« Ida n’existe pas », Adeline Fleury à fleur de mer

Adeline Fleury Ida N'Existe Pas

En 2013, un pêcheur de Berck-sur-mer découvre le cadavre d’une enfant de 15 mois abandonné par sa mère sur la plage, alors que la marée montait. C’est à partir cette histoire sordide et non moins énigmatique qu’Adeline Fleury dresse le portrait d’une mère en pleine crise identitaire. Mais plus qu’un portrait, plus qu’un roman de soi, Ida n’existe pas tire le fil d’une charge de réflexions, entre haine, amour, et désarroi pour l’enfant que l’on a soi-même mis au monde. En partant de la vie de cette mère métisse, marquée par les traditions congolaises et les rites internes, l’autrice pose la question la plus universelle qui soit, à laquelle personne n’aura jamais de réponse : à quoi bon vivre ? À quoi bon vivre, notamment lorsqu’on est une femme. À quoi bon avoir mis au monde Ida, qu’elle aime autant qu’elle déteste. Cette femme maltraitée, qui a connu l’avortement, la fausse couche, est enfin parvenue à devenir une mère, mais est-ce que l’accouchement fait véritablement de nous une mère ? Écrasée par les traditions familiales, cernées par un rapport au corps complexe et sans commisérations, exclue par une partie de sa propre famille, cette mère se définit moins par sa fille que par sa solitude. Et si on ne saura jamais la raison pour laquelle Ida n’existe pas, ce court roman, rêche et sensuel, a le sens des réalités chevillé au corps, et nous enferme le temps d’une inspiration dans un dédale de questions qu’il est toujours bon de se poser, une fois dans sa vie.

Ida n’existe pas, Adeline Fleury, François Bourin Éditions, août 2020, 160 pages

« Au coeur d’un été tout en or », les éblouissantes articulations d’Anne Serre

Anne Serre Goncourt Nouvelles

Écrire sur soi sans parler de soi, Anne Serre sait définitivement comment faire corps avec les mots. Fraîcheur récompensée par le prix Goncourt de la nouvelle, l’écrivaine a donné l’eau à la bouche à tous les amateur.ices avec son dernier recueil, Au cœur d’un été tout en or, paru au Mercure de France. Trente-trois déclinaisons de soi, qui sont naturellement venues converger avec une certaine période de la vie de l’écrivaine, sans, dit-elle, être autofictives, autobiographique, autoquelque chose. Car oui, Anne Serre, l’autofiction, ça la barbe, ça ne veut rien dire de nous. Et ici son modèle d’autoportrait prend tout son sens, puisqu’on parle de tout le monde sauf de soi. Pourtant, d’apparence rhapsodique, ce recueil est ordonné par une ligne conductrice : une citation de Fernando Pessoa, placée en exergue du livre : “Chacun de nous est plusieurs à soi tout seul, est nombreux, est une prolifération de soi-mêmes”. Un bien beau programme, qui n’est pas sans nous faire penser à l’identité narrative de Ricoeur, qu’Anne Serre semble modeler à merveille.  

Ce recueil en or est  dans une bibliothèque, un beau jour où l’écrivaine a entrepris de noter chaque première phrase de chaque livre contenu dans sa bibliothèque. Une marotte d’écrivaine, peut-être, sans doute. De cette manière, la plupart de ces nouvelles commencent par une phrase célèbre, entre James Joyce et Rainer Maria Rilke, Marie NDiaye et Lewis Carroll. Du beau monde, qui a donné envie à la modeleuse de mots d’en extraire la suite. Et la voici donc avec une cinquantaine de petits textes – peut-on vraiment appeler ça des nouvelles – dont une trentaine ont passé l’épreuve du feu de la publication. Car, son univers à Anne Serre, est un petit jardin où fleurissent des textes, parfois inclassables, habités, subversifs. Les qualificatifs ne manquent pas, mais aucun ne se prête vraiment à ce recueil, qui reflète la vie de tout le monde sans vraiment y coller, qui prend à bas le corps le « je” pour le distordre et le remettre en place,tantôt masculin, tantôt féminin. Mettre de la fiction même là où il n’y en n’a pas, même là où elle n’a pas sa place, c’est peut-être ça, la force d’un écrivain, où qu’il se trouve dans le monde. Et il y a de la malice, chez Anne Serre, mais aussi cette langue qui nous coule entre les doigts, qui semble échapper à tout ce qui nielle la littérature contemporaine. Tout ça, oui tout ça nielle une œuvre traduite outre-Atlantique, même si on aurait bien envie de la garder pour nous. Car Anne Serre, c’est 33 fois oui, c’est 33 fois nous.  

Au coeur d’un été tout en or, Anne Serre, Mercure de France, mai 2020, 144 pages

 

 

« Mon père, ma mère, mes tremblements de terre », la transidentité effritée

Julien Dufresne Lamy Tremblements Terre

On a tous eu à apprendre avec soi. À apprivoiser chaque parcelle, chaque palanquée de mauvais sentiments nichée dans un recoin inconnu. Mais lorsqu’on se connaît déjà, que faire lorsque les mauvais sentiments se transforment en rejet de soi. Apprivoiser, le personnage principal de Mon père, ma mère, mes tremblements de terre sait faire. Il a apprivoisé sa première perruque, le maquillage, la rue, le lycée et le son des autres. Un écosystème installé devenu fébrile, en proie à toutes sortes de remaniements. Les talons comme un étendard, le premier coup de mascara, et puis le prénom. La transition, le changement de sexe, qu’on l’appelle. Alors comme on est mal informé.e, on découvre des sentiments, des moments de vie dont Julien Dufresne-Lamy semble être proches, on ne sait comment on ne sait pourquoi. Ce moment où, lors que la transition, au téléphone, on ne sait plus qui l’on est. Ce moment du « passing », lorsqu’on apparaît comme une femme aux yeux des gens. Et au milieu, Charlie, à l’orée de sa crise d’adolescent, qui assiste sans prise à la transformation de son père, au flottement de ses séismes intérieurs. « Et elle fait quoi (dans la vie), ton père ? », qu’on lui disait au lycée.

La transition, quel mot plus fort pour décrire ce qui se joue et ne se joue pas dans la tête. Changer sans se changer, quatre heures au bloc opératoire, où tout se transforme sans rien faire bouger autour. Une science exacte, perfide au fond, qui permettent enfin de se valider, de se reconnaître. Ne plus être en guerre main dans la main avec soi-même. Et ça n’est pas qu’une histoire d’hormones. Prendre vie quarante ans trop tard, mais prendre vie quand même, voilà tout ce que nous raconte ce livre. En creux, ça n’est évidemment pas qu’une histoire de transidentité, de jugements et de peur, non. le livre met en avant cette question, davantage une réflexion : pourquoi ne pas tout réinventer, à commencer par la langue ? Pourquoi subir la manière dont les pronoms nous désignent ? Si la langue est vouée à une chose, c’est bien à l’évolution, et si elle donne un bel aperçu de ce qu’est une société, autant que ce dernier lui soit fidèle. Mon père, ma mère, mes tremblements de terre est un hymen à la fiction comme meilleur remède à l’imagination et aux idées tronquées. Comme une porte ouverte dans la vie des autres, qu’ils existent ou qu’ils vivent en nous, seulement.

Mon père, ma mère, mes tremblements de terre, Julien Dufresne-Lamy, Belfond, août 2020, 256 pages

Maxime, la nouvelle sneaker de In Corio !

Il y a quelques mois (déjà plus d’un an, en fait !), je vous parlais de In Corio, une marque de souliers pour hommes lancée en 2018. Ce qui m’avait particulièrement plus ? Le confort de ses chaussures, digne d’une paire de sneakers. Bon, et bien il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour que la marque développe sa propre paire : Maxime. Une présentation s’impose.

Maxime In Corio

Cette paire de sneakers est donc la première lancée par In Corio. En s’inspirant des German Army Trainers des années 1970, la marque donne des airs de pièce intemporelle à cette chaussure, qui est d’ailleurs disponible en cinq coloris (cuir et daim bleu marine, cuir blanc et daim vert anglais, cuir blanc et daim blanc et bleu signature, cuir blanc et daim gris sable, cuir blanc et daim bleu marine). En l’occurrence, j’ai eu un gros coup de coeur pour ce vert sapin très travaillé, qui met en valeur l’élégance des chaussures de la plus belle des manières.

Et effectivement, les lignes me semblent parfaitement correspondre à ce que j’aime chez In Corio : l’élégance, la subtilité, doublée d’une modernité évidente. Et si on retrouve du vert par petites touches, ici, rien n’est dans l’excès, et tout est maîtrisé, jusque dans l’harmonie avec l’intérieur de la chaussure.

L’idée principale de « Maxime » était de produire une paire aussi qualitative que les souliers de ville proposés auparavant. C’est la raison pour laquelle de la forme de la tige en passant par la mousse haute densité contenue à l’intérieure, tout est pensé pour se sentir comme dans des chaussons, ou presque !

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Et après utilisation, il semble évident que plusieurs éléments ont fait la différence, à commencer par la forme, qui épouse parfaitement celle de mon pied. Associée à une semelle cousue (en gomme naturelle et recyclée) flexible à souhait, il me semble que le combo est gagnant ! Car oui, en essayant de porter les chaussures toute une journée durant, ces dernières n’ont pas eu l’effet qu’on tendance à avoir certaines sur mes pieds lors des premiers essayages : la plante du pied qui râpe. Et quand je dis pas eu, je veux dire pas du tout !

Maxime In Corio

Concernant les éléments de fabrication plus concrets, Maxime est fabriquée dans un atelier de Toscane, et est développée à partir de cuir de veau, de la tige à la doublure. On retrouve des aérations pour plus de respirabilité, ainsi que des lacets cirés, pour une élégance et une tenue à toute épreuve ! Le petit supplément d’âme ? En achetant une deuxième paire (de sneakers ou de souliers), une petite remise s’applique. Et coup de théâtre, une remise encore plus importante vient se placer pour l’achat de deux paires supplémentaires. De quoi refaire tout son vestiaire !

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Disponibles du 39 au 46, cette paire de sneakers me semble donc être la parfaite alternative entre le bon basique et les codes contemporains d’une chaussure ultra-confortable. Une chaussure confortable, et résistante, sans aucun doute !

Plus d’infos sur le site de In Corio.

Maxime In Corio

Les différents cols de chemise

Des cols de chemises modernes

Lorsque que l’on achète une chemise, que regarde-t-on en premier ? La couleur, la coupe, le tissu. Etant habitué à acheter plus ou moins toujours les mêmes cols, on n’y prête pas forcément attention, alors que c’est bien la première chose que l’on devrait regarder. Car un col, quand il est bien choisi en fonction de notre morphologie, joue beaucoup sur le style d’une tenue. Et avec un hiver plutôt doux, ne pourrait-on pas rêver de chemises légères et printanières ? Les cols courts, frais et modernes, sont parfaits pour ça. Le truc, c’est qu’on les connaît sans vraiment les connaître ! Je me suis donc penché sur la marque The Nines, que j’ai découverte il y a quelques années et qui propose plus de 10 cols différents. Voici 3 cols modernes à avoir :

La chemise col mao

Chemise Col Mao The Nines

Le col mao, appelé également col mandarin, est constitué d’un pied de col, auquel une deuxième bande de tissu est cousue. La chemise col mao est agréable seule, mais peut aussi épouser sans effort un costume dans un look chic. Elle apporte de l’originalité dans une tenue classique. Plus haut que le col officier, ce col convient notamment aux têtes plutôt grandes.

La chemise col officier

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Chemise bleu ciel col officier – The Nines

Similaire au premier, il s’agit en fait d’un simple pied de col sans rabat. Ses deux pans se chevauchent alors que ceux du col mao s’effleurent. Malgré le fait qu’il soit d’origine militaire, il évoque aujourd’hui davantage le farniente que les champs de bataille. Son minimalisme en fait une pièce qui s’adapte à tous les visages et remplace aisément un polo ou un t-shirt !

La chemise col inversé

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Chemise blanche col inversé – The Nines

Pour finir, j’aimerais évoquer un col moins commun : le col inversé, d’origine indienne et popularisé par Dior. Contrairement aux deux premiers, il possède un rabat replié à l’intérieur. A l’instar du col mao, il ne possède pas de bouton, et se porte donc toujours ouvert. Il convient au plus grand nombre, à l’exception peut-être des têtes petites, qui préféreront le col officier. C’est le plus habillé des trois, bien que dépourvu d’accessoire. D’ailleurs, sur une chemise en lin pour un look casual ou une chemise en popeline blanche et un costume bleu marine pour le travail, le col inversé peut vous plaire si vous cherchez quelque chose d’original.

Vous l’aurez bien compris, les mots qui résument ces cols de chemise sont la polyvalence et la modernité. Car, à l’heure des dress code décontractés en entreprise, où la cravate perd peu à peu du terrain, ils trouvent tout naturellement leur place. De plus, leur style épuré en fait des cols agréables à porter et moderne. Il ne reste plus qu’a choisir !

Des costumes sur-mesures accessibles ?

On n’aura de cesse de le répéter, le costume représente souvent un véritable investissement. Non pas personnel, mais bien financier, que la seconde main peut venir apaiser. Il n’en reste pas moins que lorsqu’on le souhaite neuf, le choisir relève souvent du défi personnel, notamment lorsqu’on se penche sur la taille de ce dernier.

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Je vous ai déjà parlé de la marque Hockerty, qui propose des vêtements sur-mesure, les plus qualitatifs possibles, à un prix défiant toute concurrence. Et bien je vous le donne en mille, il est également possible de commander un costume sur-mesure, yes !

Pour replacer les choses, Hockerty est une marque basée à Zurich, à Barcelone et à Shanghaï, dont l’existence remonte à une bonne dizaine d’années désormais. Avec l’ambition de proposer des produits qui réponde à la demande du « moins mais mieux », Hockerty gagne chaque jour du terrain, et développe des collections de vêtements sur-mesure, du blazer en passant par la chemise ou le costume.

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Pour le prix, j’avais été relativement convaincu par la chemise sur-mesure, mais pas époustouflé. Que va-t-il en être du costume ? Mon avis est plus positif, pour la simple et bonne raison que le prix lié à la qualité est réellement concurrentiel. J’ai donc entré mes mesures, et Hockerty s’est chargé de me proposer un pantalon et une veste les plus adaptés à ma morphologie. Le résultat est franchement très bon, surtout pour la veste, dont le confort est vraiment au rendez-vous !

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Avec une livraison très rapide, tout concorde à me faire dire qu’on est là sur un bon plan pour tous ceux qui cherche un rapport qualité/prix de compet’, sans s’attendre à la perfection.

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Plus d’infos sur le site de Hockerty

Les vêtements stylés et chauds pour cet hiver

Comme à chaque fin d’automne, l’arrivée des premiers frimas de l’hiver nous incite à vouloir rester près de la cheminée en jogging molletonné et en grosses chaussettes en laine. Or, contrairement aux idées reçues, il est possible de rester stylé cet hiver, tout en portant des tenues vestimentaires confortables et bien chaudes.

La technique du « layering » pour combattre le froid

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La meilleure façon de conserver la chaleur au plus près de sa peau quand les températures atteignent des valeurs négatives, c’est de superposer trois épaisseurs de vêtements.

La couche de base

Il s’agit du linge de corps, à savoir le T-Shirt et les sous-vêtements. On les choisit dans une matière naturelle qui permet à la peau de respirer en évacuant la transpiration, comme le coton. On peut également tester les nouveaux T-shirts « heat tech », comme ceux proposés par Uniqlo dans de multiples couleurs. Ils remplacent avantageusement le Damart de grand-papa, tout en apportant, malgré une épaisseur de tissu très fine, chaleur et confort au quotidien.

La couche isolante

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Celle qui doit emprisonner l’air, réchauffé par le corps. Le matériau choisi sera de préférence de la laine, qui présente l’avantage de conserver l’air chaud dans ses fibres. C’est la couche qui se verra une fois arrivée à l’intérieur, lorsque vous aurez retiré votre manteau. Vous pouvez donc en profiter pour les choisir originaux et colorés. Je vous conseille les pulls Dsquared sur YOOX, que je recommande en particulier pour leur originalité et leur grand choix de couleurs. Vous pourrez aussi opter pour une matière plus noble, le cachemire, pour son côté léger et doux à porter, même si son prix est bien supérieur. Il existe également une alternative parfaitement de saison : la chemise de bûcheron, à carreaux colorés, portée sur un jean avec des chaussures montantes.

La troisième couche

Protégez-vous des intempéries, grâce à un coupe-vent et/ou imperméable. En entrée de saison, vous préférerez le coupe-vent, qui pourra ensuite être remplacé par un manteau, de préférence en laine. Au niveau style, préférez plutôt un intemporel, comme un caban, à choisir parmi les couleurs bleu marine, gris, taupe ou kaki.

La protection des extrémités pour rester au chaud

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Il est essentiel, pour ne pas avoir froid en hiver, que la tête, le cou et les mains soient parfaitement protégés. Vous aurez donc tout loisir de compléter votre look grâce aux accessoires d’hiver, comme les bonnets courts ou longs, les gants en cuir doublés et une écharpe, assortie au reste de la tenue.

Grâce à ce tour d’horizon des différentes pièces qu’il faudra impérativement avoir dans votre dressing, vous avez maintenant plein d’idées de cadeaux de Noël, de quoi vous faire plaisir et passer un hiver bien au chaud, tout en restant stylé !

Découvertes de salle de bain !

Ces derniers temps, j’ai eu l’occasion de tester plusieurs petits produits de soins, ou plus largement, de « beauté », de salle de bain quoi ! Et mon regard s’est arrêté sur deux d’entre eux, qui ont su retenir mon attention pour différentes raisons : une cire pour les cheveux, et un parfum !

La cire Maria Nila

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Marque suédoise, Maria Nila tient son nom de celui de la grand-mère du fondateur. Aujourd’hui, la marque sort quatre nouvelles cires, destinées à différents usages capillaires. Pour ma part, j’ai reçu la « Gabbro », qui s’adapte davantage aux coupes courtes au moyen d’une tenue dite « forte ». Pour la petite anecdote (qui n’en est pas vraiment une au final !), chaque pot prend le nom et la couleur d’une roche typiquement suédoise, ce qui place la marque dans une vraie démarche de proximité et de collaboration avec la nature. Et, qu’on se le dise, le packaging en soi est plutôt très chouette !

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Le véritable plus de ces cires ? Il s’agit des premières conçues entièrement de manière vegan, et, par ailleurs, cruelty-free. Reconnue par la « Vegan Society » ou encore par la « Peta », les cires Maria Nila semblent donc cocher toutes les cases de produits intéressants à plus d’un égard.

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Mais les ingrédients naturels sont, de fait, moins stables que les ingrédients chimiques. Il est donc particulièrement difficile de réaliser une cire vegan qui tiennent et dont le rendu soit similaire aux produits que l’on connaît et que l’on utilise quotidiennement. Défi relevé ? Grâce à un assemblage de beurre de karité, d’huile d’olive et d’huiles végétales, je pense pouvoir dire que oui !

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Après quelques temps d’utilisation, le résultat est au rendez-vous, et se place à la hauteur des cires dont je me servais jusqu’alors. La texture est très facile à travailler, et se rapproche presque de celle d’une crème coiffante.

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Un sans faute donc, pour une cire vendue dès septembre pour 26€ les 100ml et 16€ les 50ml (ce qui reste une somme, je vous l’accorde bien volontiers).

Le parfum 11 de Boris Bidjan Saberi

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En 2016, le designer germano-persan Boris Bidjan Saberi a développé ce parfum, le 11, qui n’est pas sans rappeler l’influence du Moyen-Orient lorsqu’on s’y penche d’un peu plus près.

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Composé de 11 ingrédients (tiens tiens) et de 22% d’essences, ce produit, qui est en réalité une collaboration avec le nez Geza Schoen, met en exergue le cuir de cheval. Cette odeur de tannage végétal n’attaque évidemment pas les narines, mais s’impose plutôt comme douce au début, pour finir enveloppante, un peu comme un nuage de fumée. C’est d’ailleurs en ça que cette fragrance m’a instinctivement fait penser à la bougie « Empire – Maquis en feu » de la Maison Trudon (que j’adore !).

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Les traces de doigts, c’est pour moi !

Pensé pour homme comme pour femme, on est donc là un parfum relativement animal, qui se portera bien plus facilement l’hiver que l’été ! Comptez 145€ pour la bouteille !

Et si on partait en Australie ?  

L’Australie, connu comme le pays des kangourous et situé à l’autre bout du monde, attire de plus en plus les jeunes français. En 2017, 1400 jeunes français avaient choisi d’y suivre une formation universitaire. L’Australie possède des atouts incontestables qui donnent envie aux aventuriers de s’y rendre. Chaque année, environ 18 000 français y vont avec un visa vacances travail. Mais pourquoi tant de raffut autour de ce pays ? Voici les principales raisons qui poussent de plus en plus de français à partir en Australie ainsi que les différentes options qui s’offrent à vous s’y vous souhaitez vous aussi y aller.

Les raisons d’aller en Australie

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Que vous soyez étudiant, jeune travailleur ou à la recherche d’aventures, l’Australie est un pays riche en atouts et vous avez de nombreuses bonnes raisons pour vous y rendre.

Améliorer votre anglais : l’une des principales raisons est l’apprentissage de l’anglais. En effet, la majorité des étudiants ou travailleurs reviennent de leur séjour bilingues.

Profiter du climat : si vous appréciez l’été, l’Australie est fait pour vous car ce pays offre un climat d’été toute l’année. Mais attention, l’hiver est assez rude à Melbourne et la saison des pluies est assez conséquente dans le Nord.

Rencontrer des habitants chaleureux : les Australiens sont considérés comme des personnes très peu stressées et très chaleureuses. D’ailleurs, leur expression favorite est « No worries mate » (à traduire par « pas de soucis mec »). De plus, c’est un pays très multiculturel puisque 43% de la population est né à l’étranger.

Parcourir le pays : l’immensité du territoire qui représente environ quinze fois la France, sera un réel dépaysement. Vous pourrez y découvrir de belles plages de sable fin, des déserts, des montagnes enneigées ou encore des forêts tropicales.

Les différentes options pour partir 

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Selon vos besoins et vos envies, l’Australie offre différents types de visas. Que vous ayez envie de partir à l’aventure quelques semaines, mois ou années, vous trouverez à coup sur votre visa Australie, pour cela nous vous conseillons de vous rendre sur le site auvisa.org.

Road-trip de quelques semaines :
Pour partir seulement quelques jours ou semaines, vous avez à votre disposition le visa eVISITOR, c’est un visa de courte durée, de 3 mois au maximum. Il vous permet de faire plusieurs séjours dans un délai de 12 mois. Il permet de faire du tourisme, de visiter votre famille ou même de faire un voyage d’affaires. Il offre aussi la possibilité de réaliser un stage ou étudier, du moment que la durée n’excède pas 3 mois.

Il y a aussi le visa ETA (Electronic Travel Authority) qui tout comme le visa eVISITOR, vous permet de séjourner 3 mois maximum en Australie. Il est valable un an à partir de sa date d’obtention. Vous ne pouvez pas travailler avec ce visa, mais vous pouvez faire du bénévolat.

Étudier en Australie :
Dans le cadre de vos études, il est possible de partir en Australie. Pour cela, il vous faudra le visa étudiant. Il vous permet d’étudier sur place pendant plus de 3 mois. Vous pourrez travailler en même temps que vos études. Cependant, pour obtenir ce visa, il faut respecter certaines conditions. En effet, il faut être inscrit dans un établissement du pays, souscrire à une couverture maladie australienne, justifier sa capacité financière à vivre dans le pays et maitriser l’anglais.

Travailler en Australie :
Si vous souhaitez partir travailler en Australie pour une période assez courte, vous pouvez choisir le Temporary Work Visa. Si au contraire, vous souhaitez y aller sur une longue durée, il vous faudra le Visa Vacances Travail, qui permet de rester un an. En prenant ce visa vous pourrez, visiter l’Australie, y travailler mais pas plus de 6 mois par employeur, travailler dans tous les domaines et avec tous types de contrats.

Partir vivre définitivement en Australie :

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Il existe trois types de visas permettant de vivre et travailler en Australie en tant que résidant permanent.
Vous avez tout d’abord, l’Employer Nomination Scheme qui s’adresse aussi bien aux travailleurs temporaires étrangers qu’aux personnes qui n’ont jamais travaillé en Australie. Mais pour demander ce visa, il faut être sponsorisé par un employeur australien
Vous avez ensuite le visa Skilled Independent visa. Pour l’avoir, il faut que votre métier figure sur une liste intitulée « Skilled Occupation List » et vous devrez pouvoir fournir la preuve que vous disposez des diplômes.
Et enfin, « Skilled regional visa » est réservé aux étrangers se trouvant en Australie et qui ont vécu au minimum 2 ans et travaillé au moins un an dans certaines régions du pays. Il faut pouvoir fournir des justificatifs de domicile ainsi que des preuves d’emploi.

Vous l’aurez compris, l’Australie est un pays où vous vivrez une aventure exceptionnelle. Que ce soit pour travailler, étudier ou tout simplement passer de magnifiques vacances, les Australiens seront vous accueillir comme il se doit !

3 marques de chemises pour hommes à connaître !

Dans le vestiaire masculin, l’univers de la chemise est de plus en plus concurrentiel, puisque celle-ci s’est imposée comme une pièce incontournable voire, pour certains, comme un véritable basique. Selon les budgets, les envies, ou les usages, il est donc primordial de savoir s’y retrouver parmi les multiples griffes qui distillent leurs savoir-faire sur le marché. Et parmi les marques de chemises que je privilégie, trois sortent leur épingle du jeu. Je pourrais en citer d’autres, telles que Figaret ou Howard’s, mais j’ai décidé de focaliser mon attention sur une petite sélection, pour la simple (et bonne) raison que ce sont les trois marques que je connais le mieux, c’est parti !

Hast

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Fondée en 2012, Hast est une marque originellement créée grâce à la chemise, puisque c’est la seule pièce qu’elle proposait. Avec pour acronyme « Honest And Simple Trend », la marque place son esprit sur des valeurs universelles, qui tournent également autour du budget accordé à une chemise, souvent trop élevé pour l’usage que l’on en fait. C’est en tout cas en se rendant au bureau cinq fois par semaine que les trois créateurs (Thomas Diez, Samy Ziani et Emmanuel Denieau) ont décidé de lancer une chemise accessible, mais qualitative, portés par une volonté de transparence louable. Le succès est au rendez-vous, si bien que la gamme s’élargit, que de nouvelles pièces font leur apparition (chino, veste, blazer, accessoires, etc.). Aujourd’hui, deux boutique physiques sont présentes à Paris (dans le quartier de Montorgueuil et aux Batignolles). De la flanelle à la popeline, Hast a développé une gamme casual et une gamme plus formelle, pour des chemises dont le prix tourne entre 54€ et 84€, et dont la fabrication est européenne. Un rapport qualité/prix assez rare sur le marché, qui classe la marque parmi mes favorites !

Plus d’infos sur hast.fr/fr/ !

Première Manche

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En 2016, Première Manche voit le jour, à l’initiative d’Amaury. Ce jeune entrepreneur décide d’adapter le marché à ses envies, en créant les chemises qu’il se rêverait de voir porter. Et aujourd’hui, le pari est réussi, puisqu’après avoir étudié la question auprès de centaines de personnes, la marque se créé, autour de produits simples, et dont le prix tourne souvent autour de 60€. À ces gammes de chemises fabriquées en Europe, se sont désormais développées des gammes d’accessoires, telles que les cravates ou les écharpes, qui donne à voir une marque qui, on lui souhaite, a encore une longue route devant elle !

Plus d’infos sur https://www.premieremanche.com/fr/ !

Office Artist

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Olivier est à l’origine de ce projet, lancé en 2014. Ce projet, c’est fonder une marque, destinée aux jeunes actifs, dont l’intérêt de porter une chemise est d’aller au travail en journée, et de bien s’habiller le soir. Depuis, la marque a bien évolué, mais les différentes gammes sont restées. Son atout ?  Un grand choix de gammes, de tissus et de modèles. Du casual, du formel, des accessoires, des polos, des t-shirts, Office Artist a su rendre son offre attrayante pour le plus grand nombre, jusqu’à ouvrir une boutique parisienne, au sein du 6ème arrondissement.

Plus d’infos sur https://www.office-artist.com/fr/ !