale pour nous faire déguster ses champagnes : la dégustation au toucher. Devant nous, une petite boîte, contenant différents types de tissus, de sorte à pouvoir associer ce que l’on boit à une sensation. Une manière d’intégrer le sens du toucher aux quatre autres sens, qui paraissent, quant à eux, aller de soi lorsque l’on déguste un quelconque aliment/boisson. On se prend au jeu, pas si facile au demeurant, et on finit par trouver à chaque fois quel tissu se rapproche le plus de quel champagne.

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En ce qui concerne la dégustation, nous avons eu la chance de goûter (de gauche à droite) le Brut, l’Essentiel (cuvée réservée), le Vintage 2008 (millésimé), le Rosé sauvage, et la Cuvée Sublime (et ben rien que ça dis donc !). Pour faire court, la Cuvée Brut est la signature de la Maison, non millésimée, harmonieux et vive en même temps. L’Essentiel retranscrit l’essence même du champagne, assemblage de Pinot Noir, de Meunier et de Chardonnay. Le Vintage est l’équilibre parfait entre le Chardonnay et le Pinot Noir, et se bonifie à merveille au fil du temps. Le Rosé Sauvage, quant à lui, est l’alliance parfaite entre vins blancs et rouges, dont la première recette date de 2001. Et enfin, la Cuvée Sublime rassemble des Pinots Noirs pour donner le caractère harmonieux d’un « grand champagne ».

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En bref, une journée hyper intéressante, pleine de découvertes (et c’est tout ce qu’on veut finalement non ?) et, qu’on se le dise, déguster du champagne tout au long de la journée, y’a quand même pire !

 

City trip à Copenhague !

Hello !

 

De retour de Copenhague, je me suis dit qu’un petit article pourrait être plutôt intéressant. Car outre les balades dans la ville, les « choses à voir », et autres attractions touristiques, j’ai eu l’occasion de tester quelques adresses, dont certaines plutôt très chouettes !

Bon, en bref, pour ceux et celles qui ne connaissent pas du tout Copenhague, procédons par ordre. C’est donc la capitale du Danemark, et le pays où, paraît-il, le taux de bonheur est le plus élevé au monde. Les danois ont même créé un concept, le « Hygge », que l’on retrouve dans certains livres qui lui sont consacré. (du type : Le livre du Hygge, écrit par Meik Wiking, et paru en novembre 2016 aux éditions First (bon, un peu marketing sur les bords, mais ça vaut le coup de le feuilleter en librairie).

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Copenhague, c’est aussi des vélos, beaucoup beaucoup beaucoup de vélos ! Sur la route, ces derniers font clairement la loi, les pistes cyclables sont légion, et si, par malheur, un piéton venait à ne pas regarder avant de traverser, la collision est totalement envisageable. Les vélos sont partout, garés n’importe où, parfois n’importe comment, c’est assez impressionnant. Pour notre séjour, nous en avons loué, histoire de se fondre dans le décor, et de découvrir la ville de manière hyper agréable. Sauf que rouler sur une piste cyclable à Copenhague, c’est un peu comme rouler sur l’autoroute du soleil un samedi de juillet. Il ne faut surtout pas dévier de sa trajectoire, l’angoisse de percuter un autre cycliste est palpable.. Bref, quoiqu’il en soit, Copenhague est une ville extrêmement agréable, à l’ambiance posée, où, comme on dit, « il fait bon vivre », j’ai adoré !

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Parmi nos petites visites, on a découvert le jardin botanique (hyper sympa pour se poser), même si les serres ne sont pas extraordinaires. Mais bon, c’est gratuit, c’est sympa, et la vie est belle ! Nous avons également découvert le quartier de Christiania, notamment l’église de Notre-Sauveur (située au milieu du quartier), où l’on peut monter, non sans efforts. La vue est plutôt très chouette, je vous laisse juger par vous-même :

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Concernant les bonnes adresses, Copenhague n’est pas en reste ! Pour manger, pour se faire plaisir, ou même pour boire un verre, je dois dire qu’on a plutôt bien géré notre coup ! Presque tous les lieux où nous allions étaient chouettes, alors voici un petite sélection, non exhaustive, bien évidemment !

  • Cucaracha : Nous sommes allé boire des verres dans ce pub qui, de base, n’inspire pas plus que ça l’ambiance « hygge » associée à Copenhague. Et c’est plutôt vrai ! Outre les bougies posées sur les tables, les gens fument à l’intérieur, chantent tous ensemble les tubes danois que la serveuse met, et enchaînent les girafes de bière comme jamais. Mais au final, on y est bien. Pour le coup, on est sur un lieu typique, que j’étais plutôt content de découvrir en tant que français, perdu dans la meute danoise ! (Je n’ai pas pris de photos, la lumière était vraiment trop sombre)
    Adresse : Gothersgade 41, 1123 København K

 

  • Madam Chu’s : Un peu plus branché, ce bar à l’ambiance un peu « asiatisante » propose des cocktails hyper chouettes : vodka/saké/fruits de la passion/rhubarbe, ou encore rhum/mûre/basilic/citron vert. Des banquettes, un grand bar, une petite terrasse, de la musique plutôt hip-hop, c’était franchement une belle découverte !

    Adresse : Gammel Strand 40, 1202 København K

  • Papiroen et Tovernhallerne Market : Deux marchés couvert/food courts, où on peut s’installer pour manger, boire une bière, un café, bref !

    Ma préférence va à Papiroen, qu’on retrouvera dans le quartier de Christiania. Situé en bord d’eau, le Copenhagen Street Food est un concentré de cuisines du monde, impossible de choisir ! Et, petit supplément d’âme, les halles sont juste à côté du musée d’art contemporain, où sont notamment présents une installation de Yoko Ono, ou encore un film de 24 heures (basé sur l’heure exacte qu’il est au moment où on le visionne) réalisé par Christian Marclay.

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    Copenhagen Street Food
    Warehouse 7 & 8
    PapirØen
    Trangravsvej 14
    1436 Copenhagen K

    Le deuxième marché se trouve aux stations Nørreport Station et Nørreport Metro. Les halles de Copenhague (Tovernhallern Market) sont le plus grand marché de la ville. Ici, on vend plus de produits « bruts » qu’à Papiroen, mais il est totalement possible de manger « sur le pouce » parmi tous les stands présents. On s’attable, on profite de l’ambiance hyper détendue, bref, top top !

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  • IMG_3962IMG_3961IMG_3958IMG_3959Toverhallerne Market
    Frederiksborggade 21
  •  Väkst : On passe du tout au tout avec ce restaurant un peu plus chic qu’un simple bout de table. Mais bonne découverte lorsqu’on souhaite se faire un vrai bon resto (au menu imposé, attention aux gens difficiles) ! Ambiance bistronomique dans ce lieu ouvert par Host (un autre restaurant de Copenhague conseillé par un ami, visiblement en travaux au moment où j’écris cet article, mais dans le même esprit que Väkst). Au menu, du porc tendre comme jamais, accompagné d’une sauce un peu piquante mais juste parfaite, et de légumes croquants dans une sauce hyper subtile. Personnellement, j’ai adoré, ce genre de lieu me parle vraiment vraiment ! Et, bien évidemment, l’endroit est canon ! À noter que, tout autour de cette adresse, le quartier est vraiment chouette : plein de petites échoppes, de friperies, et de cafés sympas !

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    Väkst
    Sankt Peders Stræde 34
    1453 København K

    Pour une pause café, très honnêtement, je ne crois pas avoir d’adresse particulière à donner, Copenhague regorge de petits coffeeshops trop chouettes, souvent avec le wifi (détail parfois important lorsqu’on est touriste !), malgré des prix qui feraient même bondir un parisien (4€ le café, ça commence à faire beaucoup les enfants !).
    Mais Copenhague, c’est aussi le design, des boutiques de déco toutes aussi belles les unes que les autres. (Typiquement, la boutique Hay est, je crois, un incontournable !) Il y en a partout, le choix est plutôt très vaste pour les amateurs de jolies choses. J’ai noté une seule adresse, mais il me semble qu’il pourrait y en avoir une dizaine sans souci :

  • Plint : En se baladant dans la rue commerçante de Copenhague, nous sommes tombés sur une boutique où on voudrait tout acheter, aux prix plutôt abordables (pour la Scandinavie, on s’entend hein !), bref, tout ce qu’on aime ! On trouve un peu de tout, des tasses, des soins pour le corps, des paniers, bref, les photos seront probablement plus parlantes, mais j’ai noté l’adresse dans un coin de ma tête !

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    Plint
    Købmagergade 50
    1150 København K

 

Voilà, en bref, quelques « bonnes » adresses que j’ai pu récolter pendant mon séjour danois, sait-on jamais, si certains d’entre vous s’y rendent, ça peut toujours servir !

N’hésitez pas à me donner les votre si vous en avez aussi, je vais probablement y retourner, parce que, qu’on se le dise, j’ai vraiment vraiment aimé !

 

Bonne journée, à très vite !

 

La collection printemps/été 2017 de chez Faguo est arrivée !

Hello !

Faguo, ça vous dit quelque chose ? Dans un précédent article, je vous avais présenté l’un des sweats de leur marque que je portais, nonchalamment adossé à une fenêtre. Et toc toc toc, l’été arrive, et les nouvelles collections font leur apparition sur les boutiques en ligne.

Faguo, que vous connaissez peut-être, est une marque de mode lancée en 2009, dont les valeurs me plaisent beaucoup beaucoup ! Créée par deux amis français au cours d’un voyage en Chine, le terme « Faguo » veut tout simplement dire « France » en.. chinois ! Un joli petit clin d’oeil à la genèse de cette histoire. Après avoir passé tous les stades de la création d’entreprise, Faguo est désormais une vraie marque, qui compte de plus en plus dans le paysage français. Mais ça n’est pas tout, petit supplément d’âme, on est sur une marque engagée ! Engagée car, pour chaque article acheté, la marque plante un arbre en France. Un parti pris écologique, symbolisé sur les produits par le petit bouton en noix de coco. Sur le site, il est d’ailleurs possible de voir les forêts les plus proches de chez soi (clique ici !). Une façon d’être transparent, tout en respectant des valeurs plutôt très chouettes !

En toute logique, Faguo sort donc en ce moment sa nouvelle collection printemps/été 2017. Des jeux de mots comme on les aime, des couleurs tendances, des associations assez cool, on retrouve là des produits inspirants, dont les chaussures, présentes en nombre (et il y en a même pour les enfants !). Je vous laisse un petit diapo de mes coups de coeur pris sur la boutique en ligne, mais n’hésitez pas à vous faire une vision plus globale sur le site internet !

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Pour ma part, j’ai opté pour un sac de voyage dont l’association de couleurs m’a beaucoup plu. La qualité est au rendez-vous (les matières premières sont choisies avec soin), et le produit est ce qu’on pourrait appeler un « sac de week-end » parfait, idéal également pour prendre l’avion !

faguo nouvelle collection printemps été 2017faguo nouvelle collection printemps été 2017Bref, vous l’aurez compris, la nouvelle collection de Faguo m’a un petit peu tapé dans l’oeil, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous organisons en ce moment même un concours sur mon compte Instagram @th.louis (80€ de bon d’achat à remporter sur la boutique en ligne, ouloulou !). Je vous invite également à en voir plus sur leur site internet, ou encore (re)découvrir leur page Facebook ou leur compte Instagram : @Faguo.

À plus tard !

Mes bonnes adresses à Berlin !

Hello !

Ces trois derniers jours, j’étais à Berlin, l’une de mes destinations européennes préférées (si ce n’est la première) ! Au fur et à mesure du temps, je commence à connaître (voire reconnaître) les quartiers, identifier l’esprit de la ville, et surtout, écumer les petits lieux de la vie berlinoise. Et cette fois-ci, je dois dire que j’ai été assez prolifique sur les restos et autres bonnes adresses. À peine sorti de l’avion, je m’empresse donc de vous les partager, en espérant qu’elles vous inspirent pour un potentiel séjour à Berlin ! Les photos de plus ou moins bonnes qualités (pardon pour ça, la luminosité n’est pas toujours notre meilleure amie !), mais j’ai tout de même tenté d’illustrer au maximum les choses !

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On commence en douceur avec une adresse qui conjugue food et concept store : Voo Store. À mi-chemin entre coffee shop et boutique hipster, l’endroit est niché dans un petit passage du quartier de Kreuzberg. Côté boutique, énormément de marques sont présentes, de New Balance, à AMI, en passant par Loewe ou encore Acne Studio. Des marques connues, d’autres moins, des objets-livres un peu concept, des bougies, on trouve un peu tout, un peu rien, on adore y flâner ! Après un peu de shopping, on valide totalement boire un petit café, tout ça sans quitter la boutique !

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Voo Store

Oranienstraße 24

10999 Berlin
Du lundi au samedi : 10h – 20h


À quelques rues de là, nous sommes allé déjeuner dans un marché couvert, qui est, on peut se le dire, mon petit coup de coeur ! Markthalle Neun, c’est donc un marché de base, mais aussi un lieu où l’on mange, ambiance street food. Plusieurs petites échoppes se côtoient, avec, au centre, des tables et des bancs, un peu comme un pique-nique ! Des pâtes, des burgers, de la cuisine asiatique, il y en a pour tous les goûts ! Nous avons notamment testé le pull-pork sandwich, et alors attention les yeux, on a un peu envie d’en recommander quatre d’un coup ! Je ne saurai pas vous donner le nom de l’échoppe en question, mais elle se trouve dans l’un des quatre coins du marché (merci Thomas).

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Markthalle Neun

Eisenbahnstr. 42/42
10997 Berlin-Kreuzberg


Histoire de bien commencer notre dimanche, nous avons décidé de manger, pour changer ! Jusque là, tout semble normal, mais il faut savoir que Berlin regorge de petites cantines de ce type. Il est donc parfois difficile (ou stimulant) de savoir choisir ! En voici donc une, testée et approuvée, où nous avons essayé une bonne partie de la carte (gros sacs) ! Factory Girl, c’est rien de plus qu’un choix assez large, des plats juste bons, dans un lieu à la déco pensée et très chouette. Tout ce qu’il nous faut pour passer un bon moment il me semble !

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Factory Girl

Auguststrasse 29c

10119 Berlin


  • Le café ambiance salon de thé hyper bon : Café Krone

Dans le même genre, mais à la déco un peu plus féminine (ambiance Madame de Stael), le café Krone. Le lieu, plutôt spacieux, compte des grandes tables, des petits fauteuils, bref, il y en a un peu pour toutes les humeurs ! Des salades, des pancakes, des planches, des avocado toasts (les fameux !), on trouve forcément son bonheur pour pas très cher, on a adoré !

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Café Krone

Oderberger Straße 38

10435 Berlin


Quand on pénètre chez Standard, l’odeur nous transporte directement dans un petit troquet d’Italie (ok je m’emballe). Un bon point pour un lieu dont la carte nous donne envie d’avoir trois estomacs ! Car ce restaurant italien met à la carte des pizzas succulentes (mention spéciale pour la saucisse/pomme de terre/romarin, une folie !), mais pas que ! Un lieu à découvrir, où je reviendrai très certainement lors de mon prochain passage à Berlin. On s’y sent bien, on mange bien, on reviendrait tous les jours tiens !

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Standard – Serious Pizza

Templiner Str. 7

10119 Berlin


Pas très loin de la célèbre Alexanderplatz se trouve le Café cinéma. Une devanture qui, en premier lieu, n’inspire pas forcément, nous a d’ailleurs fait passer notre chemin. Puis, en tournant la tête vers la gauche, nous avons découvert un petit passage hyper mignon, qui donnait sur un café. Coup de théâtre, je vous le donne en mille, c’était le Café cinéma tiens ! Nous y sommes alors rentré, pour notre plus grand plaisir ! Une ambiance tamisée (la pièce est quasiment éclairée intégralement avec des bougies), des gens qui travaillent tranquillement, des enfants, des jeux de société, une déco soignée, bref, chouette quoi ! Nous avons pris un verre de rouge attablé à un piano transformé en table, on adore !

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Café Cinema

Rosenthaler Straße 39

10178 Berlin


Le dernier (mais pas des moindres) lieu que je voulais vous présenter est un bar posté le long d’une grande rue, qui, en soi, ne retient pas forcément notre attention. Pourtant, en rentrant dans Mein Haus am See, on trouve tout ce que l’on veut pour se sentir bien. Des gros canapés, des tables ambiance cantine, des estrades remplies de coussins (meilleur concept !), un fumoir ambiance cocooning (oui oui), un parti-pris de déco que je vous laisserait découvrir, on prend une bière à moins de 3€ et on profite d’être là ! On note le petit supplément d’âme : cet endroit est ouvert 24/24h et 7/7j, c’est un coup de coeur !

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Mein Haus am See

Brunnenstr. 197-198/Torstr.125

10119 Berlin

Voilà, en bref, quelques bonnes adresse que j’ai pu tester à Berlin. La liste n’est évidemment pas exhaustive, mais peut-être trouverez vous votre bonheur parmi ces  petits lieux, en tout cas je l’espère !

À plus tard !

Une semaine, des découvertes #4

Bonjour bonjour !

Incroyable mais vrai, ceux qui me suivent depuis quelques temps se souviennent peut-être de la série « Une semaine, des découvertes », que j’avais mis en place ici même. Une manière de partager mes petits bons plans du moment, mes découvertes finalement. Et bien après la troisième édition (qui date d’octobre dernier, ah oui quand même..), en toute logique, voici la quatrième ! Au programme : des lunettes, une invitation au voyage, du whisky canadien (et pourquoi pas ?), un service révolutionnaire pour les flemmards parisiens, et ma petite musique du moment, go !

  • Des lunettes de soleil eco-responsables : Shinywood

Dans mon dernier article, je vous parlais de la marque Vuarnet, suite à mon passage dans leur première boutique parisienne. Et bien passion du moment oblige, j’ai découvert une autre marque, à l’esprit différent et ultra chouette : Shinywood. Les lunettes Shinywood sont des lunettes dont la monture pliable est fabriquée en bois ou en bambou ! J’ai directement été sous le charme de l’idée, et de l’esprit responsable que véhicule cette marque. Adaptée aussi bien pour les hommes que pour les femmes, les produits ne sont pas que chouettes sur le papier. Eh non, car Shinywood a travaillé dur pour que la qualité soit aussi au rendez-vous. Les montures des lunettes sont équipées de verres aux normes UV400 de catégorie 3, ce qui, en gros, implique une protection à hauteur de 100% face aux UVA, UVB, et UVC. Je crois que tout est dit, de jolis produits, de chouettes valeurs, une qualité évidente, et une livraison gratuite, on aurait presque envie d’un code promo pour en profiter. Oh, mais qu’est-ce que c’est ?

On me dit qu’en entrant le code THOMASLOUIS10 sur le site de Shinywood (sans minimum d’achat jusqu’au 31 mai 2017), notre commande se voit créditée de 10%. Une belle manière de se préparer à l’été !

IMG_0862IMG_0872IMG_0873Alors rendez-vous sur le site de Shinywood, la page Facebook, ou le compte Instagram (@shinywood_fr) pour en découvrir plus !


J’ai récemment fait la découverte de petits guides ultra bien-faits, et pensé pour tous. En effet, les Éditions Jonglez sont de petits livres réalisés par les habitants d’une ville, pour les habitants de cette même ville, mais aussi pour les voyageurs curieux. Le concept de faire (re)découvrir son lieu de vie à son voisin tout en restant touristiquement intéressant pour tous est un pari osé, mais réussi ! Car les lieux qui figurent dans les guides que je vous présente ici ne sont souvent pas présents dans les guides traditionnels, sont souvent insolites, et permettent facilement de sortir des sentiers battus, et du fameux « attrape-touristes ».

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Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site internet des Éditions Jonglez, leur page Facebook, ou encore leur compte Instagram : @editionsjonglez


pike creek whisky canadien
Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)
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Crédit photo : Shehan (10 days in Paris)

Il y a maintenant quelques semaines, je me suis rendu à un déjeuner au Floyd’s (un, je cite, « bar & grill » parisien), dans le but de découvrir le nouveau whisky mis en place par Pernod, Pike Creek. On parle donc d’alcool, mais d’alcool canadien « authentique », qui a passé dix années en fûts, qui a parfait son vieillissement dans des anciens fûts de rhum, qui a été façonné par le temps et par les éléments (on note que les températures peuvent aller de 30 à -25 degrés !). Dave Mitton, ambassadeur de la marque, nous indique même que ce whisky se marierait très bien avec le chocolat noir, et autant vous dire que je suis un peu à deux doigts d’essayer ! Made in Ontario, Pike Creek a misé sur la double maturation, révélant ainsi des notes de fruits secs, de caramel et de vanille, et une couleur relativement ambrée.

Lors de ce déjeuner, nous avons eu la chance de pouvoir le déguster, mis en relief avec, par exemple, du sirop d’érable. Un mélange détonnant, que j’ai bien envie de reproduire pour briller en société avec classe et distinction !

Bientôt commercialisé au prix de 35€ (les 70cl) essentiellement sur http://www.barpremium.com, on est sur un joli cadeau pour la fête des pères, un anniversaire, ou, encore une fois, juste pour soi ! (À consommer avec modération hein !) Plus d’infos sur le site internet de Pike Creek !


clac des doigts
Bon, clairement, et j’en suis désolé, cette découvert s’adresse aux parisiens flemmards uniquement (pour l’instant, attendez la suite !), mais je ne pouvais pas ne pas vous en toucher deux mots. Clac des doigts, c’est ce service dont on rêve tous quand les aléas du quotidien nous jouent des tours. Vous le voyez, ce moment où l’entrejambe de votre pantalon craque en pleine réunion, où vous êtes cloué(e) au lit mais qu’il vous faut impérativement une aspirine, où votre porte se claque avec les clés à l’intérieur, où tout simplement où vous avez la flemme de sortir mais que vous avez faim ? Bon, et bien tout ça, Clac des doigts le fait pour vous. Cette entreprise, au nom plein de promesses, est donc en activité à Paris et en proche banlieue parisienne, pour le moment ! (Petit clin d’oeil aux grandes agglomérations françaises, ainsi qu’à Londres, Genève, ou encore Bruxelles ou Monaco, votre tour pourrait vite arriver !) Sans abonnement, sans minimum d’achat, et via un simple texto (au 06-44-60-99-90, garanti 100% réactif !), l’anniversaire de votre grand-mère sera donc fêté en temps et en heure avec un joli bouquet livré entre 30 et 50 minutes, et au meilleur prix ! Disponibles 7j/7, de 8h à minuit, les opérateurs de Clac des doigts se font un plaisir de satisfaire tous nos désirs (enfin tant que c’est légal hein !)

Encore plus d’infos ? Ca se passe sur le site de Clac des doigts, sur la page Facebook, ou encore sur le compte Instagram : @clacdesdoigts


  • Mon petit coup de coeur musical du moment : Process, de Samphaprocess sampha album

Bon, clairement, je ne suis pas journaliste musical, je n’ai pas l’oreille absolue non plus, mais, comme tout le monde ou presque, j’écoute et je découvre régulièrement des morceaux. Je connaissais déjà Sampha à travers sa « collaboration » avec SBTRKT (Hold on), et sa voix me faisait un petit quelque chose ! (ouuuh) Process est son premier album solo, c’est donc tout naturellement que je l’ai écouté, avec attention. On l’aura compris, j’ai adoré, la voix de cette personne est quand même très satisfaisante à l’écoute, et posée sur certaines chansons comme (No one knows me) Like The Piano, on est sur quelque chose d’assez abouti, voire de très « puissant » (toutes proportions gardées sur ce terme).

Bref, encore une fois, je ne vais pas vous en faire une critique complète et poussée, mais je ne peux que vous conseiller d’écouter. Tout simplement. Et de vous faire votre propre avis !

Allez, on essaie de se refaire des petites découvertes plus vite que la dernière fois, en attendant bonne journée à tous !

Quatre jours à Prague !

Hello hello !

Il y a deux semaines, je me suis envolé pour Prague le temps de quelques jours. Après 1H45 de vol, me voici donc arrivé dans la capitale tchèque, réputée pour la beauté de ses lieux, pour son côté bucolique, voire romantique. Alors, verdict ?

Effectivement, Prague est une (très) jolie ville, et est une destination touristique simple et peu onéreuse (mention spéciale à la bière à 0,25€ au supermarché !) lorsqu’on souhaite s’organiser un petit week-end en Europe.

Avec une moyenne de 20/25€ (pour deux personnes) au restaurant, Prague est idéale lorsqu’on souhaite concilier joli voyage et petit budget.

Alors concrètement, qu’est-ce qu’on fait à Prague ? Nous sommes donc restés quatre jours complets dans la capitale tchèque, et il me semble que c’est amplement suffisant pour visiter la ville de manière complète. Nous logions dans la vieille ville, ce qui, je crois, est une bonne base pour découvrir Prague, car très centrale.

Et bien d’ailleurs, se balader dans les petites rue du vieux Prague est vraiment un incontournable. Incontournable car typique et très joli, mais aussi parce que quelques attractions touristiques importantes s’y trouvent : la place de la vieille ville, l’horloge astronomique, l’ancien palais royal, ou encore musée de l’érotisme (plutôt très amusant, au passage).

Tout ce que je viens de lister, nous l’avons fait, à commencer par l’horloge astronomique, devant laquelle nous sommes passé, par chance à une heure idéale, je vous explique ! Chaque heure, les passants peuvent admirer le Christ et ses apôtres sortir de l’horloge, au son d’une cloche tirée par un squelette. Une attraction très connue à Prague, qui rassemble des foules de personnes interloquées. Il est également possible de monter au sommet de la tour (en payant, bien évidemment, Prague est une ville hyper touristique au passage !), et de profiter d’une vue plutôt chouette sur la ville entière.

IMG_0120IMG_0114IMG_0112IMG_0111IMG_0085Très rapidement, en se baladant, nous sommes tombés devant un nombre incalculable de petites échoppes pleines de touristes, dont l’odeur nous a aussi un peu aguiché, avouons-le. Et cette odeur, c’est celle des célèbres Trdelnik, une spécialité du coin. En bref, vous voyez un cannelloni ? Et bien même principe, en sucré ! Un gros rouleau donc, avec, en prime une pâte croquante à l’extérieur, douce et fondante à l’intérieur, on a adoré ! (Avis aux amateurs de plaisirs coupables : il est possible de garnir le Trdelnik avec de la glace, du Nutella, etc. Vacances, j’oublie tout !)IMG_0121IMG_0115Bon, Prague, ça n’est pas que manger des spécialités dans la vieille ville, il y autre chose à faire ! La colline de Petrin, par exemple, dont la montée s’effectue à pied ou via le funiculaire (qui ne fonctionnait pas lorsque nous y étions, gros bisous !). Au bout de looongues minutes de marche (mais dans un cadre vert plutôt très agréable), nous avons atteint le sommet de la colline, où se trouve notamment la tour de la télévision, où nous sommes également montés. Au programme, une vue à 360° sur tout Prague ! On a également pu tester le labyrinthe de miroirs (tout est dans le nom !).

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Juste pour le souvenir : les escaliers en question..

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Non loin de là, et accessible à pied par un petit chemin de traverse assez sympa, le quartier du château de Prague. Véritable institution, cette ville dans la ville regorge de touristes, venus admirer la beauté des lieux, et s’attabler au meilleur Starbucks de la ville, avec la vue sur tout Prague. (bon ça reste Starbucks, mais un petit café avec vue, c’est quand même chouette sur le principe !)

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En redescendant, nous nous sommes baladés dans le quartier de Malà Strana, dont le petit côté bucolique m’a personnellement beaucoup plu ! C’est d’ailleurs ici que l’on trouve le mur John Lennon. Pour la petite anecdote, il s’avère que celui que l’on connaît souvent comme l’ex membre des Beatles n’a jamais mis les pieds à Prague. À l’époque, il était pourtant un symbole de liberté et de paix auprès des étudiants tchèques, pris dans le régime communiste de l’après 1968. (Point info terminé, merci Jamy !)

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IMG_0098IMG_0087IMG_0107IMG_0104IMG_0082IMG_0091IMG_0100Et c’est à ce moment que l’on atteint le notre bon vieux Pont Charles, découvert dès le premier jour. Impossible de le louper, il est au coeur même de la ville, et les touristes le savent. Bondé du matin au soir et rythmé par les perches à selfie et autres chanteurs de rue, le Pont Charles est un incontournable, mais aussi le monument le plus anxiogène de Prague. Obligés de se faufiler entre les gens sans arrêt en journée, il paraîtrait que voir le soleil se coucher/se lever sur le pont est quelque chose à ne pas manquer. (Je vous le donne en mille, on l’a manqué !)

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Parmi les autres choses que nous avons faites, le Dox, un musée d’art contemporain un peu excentré du centre (mais qui nous a permis de découvrir un nouveau quartier !), la maison qui danse (« Tancici dum », construction tcheco-canadienne de verre et de béton, qui évoquerait un couple enlacé), ou encore le musée d’art contemporain (petite déception, l’exposition est vraiment courte !)

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Et voici encore quelques photos bonus (toujours plus !) :

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Et qu’est-ce qu’on mange à Prague ? Dans l’absolu, il est très facile de bien y manger. Par « bien », j’entends typique et bon. Si on parle de prix, nous avons été plusieurs fois au restaurant, et comptez environ 20/25€ pour deux personnes (bière comprise, on s’entend hein), ce qui, en tant que parisien, me paraîtrait presque une bouchée de pain !

En bref, la cuisine tchèque, c’est beaucoup de plats en sauces, le fameux goulasch, des pâtisseries, et de la bière ! (Pilsner et Urquell en top list, c’est bien simple, elles sont inscrites partout dans la ville !)

Nous avons donc testé quelques adresses, toutes plus sympas les unes que les autres !

  • Havelská Koruna : Notre premier repas pragois, il n’en fallait pas plus pour nous mettre dans l’ambiance ! Une espèce de self-service (un peu comme Flunch, qu’on se le dise) hyper typique, où on mange typique, avec de la bière typique, une déco typique, et des gens typiques. Et pas cher de surcroît !
    (Havelská 501/23, Staré Město, 110 00 Praha 1)

 

  • Dynamo : Une super petite adresse de quartier qui ne paie pas de mine, mais où il fait bon vivre. Nous nous sommes donc directement plongé dans la culture culinaire tchèque, à base de bière et de plats en sauce.
    (Pštrossova 220/29, 110 00 Praha 1)

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  • Plzenska Restaurace : Niché au sous-sol d’un magnifique immeuble, ce restaurant était, je crois, mon préféré. Un peu plus cher que la moyenne (ce qui reste peu cher en soi hein !), nous avons hyper bien mangé ! De la cuisine toujours typique, un décor un peu improbable, comme un retour dans le temps, une ambiance plutôt sympa, on adore !
    (nám. Republiky 5, 110 00 Praha 1)

 

  • Grand Café Orient : Le temps d’une petite pause dans l’après-midi, nous nous sommes aventurés au Grand Café Orient. Le lieu est aussi resplendissant que le nom, c’est beau, c’est grand, l’ambiance est plutôt chaleureuse. Bien que les prix soient un peu plus élevés, on note cette adresse !
    (Ovocný trh 569/19, 110 00 Praha 1)

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  • Café Louvre : Bon, ici, sensiblement le même principe que le Grand Café Orient, c’est beau, un peu plus cher que la moyenne, il y a un espace fumeurs (petite info sur la vie pragoise au passage !). Le goûter s’est déroulé de la meilleure des manière, avec un (gros) gâteau au chocolat et un strudel aux pommes, donc, rien à redire !
    (Národní 22, 110 00 Praha 1)

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En espérant vous avoir donné quelques pistes intéressantes pour (mieux) appréhender cette jolie ville, n’hésitez pas à me laisser vos impressions si vous êtes déjà venu/si vous avez pour projet d’y aller ! Bonne journée !